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	<title>Nawel Thabet &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<title>Nawel Thabet &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<item>
		<title>Blois : au collège Michel Bégon, une vingtaine d’élèves bloquent brièvement l’établissement avant la mobilisation du 6 octobre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 14:37:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#Éducation nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[À la veille de la mobilisation nationale dans l’Éducation nationale et du rendez-vous fixé mardi 6 octobre à Blois, la contestation lycéenne s’est étendue au collège Michel Bégon. Une vingtaine d’élèves de 4e et de 3e ont tenté de bloquer l’accès à l’établissement ce lundi matin, dénonçant notamment le manque de professeurs et les conditions d’études. L’opération, de courte durée, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la veille de la mobilisation nationale dans l’Éducation nationale et du rendez-vous fixé mardi 6 octobre à Blois, la contestation lycéenne s’est étendue au collège Michel Bégon. Une vingtaine d’élèves de 4e et de 3e ont tenté de bloquer l’accès à l’établissement ce lundi matin, dénonçant notamment le manque de professeurs et les conditions d’études. L’opération, de courte durée, a été interrompue après l’intervention de la police et des pompiers, mobilisés notamment après un départ de feu dans des poubelles devant les grilles.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Il était peu avant 8 heures, ce lundi 5 octobre, lorsque plusieurs élèves de 4e et de 3e du collège Michel Bégon ont commencé à bloquer l’accès à l’établissement. Une vingtaine de jeunes ont participé à cette action, en installant notamment des poubelles devant les grilles et en y mettant le feu.<br />
Les forces de l’ordre sont intervenues sur place, tandis que les pompiers ont été mobilisés pour éteindre le départ de feu.<br />
Selon les forces de l’ordre, le blocage a été « d’une courte durée » et s’est déroulé « sans aucun incident, mis à part le feu allumé dans les poubelles ».<br />
Une patrouille de police est ensuite restée sur place pendant plus d’une heure afin de s’assurer que les élèves rejoignent progressivement leurs classes.<br />
<strong>« Notre collège est pauvre, dégradé, pas de matériel »</strong><br />
Pour ces collégiens, l’objectif était de rejoindre à leur manière la mobilisation engagée depuis plusieurs jours par les lycéens à Blois. Plusieurs élèves rencontrés sur place dénoncent leurs conditions d’études.<br />
« Notre collège est pauvre, dégradé, pas de matériel et on sent un peu d’inégalité par rapport aux autres établissements. Pour le moment, ça va dans les classes, nous ne sommes pas nombreux, 25 environ », témoigne un élève de 3e.<br />
Un autre élève, en 4e, pointe notamment les difficultés liées au remplacement des enseignants :<br />
« Nous avons un manque de professeurs. Nous sommes restés sans professeur de français pendant trois semaines, sans remplacement, et là une professeure est revenue. »<br />
Des difficultés qui, selon les élèves rencontrés, se traduisent également par des journées jugées trop chargées.<br />
« Nous, de base, on commence à 8 heures et là on va rentrer à 9 heures. Nous avons eu peur quand la police est venue sur place et qu’il y avait le feu. On a couru et après on est revenu pour rentrer en classe à 9 heures. »<br />
<strong>« On voulait faire comme les lycéens »</strong><br />
Pour plusieurs collégiens, cette action visait surtout à faire entendre leurs propres revendications.<br />
« Nous, on voulait faire comme les lycéens et exprimer nous aussi notre mal-être dans notre collège, surtout qu’on a un brevet à passer. On fait comment si on n’a pas à chaque fois de prof ? Et aussi, on termine à 17 heures avec beaucoup de devoirs, on n’a pas de temps libre pour nous », explique un autre élève.<br />
Le jeune poursuit :<br />
« Dommage, on voulait faire un blocus dans le calme, mais ça a dégénéré rapidement. »<br />
Une autre élève affirme avoir été interpellée puis relâchée après l’intervention des forces de l’ordre. Elle déclare : « Ils nous parlent mal, ils nous traitent pas bien »</p>
<figure id="attachment_70038" aria-describedby="caption-attachment-70038" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-70038" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Michel-College-Begon-feu-de-poubelle-blocus-eleves-quartiers-nord-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70038" class="wp-caption-text"><em>Vers 8h40, le feu de poubelles avait été éteint et les conteneurs évacués devant les grilles du collège Michel-Bégon à Blois. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Un calme observé devant plusieurs lycées de Blois</strong><br />
Dans le même temps, un calme relatif était observé ce lundi matin devant plusieurs lycées de Blois, notamment Dessaignes, Sonia Delaunay et Robert Badinter, à la veille du nouveau rendez-vous de mobilisation.<br />
Depuis plusieurs jours, les lycéens dénoncent notamment le manque de personnels, les classes surchargées, les conditions d’études et les difficultés liées à leurs établissements. Les organisations syndicales de l’Éducation nationale ont annoncé leur soutien au mouvement et appelé à la grève mardi 6 octobre.<br />
<strong>Rendez-vous mardi 6 octobre devant la préfecture</strong><br />
Dans le Loir-et-Cher, FSU 41, CGT 41 et Sud Éducation 41 appellent les personnels des collèges et lycées à la grève et à rejoindre la mobilisation prévue mardi 6 octobre à 10 heures devant la préfecture de Blois.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mobilisation des lycéens à Blois : le PS et la CGT affichent leur soutien aux jeunes manifestants</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/mobilisation-des-lyceens-a-blois-le-ps-et-la-cgt-affichent-leur-soutien-aux-jeunes-manifestants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 21:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT41]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Le Parti socialiste 41]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation des lycéens à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[Après deux journées de mobilisation des lycéennes et des lycéens à Blois, les soutiens politiques et syndicaux se multiplient. Le Parti socialiste de Loir-et-Cher et la CGT 41 ont publié, vendredi 2 octobre, des communiqués de soutien aux jeunes mobilisés. Conditions d’études, manque de professeurs, classes surchargées, état des établissements, emplois du temps et Parcoursup figurent parmi les principales revendications &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après deux journées de mobilisation des lycéennes et des lycéens à Blois, les soutiens politiques et syndicaux se multiplient. Le Parti socialiste de Loir-et-Cher et la CGT 41 ont publié, vendredi 2 octobre, des communiqués de soutien aux jeunes mobilisés. Conditions d’études, manque de professeurs, classes surchargées, état des établissements, emplois du temps et Parcoursup figurent parmi les principales revendications relayées.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Dans un communiqué publié vendredi 2 octobre, la Fédération du Parti socialiste de Loir-et-Cher, par la voix de son premier secrétaire fédéral Antoine Huguet, affirme son « total soutien » aux lycéennes et aux lycéens mobilisés dans le département.<br />
Le PS 41 relaie plusieurs revendications exprimées par les jeunes : classes surchargées, bâtiments scolaires vétustes ou dégradés, manque de personnels, conditions d’apprentissage difficiles, inquiétudes liées à Parcoursup et accès aux études supérieures.<br />
Le parti estime que ces difficultés témoignent, selon son analyse, d’un sous-investissement dans les services publics et dans l’École.<br />
Le PS 41 met également en avant la mobilisation observée dans le département. Selon son communiqué, près de 1 500 lycéens ont défilé à Blois jeudi 1er octobre, tandis que des rassemblements ont également eu lieu à Vendôme et Romorantin-Lanthenay.<br />
<strong>Le PS salue le déroulement de la mobilisation à Blois</strong><br />
Dans son communiqué, la fédération socialiste souligne également le déroulement des rassemblements locaux.<br />
Elle dit saluer « le calme, l’absence de débordements et de violence ainsi que l’esprit de responsabilité » qui auraient, selon elle, caractérisé la mobilisation à Blois, tout comme l’attitude des forces de l’ordre.<br />
Le Parti socialiste appelle par ailleurs les jeunes à maintenir le calme et condamne tout recours à la violence.<br />
Tout en affirmant ne pas vouloir « récupérer » le mouvement lycéen, le PS 41 indique vouloir rester aux côtés des jeunes « aussi longtemps qu’elle durera ».<br />
<strong>La CGT 41 appelle à soutenir les lycéens</strong><br />
De son côté, la CGT du Loir-et-Cher a également publié un communiqué de soutien aux lycéennes et aux lycéens.<br />
Le syndicat affirme que plus de 2 000 lycéens se sont mobilisés le 1er octobre à Blois, Romorantin et Vendôme, dont 1 500 à Blois.<br />
