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		<title>« Une histoire africaine de l’Afrique » : le livre de Zeinab Badawi, best-seller britannique, arrive enfin en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sophie Manuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 11:49:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[« Une histoire africaine de l’Afrique »]]></category>
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		<category><![CDATA[Zeinab Badawi]]></category>
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					<description><![CDATA[Invitée des Rendez-vous de l’Histoire à Blois, vendredi 9 octobre, la journaliste britannique Zeinab Badawi a présenté le premier et seul ouvrage grand public sur l’histoire de l’Afrique, de la préhistoire à aujourd’hui, raconté par des Africains. Vendu à plus de 100 000 exemplaires au Royaume-Uni, il est publié en France par une petite maison indépendante. Par Sophie Manuel / &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Invitée des Rendez-vous de l’Histoire à Blois, vendredi 9 octobre, la journaliste britannique Zeinab Badawi a présenté le premier et seul ouvrage grand public sur l’histoire de l’Afrique, de la préhistoire à aujourd’hui, raconté par des Africains. Vendu à plus de 100 000 exemplaires au Royaume-Uni, il est publié en France par une petite maison indépendante.</strong><br />
<strong>Par Sophie Manuel / Medianawplus </strong><br />
Il aura fallu plus de deux ans pour que le livre traverse la Manche. Publié en avril 2024 chez WH Allen (Penguin Random House), Une histoire africaine de l’Afrique est un succès outre-Manche. Les lecteurs français le trouvent en librairie depuis le 18 septembre, aux éditions du Faubourg, dans une traduction d’Éric Faye préfacée par Pap Ndiaye (550 pages, 24,90 €).<br />
Son autrice, Zeinab Badawi, était à Blois pour les Rendez-vous de l’Histoire vendredi 9 octobre. Née au Soudan, arrivée en Grande-Bretagne à l’âge de deux ans, diplômée d’Oxford, elle a longtemps été journaliste à la BBC et préside aujourd’hui la School of Oriental and African Studies de Londres.<br />
Tout est parti d’une série. Inspirée par l’Histoire générale de l’Afrique, un projet de l’Unesco mené pendant quarante ans avec 350 experts, elle a parcouru le continent pendant sept ans et visité plus de trente pays. Les vingt épisodes sont visibles sur YouTube.<br />
Le livre s’ouvre sur une phrase simple : « Tout le monde est originaire d’Afrique. » Des fossiles de Lucy et de Toumaï aux indépendances, en passant par l’Égypte, la Nubie, le Mali ou la reine Njinga, qui résista aux Portugais au XVIIe siècle, l’ouvrage veut déconstruire l’idée que l’histoire du continent aurait commencé avec l’arrivée des Européens. Sans nier les ravages de la traite et de la colonisation, l’autrice refuse de l’y réduire.</p>
<figure id="attachment_70339" aria-describedby="caption-attachment-70339" style="width: 945px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-70339" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Zeinab-Badawi-le-livre-une-histoire-africiane-de-l-Afrique-journaliste-britanique-RVH-Blois-Sophie-Manuel-Medianawplus-.jpeg" alt="" width="945" height="1280" /><figcaption id="caption-attachment-70339" class="wp-caption-text"><em>Zeinab Badawi, journaliste et écrivaine britannique, accompagnée de sa traductrice, dédicace son livre Une histoire africaine d’Afrique lors d’un déjeuner organisé par le Club de la presse Centre-Val de Loire, vendredi 9 octobre, en marge des Rendez-vous de l’Histoire à Blois.Crédit photo Sophie Manuel.</em></figcaption></figure>
<p>Les droits ont été vendus dans douze langues. Et en France, c’est une petite maison qui a relevé le défi. Les éditions du Faubourg, « la petite maison des grandes causes », y voient le projet le plus ambitieux qu’elles aient porté. Elles ont lancé une campagne de financement participatif sur Ulule pour organiser la venue de l’autrice et donner au livre le retentissement qu’il mérite, avec le soutien du Centre national du livre et de la Région Île-de-France.<br />
Reste une question : pourquoi les grands groupes d’édition ne se sont-ils pas emparés d’un tel succès ? Sophie Caillat, présidente des éditions du Faubourg, évoque une certaine frilosité en France. Dans un climat où les sujets liés à l’Afrique sont sensibles, certains éditeurs ont pu craindre d’être pris pour cibles et harcelés en défendant un livre qui affirme d’emblée que « tout le monde est originaire d’Afrique ». L’écrivain Mohamed Mbougar Sarr, prix Goncourt 2021, salue pour sa part dans l’ouvrage « un immense amour pour le continent africain ». Pour les lecteurs français, l’attente est enfin terminée.</p>
<p>Le livre est disponible<br />
https://editionsdufaubourg.fr/livre/une-histoire-africaine-de-lafrique<br />
Série Mother Africa de la BBC est visible sur youtube<br />
<iframe title="Mother Africa - History Of Africa with Zeinab Badawi [Episode 1]" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ETnIsBnNRr0?list=PLajyiGz4JeyPq2lpEt2skZRhQsAspIQCp" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Rendez-vous de l’histoire 2026 à Blois : la procureure Vanessa Perrée décrit l’essor des « marchands méchants » du narcotrafic</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/rendez-vous-de-lhistoire-2026-a-blois-la-procureure-vanessa-perree-decrit-lessor-des-marchands-mechants-du-narcotrafic/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 21:16:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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		<category><![CDATA[Parquet national anticriminalité organisée]]></category>
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					<description><![CDATA[La 29ᵉ édition des Rendez-vous de l’histoire s’est achevée dimanche 11 octobre à Blois par une conférence consacrée à la lutte contre le narcotrafic. Par Nawel Thabet / Medianawplus À la Halle aux Grains,lors de la conférence de clôture de la 29e édition des Rendez-vous de l&#8217;histoire, Vanessa Perrée, procureure nationale anti-criminalité organisée, a décrit un commerce illicite structuré, capable &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 29ᵉ édition des Rendez-vous de l’histoire s’est achevée dimanche 11 octobre à Blois par une conférence consacrée à la lutte contre le narcotrafic. </p>
<p>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>À la Halle aux Grains,lors de la conférence de clôture de la 29e édition des Rendez-vous de l&#8217;histoire, Vanessa Perrée, procureure nationale anti-criminalité organisée, a décrit un commerce illicite structuré, capable de s’adapter et de recruter bien au-delà des réseaux traditionnels.<br />
<strong>Une économie criminelle organisée</strong><br />
« Je suis là pour vous parler des marchands méchants, des narcotrafiquants », a lancé Vanessa Perrée. Pour la magistrate, le trafic de drogue est avant tout un commerce criminel, avec ses grossistes, ses transporteurs, ses détaillants et ses clients.<br />
La procureure a notamment évoqué la progression des saisies de cocaïne : 85 tonnes ont été saisies l’an dernier, contre 40 tonnes l’année précédente, selon les chiffres cités lors de la conférence. Elle a également décrit un marché qui s’adapte à la demande, aux routes de transport et aux moyens d’enquête.<br />
Les réseaux recrutent, utilisent les réseaux sociaux et ajustent leurs méthodes de vente, jusqu’à proposer des promotions à certaines périodes de l’année à Noël et à la Saint-Valentin. Le trafic repose aussi sur des territoires à conquérir, des parts de marché à conserver et des profits à blanchir.<br />
<strong>Un phénomène inscrit dans l’histoire</strong><br />
Vanessa Perrée a replacé le trafic de drogue dans une perspective historique. Elle a notamment évoqué le commerce de l’opium au XIXᵉ siècle, puis les premières mesures internationales de contrôle au début du XXᵉ siècle, qui ont contribué à faire basculer une partie du marché dans la clandestinité.<br />
La conférence, intitulée « Sortir la France du piège du narcotrafic : la stratégie du Parquet national anti-criminalité organisée », était la dernière de cette édition des Rendez-vous de l’histoire.</p>
<p>Selon les chiffres avancés par la procureure, le Parquet national anti-criminalité organisée traite 275 dossiers, notamment liés au trafic de stupéfiants et au blanchiment.</p>
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		<title>François Hollande aux Rendez-vous de l’histoire de Blois : dédicaces, archives du Sénat et suspense sur 2027</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/francois-hollande-aux-rendez-vous-de-lhistoire-de-blois-dedicaces-archives-du-senat-et-suspense-sur-2027/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 21:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[candidature François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[dédicace François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande à Blois Mots-clés secondaires : Rendez-vous de l’histoire 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Le Défi de gouverner]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2027]]></category>
		<category><![CDATA[primaire de la gauche]]></category>
