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Culture

L’Institut du monde arabe à Paris lance sa cuisine” Sahha”  gratuite de mille saveurs avec Meet My Mama et Les Cuistots Migrateurs

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Par Nawel Thabet / Medianawplus

 

En cette période difficile du confinement et de fermeture des restaurants en France, l’Institut du monde arabe à Paris, a lancé, mercredi 5 mai, sa cuisine de mille saveurs gratuite en ligne avec les deux acteurs engagés du monde de la restauration, Meet My Mama et Les Cuistots Migrateurs.

la cheffe Marocaine Fouzia Ayou de Meet My Mama, a signé le premier épisode, le jour du lancement avec une recette sucrée salée de pastilla de poulet.

Cette première initiative, intitulée ” Sahha”  ” santé ” ou Bon appétit en arabe , propose une série de tutoriels en vidéo mise en ligne gratuitement pour faire découvrir au monde entier la richesse des saveurs du patrimoine de la gastronomie arabe.

Un voyage de papilles

Les tutoriels de cette cuisine, seront diffusés tous les mercredis à 18h.Ils seront animés par un groupe de chefs cuisiniers, hommes, et femmes issus du monde arabe.Chaque chef mettra en lumière,des plats et recettes spécifiques de sa région.

Couscous, yalanjis, mouloukhia, man’ouché, pastilla …Un voyage de papilles, du Maroc au liban, et d’Algérie à la Syrie, avec les chefs, Souad Halwani, Soraya Kezzouh, Entissar Jamous.

Chaque « tuto » s’accompagne d’un portrait vidéo présentant le parcours du cuisinier(ère), son rapport à la cuisine, expliquant également la signification de sa recette dans son pays d’origine.

 

 

 

 

Culture

Des icônes arabes d’Oum Kaltoum à Dalida à l’institut du monde arabe à Paris

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Par  Medianawplus

 

L’institut du monde arabe à Paris met en lumière des icônes arabes d’Oum Kalthoum à Warda al-Djazaïria, d’Asmahan à Fayrouz, de Laila Mourad à Samia Gamal, en passant par Souad Hosni, Sabah et Dalida.

Un voyage fabuleux à travers une exposition qui se tiens actuellement à l’institut du monde arabe à Paris du 19 mai au 26 mai. La traversée nous emmène au cœur des vies et de l’art de ces chanteuses et actrices de légende.

Icônes intemporelles, femmes puissantes, symboles adulés dans les sociétés arabes d’après-guerre, ces divas aux carrières exceptionnelles s’imposent du Caire à Beyrouth, du Maghreb à Paris, incarnant une période d’effervescence artistique et intellectuelle, une nouvelle image de la femme, ainsi que le renouveau politique national qui s’exprime du début des années 1920, notamment en Égypte, jusqu’aux années 1970.

Dans un entretien accordé à la radio France musique,  Jack Lang,  président de l’Institut du monde arabe à Paris, a estimé que cette “exposition met ainsi en lumière, à travers ces divas, l’histoire sociale des femmes arabes et la naissance du féminisme au sein de ces sociétés patriarcales, leur participation au panarabisme et aux luttes d’indépendance dans les contextes de la colonisation et de la décolonisation, et – avant tout – leur rôle central dans les différents domaines artistiques qu’elles ont contribué à révolutionner.”

Il a ajouté qu'”il est parmi les chanceux qui ont pu être présent lors d’un concert en Égypte. À l’époque il avait 17 ans. C’était difficile d’obtenir un ticket pour accéder à la salle d’Opéra au Caire.Heureusement  j’ai pu voir la diva Oum Kaltoum “, en chair et en os sur scène. J’ai été ébloui par la couleur rouge du velours des fauteuil..”

Pareillement pour  l’autre icône libanaise Fayrouz, ” j’ai pu la côtoyer au Liban par le biais de son premier mari musicien.”

“Après être devenu ministre , je l’ai décoré à Paris”, a confié Jack Lang , à la radio France musique.

L’institut du monde arabe à Paris a rouvert ses portes le 19 mai dernier, après des mois de fermeture, avec cette exposition “Divas” des stars arabes.

 

 

 

 

 

 

 

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Culture

Eurovision 2021: Barbara Pravi réalise le meilleur score des jurys pour un candidat français dans l’histoire du concours

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Par Nawel Thabet / Medianawplus

 

Avec son titre “Voilà”, Barbara Pravi,  jeune française de 28 ans, aux yeux noirs, d’origine serbe, réalise le meilleur score des jurys pour un candidat français dans l’histoire de l’Eurovision.

La candidate française, a convaincue autant les jurys que le public. Elle a remporté respectivement, 248 et 251 points lors des deux votes successifs.

Et voilà, c’est fait, pari gagné pour Barbara Pravi, samedi 22 mai à Rotterdam (Pays Bas ), a terminée deuxième sur le podium de la 65e édition de l’Eurovision 2021.