Le syndicat cite notamment les revendications concernant les conditions d’études, le manque de personnels, les classes surchargées et les dysfonctionnements dans les lycées.<br />
La CGT estime que les jeunes réclament davantage de moyens pour le service public de l’Éducation et de meilleures conditions de travail pour les personnels enseignants.<br />
<strong>« Leur mobilisation est aussi la nôtre »</strong><br />
La CGT 41 indique que des militants de la CGT Educ&#8217;action 41 et de l&#8217;union départementale étaient présents aux côtés des lycéens lors de la mobilisation du 1er octobre.<br />
Le syndicat annonce vouloir poursuivre ce soutien lors des prochaines mobilisations.<br />
Il appelle notamment à soutenir et renforcer la mobilisation du 6 octobre et indique ouvrir ses locaux de la Maison des syndicats afin de permettre aux jeunes de s’organiser.<br />
Au niveau national, la CGT a également annoncé qu’elle serait aux côtés des lycéens et étudiants le 6 octobre, en mettant en avant les revendications concernant les effectifs, le manque de personnels, les établissements vétustes, les conditions d&#8217;études et Parcoursup.<br />
<strong>FSU 41 et NPA 41 avaient déjà apporté leur soutien</strong><br />
Ces prises de position interviennent après celles de la FSU 41 et du NPA 41, qui avaient eux aussi apporté leur soutien aux lycéens mobilisés dans le département.<br />
Le NPA 41 avait notamment annoncé son soutien à la mobilisation du 1er octobre à Blois et relayé les revendications concernant les moyens accordés à l&#8217;Éducation publique et Parcoursup.<br />
Au niveau national, plusieurs organisations syndicales de l&#8217;Éducation, dont la FSU, l&#8217;UNSA Éducation, la FNEC FP-FO, la CFDT Éducation Formation et Recherche publiques, la CGT Educ&#8217;action et SUD Éducation, ont également publié le 2 octobre un communiqué commun de soutien aux revendications lycéennes. Elles citent notamment l&#8217;état du bâti scolaire, les inégalités, les enseignants non remplacés, les emplois du temps jugés intenables et l&#8217;accès aux études supérieures.<br />
<strong>Une mobilisation qui doit se poursuivre</strong><br />
À Blois, les lycéens ont poursuivi leur mobilisation vendredi 2 octobre, avec des rassemblements devant plusieurs établissements et un passage devant la préfecture.<br />
Les jeunes ont notamment dénoncé les journées à rallonge, les heures de cours non remplacées, le manque de professeurs, l&#8217;état de certains établissements et leurs inquiétudes concernant leur orientation.<br />
Les soutiens du PS 41, de la CGT 41, de la FSU 41 et du NPA 41 interviennent donc alors que les lycéens annoncent une nouvelle mobilisation lundi, avant la journée nationale annoncée pour le 6 octobre.<br />
La mobilisation blésoise continue ainsi de susciter des prises de position politiques et syndicales, tandis que les jeunes revendiquent de leur côté leur autonomie dans l&#8217;organisation du mouvement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Commerces à Blois : la boutique Rosalie annonce sa fermeture avant fin novembre</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/commerces-a-blois-la-boutique-rosalie-annonce-sa-fermeture-avant-fin-novembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 21:48:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Passion Beauté Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que plusieurs commerces du centre-ville de Blois ont annoncé leur fermeture d’ici la fin de l’année, une nouvelle boutique vient s’ajouter à la liste. Installée rue Porte-Chartraine, la boutique Rosalie a entamé une cessation d’activité de huit semaines et prévoit de fermer définitivement ses portes d’ici fin novembre. Une liquidation totale de la marchandise est proposée avec des remises &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que plusieurs commerces du centre-ville de Blois ont annoncé leur fermeture d’ici la fin de l’année, une nouvelle boutique vient s’ajouter à la liste. Installée rue Porte-Chartraine, la boutique Rosalie a entamé une cessation d’activité de huit semaines et prévoit de fermer définitivement ses portes d’ici fin novembre. Une liquidation totale de la marchandise est proposée avec des remises importantes.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Elle ne figurait pas parmi les sept magasins de la rue du Commerce qui doivent baisser leur rideau d’ici la fin de l’année. Pourtant, une nouvelle fermeture se profile dans le centre-ville de Blois.<br />
La boutique Rosalie, située rue Porte-Chartraine, a annoncé une cessation d’activité et une liquidation totale de sa marchandise avant sa fermeture définitive.<br />
« Nous sommes en cessation d’activité depuis jeudi 1er octobre. Elle dure huit semaines, jusqu’au mois de novembre, mais si nous constatons que la marchandise est partie avant, nous fermerons plus tôt », explique Lola Chevillon, co-gérante associée.<br />
<strong>« Il n’y a plus de perspectives pour nous à Blois »</strong><br />
Pour la co-gérante, cette fermeture relève avant tout d&#8217;une décision interne et d&#8217;une réflexion sur l’avenir de l’enseigne à Blois.<br />
« C’est vraiment un choix de notre part. On arrive en fin de bail et il n’y a plus de perspectives pour nous à Blois, avec une baisse de fréquentation, surtout cette dernière année », explique-t-elle.<br />
Lola Chevillon insiste cependant sur le fait que la décision ne repose pas uniquement sur la fréquentation du centre-ville.<br />
« Ce n’est pas que la baisse de fréquentation. Le loyer, on était d’accord. C’est plein de choses,  et une perspective qui ne nous rassure pas beaucoup. C’est du business avant tout : il ne faut pas qu’on travaille à perte ou sans rentabilité. ». L’enseigne est également présente à Tours.</p>
<figure id="attachment_69973" aria-describedby="caption-attachment-69973" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-69973" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Commerces-de-Blois-Centre-Ville-Rosalie-ferme-liquidation-avant-fermeture-difinitive-Blois-Medianawplus-Nawel-thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69973" class="wp-caption-text"><em>La boutique Rosalie, rue Porte-Chartraine à Blois, a lancé sa liquidation totale avant sa fermeture définitive prévue d’ici fin novembre. crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Des remises importantes pour la liquidation</strong><br />
Depuis le lancement de la liquidation, la boutique connaît une forte affluence.<br />
« Depuis hier, on reçoit beaucoup de monde, avec des baisses de prix de moins 50 % à 70 % », témoigne la co-gérante.<br />
Une période qui pourrait donc accélérer le calendrier de fermeture si les stocks sont écoulés plus rapidement que prévu.<br />
<strong>« Nos clientes sont tristes »</strong><br />
La fermeture de Rosalie suscite également des réactions chez les habituées de la boutique.<br />
« Ça nous fait de la peine de faire partie de ceux qui partent. Nos clientes sont tristes », souligne Lola Chevillon.<br />
La co-gérante affirme par ailleurs : « de la part de la Ville, nous n’avons eu aucun contact. »<br />
Venue profiter des offres de liquidation, Valérie, cliente de la boutique, se dit attristée par cette nouvelle fermeture.<br />
« C’est super triste et dommage de voir les commerces qui ferment comme ça. »<br />
Même constat pour Jonathan, venu acheter un cadeau pour sa femme, « c’est triste. J’espère que cette vague de fermeture pourra interpeller les autorités pour faire quelque chose pour la Ville et pouvoir injecter des fonds économiques pour aider les commerçants. »<br />
<strong>Passion Beauté pourrait fermer dès la fin semaine prochaine</strong><br />
Cette nouvelle fermeture intervient alors que plusieurs autres commerces du centre-ville de Blois doivent également quitter leurs locaux dans les prochains mois.<br />
Du côté de la parfumerie Passion Beauté, rue du Commerce, la liquidation des stocks se poursuit depuis le 15 septembre.<br />
Selon la gérante, l’opération a attiré de nombreux clients depuis le début du déstockage :<br />
« On a reçu beaucoup de monde depuis le 15 septembre et si ça continue comme ça ce week-end, nous fermerons les portes définitivement la fin de semaine prochaine. Cela veut dire que nous n’aurons pas un week-end en plus. »<br />
<strong>Six autres fermetures annoncées d’ici la fin de l’année</strong><br />
Avec la fermeture annoncée de Rosalie, la liste des commerces concernés par des départs du centre-ville continue de s’allonger.<br />
Six autres magasins restent à ce stade concernés par des fermetures annoncées d’ici la fin de l’année, voire au début du mois de janvier.<br />
Ces départs successifs relancent les interrogations sur la fréquentation, l’attractivité commerciale et l’avenir du centre-ville de Blois.<br />
<strong>La Ville veut renforcer son accompagnement des commerçants</strong><br />
De son côté, la Ville de Blois affirme vouloir renforcer son accompagnement des commerçants afin de contribuer à la redynamisation du centre-ville.<br />
Plusieurs mesures doivent être mises en avant pour inciter les Blésoises et les Blésois à fréquenter davantage les commerces du centre-ville.<br />