		<category><![CDATA[salon du livre de Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ancien président de la République était ce samedi 10 octobre au salon du livre des Rendez-vous de l’histoire, à Blois, pour dédicacer son ouvrage Le défi de gouverner la gauche au pouvoir, de Griffus à nos jours. Entre rencontres avec les visiteurs et passage dans les stands, François Hollande a également entretenu le suspense sur une éventuelle candidature à la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ancien président de la République était ce samedi 10 octobre au salon du livre des Rendez-vous de l’histoire, à Blois, pour dédicacer son ouvrage Le défi de gouverner la gauche au pouvoir, de Griffus à nos jours. Entre rencontres avec les visiteurs et passage dans les stands, François Hollande a également entretenu le suspense sur une éventuelle candidature à la présidentielle de 2027.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Une visite très attendue au salon du livre.François Hollande a déambulé dans les allées du salon du livre d’histoire, installé dans la Halle aux Grains. À chaque arrêt, visiteurs, jeunes et adultes comme exposants, ont demandé des photos et échangé avec l’ancien chef de l’État.<br />
Parmi eux, une visiteuse lui a lancé : « Monsieur le président, allez-vous vous présenter à la présidentielle ? » Une question qui illustre l’attention portée à ses intentions politiques, alors que la primaire de la gauche se déroule ce week-end.<br />
<strong>Un livre sur la gauche au pouvoir</strong><br />
L’ancien président est venu présenter et dédicacer <em>Le défi de gouverner la gauche au pouvoir, de Griffus à nos jours.</em> L’ouvrage revient sur l’histoire de la gauche au pouvoir et sur les difficultés rencontrées pour gouverner.<br />
François Hollande n’a pas annoncé officiellement sa candidature à Blois. Interrogé sur ses ambitions, il a préféré temporiser : il a indiqué qu’il se prononcerait au mois de décembre, après l’issue de la primaire de la gauche.<br />
<strong>Au stand du Sénat : 230 ans d’archives</strong><br />
L’ancien chef de l’État s’est ensuite rendu sur le stand du Sénat, qui présente Mémoire du Sénat, un parcours retraçant 230 ans d’histoire parlementaire, du Conseil des Anciens en 1795 à aujourd’hui.<br />
Le public peut y découvrir plus de trois millions de documents : débats en séance publique, procès-verbaux des commissions, documents révolutionnaires, manuscrits, cartes, photographies, estampes et plus de 5 000 notices biographiques. Un espace pédagogique est également proposé aux enseignants et à leurs élèves.<br />
<strong>Jaurès à l’honneur</strong><br />
Le stand met aussi en avant les fonds de la Bibliothèque de la correspondance de Jean Jaurès, avec des manuscrits et articles datant notamment de 1904 à 1914, année de son assassinat.<br />
Cette présence historique s’inscrit dans la 29e édition des Rendez-vous de l’histoire, qui se tient à Blois du 7 au 11 octobre 2026 et explore cette année le thème des « Marchands ».<br />
<strong>Un parcours dans les stands</strong><br />
François Hollande a poursuivi sa visite au stand de l’Institut François-Mitterrand, avant de passer par ceux de l’Insee, de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et des Éditions Infimes, basées à Orléans.</p>
<figure id="attachment_70126" aria-describedby="caption-attachment-70126" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-70126" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Francois-Hollande-Institut-de-Francois-Mitterand-salon-du-Livre-Rendrez-vous-de-l-Histoire-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70126" class="wp-caption-text"><em>L’ancien président de la République François Hollande a fait une halte au stand de l’Institut François-Mitterrand, lors de sa visite du salon du livre des Rendez-vous de l’histoire, ce samedi 10 octobre, à Blois. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>« Les signaux sont au vert »</strong><br />
Pour plusieurs personnes présentes dans les allées, la venue de François Hollande ressemble déjà à une campagne. « Tous les signaux sont au vert pour une éventuelle candidature. Il est déjà en campagne, tout le monde le sait, il suffit juste de l’annoncer officiellement », glisse Valérie, visiteuse du salon.<br />
L’ancien président a toutefois maintenu son calendrier : pas d’annonce immédiate, mais une décision attendue en décembre.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À Blois, une grande chasse aux stickers Goldorak, Albator et Lupin pour dynamiser le centre-ville</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-blois-une-grande-chasse-aux-stickers-goldorak-albator-et-lupin-pour-dynamiser-le-centre-ville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 17 octobre au 22 novembre, Blois invite petits et grands à partir à la recherche de 30 stickers collectors dédiés aux héros mangas : Goldorak, Albator, Capitaine Flam, Lupin et Saint Seiya. Une chasse au trésor gratuite, sans obligation d’achat, pour (re)découvrir les commerces du centre-ville. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Portée par la Ville de Blois, bd BOUM, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 17 octobre au 22 novembre, Blois invite petits et grands à partir à la recherche de 30 stickers collectors dédiés aux héros mangas : Goldorak, Albator, Capitaine Flam, Lupin et Saint Seiya. Une chasse au trésor gratuite, sans obligation d’achat, pour (re)découvrir les commerces du centre-ville.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Portée par la Ville de Blois, bd BOUM, les éditions Kana et les Vitrines de Blois, l’opération « L’album de tes héros ! » propose une chasse au trésor gratuite, sans obligation d’achat, pour redécouvrir les commerces du centre-ville.<br />
Le principe est simple : retrouver les 30 stickers créés spécialement pour Blois et les coller dans un album collector. Chaque commerce participant détient un sticker différent, tiré à 2 000 exemplaires. Six stickers sont consacrés à chacun des cinq univers : Goldorak, Albator, Capitaine Flam, Lupin et Saint Seiya.<br />
Au total, 2 000 albums seront proposés gratuitement. L’objectif est d’inciter les familles, les amateurs de mangas et les nostalgiques de ces héros cultes à parcourir les rues commerçantes.<br />
« Nous allons avoir une opération dans le centre-ville avec l’escalier aux couleurs de Goldorak, puis un grand jeu avec des stickers à aller chercher dans 30 commerces et un album où l’on pourra coller ces images », explique Bruno Genini, directeur de la Maison de la BD BOOM à Blois.<br />
Les albums seront disponibles à l’Hôtel de Ville et à la Maison de la bd.<br />
<strong>Goldorak et Actarus à l’assaut de l’escalier Denis-Papin</strong><br />
En parallèle de la chasse aux stickers, l’escalier Denis-Papin se mettra aux couleurs de Goldorak et d’Actarus, le prince d’Euphor. Le décor original est signé Denis Bajram, co-scénariste et dessinateur de la bande dessinée Goldorak, publiée en 2021 d’après l’œuvre de Go Nagai.<br />
Cette mise en scène rend hommage au robot géant, devenu une figure incontournable de la culture populaire et dont l’univers célèbre ses 50 ans.<br />
Pour Bruno Genini, cette opération s’inscrit dans une dynamique engagée plusieurs mois auparavant, autour de l’escalier Denis-Papin. Il souligne également l’implication des éditions Kana, qui ont joué le jeu en associant des auteurs français à des licences japonaises.<br />
« Une madeleine de Proust pour une certaine génération », résume-t-il, en évoquant la présence de Goldorak sur l’escalier emblématique de Blois.<br />
Au-delà de la nostalgie, l’ambition est aussi de donner davantage de visibilité à la ville et à ses commerces.<br />
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<strong>Une opération pour attirer les familles dans les commerces de Blois</strong><br />
Pour Claire Mollière, adjointe au maire chargée du commerce et référente du quartier Centre, l’enjeu est de renforcer l’attractivité du centre-ville et l’image de Blois.<br />
L’opération doit permettre aux habitants et aux visiteurs de découvrir les commerces participants tout en profitant d’une animation familiale.<br />
Laura Julien, membre des Vitrines de Blois, y voit également une occasion de soutenir les commerçants à l’approche des achats de Noël et pendant les vacances scolaires.<br />
« C’est un bon moyen pour amener les clients au centre-ville », souligne-t-elle. Les familles pourront ainsi profiter de leur passage pour faire leurs achats, manger et découvrir les boutiques.<br />
Jean-Charles Enriquez, président de bd BOUM, rappelle pour sa part que ces univers continuent de susciter un fort intérêt auprès des collectionneurs, y compris à l’international.</p>
<figure id="attachment_70133" aria-describedby="caption-attachment-70133" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-70133" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Album-de-tes-heros-Bd-boom-claire-molliere-laure-julien-les-vitrinnes-de-blois-commerces-denis-papin-escaliers-blois-medianawplus-nawel-thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1459" /><figcaption id="caption-attachment-70133" class="wp-caption-text"><em>Jean-Charles Enriquez, président de bd BOUM, Bruno Genini, directeur de la Maison de la bd BOUM, Claire Mollière, adjointe au maire chargée du commerce, et Laura Julien, membre des Vitrines de Blois, présentent « L’album de tes héros ! », une chasse aux stickers collectors organisée du 17 octobre au 22 novembre pour dynamiser le centre-ville de Blois. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Comment participer à la chasse aux stickers à Blois ?</strong><br />
Les albums collectors sont à retirer : à l’accueil de l’Hôtel de Ville : du mercredi 14 octobre au vendredi 20 novembre, à la Maison de la bd : du mercredi 14 au samedi 31 octobre.<br />