La représentante de la France, a décroché un résultat historique, jamais obtenu depuis 30 ans, derrière le groupe italien, Maneskin, vainqueur, avec son titre “Zitti e buoni”.

Seule sur scène, elle livre une prestation dans un style, intense, sobre, avec un air d’Édith Piaf.

“Voilà / voilà qui je suis/ Me voilà même si /  Mise à nue, j’ai peur , oui /  Me voilà dans le bruit / Et dans le silence “, a -t- elle chanté, hier, devant plus de 200 millions de téléspectateurs.

Pour  Barbara Pravi, cette deuxième place est une victoire, ” on est arrivé deuxième … c’est de la folie … moi je dis merci et je m’applaudit”, a -t- elle déclaré à la presse.

Barbara Pravi, a été félicité chaleureusement  par de nombreuses personnalités sur Twitter.

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Culture

La Tunisie orpheline de Béchir Ben Yahmed, fondateur de jeune Afrique

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Par Medianawplus

 

Le journaliste franco-tunisien Béchir Ben Yahmed, fondateur du magazineو Jeune Afrique, s’est éteint lundi 3 mai  à Paris, à l’age de 93 ans.Cette triste nouvelle a été annoncé par le magazine jeune Afrique, sur son compte Twitter.

Béchir Ben Yahmed avait été  hospitalisé depuis la fin du mois après avoir contracté le Covid-19.

La Tunisie orpheline

Béchir Ben Yahmed était né en 1928 sur l’île tunisienne de Djerba, lorsque la Tunisie était sous protectorat français. Fils d’un commerçant, il creusa d’abord cette veine paternelle par des études qui le menèrent jusque sur les bancs d’HEC. Mais le jeune homme sentait grandir en lui deux vocations, la politique et le journalisme, qu’il embrassa toutes deux avant de les marier sous les auspices du journal qu’il fonda.

Un grand témoin et une haute conscience de l’ère post-coloniale

Jeune militant pour la souveraineté de son pays, Béchir Ben Yahmed fut de ceux qui négocièrent son autonomie puis son indépendance aux côtés de Habib Bourguiba. Nommé Secrétaire d’Etat à l’information sous le premier gouvernement de la Tunisie indépendante, à seulement 28 ans, il répondit en même temps à l’appel du journalisme en lançant L’Action en 1955, un hebdomadaire tunisien auquel il donna bientôt une envergure maghrébine mais qui fit long feu.

En 1960, année phare des indépendances africaines, il décida de relancer le titre. Il n’avait que 10 000 francs, mais une ambition immense l’animait, une ambition aux dimensions d’un continent : créer un hebdomadaire panafricain, une agora d’encre et de papier qui puisse attiser le vent de liberté qui soufflait sur toute l’Afrique. Le 17 octobre 1960, les lecteurs francophones découvraient dans leurs kiosques le tout premier numéro d’Afrique Action, rebaptisé Jeune Afrique un an plus tard.

Le magazine était piloté par un duo : Mohamed Ben Smaïl tenait les rênes de la rédaction et Béchir Ben Yahmed dirigeait « tout le reste », de la ligne éditoriale aux relations extérieures, des recrutements aux ventes, en passant par la publicité et la diffusion.

Les colonnes du titre érigèrent l’un des piliers des luttes de décolonisation. Dans ses éditos, toujours intitulés « Ce que je crois », Béchir Ben Yahmed se faisait le chantre de la cause tiers-mondiste. Journaliste sans frontières, il sillonna le monde pour faire résonner depuis les tribunes de son journal toutes les voix de l’indépendance : il avait rencontré Che Guevara à Cuba, s’était entretenu à Hanoï avec Ho Chi Minh, en pleine guerre du Vietnam, fréquentait l’Égyptien Nasser, le Ghanéen Nkrumah, le Congolais Lumumba et l’Algérien Ben Bella.

De Djerba à Paris

Au milieu des années 1960, en quête d’une plus grande indépendance vis-à-vis du pouvoir tunisien, il élut domicile à Paris et y installa le siège de son groupe. Depuis ses nouveaux quartiers, il fit rayonner son journal jusque sur le continent européen et auprès des communautés françaises issues de l’immigration africaine.

Le titre, que ses fervents lecteurs appellent simplement « JA », fut un véritable vivier où de grands auteurs aiguisèrent leur plume et leur conscience politique : Frantz Fanon, le héraut de la décolonisation algérienne et l’auteur des Damnés de la terre, Jean Daniel, le futur fondateur du Nouvel Obs, Kateb Yacine, le poète des Aurès, Amin Maalouf, l’académicien.

Il était un grand témoin et une haute conscience de l’ère post-coloniale et des combats qui l’ont précédée et pratiquement autant d’années de lutte, d’écriture et d’indépendance.

 

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