Alors que les fermetures se succèdent, la question de l’attractivité commerciale et du maintien des commerces de proximité reste donc au cœur des enjeux pour le centre-ville de Blois.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Budget 2027 : les Départements dénoncent une ponction de 1,2 milliard d’euros</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/budget-2027-les-departements-denoncent-une-ponction-de-12-milliard-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 13:23:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Départements de France se dit « en état de choc » après les premières annonces du gouvernement concernant le budget 2027. L’association d’élus dénonce un prélèvement de 551 millions d’euros, la disparition d’un fonds de sauvegarde de 600 millions et des moyens jugés insuffisants pour les pompiers et les politiques sociales. Par Nawel Thabet / Medianawplus  À la veille de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Départements de France se dit « en état de choc » après les premières annonces du gouvernement concernant le budget 2027. L’association d’élus dénonce un prélèvement de 551 millions d’euros, la disparition d’un fonds de sauvegarde de 600 millions et des moyens jugés insuffisants pour les pompiers et les politiques sociales.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>À la veille de la présentation du projet de loi de finances pour 2027, le ton est monté d’un cran du côté des Départements après les annonces gouvernementales. Dans un communiqué publié le 30 septembre, Départements de France fait part de sa « consternation » face aux premières propositions présentées par le gouvernement. Les collectivités  dénoncent la brutalité des mesures présentées et se disent « en état de choc».</p>
<p>L’association, qui représente les présidents des départements et collectivités à compétences départementales, estime que les propositions gouvernementales mettent les finances locales sous pression, alors que les collectivités doivent déjà faire face à l’augmentation de leurs dépenses sociales.</p>
<p><strong>Une ponction de 551 millions d’euros</strong></p>
<p>Selon Départements de France, le gouvernement prévoit un prélèvement de 551 millions d’euros, non remboursables, sur les recettes de 60% des départements.</p>
<p>L’association souligne que cette somme représente 190 millions d’euros de plus que les deux dispositifs Dilico réunis, lesquels doivent être étalés sur cinq ans au lieu de trois.</p>
<p>« C’est incompréhensible. On ne peut pas taxer les recettes des départements et continuer à nous imposer des dépenses supplémentaires comme si de rien n’était », dénonce François Sauvadet, président de Départements de France.</p>
<p>« On nous a imposé 3,5 milliards d’euros en trois ans et on veut encore nous taxer des recettes. On va droit dans le mur ! », ajoute-t-il.</p>
<p><strong>Les dépenses sociales en forte hausse</strong></p>
<p>Les élus départementaux alertent également sur l’augmentation des dépenses liées au vieillissement de la population et au nombre de bénéficiaires du RSA.</p>
<p>Valérie Simonet, présidente de la Creuse et représentante de Départements de France au Comité des finances locales, estime que les annonces ne permettent pas de répondre aux difficultés rencontrées par les collectivités.</p>
<p>« Le compte n’y est pas pour répondre à la situation des départements, notamment au regard du mur du vieillissement et de l’augmentation du nombre de bénéficiaires du RSA », affirme-t-elle.</p>
<p>Les départements financent notamment l’aide sociale à l’enfance, le revenu de solidarité active, l’allocation personnalisée d’autonomie et la prestation de compensation du handicap.</p>
<p><strong>« On ne peut pas faire plus avec moins »</strong></p>
<p>Jean-Léonce Dupont, président de la commission des finances de Départements de France et président du conseil départemental du Calvados, critique également le mécanisme annoncé par le gouvernement.</p>
<p>« On ne peut pas faire plus avec moins », déclare-t-il, dénonçant un dispositif qui consisterait, selon lui, à prélever des recettes tout en reversant une partie limitée des sommes.</p>
<p>L’élu s’inquiète particulièrement de la baisse annoncée du remboursement de la TVA, qui passerait de 16,5% à 11%.</p>
<p>Cette mesure pourrait réduire les capacités d’investissement des collectivités alors que celles-ci connaissent déjà un ralentissement historique de leurs dépenses d’équipement.</p>
<p><strong>La disparition du fonds de sauvegarde</strong></p>
<p>À la ponction de 551 millions d’euros s’ajoute la disparition du fonds de sauvegarde de 600 millions d’euros, destiné aux départements les plus fragiles.</p>
<p>Ce fonds serait remplacé par un fonds de soutien de 100 millions d’euros, dont les modalités restent encore floues.</p>
<p>Pour Départements de France, cela représente une différence de 500 millions d’euros. L’association estime ainsi que les départements seraient ponctionnés au total de 1,2 milliard d’euros.</p>
<p>Elle juge ce montant très éloigné de l’annonce faite en début de semaine par le Premier ministre, selon laquelle les départements disposeraient de 1,5 milliard d’euros supplémentaires après l’effort demandé.</p>
<p><strong>Des moyens jugés insuffisants pour les pompiers</strong></p>
<p>Le financement des services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) constitue une autre source d’inquiétude.</p>
<p>Alors que le Premier ministre avait évoqué un fonds de 200 millions d’euros, le montant annoncé serait finalement ramené à 150 millions d’euros. Départements de France regrette également que les contours de ce fonds ne soient pas encore précisément définis.</p>
<p>L’association demande au Parlement de se saisir de la question afin de donner aux départements les moyens d’adapter les SDIS aux conséquences du changement climatique, notamment face à la multiplication des incendies, des canicules et des événements météorologiques extrêmes.</p>
<p><strong>Une part de CSG, mais des réserves</strong></p>
<p>Départements de France prend acte de l’attribution annoncée de 300 millions d’euros issus de la contribution sociale généralisée (CSG).</p>
<p>Cette mesure doit contribuer au financement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et de la prestation de compensation du handicap (PCH). Les élus départementaux y voient une première avancée, mais jugent le montant insuffisant au regard des besoins.</p>
<p>Cette évolution pourrait toutefois ouvrir la voie à un financement plus dynamique de l’APA et de la PCH, une demande portée depuis plusieurs années par les départements.</p>
<p><strong>Un bras de fer engagé avec le gouvernement</strong></p>
<p>À la veille de la présentation du projet de loi de finances pour 2027, les départements demandent donc une révision des mesures annoncées.</p>
<p>Ils dénoncent une contradiction entre les engagements affichés par le gouvernement et les prélèvements envisagés dans le même temps. Le débat devrait désormais se poursuivre au Parlement, où les élus locaux espèrent faire évoluer le dispositif.</p>
<p>Pour Départements de France, la question est aussi celle de la capacité des collectivités à maintenir leurs services publics, financer les politiques sociales et investir dans la transition écologique et la sécurité civile.</p>
<p><strong>Chiffres clés</strong></p>
<p>551 millions d’euros : prélèvement annoncé sur les recettes de certains départements.</p>
<p>60% : part des départements concernés par cette ponction.</p>
<p>1,2 milliard d’euros : montant total que Départements de France estime perdre.</p>
<p>600 millions d’euros : montant du fonds de sauvegarde supprimé.</p>
<p>100 millions d’euros : montant du fonds de soutien appelé à le remplacer.</p>
<p>150 millions d’euros : montant annoncé pour le financement des SDIS.</p>
<p>300 millions d’euros : part de CSG proposée pour financer notamment l’APA.</p>
<p>1,5 milliard d’euros : montant supplémentaire annoncé par Matignon pour les départements en 2027.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 21:59:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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		<title>Une journée aux châteaux en Loir-et-Cher : cinq sites emblématiques ouverts gratuitement aux habitants</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/une-journee-aux-chateaux-en-loir-et-cher-cinq-sites-emblematiques-ouverts-gratuitement-aux-habitants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:24:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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		<category><![CDATA[PatrimoineSologne]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties en famille]]></category>