Une carte du centre-ville figure dans l’album pour aider les participants à retrouver les 30 commerces partenaires. Les stickers, présentés comme ayant été « dérobés » par le petit-fils d’Arsène Lupin, sont à collecter puis à coller dans l’album.<br />
<strong>Où se garer pour profiter de l’animation ?</strong><br />
Pour faciliter la venue des visiteurs, plusieurs solutions de stationnement sont proposées :<br />
Zone bleue : 30 minutes gratuites sur l’axe Porte-Côté – Denis-Papin – avenue Wilson, avec disque de stationnement.<br />
Zones rouge et verte : stationnement payant du lundi au samedi,  jusqu’à 2 heures en zone rouge et jusqu’à 7 heures en zone verte.<br />
Parkings souterrains : une heure gratuite au Château, aux Halles aux Grains et à Valin-de-la-Vaissière.<br />
Chèque Stationeo : proposé par de nombreux commerçants après un achat, il permet de bénéficier d’une heure supplémentaire, soit deux heures gratuites au total dans les parkings souterrains.<br />
Avec cette chasse aux stickers, Blois mise sur les héros mangas et la culture populaire pour réunir les générations, animer ses rues commerçantes et encourager les habitants à redécouvrir leur centre-ville.<br />
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			</item>
		<item>
		<title>Rendez-vous de l’histoire à Blois : le festival ouvre sa 29e édition sous le signe des « Marchands »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:41:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[La 29e édition des Rendez-vous de l’histoire a été officiellement lancée à la Halle aux Grains de Blois, vendredi 9 octobre, autour d’une question au cœur des enjeux démocratiques contemporains : « L’information est-elle une marchandise comme une autre ? » Entre défense du pluralisme, essor des plateformes numériques, désinformation et financement de la culture, les discours inauguraux ont mis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 29e édition des Rendez-vous de l’histoire a été officiellement lancée à la Halle aux Grains de Blois, vendredi 9 octobre, autour d’une question au cœur des enjeux démocratiques contemporains : « L’information est-elle une marchandise comme une autre ? » Entre défense du pluralisme, essor des plateformes numériques, désinformation et financement de la culture, les discours inauguraux ont mis en lumière les limites de la logique marchande.</strong><br />
<strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
La Halle aux Grains a fait salle comble pour l’ouverture de la 29e édition des Rendez-vous de l’histoire à Blois. Organisé du 7 au 11 octobre 2026 autour du thème « Les Marchands », le festival réunit historiens, chercheurs, intellectuels, enseignants et grand public autour de plusieurs centaines de rencontres.<br />
Cette année, la conférence inaugurale de Nathalie Sonnac, professeure en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris-Panthéon-Assas, a posé une question centrale : « L’information est-elle une marchandise comme une autre ? »<br />
Avant cette conférence, les discours officiels ont abordé plusieurs enjeux : la place de l’information dans une démocratie, la transformation du commerce à l’ère numérique, la défense des services publics et les moyens nécessaires pour faire vivre le festival.<br />
<strong>Nathalie Sonnac : « L’information nous permet d’être des citoyens libres »</strong><br />
Dans sa conférence inaugurale, Nathalie Sonnac a rappelé le rôle essentiel de l’information dans le fonctionnement démocratique. S’informer permet de comprendre le monde, de se forger une opinion et de participer aux débats publics.<br />
« L’information répond à un besoin humain, celui de savoir », a-t-elle souligné, avant de rappeler que l’information permet aux citoyens de prendre des décisions éclairées, de défendre une cause ou de choisir leur vote.<br />
Mais cette fonction démocratique a également une dimension économique. L’information se produit, s’échange, se vend et se distribue. Elle a un coût, notamment lorsqu’il s’agit de financer des enquêtes journalistiques.<br />
« L’information est une marchandise », a reconnu la chercheuse, tout en soulignant la singularité de ce bien, indispensable à la vie démocratique.<br />
L’information locale occupe une place particulière dans cette réflexion. Elle permet aux habitants de comprendre les décisions qui les concernent et de suivre la vie de leur territoire. Or, la production d’une information fiable demande du temps, des moyens humains et des ressources financières.<br />
Nathalie Sonnac a également pointé une tension : l’information fausse peut coûter moins cher à produire tout en générant davantage de trafic.</p>
<figure id="attachment_70110" aria-describedby="caption-attachment-70110" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70110" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Nathalie-Sonnac-professeure-Paris-RVH-2026-les-rendez-vous-de-l-histoire-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70110" class="wp-caption-text"><em>Nathalie Sonnac lors de la conférence inaugurale de la 29e édition des Rendez-vous de L&#8217;histoire à Blois ce vendredi 9 octobre. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Les plateformes numériques bouleversent le pluralisme de l’information</strong><br />
Au-delà de la concentration des médias entre les mains de grands groupes industriels et financiers, la professeure a insisté sur le rôle croissant des plateformes numériques et des réseaux sociaux dans l’accès à l’information.<br />
La multiplication des journaux, des chaînes et des sites d’information ne garantit pas, à elle seule, un pluralisme effectif. Encore faut-il que cette diversité soit accessible au public.<br />
La chercheuse a ainsi souligné que le pluralisme ne dépend plus uniquement de l’existence de médias différents, mais aussi des conditions dans lesquelles les citoyens accèdent à leurs contenus.<br />
Cette évolution soulève de nouvelles questions, à l’heure où les plateformes organisent une part importante de la circulation de l’information et où l’intelligence artificielle ouvre de nouvelles possibilités, mais aussi de nouveaux risques en matière de désinformation.<br />
Dans ce contexte, Nathalie Sonnac a plaidé pour la défense du service public audiovisuel et pour une réflexion sur les choix politiques qui encadrent le secteur des médias.<br />
<strong>Marc Gricourt : « Une démocratie a besoin d’une information libre et pluraliste »</strong><br />
Dans son discours inaugural, le maire de Blois, Marc Gricourt, a lui aussi interrogé les limites de la logique marchande, en établissant un lien direct entre le thème du festival et les enjeux démocratiques actuels.<br />
« L’école et l’accès au savoir non plus. L’information non plus : une démocratie a besoin d’une information libre et pluraliste », a-t-il déclaré.<br />
Pour l’élu, certaines activités essentielles à la vie collective ne peuvent être évaluées uniquement à partir de leur rentabilité financière. Il a notamment cité les bibliothèques, les écoles, les théâtres et les établissements de santé, dont la valeur réside aussi dans leur contribution à la citoyenneté, à l’esprit critique et au lien social.<br />
Le maire a également rappelé la dimension accessible du festival, qui permet à des milliers de personnes de rencontrer des chercheurs et des intellectuels sans payer de billet.<br />
« Cette gratuité n’est pas un détail comptable, c’est un choix politique », a-t-il affirmé, en rappelant le rôle de la Ville de Blois et des partenaires dans le financement de la manifestation.<br />
Évoquant les plateformes numériques, Marc Gricourt a estimé que les nouveaux marchands ne vendent plus seulement des biens : ils captent également des données, l’attention des utilisateurs et peuvent peser sur le débat public.<br />
« La question n’est pas de refuser le commerce, mais de savoir qui fixe les règles : les marchands, ou les citoyens », a-t-il résumé.<br />
<strong>Philippe Gouet rappelle le rôle historique des marchands</strong><br />
Le président du conseil départemental de Loir-et-Cher, Philippe Gouet, a replacé le thème de cette édition dans l’histoire économique du territoire.<br />
La Halle aux Grains, où se déroule le festival, rappelle l’importance des échanges commerciaux qui ont longtemps structuré Blois et les territoires voisins. La Loire constituait alors une voie de circulation pour les céréales de Beauce, le bois de Sologne, le sel de Bretagne, les pierres de tuffeau et les vins ligériens.<br />
L’élu a également évoqué plusieurs figures économiques du territoire, notamment Auguste Poulain à Blois et la famille Normant à Romorantin, pour illustrer la capacité des entrepreneurs à transformer les activités commerciales et industrielles.<br />
Mais son discours a aussi insisté sur les limites de la marchandisation.<br />
« Le consommateur est d’abord et avant tout un citoyen ! Chaque fois que nous sortons notre porte-monnaie, nous accomplissons un acte politique », a-t-il déclaré.<br />
Pour Philippe Gouet, le commerce peut soutenir les emplois locaux et les artisans, mais il ne saurait justifier que toutes les dimensions de la vie humaine soient soumises à la logique du profit.<br />
« L’homme n’est pas un produit, la vie n’est pas une marchandise », a-t-il affirmé, en appelant à préserver la dignité humaine et le bien commun.<br />
<strong>Michel Bégon et l’abbé Grégoire : deux mémoires blésoises à regarder en face</strong><br />
Le thème des marchands renvoie également à l’histoire de l’esclavage et aux héritages de la colonisation. Marc Gricourt a rappelé que Blois a vu naître Michel Bégon, administrateur de Louis XIV ayant participé aux travaux préparatoires du Code noir de 1685, qui a organisé l’esclavage dans les colonies françaises.<br />
Il a mis en regard ce parcours avec celui de l’abbé Grégoire, évêque de Loir-et-Cher et figure majeure de la lutte pour l’abolition de l’esclavage.<br />
« Nous n’avons pas à choisir entre nos mémoires : nous avons à les regarder en face, avec les historiens et avec les habitants, sans rien cacher, en prenant le temps du débat. C’est aussi cela, le rôle de l’histoire », a déclaré le maire.<br />
Cette réflexion rappelle que les échanges commerciaux ne peuvent être étudiés uniquement sous l’angle économique : ils interrogent aussi les rapports de pouvoir, les droits humains et les héritages historiques.<br />
Les moyens du festival au cœur des préoccupations<br />
Au-delà du thème de l’édition, la question du financement des Rendez-vous de l’histoire a également été abordée.<br />
Francis Chevrier, président du festival, a rappelé l’importance de protéger les manifestations culturelles et les organismes qui contribuent à leur fonctionnement, dans un contexte de contraintes budgétaires.<br />
Le préfet de Loir-et-Cher a salué la richesse de la programmation, tout en mettant en garde contre les conséquences d’une diminution répétée des moyens.<br />
« Il sera difficile de maintenir la qualité de programmation avec des moyens qui sont systématiquement revus à la baisse », a-t-il souligné.<br />
Il a également rappelé que le festival repose sur l’engagement d’un nombre limité de professionnels, de nombreux bénévoles, des collectivités et des mécènes, qui ne peuvent assumer seuls l’ensemble des besoins.<br />
À l’approche de son 30e anniversaire, les organisateurs sont ainsi confrontés à un enjeu majeur : maintenir l’ambition scientifique et culturelle de l’événement tout en préservant son accessibilité.<br />
<strong>Le préfet évoque les mobilisations lycéennes en Loir-et-Cher</strong><br />
Le préfet a également consacré une partie de son discours aux mobilisations lycéennes qui se sont déroulées dans le département ces derniers jours.<br />
Il a souligné que le mouvement s’était globalement déroulé sans heurts en Loir-et-Cher et qu’aucun blessé n’avait été à déplorer, ni parmi les manifestants ni parmi les forces de l’ordre.<br />
Il a expliqué que les autorités avaient dû mobiliser des moyens pour éviter les blocages des établissements scolaires, tout en ouvrant le dialogue avec les jeunes.<br />
Une délégation de lycéens a notamment été reçue en préfecture, en présence du directeur académique des services de l’Éducation nationale.<br />
Le préfet a salué la précision de leurs préoccupations, portant notamment sur les rythmes scolaires, l’orientation, les absences de professeurs, les conditions de travail des enseignants et l’adaptation de certains locaux. Il a également appelé les jeunes à faire entendre leurs inquiétudes et leurs propositions dans le débat public.<br />
<strong>Cinq jours de débats autour des marchands</strong><br />
Du 7 au 11 octobre, la 29e édition des Rendez-vous de l’histoire propose des centaines de rencontres autour du thème « Les Marchands ». L’événement invite à explorer les échanges commerciaux à travers les siècles, mais aussi leurs conséquences politiques, sociales, culturelles et humaines.<br />
De la circulation des marchandises aux plateformes numériques, de l’histoire de l’esclavage aux enjeux du pluralisme de l’information, les discours inauguraux ont rappelé que la question du marché dépasse largement celle du commerce.<br />
À Blois, les Rendez-vous de l’histoire ouvrent ainsi un espace de réflexion sur une interrogation qui traverse les sociétés contemporaines : quelles activités peuvent être soumises à la logique marchande, et lesquelles doivent rester des biens communs ?</p>
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		<title>Place au jeu à Blois : deux jours gratuits pour jouer, créer et partager en famille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 21:56:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les 17 et 18 octobre, la Ville de Blois organise la troisième édition de « Place au jeu » sur le parvis de la Halle aux Grains. Par Nawel Thabet / Medianawplus Pendant deux jours, le jeu sera au cœur d’un événement entièrement gratuit et ouvert à toutes et tous, avec des animations pour les enfants, les familles, les adultes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les 17 et 18 octobre, la Ville de Blois organise la troisième édition de « Place au jeu » sur le parvis de la Halle aux Grains. </strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Pendant deux jours, le jeu sera au cœur d’un événement entièrement gratuit et ouvert à toutes et tous, avec des animations pour les enfants, les familles, les adultes et les amateurs de jeux en tout genre.<br />
Jeux de société, jeux en bois XXL, bowling, billard, bridge, jeux de figurines, escape game, jeux historiques, jeu de rôle, cirque ou encore jeux vidéo : « Place au jeu » revient à Blois pour une troisième édition qui entend rassembler les publics autour du jeu et de la convivialité.<br />
Coordonné par l’Espace Rosa-Parks, l’événement réunit cette année plus de 17 partenaires, des associations blésoises, des services de la Ville, des médiathèques, des bibliothèques universitaires et plusieurs acteurs locaux du jeu.<br />
<strong>« La culture, ce n’est pas simplement regarder une œuvre d’art »</strong><br />
Pour Fabienne Quinet, adjointe au maire de Blois, chargée de la culture et du tourisme, cette manifestation s’inscrit pleinement dans la politique culturelle de la collectivité.<br />
« On se retrouve pour la troisième édition de Place au jeu, qui  ouvre une politique culturelle qui est accessible et gratuite pour tout le monde. »<br />
L’élue défend une conception de la culture qui dépasse les lieux et les pratiques culturelles traditionnels.<br />
« La culture, ce n’est pas simplement regarder une œuvre d’art, mais c’est aussi partager des moments de convivialité. Et le jeu permet, en famille, avec des amis, de créer ce lien social et aussi de se construire une culture commune. »<br />
Pour la municipalité, le jeu constitue également un moyen de développer l’imaginaire et de favoriser les rencontres entre les générations.<br />
« Lorsqu’on se balade dans un musée, on garde une œuvre d’art, on se construit aussi son imaginaire. Mais là, avec le jeu, c’est une autre manière de construire cet imaginaire », souligne Fabienne Quinet.<br />
<strong>Du jeu pour tous les âges et tous les goûts</strong><br />
Isabelle Zabou Chevalier, cheffe de projet « Place au jeu » à Rosa-Parks, insiste sur la diversité des activités proposées pendant ces deux journées.<br />
« Place au jeu permet de mettre en place des stratégies, de développer sa créativité et tout ça en famille et entre amis. »<br />
L’objectif est de réunir les différents acteurs blésois qui proposent des activités ludiques tout au long de l’année.<br />
« On a invité beaucoup de partenaires. J’appelle les partenaires ludiques les associations blaisoises qui proposent du jeu toute l’année à différents publics. On essaye de les réunir. »<br />
Le programme ira ainsi du jeu pour les tout-petits aux jeux de stratégie, en passant par le mini-golf, le billard, le bowling, les jeux de plateau, les jeux en bois et les jeux de figurines.<br />
Cette troisième édition marque également l’arrivée de nouveaux partenaires.<br />
« Cette année, il y a une particularité : il y a des partenaires qui nous ont rejoints pour cette troisième édition, notamment les médiathèques, les bibliothèques universitaires et d’autres ludicaires, les marchands de jeux. »<br />
La manifestation ne se limitera donc pas au parvis de la Halle aux Grains. Plusieurs rendez-vous seront proposés dans différents lieux de Blois.<br />
<strong>Un jeu de piste dans le centre-ville</strong><br />
Autre nouveauté de cette édition : un jeu de piste organisé avec plusieurs commerçants du centre-ville.<br />
Le samedi 17 octobre au matin, les enfants pourront participer au parcours accompagnés de leurs parents. Ils devront répondre à plusieurs questions au fil des étapes.<br />
Un tirage au sort sera organisé à 18 heures sur le parvis de la Halle aux Grains, avec un cadeau à la clé.<br />
Un autre rendez-vous sera proposé sur le marché Louis-XII, autour d’un jeu permettant de tester son adresse et ses connaissances ludiques, avec notamment un mini-golf et un puzzle 3D.<br />
<strong>Des jeux sous le chapiteau de la Halle aux Grains</strong><br />
Pendant les deux jours, le public pourra notamment découvrir ou s’initier à différentes pratiques.<br />
Au programme :<br />
découverte du bridge avec le club Le Bridgeur de Blois ; initiation au bowling avec Wolves Bowling Blois ;<br />
jeux de figurines et atelier peinture avec Jeux en Blois ; jeux de société et jeux en bois XXL avec Culture Vox et La Boîte à idées ; escape games en kit avec Daedalus Escape Game ; initiation au billard Blackball avec les Billarder&#8217;s Blésois.<br />
<strong>Samedi 17 octobre</strong><br />
Les plus petits auront leur espace avec la « Bougeothèque » proposée par l’Espace Mirabeau, avec des jeux pour les bébés de 0 à 12 mois et des activités de motricité pour les enfants de 15 mois à 3 ans.<br />
Le magicien Samuel Foussard proposera également des déambulations et des tours de magie rapprochée.<br />
<strong>Dimanche 18 octobre</strong><br />