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		<category><![CDATA[Une journée aux châteaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 19 septembre au 18 octobre 2026, le Département de Loir-et-Cher reconduit l’opération « Une journée aux châteaux ». Pour cette neuvième édition, cinq sites patrimoniaux et culturels ouvriront gratuitement leurs portes aux habitants. De Chambord aux Maisons à thème de Sologne, en passant par la Commanderie d’Arville, cette initiative vise à rapprocher les Loir-et-Chériens de leur patrimoine. Par Nawel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 19 septembre au 18 octobre 2026, le Département de Loir-et-Cher reconduit l’opération « Une journée aux châteaux ». Pour cette neuvième édition, cinq sites patrimoniaux et culturels ouvriront gratuitement leurs portes aux habitants. De Chambord aux Maisons à thème de Sologne, en passant par la Commanderie d’Arville, cette initiative vise à rapprocher les Loir-et-Chériens de leur patrimoine.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Une neuvième édition pour faire découvrir le patrimoine local. Le président du Conseil départemental de Loir-et-Cher, Philippe Gouet, a donné le coup d’envoi de la neuvième édition de l’opération « Une journée aux châteaux », jeudi 10 septembre, en présence des représentants des cinq sites sélectionnés pour cette année.<br />
Lancée en 2017 par le Département, cette opération est devenue un rendez-vous de la rentrée. En huit éditions, plus de 270 000 Loir-et-Chériens ont pu (re)découvrir une vingtaine de sites locaux, des monuments emblématiques du Val de Loire aux trésors patrimoniaux plus confidentiels.<br />
Du 19 septembre au 18 octobre 2026, les habitants pourront visiter gratuitement cinq sites : le Domaine national de Chambord, la Commanderie d’Arville, la Maison des Étangs, la Maison du Cerf et la Maison du Braconnage.<br />
Pour Philippe Gouet, cette opération doit permettre de faire vivre et de partager les richesses patrimoniales du département.<br />
« Chaque année, à l’approche de l’automne, les portes de notre patrimoine s’ouvrent largement pour accueillir les Loir-et-Chériens. [&#8230;] C’est avec un grand plaisir que nous lançons cette neuvième édition de l’opération “Une journée aux châteaux”, un rendez-vous incontournable depuis 2017. »<br />
L’élu souligne également la diversité des sites retenus et la volonté du Département de maintenir un bon maillage territorial.<br />
« À travers cette opération, le Conseil départemental poursuit une ambition simple mais essentielle : faire vivre notre patrimoine, le faire aimer, et surtout le faire partager. En rendant l’accès gratuit à ces lieux, nous affirmons notre volonté de rendre la culture accessible à tous les Loir-et-Chériens. »<br />
<strong>Chambord : 45 000 billets offerts aux habitants</strong><br />
Un joyau de la Renaissance ouvert aux Loir-et-Chériens. Classé  monument historique depuis 1840 et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1981, le Domaine national de Chambord demeure l’un des sites patrimoniaux majeurs du département. Le château, construit sous le règne de François Ier, accueille plus d’un million de visiteurs par an et s’étend au cœur d’un parc forestier clos de murs de 5 440 hectares.<br />
Pour cette nouvelle édition, les habitants pourront profiter d’une visite gratuite du château et de ses jardins, avec 45 000 billets disponibles.<br />
Guillaume Lericolais, directeur général délégué du Domaine national de Chambord, se réjouit de cette participation.<br />
« Nous sommes ravis de participer à cette nouvelle édition de l’opération “Une journée aux châteaux”. Chambord est un site exceptionnel auquel les Loir-et-Chériens sont particulièrement attachés : ils en sont même les premiers ambassadeurs. »<br />
Le responsable invite également les habitants à découvrir les couleurs automnales du domaine ainsi que l’exposition patrimoniale « Les Festins de Chambord », consacrée à l’histoire de la gastronomie et des réceptions données au château depuis la Renaissance, à partir du 26 septembre.<br />
Il précise les modalités d’accès :<br />
« 45 000 places qui sont offertes, des billets disponibles pour les Loir-et-Chériens avec une jauge de 1 500 personnes par jour, pour éviter un flux trop massif. La réservation est obligatoire en ligne. En complément de cette gratuité, on mettra en place toute une série de réductions spécifiques pour les Loir-et-Chériens. », détaille Guillaume Lericolais.<br />
<strong>La Commanderie d’Arville : une immersion dans l’histoire des Templiers</strong><br />
Située à Couëtron-au-Perche, dans le nord du département, la Commanderie d’Arville constitue un ensemble patrimonial remarquable fondé au XIIe siècle par l’ordre du Temple.<br />
Le site propose notamment un nouveau parcours muséographique consacré à l’histoire des Templiers, mêlant objets historiques, interprétation et immersion. Un jardin médiéval complète la visite.<br />
Christine Charreau, présidente de l’association La Commanderie d’Arville, souligne l’intérêt de cette nouvelle édition pour faire connaître le site aux habitants du département.<br />
« L’opération “Une journée aux châteaux” arrive à point nommé pour la commanderie d’Arville et les Loir-et-Chériens ! Les habitants du département vont en effet pouvoir venir nombreux admirer le nouvel espace muséographique tout récemment inauguré. »<br />
Elle poursuit : « Émaillé d’objets historiques, il invite avec brio et rigueur scientifique à voyager dans la passionnante histoire des Templiers et s’inscrit dans le cadre plein de charme d’une authentique commanderie templière admirablement conservée.  »</p>
<p><strong>Les Maisons de Sologne : découvrir les richesses naturelles et culturelles du territoire</strong></p>
<p>À Saint-Viâtre, la Maison des Étangs invite les visiteurs à découvrir l’univers des 3 200 étangs de Sologne. Le musée propose un parcours immersif consacré à l’histoire, à la biodiversité et aux traditions liées aux zones humides.<br />
À travers des dispositifs interactifs, des vidéos et des outils pédagogiques, petits et grands peuvent explorer les différentes facettes de ce patrimoine naturel.<br />
Colette Baratin , co-présidente de la Maison des Étangs, se félicite de la participation du musée à l’opération départementale.<br />
« Quel bonheur d’ouvrir les portes de notre musée local aux résidents de tout le département afin de partager avec eux notre passion de la Sologne et de ses richesses. »<br />
Elle invite les habitants à redécouvrir leur propre territoire :<br />
« Nous tous qui allons souvent bien loin pour découvrir paysages insolites et autres cultures, arrêtons-nous un instant à Saint-Viâtre, village typique de Sologne pour découvrir, sur notre territoire, la vie, l’histoire et l’importance des étangs. »<br />
<strong>La Maison du Cerf à Villeny</strong><br />
Installée à Villeny, la Maison du Cerf est consacrée à la découverte du cerf et de la biodiversité solognote. Le musée propose un parcours muséographique immersif, ainsi que des animations et des ateliers autour de la nature.<br />
La structure organise également chaque année des sorties à l’écoute du brame du cerf, entre le 15 septembre et le 15 octobre.<br />
Pour Michèle Lombardi, présidente de la Maison du Cerf, le site s’inscrit dans une histoire associative de plus de trente ans.<br />
« La Maison du Cerf est née en 1993 de la volonté de chasseurs solognots, conduits par Étienne Colas des Francs, de mieux faire connaître et préserver le cerf en Sologne. »<br />
Elle rappelle l’évolution du musée : « D’abord imaginée comme un lieu de partage entre passionnés, autour de photos, trophées et souvenirs, elle s’est naturellement ouverte au grand public. Depuis plus de 30 ans, grâce à l’engagement de nos adhérents, elle transmet avec passion l’histoire du roi de la forêt et de notre belle Sologne. »<br />
<strong>La Maison du Braconnage à Chaon</strong><br />
À Chaon, la Maison du Braconnage propose de découvrir une pratique ancestrale profondément ancrée dans l’histoire et les traditions de la Sologne.<br />
Le musée présente l’histoire du braconnage, le rôle des gardes-chasse, les techniques utilisées et le quotidien des hommes de la forêt. Cette année, un sentier botanique vient enrichir la visite, permettant aux visiteurs d’explorer la faune et la flore locales.<br />
Le maire de Chaon, Thierry Kheith, a présenté le site de sa commune lors du lancement de l’opération.<br />
« C’est une fierté d’être avec le château de Chambord. L’année prochaine, on fêtera les 30 ans de la Maison du Braconnage. »</p>
<p><strong>Informations pratiques</strong><br />
Site Billets disponibles<br />
Domaine national de Chambord 45 000<br />
Commanderie d’Arville 22 500<br />
Maison des Étangs 6 400<br />
Maison du Cerf 6 400<br />
Maison du Braconnage 6 400<br />
Le président du Conseil départemental, insiste sur une obligation :  les billets doivent être réservés exclusivement en ligne. Ils sont valables uniquement à la date choisie lors de la réservation. Un maximum de cinq places est prévu par réservation, avec deux adultes et trois enfants. Un justificatif de domicile sera demandé à l’entrée des sites.<br />
<strong>Le patrimoine local au cœur de l’action départementale</strong><br />
À travers cette neuvième édition, le Conseil départemental souhaite favoriser l’accès à la culture et permettre aux habitants de découvrir ou de redécouvrir les richesses historiques, naturelles et culturelles de leur territoire.<br />
De Chambord aux musées de Sologne, en passant par la Commanderie d’Arville, cette opération offre une occasion de parcourir le Loir-et-Cher autrement, en profitant de sites emblématiques et d’initiatives locales qui contribuent à la valorisation du patrimoine.</p>
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		<title>Sommet Lumière : Emmanuel Macron et Lee Jae Myung réunissent le cinéma mondial face aux défis de l’IA</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/sommet-lumiere-emmanuel-macron-et-lee-jae-myung-reunissent-le-cinema-mondial-face-aux-defis-de-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 12:46:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Corée du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[7e art]]></category>
		<category><![CDATA[audiovisuel]]></category>
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		<category><![CDATA[cinéma mondial]]></category>
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		<category><![CDATA[IA et cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Saint-Paul-de-Vence]]></category>
		<category><![CDATA[salles de cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[Emmanuel Macron et son homologue sud-coréen Lee Jae Myung ont ouvert ce lundi 7 septembre le Sommet Lumière à Saint-Paul-de-Vence, dans les Alpes-Maritimes. Plus de 200 acteurs du cinéma, de l’audiovisuel et du jeu vidéo, venus d’une soixantaine de pays, sont réunis pour réfléchir à l’avenir du 7e art, confronté à la montée de l’intelligence artificielle, aux plateformes et à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Emmanuel Macron et son homologue sud-coréen Lee Jae Myung ont ouvert ce lundi 7 septembre le Sommet Lumière à Saint-Paul-de-Vence, dans les Alpes-Maritimes. Plus de 200 acteurs du cinéma, de l’audiovisuel et du jeu vidéo, venus d’une soixantaine de pays, sont réunis pour réfléchir à l’avenir du 7e art, confronté à la montée de l’intelligence artificielle, aux plateformes et à la baisse de la fréquentation des salles.</strong><br />
<strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Un sommet inédit pour défendre le cinéma mondial. Studios hollywoodiens, chaînes de télévision, plateformes de streaming, producteurs, exploitants de salles, auteurs, acteurs de l’audiovisuel et éditeurs de jeux vidéo sont réunis à la Fondation Maeght pour ce premier Sommet Lumière consacré à l’avenir de l’image animée.<br />
Pour Emmanuel Macron, l’objectif est clair : faire émerger « de nouvelles coalitions, de nouveaux projets et un dialogue durable » entre des acteurs qui ont trop souvent travaillé séparément.<br />
Le rendez-vous intervient dans un contexte difficile pour le cinéma mondial. La fréquentation des salles a chuté de 40 % en cinq ans, malgré plusieurs succès récents au box-office.<br />
<strong>L’intelligence artificielle, une révolution qui bouleverse le secteur</strong><br />
Dans son discours d’ouverture, Emmanuel Macron a insisté sur les mutations profondes que connaissent aujourd’hui le cinéma et l’audiovisuel.<br />
Après plus de 130 ans d’histoire, le secteur fait face à deux bouleversements majeurs : l’intelligence artificielle et la captation de l’attention par les réseaux sociaux.<br />
Le président français estime que ces transformations technologiques et les nouveaux usages changent profondément notre rapport aux images, à la culture et à l’art.<br />
Les écrans permettent aujourd’hui à davantage de personnes d’accéder à des contenus et donnent aux jeunes créateurs la possibilité de produire et de diffuser leurs œuvres dans le monde entier. Mais Emmanuel Macron met également en garde contre un modèle économique fondé sur la captation permanente de l’attention.</p>
<p>« Le succès de ce sommet se mesurera à ce qui y prendra naissance : de nouvelles coalitions, de nouveaux projets et un dialogue durable entre des mondes qui ont trop souvent travaillé séparément », a déclaré Emmanuel Macron lors de son discours d&#8217;ouverture.<br />
<strong>« Reconquérir l’attention » et remettre l’œuvre au centre</strong><br />
Face à la multiplication des contenus, le chef de l’État appelle à « reconquérir l’attention » et à remettre l’œuvre au cœur du modèle culturel.<br />
Il pointe notamment le fonctionnement des plateformes, qui cherchent à retenir les utilisateurs pendant quelques secondes supplémentaires, au risque de privilégier l’excitation et la consommation rapide des contenus plutôt que la découverte d’une œuvre.<br />
Pour Emmanuel Macron, l’enjeu est donc de préserver la capacité du public à prendre le temps de regarder un film, une série ou une création audiovisuelle.</p>
<p><strong>Un milliard d’euros sur cinq ans</strong></p>
<p>Annonce majeure du sommet : la France et la Corée du Sud vont investir un milliard d’euros sur cinq ans pour soutenir la filière de l’image. Chaque pays s’engage à hauteur de 500 millions d’euros à partir de 2027.</p>
<p>Ces fonds alimenteront le partenariat Lumière, une initiative destinée à soutenir la création, la production et la souveraineté culturelle dans le domaine du cinéma, de l’audiovisuel et du jeu vidéo.</p>
<p>« Nous mettons ensemble un milliard d’euros sur cinq ans pour la création de ce qu’on a appelé le partenariat Lumière, initiative dédiée au soutien de la filière de l’image et de la souveraineté culturelle », a précisé Emmanuel Macron.</p>
<p><strong>Quatre initiatives annoncées au Sommet Lumière</strong></p>
<p>Dans son discours d’ouverture, le chef de l’État a insisté sur quatre initiatives concrètes qui découleront du sommet. Il a présenté plusieurs chantiers destinés à répondre aux transformations du secteur.<br />
<strong>Préserver le patrimoine audiovisuel mondial</strong><br />
Une première initiative concerne la sauvegarde du patrimoine cinématographique et audiovisuel. Selon les chiffres cités par Emmanuel Macron, seulement 20 % du patrimoine cinématographique mondial serait aujourd’hui sauvegardé.<br />
Avec ses partenaires, la France souhaite donc renforcer les efforts internationaux pour préserver les films et archives menacés de disparition. Avec l’organisation ALIPH (Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit), la France engage un effort international pour préserver les pellicules et les archives audiovisuelles menacées, notamment en Ukraine, en Syrie et en Indonésie.</p>
<p>« C’est un geste essentiel pour que cette histoire soit sauvée, qui est aussi celle de la diversité et de la créativité de nos pays et de nos artistes », a souligné Emmanuel Macron.</p>
<p><strong>Développer l’éducation à l’image</strong></p>
<p>Deuxième priorité : l’éducation à l’image.Il s’agit à la fois de protéger les enfants d’une exposition trop précoce aux écrans et aux réseaux sociaux, mais aussi de leur apprendre à comprendre les images, à distinguer le réel de sa manipulation et à créer eux-mêmes.<br />
La France, la Corée du Sud et le Nigeria souhaitent notamment porter cette ambition avec l’UNESCO afin de développer des programmes accessibles à différents âges et dans plusieurs pays.</p>
<p>« Nous voulons protéger nos enfants des écrans trop précoces, les protéger aussi des réseaux sociaux, et nous pensons que c’est indispensable, mais ça ne suffit pas. Ce que nous devons faire dans le même temps, c’est leur apprendre à mieux regarder, comprendre comment une image est fabriquée, distinguer le réel et sa manipulation », a-t-il expliqué.</p>
<p><strong>Soutenir les salles de cinéma indépendantes</strong></p>
<p>Le troisième chantier concerne les salles indépendantes, considérées comme essentielles à la diversité culturelle et à la diffusion des œuvres.<br />
La France et la Corée du Sud souhaitent notamment renforcer leur résilience grâce à l’initiative(  IRIS – International Resilience Initiative for Independent Screens), , une organisation internationale destinée à rassembler et soutenir les salles de cinéma indépendantes.<br />
L’objectif : permettre aux œuvres indépendantes de continuer à rencontrer leur public.</p>
<p>« La diversité des œuvres ne vaut que si elle peut rencontrer un public », a-t-il insisté, rappelant l’importance des réseaux de distribution indépendants face à la concentration des plateformes.</p>
<p><strong>Cinéma et audiovisuel : une industrie qui pèse 30 milliards d’euros en France</strong></p>
<p>Emmanuel Macron a également rappelé le poids économique du secteur.<br />
Le cinéma, l’audiovisuel et le jeu vidéo représentent 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France, tandis que les tournages injectent près de 3 milliards d’euros chaque année dans l’économie, notamment dans l’hôtellerie, la restauration, l’artisanat et les entreprises locales.<br />
Le président a défendu le modèle français de soutien à la création et les dispositifs destinés à attirer les tournages internationaux.</p>
<p>« On a trop souvent tendance à opposer ces mondes et c’est une erreur. Le cinéma, l’image animée, c’est tout à la fois la création, la singularité, la créativité, cette diversité et aussi une économie importante », a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>L’IA : une révolution à encadrer</strong></p>
<p>Emmanuel Macron a également appelé à fixer des règles pour l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le cinéma.</p>
<p>« Nous ferions une erreur formidable si cette technologie devenait un instrument qui se substitue ou prétendait se substituer aux auteurs », a-t-il averti.</p>