Le public pourra découvrir les jeux historiques et s’initier au jeu de rôle médiéval fantastique avec David de Jeu d’Aventure 41, pour les débutants de 18 ans et plus, sur inscription.<br />
L’École blaisoise du cirque proposera également, un atelier autour du cirque, accessible à partir de 5 ans, sans réservation et dans la limite des places disponibles.<br />
<strong>Les jeux s’installent aussi dans les différents quartiers de Blois</strong><br />
« Place au jeu » se déploiera également dans plusieurs lieux de la ville.<br />
La médiathèque Maurice-Genevoix proposera samedi 17 octobre,  des activités autour du jeu vidéo, du retrogaming et de la fabrication de jeux de société du monde.<br />
À la bibliothèque Abbé-Grégoire, le public pourra découvrir des jeux du monde, participer à des ateliers de fabrication et s’initier aux jeux historiques ou au jeu de rôle médiéval fantastique.<br />
La bibliothèque universitaire de Blois, place Jean-Jaurès, proposera notamment des « brain games », des casse-têtes ludiques, des jeux de société en libre accès et un jeu TTMC sur plateau géant.<br />
Les Billarder&#8217;s Blésois ouvriront également leurs locaux pour une initiation et une découverte du club.<br />
Du côté de LudoTrotter, plusieurs animations autour des jeux de cartes à collectionner seront proposées, notamment autour de Pokémon.<br />
<strong>Des ludicaires blésois présents</strong><br />
La manifestation permettra également de retrouver plusieurs acteurs locaux spécialisés dans le jeu et les jouets : La Cabane à Jouets, DracoGeekShop, Goût du Jeu et LudoTrotter Blois.<br />
Une nouveauté sera également à découvrir avec la présence de Wannagame, éditeur local.<br />
<strong>Un événement gratuit pendant les vacances d’automne</strong><br />
Avec « Place au jeu », la Ville de Blois souhaite proposer une manifestation entièrement gratuite pendant les vacances d’automne, en s’appuyant sur un réseau d’acteurs locaux déjà engagés dans la pratique ludique.<br />
La ville dispose notamment de deux ludothèques municipales et d’une ludothèque associative, adhérentes à l’Association des Ludothèques Françaises.</p>
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		<title>Michel Bégon, le passé esclavagiste d’un personnage blésois au cœur des Rendez-vous de l’histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 21:26:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[association historique Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[L’histoire de Michel Bégon sera au cœur des Rendez-vous de l’histoire 2026. Du 7 au 11 octobre, l’association Bégon &#38; Grégoire, héritages blésois, profitera de cette 29e édition consacrée au thème « Les Marchands » pour mettre en lumière le parcours méconnu de cette figure blésoise et son rôle dans l’histoire du système colonial et esclavagiste. La table ronde « &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’histoire de Michel Bégon sera au cœur des Rendez-vous de l’histoire 2026. Du 7 au 11 octobre, l’association Bégon &amp; Grégoire, héritages blésois, profitera de cette 29e édition consacrée au thème « Les Marchands » pour mettre en lumière le parcours méconnu de cette figure blésoise et son rôle dans l’histoire du système colonial et esclavagiste. La table ronde « Un technocrate de l’esclavage – Nouveaux regards sur Michel Bégon » se tiendra vendredi 9 octobre à l’INSA, avec Pierre-Yves Bocquet, de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, et Philippe Voisin, journaliste et historien. Elle constitue l’un des temps forts de la démarche portée par l’association présidée par Louis Buteau.</strong><br />
<strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
À Blois, l’histoire de Michel Bégon sort progressivement de l’ombre. Créée en février 2026, l’association Bégon &amp; Grégoire, héritages blésois s’est donné pour objectif de faire connaître cette page de l’histoire locale et de susciter une réflexion sur l’esclavage, ses héritages et leurs résonances contemporaines.<br />
Pour Louis Buteau, président de l’association et membre du conseil scientifique des Rendez-vous de l’histoire, cette démarche répond à une nécessité : faire connaître aux Blésoises et aux Blésois une histoire qui reste largement méconnue.<br />
« C’est à nous et à notre association de mettre la lumière sur cet héritage et de rendre hommage à ce personnage », souligne-t-il.<br />
<strong>Une table ronde au cœur des Rendez-vous de l’histoire</strong><br />
Le temps fort de cette démarche se déroulera lors des Rendez-vous de l’histoire 2026, avec une table ronde consacrée directement à Michel Bégon.<br />
Intitulée « Un technocrate de l’esclavage – Nouveaux regards sur Michel Bégon », elle réunira Pierre-Yves Bocquet, de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, et Philippe Voisin, journaliste et historien.<br />
Cette rencontre doit permettre de revenir sur le parcours de Michel Bégon, son rôle dans l’administration et le système colonial sous Louis XIV, mais aussi de questionner la place de cette figure dans la mémoire locale.<br />
Pour l’association Bégon &amp; Grégoire, cette table ronde constitue ainsi une occasion de contextualiser le personnage et son époque, tout en ouvrant un débat plus large sur l’esclavage et ses conséquences dans la société française.<br />
<strong>« Tout est parti d’un article de presse »</strong><br />
La création de l’association trouve son origine dans une redécouverte récente du rôle joué par Michel Bégon dans l’histoire coloniale française.<br />
« Tout a commencé avec un article de presse paru sur Magcentre, où le journaliste a révélé que Michel Bégon était l’un des auteurs du Code noir », raconte Louis Buteau.<br />
Cette découverte a conduit plusieurs acteurs blésois à s’interroger sur la place accordée à cette figure historique dans l’espace public local.<br />
Michel Bégon est pourtant loin d’être absent du paysage blésois. Son nom est notamment associé à une rue, une allée forestière, un collège et une maison de quartier.<br />
C’est précisément cette contradiction que l’association souhaite interroger : comment expliquer que le nom de Michel Bégon soit aussi présent dans la ville alors que la dimension coloniale et esclavagiste de son parcours reste peu connue du grand public ?<br />
<strong>De Michel Bégon à l’Abbé Grégoire : deux figures, deux rapports à l’esclavage</strong><br />
Le projet porté par l’association repose également sur la mise en regard de deux personnalités liées à Blois : Michel Bégon et l’Abbé Grégoire.<br />
À plus d’un siècle de distance, leurs trajectoires historiques permettent de confronter deux positions profondément différentes sur l’esclavage, le racisme et son abolition.<br />
L’association souhaite ainsi éviter une lecture simpliste de cette histoire. Dans son projet, elle revendique une démarche « contextualisante et éclairante, explicative et éducative », plutôt qu’une logique d’effacement des noms ou, à l’inverse, de glorification des personnages.<br />
L’objectif affiché est d’ouvrir une discussion associant habitants, historiens, élus, acteurs culturels, économiques et sociaux.<br />
<strong>Une réflexion déjà engagée à Blois</strong><br />
La table ronde des Rendez-vous de l’histoire s’inscrit dans un travail engagé depuis plusieurs mois.<br />
En avril 2026, l’association avait organisé au cinéma Les Lobis une projection-débat autour du film Furcy, né libre, en présence de son réalisateur Abd al Malik. Cette première initiative avait réuni près de 150 spectateurs.<br />
Un deuxième temps d’échange avait ensuite été organisé en mai à la Maison Bégon.<br />
En juin, l’association avait également accueilli à Blois Pierre-Yves Bocquet, directeur adjoint de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, pour deux rencontres consacrées à Michel Bégon, notamment avec l’équipe enseignante du collège Bégon et les administrateurs de l’association.<br />
Cette démarche s’est également prolongée avec le projet de résidence mission « De quoi Bégon est-il le nom ? », porté avec le collège Bégon et destiné aux élèves de l’établissement pour l’année scolaire 2026-2027.<br />
<strong>Trois rendez-vous pendant le festival</strong><br />
L’association Bégon &amp; Grégoire sera présente à plusieurs reprises lors de cette édition des Rendez-vous de l’histoire.<br />
Outre la table ronde consacrée à Michel Bégon, deux projections sont programmées : « Haïti, la rançon de l’indépendance », de Wandrille Lanos, suivie d’un échange avec le réalisateur, ainsi que « Cobra Verde », de Werner Herzog, dans une version restaurée.<br />
Ces rendez-vous doivent permettre d’élargir la réflexion autour de l’histoire de l’esclavage, de la colonisation et de leurs héritages.<br />
<strong>Une histoire locale qui veut ouvrir un débat citoyen</strong><br />
Au-delà des Rendez-vous de l’histoire, l’association a élaboré un plan d’actions 2026-2028 autour de plusieurs projets : création d’une pièce de théâtre, bande dessinée, débat citoyen, projet de « contre-monument » consacré à Michel Bégon, hommage à des figures de la résistance à l’esclavage ou encore réflexion autour d’un jumelage avec une ville ultramarine marquée par cette histoire.<br />
L’association souhaite également poursuivre son travail autour de la Journée nationale des mémoires de la traite de l’esclavage et de leurs abolitions.<br />
Pour Louis Buteau, l&#8217;enjeu est donc plus large qu&#8217;une simple redécouverte historique. Il s&#8217;agit de permettre aux habitants de Blois de s&#8217;interroger sur leur propre patrimoine, sur les personnages qui donnent leur nom aux rues et aux équipements publics, mais aussi sur les traces contemporaines de cette histoire.<br />
À Blois, la table ronde des Rendez-vous de l’histoire doit ainsi constituer une nouvelle étape dans ce travail de mémoire autour de Michel Bégon : mieux connaître le personnage, comprendre son époque et ouvrir le débat sur l’héritage de l’esclavage.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Chambord, l&#8217;histoire se raconte à table</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-chambord-lhistoire-se-raconte-a-table/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Manuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 12:22:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 26 septembre 2026 au 24 janvier 2027, le château dévoile &#8220;Les Festins de Chambord&#8221;, sa plus grande exposition depuis 2019. Par Sophie Manuel / Medianawplus Quatre repas historiques reconstitués grandeur nature, de François Ier à Lady Diana, racontent bien plus que de la vaisselle : ils dessinent quatre siècles de pouvoir, de manières et de goûts. Et les habitants &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 26 septembre 2026 au 24 janvier 2027, le château dévoile &#8220;Les Festins de Chambord&#8221;, sa plus grande exposition depuis 2019. </strong></p>
<p><strong>Par Sophie Manuel / Medianawplus</strong></p>
<p>Quatre repas historiques reconstitués grandeur nature, de François Ier à Lady Diana, racontent bien plus que de la vaisselle : ils dessinent quatre siècles de pouvoir, de manières et de goûts. Et les habitants du Loir-et-Cher peuvent en profiter gratuitement pendant l&#8217;opération &#8220;Une journée aux châteaux&#8221;, jusqu&#8217;au 18 octobre.<br />
Trois ans de travail, cent-vingt personnes mobilisées : Chambord n&#8217;avait pas vu si grand depuis son 500e anniversaire. Au second étage du donjon, sous les voûtes sculptées, quatre salles, une par époque. On y croise un souper que François Ier aurait pu offrir à Charles Quint en 1539, le dernier dîner donné par Louis XIV lors de son séjour de 1685, la salle de café du maréchal de Saxe où arrivent, vers 1750, les boissons exotiques (thé, café et chocolat), et enfin le dîner de gala en l&#8217;honneur du prince Charles et de Lady Diana, le 9 novembre 1988.</p>
<figure id="attachment_69874" aria-describedby="caption-attachment-69874" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69874" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Les-festins-de-Chambord-Loir-et-Cher-une-journee-aux-chateaux-41-a-table-cafe-gastronomie-Medianawplus-Sophie-Manuel-.jpeg" alt="" width="960" height="1280" /><figcaption id="caption-attachment-69874" class="wp-caption-text"><em>La « salle de café » évoque les usages du XVIIIᵉ siècle et le goût croissant pour les boissons exotiques, comme le café, le thé et le chocolat, à travers une mise en scène immersive présentée dans l’exposition « Les Festins de Chambord ». Crédit photo Sophie Manuel / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Sur la table de François Ier, ni verre ni couvert</strong><br />
L&#8217;approche historique réserve quelques surprises. Au XVIe siècle, on mange encore avec les doigts : ni fourchette, ni verre sur la table. Un mode de service qui tranche avec l&#8217;abondance de vaisselle qu&#8217;on imagine spontanément pour un souper royal.<br />
Plus loin, la table dressée pour Louis XIV révèle une autre réalité : celle d&#8217;un équilibre alimentaire déjà bien pensé. Le dîner de 1685 tombe un jour maigre, sans viande : melon, poisson et légumes composent le menu, dans le respect strict du calendrier religieux qui rythme alors la cour. Et le pliage des serviettes, savamment travaillé, tient déjà du grand art : un savoir-faire à part entière, presque une discipline.</p>
<figure id="attachment_69875" aria-describedby="caption-attachment-69875" style="width: 960px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69875" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Les-festins-de-Chambord-Loir-et-Cher-une-journee-aux-chateaux-41-a-table-Francois-1er-gastronomie-Medianawplus-Sophie-Manuel-.jpeg" alt="" width="960" height="1280" /><figcaption id="caption-attachment-69875" class="wp-caption-text"><em>À Chambord, la table de François Ier reconstitue le souper de 1539 avec Charles Quint. À la Renaissance, les usages surprennent : ni verre ni couvert individuel sur la table, les convives mangeant encore avec les doigts.Une avant première de l&#8217;exposition &#8221; Les festins de Chambord&#8221;, jeudi 24 septembre. Crédit photo Sophie Manuel / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Un repas, un rapport de force</strong><br />
Car dresser une table, à Chambord comme ailleurs, n&#8217;a jamais été un geste anodin. Chaque repas raconte aussi un rapport de force : qui est assis près du roi, qui reçoit quel service, quelle pièce d&#8217;argenterie s&#8217;expose au regard des invités. Le social, le politique et l&#8217;économique se jouent là, entre deux plats, dans une mise en scène pensée pour impressionner autant que pour nourrir. Portes dorées, senteurs recréées sur mesure, musique d&#8217;époque : la scénographie de l&#8217;exposition mise sur l&#8217;immersion totale.<br />
<strong>Redonner vie à des objets disparus</strong><br />
Le vrai défi de l&#8217;exposition, c&#8217;était de faire exister ce qui n&#8217;existe plus. Cent-quatre-vingt-trois pièces d&#8217;orfèvrerie, aujourd&#8217;hui disparues ou jamais réalisées, ont été recréées à partir de gravures anciennes grâce à la modélisation et à l&#8217;impression 3D, 33 pièces pour évoquer la Renaissance, 150 pour le Grand Siècle. Un comité d&#8217;historiens, de conservateurs et de spécialistes de l&#8217;orfèvrerie a guidé chaque choix, pour rester au plus près de ce que les sources permettent de deviner. Des prêts prestigieux complètent le parcours : le service à thé et chocolat de la reine Marie Leszczynska, venu de Versailles, ou l&#8217;argenterie de l&#8217;Élysée pour le dîner de 1988.<br />
« C&#8217;est une exposition importante, trois ans de travail, cent-vingt personnes mobilisées. C&#8217;est la plus importante organisée par le Domaine national de Chambord depuis 2019 », a résumé Pierre Dubreuil, directeur général de l&#8217;établissement, lors de la conférence de presse.<br />
L&#8217;exposition est comprise dans le billet d&#8217;entrée du château. Et pour les résidents du Loir-et-Cher, elle est gratuite jusqu&#8217;au 18 octobre, dans le cadre de la 8e édition de l&#8217;opération « Une journée aux châteaux ».</p>
<p>Infos pratiques sur https://www.chambord.org/fr/<br />
Et https://www.departement41.fr/actualite/une-journee-aux-chateaux-5-sites-a-decouvrir/</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>China Moses enflamme la Halle aux Grains de Blois entre jazz, soul et récits intimes</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/china-moses-enflamme-la-halle-aux-grains-de-blois-entre-jazz-soul-et-recits-intimes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 21:59:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[#Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[#Musique]]></category>
		<category><![CDATA[attentats de 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Bataclan]]></category>
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		<category><![CDATA[héritage afro-américain]]></category>
		<category><![CDATA[It’s Complicated]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
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		<category><![CDATA[Musicales 41]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Gouet]]></category>
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		<category><![CDATA[ségrégation]]></category>
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		<category><![CDATA[soul]]></category>
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					<description><![CDATA[La Halle aux Grains de Blois affichait complet, samedi 26 septembre, pour accueillir China Moses dans le cadre de la 5ᵉ édition des Musicales 41. Pendant plus de deux heures, la chanteuse américaine a livré un concert généreux et profondément personnel, mêlant jazz, soul, humour, souvenirs, blessures intimes et messages d’engagement. Par Nawel Thabet / Medianawplus Une salle comble pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Halle aux Grains de Blois affichait complet, samedi 26 septembre, pour accueillir China Moses dans le cadre de la 5ᵉ édition des Musicales 41. Pendant plus de deux heures, la chanteuse américaine a livré un concert généreux et profondément personnel, mêlant jazz, soul, humour, souvenirs, blessures intimes et messages d’engagement.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Une salle comble pour China Moses. Pas une place vide, samedi soir, à la Halle aux Grains de Blois. Le public était venu nombreux découvrir le spectacle It’s Complicated, présenté par China Moses et ses quatre musiciens.</p>
<p>Prévu initialement pour durer environ une heure et demie, le concert s&#8217;est finalement prolongé, jusqu&#8217;a 22h30 après plusieurs rappels d’un public conquis, qui a réservé une longue ovation à l’artiste.</p>
<p>La soirée a été ouverte par Philippe Gouet, président du conseil départemental de Loir-et-Cher, et Sandrine Lhuillier, responsable de la communication de la Halle aux Grains.</p>