<p>Le président sud-coréen Lee Jae Myung a renchéri : « Nous devons ouvrir une ère où l’intelligence artificielle se développe de manière plus responsable et davantage autour de l’humain. »</p>
<p><strong>Une réponse mondiale face aux mutations du 7e art</strong></p>
<p>Au-delà des annonces, le Sommet Lumière veut donc poser les bases d’une réponse collective aux transformations qui touchent l’industrie mondiale de l’image.<br />
Pour Emmanuel Macron, il ne s’agit pas d’opposer les grands studios, les plateformes et les créateurs indépendants, mais de parvenir à réconcilier ces différents univers autour d’un même objectif : préserver la création, la diversité culturelle et la capacité des œuvres à rencontrer leur public.</p>
<p>Il précise que l’enjeu fondamental est de « reconquérir l’attention » face à un modèle économique dominé par les plateformes, qui captent l’attention des utilisateurs pour la monétiser.</p>
<p>« Nous n’avons jamais autant regardé les écrans et pourtant, à force de tout regarder, nous courons le risque de finir par ne plus rien voir. Nous cliquons, nous passons, nous scrollons », a-t-il observé.</p>
<p>« Ça suppose de reconquérir l’attention, de remettre l’œuvre avant le flux et de protéger celles et ceux qui créent, inventent et prennent ce risque infini d’être des artistes », a conclu le chef de l’État.</p>
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		<title>CGT en Loir-et-Cher : salaires, emploi, santé… les syndicats annoncent une rentrée sociale sous tension</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/cgt-en-loir-et-cher-salaires-emploi-sante-les-syndicats-annoncent-une-rentree-sociale-sous-tension/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 11:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT41]]></category>
		<category><![CDATA[#Syndicats]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher CGT41]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Slier]]></category>
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					<description><![CDATA[La rentrée sociale s’annonce offensive pour la CGT41. Plus de 120 militants, représentant une quarantaine de syndicats de différents secteurs, se sont réunis jeudi 3 septembre à la Bourse du Travail à Blois pour dresser un état des lieux de la situation des salariés en Loir-et-Cher.  Par Nawel Thabet / Medianawplus À l’issue d&#8217;une rencontre de plus de 120 militants, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rentrée sociale s’annonce offensive pour la CGT41. Plus de 120 militants, représentant une quarantaine de syndicats de différents secteurs, se sont réunis jeudi 3 septembre à la Bourse du Travail à Blois pour dresser un état des lieux de la situation des salariés en Loir-et-Cher. </strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>À l’issue d&#8217;une rencontre de plus de 120 militants, l’organisation syndicale CGT 41 a annoncé plusieurs mobilisations en septembre, avec un premier rendez-vous dès le lundi 7 septembre et une journée particulièrement importante le mardi 15 septembre. Salaires, conditions de travail, emploi, hôpital et énergie figurent parmi les principales revendications.</p>
<p><strong>Une rentrée sociale placée sous le signe des mobilisations</strong></p>
<p>Hôpital, secteur social, énergie, industrie… Les difficultés rencontrées par les salariés dans plusieurs secteurs ont été au cœur des échanges entre les militants de la CGT41. La réunion s’est poursuivie par un point presse consacré aux conditions de travail, aux revendications salariales et aux prochaines actions syndicales.<br />
Pour la CGT41, les épisodes de canicule de cet été ont également mis en évidence les difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux salariés, notamment dans les secteurs de la santé et des services publics.<br />
L’organisation syndicale dénonce l’intensification du travail, la précarité, le manque de moyens, les difficultés de recrutement et la dégradation des conditions de travail.<br />
La CGT estime toutefois que les mobilisations peuvent permettre d’obtenir des avancées. Elle cite les actions menées dans certaines entreprises pendant les épisodes de fortes chaleurs, qui ont conduit à une réduction des cadences ou à l’autorisation de pauses rémunérées.<br />
<strong>Didier Calvo : « Les salariés dénoncent leurs conditions de travail »</strong><br />
Pour Didier Calvo, secrétaire général de la CGT41, le constat est clair : les salariés expriment de plus en plus fortement leur mécontentement, « les salariés dénoncent leurs conditions de travail, on construit des luttes pour gagner. »<br />
La CGT41 entend ainsi poursuivre son implantation dans les entreprises du département et renforcer les mobilisations autour des salaires, de l’emploi et des conditions de travail.<br />
L’organisation syndicale cite plusieurs entreprises et structures où des luttes ou revendications sont actuellement engagées, comme Enerflux, Bosch, Valeo, Chocobarou, la clinique de La Borde, Compositec, la CPAM 41, l’ADMR ou encore GXO.<br />
<strong>Énergie : la CGT défend le « tarif agent »</strong><br />
Parmi les dossiers mis en avant figure celui du secteur de l’énergie. Pascal Prieur, secrétaire CGT Énergies 41, revient sur les recommandations de la Cour des comptes concernant le « tarif agent » dont bénéficient les salariés et pensionnés des industries électriques et gazières.<br />
Selon lui, la CGT conteste l’idée selon laquelle cet avantage serait responsable de l’augmentation des factures d’énergie.<br />
« Le tarif agent représente seulement 1 % de la facture des consommateurs », affirme Pascal Prieur.<br />
Le syndicaliste dénonce également les conditions de travail des agents, confrontés selon lui aux intempéries et aux épisodes de fortes chaleurs, tout en faisant face à une forte fatigue physique et morale.<br />
La CGT Énergies 41 annonce une journée de mobilisation le mardi 15 septembre, avec deux temps forts à Blois : au Jeu de Paume et devant le site d’Enedis à La Chaussée-Saint-Victor.<br />
Pascal Prieur estime que cette mobilisation pourrait être importante et rappelle que lors d&#8217;une précédente mobilisation sur le même dossier, le taux de grève avait atteint un niveau particulièrement élevé.<br />
<strong>Bosch : « Une ambiance délétère » selon le syndicat</strong><br />
Du côté de Bosch à Vendôme, le syndicat CGT s’inquiète également de la situation de l’entreprise.<br />
Patrick Pigoreau, délégué syndical CGT, indique que la direction doit présenter des éléments sur un plan d’activité révisé. Une réunion est prévue le 11 septembre pour obtenir davantage d’informations.<br />
Le représentant syndical décrit une situation préoccupante au sein de l’entreprise, évoquant « une ambiance délétère », des départs d’ingénieurs et des salariés qui seraient actuellement payés sans activité.<br />
La CGT demande davantage de visibilité sur l’avenir du site et souhaite pouvoir examiner directement les perspectives industrielles de l’entreprise.<br />
<strong>Enerflux : « Nous allons commencer à surveiller »</strong><br />
Autre dossier évoqué lors du point presse : Enerflux à Blois.<br />
Pour Marc Boissière, représentant de la CGT41 chez Enerflux, la prudence reste de mise concernant l’avenir de l’activité depuis la reprise de l’entreprise.<br />
« Nous allons commencer à surveiller. »<br />
Le syndicaliste indique que la CGT attend de la direction des éléments concrets sur son projet industriel et son chiffre d’affaires. Il souhaite que les futurs projets puissent permettre de maintenir les emplois et de réintégrer les 76 salariés licenciés dans de nouvelles activités.<br />
La CGT souhaite également pousser l’entreprise vers de nouveaux marchés, notamment dans l’aéronautique.<br />
<strong>Hôpital : des soignants « épuisés »</strong><br />
La situation dans le secteur de la santé constitue également une préoccupation majeure pour la CGT41.<br />
À l’hôpital de Blois, Norella Jean-Calixte, aide-soignante et représentante CGT, dénonce le manque de moyens et les difficultés rencontrées par les personnels, notamment pendant les épisodes de canicule.<br />
Elle évoque les tensions sur les congés et les conditions de travail dégradées dans les périodes de forte activité.<br />
« Il n’y a aucune mesure politique forte pour pouvoir répondre à l’ensemble des salariés, que ce soit du public et du privé, ni répondre aux besoins nécessaires des soignants notamment aux urgences. »<br />
À Vendôme, Stéphanie Cunha Fraga, secrétaire CGT de l’hôpital, alerte elle aussi sur la fatigue des personnels.<br />
« Les collègues sont épuisés, on n’a pas de moyens, ils nous appellent pendant nos congés, on travaille en permanence à flux tendu. »<br />
Elle dénonce également la situation dans les Ehpad et le fractionnement des congés annuels.<br />
À l’hôpital de Blois, Morgan Beauvoir, représentant CGT, estime pour sa part que les nouveaux bâtiments ne régleront pas à eux seuls les difficultés liées aux épisodes de fortes chaleurs.<br />
« Il faut plus de moyens », affirme-t-il, dénonçant des budgets hospitaliers qu’il juge insuffisants.<br />
<strong>Le calendrier des mobilisations en septembre</strong><br />
La CGT41 annonce plusieurs rendez-vous dans les prochaines semaines :<br />
Lundi 7 septembre : reprise des actions de la coalition féministe pour une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, avec une action à Blois devant le conseil de l’ordre des médecins.<br />
Mardi 15 septembre : mobilisation des secteurs de la santé et de l’énergie, autour des salaires et du tarif agent.<br />
Vendredi 18 septembre : initiative « Ça dérape » en soutien au Planning familial 41.<br />
Samedi 26 septembre : soirée consacrée au droit à l’avortement libre et gratuit.<br />
Lundi 28 septembre : journée internationale pour le droit à l’avortement, avec un rendez-vous à 18 heures devant la préfecture.<br />
Mardi 29 septembre : journée d’action unitaire dans la fonction publique.<br />
Pour la CGT41, cette rentrée doit permettre de construire un rapport de force autour des salaires, de l’emploi, des conditions de travail, des services publics et de la protection sociale.</p>
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		<title>Fête du sport 2026 à Blois : plus de 84 associations investissent le centre-ville samedi 5 septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 19:19:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[5 septembre 2026]]></category>
		<category><![CDATA[animations sportives municipales]]></category>
		<category><![CDATA[associations sportives Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Fête du sport Blois 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée sportive 2026]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[sport à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[sportifs de haut niveau]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[La rentrée sportive se prépare à Blois. Samedi 5 septembre 2026, la Ville organise sa traditionnelle Fête du sport dans le centre-ville. Plus de 84 associations sportives sont attendues dans les rues Porte-Côté et Denis-Papin, de 14h à 18h30, pour faire découvrir leurs disciplines aux habitants. Une journée qui marque également le lancement de la saison des animations sportives municipales &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rentrée sportive se prépare à Blois. Samedi 5 septembre 2026, la Ville organise sa traditionnelle Fête du sport dans le centre-ville. Plus de 84 associations sportives sont attendues dans les rues Porte-Côté et Denis-Papin, de 14h à 18h30, pour faire découvrir leurs disciplines aux habitants. Une journée qui marque également le lancement de la saison des animations sportives municipales 2026-2027.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>La rentrée n’est pas seulement scolaire à Blois. Elle est également sportive. La Ville de Blois donne rendez-vous aux habitants ce samedi 5 septembre pour la traditionnelle Fête du sport, organisée en partenariat avec les associations sportives blésoises.<br />
À ce stade, plus de 84 associations ont répondu présentes pour cette nouvelle édition. Elles investiront les rues Porte-Côté et Denis-Papin, de 14h à 18h30, avec des stands, des démonstrations et des initiations permettant aux enfants comme aux adultes de découvrir différentes disciplines sportives.<br />
L’objectif affiché par la municipalité est clair : mettre en relation les associations sportives avec la population et rendre la pratique sportive accessible au plus grand nombre. Cette journée doit également permettre de montrer la diversité et la vitalité du mouvement sportif associatif blésois.<br />
<strong>Une édition qui veut toucher encore plus de monde</strong><br />
Pour Teddy Meunier, directeur des Sports de la Ville de Blois, cette édition 2026 devrait prendre une nouvelle dimension.<br />
« On s’attend à une dizaine d’associations en plus. Cette édition va toucher plus de monde. Cette année, ça commence plus tôt, à 14h », souligne-t-il.<br />
Pour Céline Moreau, adjointe aux sports, la Fête du sport constitue également un rendez-vous particulièrement utile pour les familles à la recherche d’une activité.<br />
« C’est le moment où on vient vérifier le créneau sportif pour ses enfants. C’est le but pour les parents », explique-t-elle.<br />
La Ville souhaite ainsi permettre aux habitants de se renseigner directement auprès des clubs avant de choisir une discipline et, éventuellement, de procéder à une inscription.<br />
<strong>Du multisport pour les plus jeunes</strong><br />
La programmation a été pensée pour répondre aux différents âges et aux différentes envies.<br />
« Il y a un travail de fond pour proposer des disciplines adaptées à chaque âge. Ça commence de 4 ans jusqu’à 60 ans et plus », rappelle Céline Moreau.<br />
Pour les enfants, les activités multisports occupent notamment une place importante. Certaines associations connaissent déjà un fort succès. Blois Foot 41 et l’ADA Blois Basket affichent ainsi complet et ne prendront pas de nouvelles inscriptions lors de la manifestation. L’ADA Blois maintiendra toutefois son stand afin de présenter ses activités.<br />
<strong>16 disciplines et 40 créneaux hebdomadaires</strong><br />
La Fête du sport donnera également le coup d’envoi des animations sportives municipales 2026-2027.<br />
La Ville reconduit ce dispositif avec 16 disciplines sportives et 40 créneaux hebdomadaires, répartis en plusieurs catégories : les enfants de 4 à 14 ans, les adultes et les personnes de plus de 55 ans.<br />
Les activités sont encadrées par des éducateurs sportifs diplômés et expérimentés de la Ville. Elles ont lieu du lundi au vendredi, pendant les périodes scolaires, dans différents équipements sportifs municipaux.<br />
Les séances débuteront le 16 septembre 2026 et se poursuivront jusqu’au 28 mai 2027.<br />
Les pré-inscriptions commenceront le dimanche 6 septembre, de 10h à 13h, au complexe sportif Saint-Georges, pour les Blésois. Elles se poursuivront durant la semaine du 7 au 11 septembre. Les non-Blésois pourront ensuite s’inscrire à partir du 16 septembre, sous réserve des places disponibles.<br />
<strong>« Faire du sport une pratique du quotidien »</strong><br />
Pour Céline Moreau, cette politique sportive répond à une ambition plus large : développer le sport pour tous et faire de la pratique sportive une activité du quotidien pour les habitants de Blois.<br />
La Ville compte aujourd’hui 77 structures sportives. La municipalité entend poursuivre son accompagnement des clubs, travailler sur la planification des créneaux et maintenir son soutien financier au mouvement sportif.<br />
« Accompagner et soutenir tous les sports », insiste l’adjointe aux sports.<br />
Le sport-santé constitue également un axe de développement. Plusieurs clubs commencent à proposer des activités dans cette perspective, notamment le week-end, comme Blois Foot et le rugby, souligne Teddy Meunier.<br />
<strong>20 000 euros pour soutenir les sportifs de haut niveau</strong><br />
Au-delà du sport amateur et de la pratique pour tous, la Ville de Blois poursuit également son engagement en faveur du sport de haut niveau.<br />
Pour la treizième année consécutive, la municipalité renforce sa politique de soutien aux athlètes licenciés dans les clubs blésois. Une enveloppe globale de 20 000 euros est prévue pour accompagner les sportifs dans leurs dépenses liées notamment au matériel, aux déplacements, aux stages de préparation ou encore au suivi médical.<br />
Les aides individuelles vont de 500 à 3 000 euros, selon les résultats et le niveau des sportifs.<br />
Pour bénéficier de ce dispositif, les athlètes doivent notamment être champions de France, participer à des championnats d’Europe ou du monde, ou encore être pensionnaires d’un Pôle France et médaillés aux championnats de France. Le dispositif concerne les catégories jeunes, espoirs et seniors.<br />
<strong>Neuf athlètes blésois accompagnés</strong><br />
Parmi les sportifs soutenus cette année figurent notamment Aloïs Plisson, du Bushido Ken Blésois, qui bénéficie d’une aide de 3 000 euros après notamment son titre de championne du monde 2026, mais aussi Agathe Girard, de l’ADA Tir, également soutenue à hauteur de 3 000 euros.<br />
Raphaël Beaugillet, de l’ASHB Cyclisme, reçoit également 3 000 euros après sa médaille d’argent obtenue lors de la première manche de Coupe du monde de paracyclisme sur route en 2026.<br />
Sont également accompagnés Romain Coyau, Noélie Yarigo, Hugues Valet, Corentin Dilasser, Mathilde Sénéchal et Maël Dilasser, avec des aides comprises entre 500 et 2 500 euros selon les sportifs.<br />
<strong>Six trophées remis lors de la Fête du sport</strong><br />
Autre temps fort de la journée : la remise des trophées du sport.<br />
Six clubs et sportifs seront récompensés pour leurs résultats obtenus au cours de la saison 2025-2026. La remise est prévue aux alentours de 15h30, près du stand de la Direction des sports, en bas de l’escalier Denis-Papin.<br />
<strong>Une journée qui mobilise fortement les services municipaux</strong><br />
Derrière les démonstrations et les stands, la Fête du sport représente également une importante organisation pour la Ville.<br />