<figure id="attachment_69792" aria-describedby="caption-attachment-69792" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69792" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Concert-China-Moses-Musicals-41-Philippe-Gouet-Sandrine-L-huillier-la-halle-aux-grains-Blois-It-s-complicated-Medianawplus-Nawel-thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69792" class="wp-caption-text"><em>Philippe Gouet, président du Conseil départemental de Loir-et-Cher, et Sandrine Lhuillier, responsable de la communication de la Halle aux Grains, ont ouvert la soirée avant le concert de China Moses, dans le cadre de la 5ᵉ édition des Musicales 41, ce samedi 26 septembre 2026. Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Une artiste qui raconte autant qu’elle chante</strong><br />
Avec It’s Complicated, China Moses ne s’est pas contentée d’enchaîner les morceaux. Entre les chansons, elle a pris le temps d’en raconter l’origine, le contexte et les émotions.</p>
<p>La chanteuse a partagé avec le public plusieurs épisodes de sa vie, parfois très personnels, avec humour, sincérité et une grande proximité. De sa première chanson écrite à l’âge de 16 ans à son divorce, chaque titre s’est inscrit dans un récit plus large.</p>
<p>La scène est ainsi devenue un espace de confidence, où les histoires d’amour, les séparations, les blessures et les souvenirs se mêlaient à la musique.</p>
<p><strong>La première chanson, écrite à 16 ans</strong><br />
China Moses est notamment revenue sur ses débuts. À 16 ans, elle écrit sa première chanson. Sa mère joue alors un rôle déterminant dans son parcours en l’encourageant à signer avec une maison de disques et à se lancer pleinement dans une carrière artistique.</p>
<figure id="attachment_69789" aria-describedby="caption-attachment-69789" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69789" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/China-Moses-concert-It-s-complicated-Blois-France-la-halle-aux-grains-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69789" class="wp-caption-text"><em>China Moses à la Halle aux Grains, ce samedi 26 septembre. Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>À 18 ans, elle monte sur scène pour la première fois. Des années plus tard, cette chanson est toujours présente dans son répertoire. Elle sera finalement reprise lors du dernier rappel, offrant au concert une conclusion particulièrement émouvante.</p>
<p><strong>De Paris à la mémoire des disparus</strong></p>
<p>Au fil de la soirée, China Moses a aussi évoqué des épisodes plus douloureux. L’une de ses chansons fait référence aux attentats de novembre 2015, au Bataclan et aux terrasses parisiennes. L’artiste y rend hommage à des amis et à des proches disparus lors de ces attaques.</p>
<p>Une autre chanson est née après la mort de son amie intime Alberte. Avec ce morceau sensuel et mélancolique, China Moses évoque l’amour, l’absence et la difficulté de continuer à vivre après la disparition d’un être cher.<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1784494589216805%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe></p>
<p>Sur scène, les récits personnels donnent une profondeur particulière aux chansons. Le public est invité à comprendre ce qui se cache derrière les paroles et les mélodies.</p>
<p><strong>Amour, célibat et divorce au fil du spectacle</strong></p>
<p>Les relations amoureuses occupent également une place importante dans It’s Complicated.</p>
<p>Les célibataires, les amoureux, les séparations et le divorce trouvent chacun leur place dans un répertoire où les expériences personnelles deviennent une matière artistique. China Moses alterne les moments de légèreté, l’humour et les passages plus graves, sans jamais perdre le lien avec la salle.</p>
<p>Cette proximité a largement contribué à la réussite de la soirée. Les spectateurs ont suivi l’artiste dans ce voyage musical avec attention, émotion et enthousiasme.</p>
<p><strong>Un héritage afro-américain revendiqué</strong></p>
<p>Pour son dernier rappel, China Moses a choisi une chanson particulièrement engagée, consacrée notamment à sa mère et à l’histoire de la communauté afro-américaine.</p>
<p>Elle y évoque également son arrière-grand-mère, née dans le contexte de la ségrégation, ainsi que les parcours migratoires qui ont façonné son histoire familiale. Un message résume cette séquence : « Nous sommes tous immigrés. »</p>
<p>À travers cette chanson, la chanteuse inscrit son histoire personnelle dans une mémoire collective, celle de l’héritage afro-américain, de la ségrégation et des migrations.</p>
<p><strong>« Faites usage de votre droit de vote »</strong></p>
<p>Avant de quitter la scène, China Moses a également adressé un message politique à la salle. Dans un contexte qu’elle décrit comme marqué par les divisions et les discours de haine, elle a appelé le public à faire usage de son droit de vote.</p>
<p>Elle a notamment souhaité que les citoyens se mobilisent afin que des personnes comme elle puissent continuer à se sentir accueillies.</p>
<p>Ce message a été salué par une ovation de plusieurs minutes. Debout, les spectateurs ont longuement applaudi l’artiste.</p>
<p><strong>Une boucle bouclée sous les applaudissements</strong></p>
<p>Comme un retour aux origines, China Moses a finalement repris, lors du dernier rappel, la première chanson qu’elle avait écrite à l’âge de 16 ans.</p>
<p>Une manière de relier la jeune fille qui rêvait de devenir artiste à la chanteuse qui se tenait, plusieurs décennies plus tard, devant une Halle aux Grains pleine à craquer.</p>
<p>Pendant plus de deux heures, China Moses a partagé bien plus qu’un répertoire de jazz et de soul : des histoires de vie, des blessures, des souvenirs, des engagements et une grande énergie.</p>
<p><strong>Un concert phare des Musicales 41</strong></p>
<p>Présentée dans le cadre de la 5ᵉ édition des Musicales 41, cette soirée a mis à l’honneur une artiste reconnue pour sa voix, son énergie scénique et son univers musical.</p>
<p>Entourée de quatre musiciens, China Moses a déployé un répertoire à la fois puissant, intime et engagé avec It’s Complicated. Entre héritage afro-américain, groove contemporain et récits personnels, elle a transformé la Halle aux Grains en un lieu de partage.</p>
<p>La soirée s’est achevée bien après l’horaire prévu, sous les applaudissements d’un public debout.<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1626427445856125%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe><br />
&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Les Festins de Chambord : quatre siècles de gastronomie prennent vie au château</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/les-festins-de-chambord-quatre-siecles-de-gastronomie-prennent-vie-au-chateau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 20:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Chateau Royal Chambord]]></category>
		<category><![CDATA[François 1er]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie française]]></category>
		<category><![CDATA[L'histoire]]></category>
		<category><![CDATA[l’empereur Charles Quint à Chambord]]></category>
		<category><![CDATA[Lady Diana]]></category>
		<category><![CDATA[Les Festins de Chambord]]></category>
		<category><![CDATA[Les Rois de France]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[Chambord a mis l’eau à la bouche et ravivé les papilles, ce jeudi ! Avant l’ouverture au grand public, prévue samedi 26 septembre 2026, le Domaine national de Chambord a dévoilé ce jeudi 24 septembre, en avant-première, sa nouvelle exposition événement : « Les Festins de Chambord » Par Nawel Thabet / Medianawplus  À cette occasion, la presse et les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Chambord a mis l’eau à la bouche et ravivé les papilles, ce jeudi ! Avant l’ouverture au grand public, prévue samedi 26 septembre 2026, le Domaine national de Chambord a dévoilé ce jeudi 24 septembre, en avant-première, sa nouvelle exposition événement : « Les Festins de Chambord »</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
À cette occasion, la presse et les invités, ce jeudi 24 septembre 2026,  ont pu découvrir les quatre tables dressées sous les voûtes du deuxième étage du donjon, face au célèbre escalier à double révolution.<br />
Une découverte placée sous le signe de la gastronomie avec la présence du chef doublement étoilé Christophe Hay, qui a imaginé un menu inspiré des quatre époques et des quatre tables reconstituées dans l’exposition.</p>
<figure id="attachment_69731" aria-describedby="caption-attachment-69731" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69731" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Les-festins-de-Chambord-deux-commissaires-Virginie-Berdal-et-Loic-Bienassis-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69731" class="wp-caption-text"><em>Les deux commissaires de l’exposition « Les Festins de Chambord », Virginie Berdal et Loïc Bienassis ont travaillé d’arrache-pied pour faire aboutir ce projet, avec la mobilisation de quelque 120 personnes. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Cette présentation intervient également dans le cadre du dispositif « Une journée aux châteaux », qui permet aux habitants du Loir-et-Cher de découvrir gratuitement plusieurs sites patrimoniaux du département.</p>
<figure id="attachment_69729" aria-describedby="caption-attachment-69729" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69729" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Les-festins-de-Chambord-expo-la-presse-invitee-au-Chateau-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69729" class="wp-caption-text"><em>La presse et les invités découvrent en avant-première l’exposition « Les Festins de Chambord », ce jeudi 24 septembre, quelques jours avant son ouverture au grand public. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Du 26 septembre 2026 au 24 janvier 2027, le Domaine national de Chambord propose ainsi une plongée dans l’histoire gourmande du château, du XVIᵉ siècle à nos jours.<br />