Environ 80 personnes issues des services municipaux seront mobilisées pour assurer le bon déroulement de la manifestation : réglementation, police municipale, sports, communication, manifestations, propreté, éclairage public ou encore relations publiques.<br />
Pour la municipalité, cette mobilisation traduit l’importance accordée au sport dans la vie locale.<br />
<strong>Fête du sport 2026 : les informations pratiques</strong><br />
Samedi 5 septembre 2026<br />
De 14h à 18h30<br />
Rues Porte-Côté et Denis-Papin à Blois<br />
Plus de 84 associations sportives présentes<br />
Démonstrations, rencontres et découvertes de disciplines<br />
Remise des six trophées du sport vers 15h30<br />
La journée doit permettre aux habitants de découvrir la richesse de l’offre sportive blésoise et, pourquoi pas, de trouver leur prochaine activité pour la saison 2026-2027.</p>
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		<title>Fermetures de classes : « Il faut une école pour les élèves, pas systématiquement une école pour la commune », affirme le recteur</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/fermetures-de-classes-il-faut-une-ecole-pour-les-eleves-pas-systematiquement-une-ecole-pour-la-commune-affirme-le-recteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Académie Orléans-Tours]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[EMI]]></category>
		<category><![CDATA[La rentrée scolaire 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[La rentrée scolaire 2026 a débuté ce mardi 1er septembre au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont découvert leur nouvel établissement parmi quelque 770 collégiens. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Alors que la baisse démographique entraîne une diminution des effectifs scolaires, la question des fermetures de classes et d’écoles reste sensible. Le recteur de l’académie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rentrée scolaire 2026 a débuté ce mardi 1er septembre au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont découvert leur nouvel établissement parmi quelque 770 collégiens.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Alors que la baisse démographique entraîne une diminution des effectifs scolaires, la question des fermetures de classes et d’écoles reste sensible. Le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, défend une stratégie visant à préserver le taux d’encadrement tout en adaptant l’organisation scolaire aux nouvelles réalités démographiques.<br />
Derrière les cartables et l’effervescence de la rentrée scolaire, une question continue de susciter débats et inquiétudes dans de nombreux territoires : celle des fermetures de classes et d’écoles.<br />
Au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont effectué leur rentrée ce mardi 1er septembre, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, a été interrogé sur les conséquences de la baisse démographique sur les moyens accordés à l’Éducation nationale.<br />
Sa réponse repose sur un constat : le nombre d’élèves diminue, mais le taux d’encadrement a progressé.<br />
Un taux d’encadrement en hausse depuis dix ans<br />
« En dix ans, dans notre académie, le taux d’encadrement a progressé de manière très significative », explique Jean-Philippe Agresti.<br />
Le recteur cite notamment, pour le second degré, une progression de l’indicateur qu’il évoque, de 5,22 à 6,19.<br />
Selon lui, cette évolution traduit les moyens supplémentaires mobilisés ces dernières années pour mieux encadrer les élèves.<br />
« Si on fait le ratio entre perte d’élèves et montée du taux d’encadrement, en réalité, ce sont des milliers de postes qui ont été injectés pour mieux encadrer nos élèves », affirme-t-il.<br />
5 000 élèves en moins, mais pas 242 suppressions de postes<br />
La situation actuelle est toutefois différente.<br />
Dans le premier degré, l’académie fait face à une forte baisse démographique. Près de 5 000 élèves en moins sont attendus.<br />
Si cette baisse avait été appliquée mécaniquement tout en conservant le même taux d’encadrement, elle aurait dû conduire, selon le calcul présenté par le recteur, à 242 suppressions de postes.<br />
Or, pour cette année, 88 suppressions de postes sont prévues.<br />
« La baisse démographique, sans que l’on dégrade le taux d’encadrement, aurait dû entraîner une baisse de 242 postes. On a eu 88 suppressions de postes et pas 242 », explique Jean-Philippe Agresti.<br />
Pour le recteur, cet écart montre que la totalité de la baisse démographique n’a pas été répercutée sur les moyens.<br />
<strong>Le dédoublement des classes a changé la donne</strong><br />
Jean-Philippe Agresti rappelle également que les dix dernières années ont été marquées par des créations de postes liées notamment au dédoublement de certaines classes.<br />
Il cite les classes de grande section, de CP et de CE1 en éducation prioritaire.<br />
Selon lui, ces mesures ont contribué à faire progresser le taux d’encadrement dans les différents départements de l’académie.<br />
« Toutes les courbes des taux d’encadrement sont montées », assure-t-il.<br />
<strong>Moins d’élèves par classe ne suffit pas</strong><br />
Le recteur reconnaît cependant que réduire le nombre d’élèves par classe ne constitue qu’une partie de la réponse.<br />
« La baisse du nombre d’élèves par nombre d’enseignants, c’est une chose qui est évidemment appréciée des enseignants », estime-t-il.<br />
Mais cette évolution doit également s’accompagner d’un changement dans les pratiques pédagogiques.<br />
Selon Jean-Philippe Agresti, les résultats des élèves progressent davantage lorsque la réduction des effectifs s’accompagne d’une évolution des méthodes d’enseignement.<br />
« Lorsqu’on a moins d’élèves par classe, il faut aussi faire évoluer les méthodes pédagogiques », explique-t-il.<br />
La formation des enseignants devient alors un élément essentiel de cette transformation.<br />
<strong>Fermetures d’écoles : un choix qui doit être collectif</strong><br />
La baisse démographique pose également une question plus large : celle de l’organisation du territoire.<br />
Dans certaines communes rurales, la diminution du nombre d’enfants peut conduire à des classes à plusieurs niveaux, voire à des écoles accueillant très peu d’élèves.<br />
Pour le recteur, les décisions ne peuvent pas être prises uniquement sous l’angle administratif.<br />
Il rappelle par ailleurs que l’engagement présidentiel de ne pas fermer une école sans l’accord du maire demeure en vigueur.<br />
« La parole présidentielle (…) est toujours en vigueur et active, c’est-à-dire pas de fermeture d’école sans l’accord de Madame ou Monsieur le maire », rappelle-t-il.<br />
Mais face à la baisse démographique, Jean-Philippe Agresti estime qu’un débat collectif doit s’engager.<br />
Le recteur résume son approche par une formule particulièrement forte :<br />
« Aujourd’hui, qu’est-ce qu’il faut ? Il faut une école pour mes élèves et face à la déprise démographique, pas systématiquement une école pour ma commune. »<br />
Pour lui, plusieurs solutions peuvent être envisagées : maintenir une classe unique avec plusieurs niveaux ou permettre à des élèves de parcourir quelques kilomètres supplémentaires afin de rejoindre une école disposant de classes moins chargées.<br />
« Est-ce que pour mes élèves, je veux qu’il y ait une école dans ma commune ? Ou est-ce que pour mes élèves, je veux qu’ils fassent dix minutes de trajet supplémentaire, mais qu’ils soient dans une école, par exemple, d’une classe à deux niveaux ou à un seul niveau ? C’est un choix », explique-t-il.<br />
<strong>« Le choix doit être collectif »</strong><br />
Jean-Philippe Agresti refuse cependant de présenter ces évolutions comme des décisions imposées uniquement par l’Éducation nationale.<br />
« Ce n’est pas simplement la méchante Éducation nationale (…) qui va décider seule dans son coin », affirme-t-il.<br />
Le recteur appelle au contraire les élus, les parents et les acteurs éducatifs à réfléchir ensemble aux solutions adaptées à chaque territoire.<br />
Cette réflexion concerne notamment l’accueil des élèves à besoins éducatifs particuliers, la capacité des petites écoles à proposer les mêmes conditions d’enseignement et l’évolution des classes à plusieurs niveaux.<br />
<strong>Un nouveau cycle pour l’école</strong><br />
Pour le recteur, la France entre dans une nouvelle période de son histoire scolaire.<br />
Tous les enfants sont désormais scolarisés, tandis que certaines zones connaissent une baisse importante du nombre d’élèves.<br />
« On rentre dans un nouveau cycle, un nouveau moment historique de notre école », estime-t-il.<br />
La déprise démographique devient ainsi à la fois une question d’éducation, d’aménagement du territoire et de formation des enseignants.<br />
À l’issue de cette rentrée scolaire au collège Les Provinces, le débat reste donc ouvert : comment maintenir un haut niveau d’encadrement et garantir la réussite des élèves tout en adaptant la carte scolaire à une baisse durable des effectifs ?<br />
Pour le recteur, la réponse ne pourra pas être uniquement comptable. Elle devra être collective, territoriale et pédagogique.</p>
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