Placée sous le double commissariat du Domaine national de Chambord et de l’Institut Européen d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation (IEHCA), l’exposition constitue l’un des grands rendez-vous culturels de Chambord.<br />
<strong>Quatre siècles, quatre tables, quatre festins…</strong><br />
<strong>La table de la Renaissance – François Ier et Charles Quint</strong><br />
Première étape de ce voyage dans le temps : 1539. Les visiteurs découvrent un souper imaginé à l’occasion de la venue de François Ier et de l’empereur Charles Quint à Chambord, le 18 décembre 1539.<br />
Si les sources historiques ne permettent pas d’affirmer qu’un tel festin s’est réellement tenu ce jour-là, l’exposition propose une reconstitution inspirée de l’iconographie ancienne et des pratiques de table du XVIᵉ siècle.<br />
Vaisselle, pièces d’orfèvrerie, plats et mets reconstitués plongent les visiteurs dans l’atmosphère d’un grand festin royal.<br />
La reconstitution de nombreux objets disparus ou conservés uniquement sous forme de dessins a notamment été rendue possible grâce à la modélisation et à l’impression 3D.<br />
Musique, senteurs et décors viennent compléter cette expérience immersive.</p>
<figure id="attachment_69714" aria-describedby="caption-attachment-69714" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69714" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Les-festins-de-Chambord-le-souper-de-Fancois-premier-et-Charles-Quint-Chateau-de-Chambord-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69714" class="wp-caption-text"><em>La table de la Renaissance imaginée pour le souper de François Ier et Charles Quint à Chambord en 1539, avec une reconstitution expérimentale de la vaisselle et des pièces d’orfèvrerie.Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong> La table du Grand Siècle – Louis XIV à Chambord</strong><br />
Deuxième époque : 1685, avec le dernier séjour de Louis XIV à Chambord.<br />
L’exposition reconstitue un dîner pour 30 convives, organisé lors du séjour du Roi-Soleil en septembre 1685.<br />
La scénographie s’appuie notamment sur des dessins de vaisselle utilisée à la cour de Louis XIV à Versailles ainsi que sur un plan de table original conservé à la Bibliothèque nationale de France.<br />
Les visiteurs peuvent découvrir le service des entrées et des potages, ainsi que les codes du célèbre service « à la française ».<br />
Pour rendre la scène encore plus spectaculaire, des mets factices en résine ont été réalisés afin de garnir les plats et de restituer l’abondance d’une table royale.</p>
<figure id="attachment_69717" aria-describedby="caption-attachment-69717" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69717" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Les-festins-de-Chambord-la-table-du-Roi-soleil-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69717" class="wp-caption-text"><em>La table dressée pour le dîner de Louis XIV à Chambord en 1685, reconstituée à partir de documents historiques et de pièces réalisées spécialement pour l’exposition des &#8220;Festins de Chambord , à table&#8221;.Une avant -première organisée au château ce jeudi 24 septembre. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>3. La table du XVIIIᵉ siècle – Le café, le thé et le chocolat du maréchal de Saxe<br />
Le voyage se poursuit au XVIIIᵉ siècle, dans l’intimité des séjours du maréchal Maurice de Saxe à Chambord entre 1745 et 1750.<br />
Cette troisième table permet de découvrir l’évolution des pratiques alimentaires et l’arrivée de nouveaux usages.<br />
Café, thé et chocolat deviennent alors des boissons à la mode.<br />
L’exposition reconstitue ainsi une « salle de café », inspirée notamment des inventaires réalisés après le décès du maréchal de Saxe.<br />
La table imaginée pour l’exposition présente également un nécessaire à thé et à chocolat ayant appartenu à Marie Leszczynska, conservé au Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.</p>
<figure id="attachment_69718" aria-describedby="caption-attachment-69718" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69718" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Les-festins-de-Chambord-a-table-3-chateau-de-chambord-exposition-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69718" class="wp-caption-text"><em>La table du XVIIIᵉ siècle et la « salle de café » inspirées des séjours du maréchal de Saxe à Chambord, autour des nouvelles boissons à la mode : café, thé et chocolat.L&#8217;exposition les Festins de Chambord , à table &#8220;, avant -première ce jeudi 24 septembre. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>La table du XXᵉ siècle – Le dîner de gala de 1988</strong><br />
Dernière étape : le 9 novembre 1988. Chambord replonge cette fois dans un dîner de gala donné en l’honneur du prince et de la princesse de Galles, Charles et Diana.<br />
Pour restituer cette table d’honneur destinée à 16 convives, l’exposition bénéficie notamment de prêts de l’argenterie de l’Élysée et des collections du Mobilier national.<br />
Porcelaines de Sèvres, verres en cristal de Baccarat, pièces d’orfèvrerie en argent, couverts de la maison Puiforcat, tapis et paravent en Savonnerie…<br />
La table restitue le faste d’un grand dîner officiel de la fin du XXᵉ siècle.</p>
<figure id="attachment_69720" aria-describedby="caption-attachment-69720" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69720" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Les-festins-de-Chambord-expo-auu-chateau-la-table-de-lady-Diana-pour-un-diner-en-1988-avec-le-roi-actuel-Charles-III-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69720" class="wp-caption-text"><em>La table du dîner de gala du 9 novembre 1988 offert en l’honneur du prince Charles à l&#8217;époque (Roi d&#8217;Angleterre actuellement Charles III) et de la princesse de Galles, Lady Diana reconstituée à Chambord avec des pièces issues notamment de l’Élysée et du Mobilier national</em>.<em> Une exposition des Festins de Chambord &#8220;. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>La robe de Lady Diana exposée à Chambord</strong><br />
Autre pièce particulièrement attendue de cette quatrième table : la robe-manteau en dentelle blanche portée par Lady Diana lors du dîner du 9 novembre 1988.<br />
Cette pièce exceptionnelle est présentée grâce à un prêt du Musée de la Mode de Santiago du Chili.<br />
Les visiteurs pourront également découvrir la robe portée à cette occasion par Caroline de Monaco, grâce à un prêt de Dior Heritage.</p>
<figure id="attachment_69721" aria-describedby="caption-attachment-69721" style="width: 1920px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69721" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Les-festins-de-Chambord-la-robe-portee-par-la-princesse-Lady-Diana-au-Chateau-de-Chambord-exposition-journee-aux-chateaux-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="1920" height="2560" /><figcaption id="caption-attachment-69721" class="wp-caption-text"><em>La robe-manteau en dentelle blanche portée par Lady Diana le 9 novembre 1988, exceptionnellement exposée à Chambord grâce au prêt du Musée de la Mode de Santiago du Chili. Une exposition des Festins de Chambord , avant-première ce jeudi 24 septembre. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Christophe Hay, une immersion aussi dans l’assiette</strong><br />
Pour cette avant-première, le chef doublement étoilé Christophe Hay était présent à Chambord.<br />
Le chef a proposé un menu inspiré des quatre tables de l’exposition, prolongeant l’expérience historique jusque dans l’assiette.<br />
Une manière de faire dialoguer patrimoine, histoire, gastronomie et création contemporaine, autour des différentes époques traversées par l’exposition.</p>
<figure id="attachment_69722" aria-describedby="caption-attachment-69722" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69722" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Les-festins-de-Chambord-exposition-au-chateaule-chef-de-Fleur-de-Loire-Christophe-Hay-et-Pierre-Dubreuil-directeur-Chambord-Medianawplus-Nawel-thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69722" class="wp-caption-text"><em>Le chef doublement étoilé Christophe Hay aux côtés du directeur général du Domaine national de Chambord,  lors de l’avant-première, ce jeudi 24 septembre,  des « Festins de Chambord », autour d’un menu inspiré des quatre tables de l’exposition. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Quatre siècles d’histoire gourmande à Chambord</strong><br />
Avec « Les Festins de Chambord », le château invite ainsi ses visiteurs à parcourir quatre siècles de pratiques culinaires, de savoir-faire, de cérémonial et d’arts de la table.<br />
L’exposition s’appuie sur les collections de Chambord, mais également sur de nombreux prêts provenant d’institutions culturelles françaises et internationales.<br />
La scénographie joue pleinement avec l’architecture du monument : quatre bras de croix, quatre époques, quatre festins, autour de l’escalier à double révolution.<br />
Accessible aux visiteurs du château sans supplément au droit d’entrée, l’exposition propose également une programmation de médiation autour de l’alimentation, des manières de table et de l’évolution des pratiques culinaires.</p>
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