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	<title>Développement durable &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Blois / Fossé: une piste cyclable qui  encourage l&#8217;usage du vélo pour les déplacements quotidiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 May 2024 10:14:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil départemental de Loir-et-Cher, la région, les services d&#8217;État et la Communauté d&#8217;agglomération de Blois ont conjointement inauguré une piste cyclable reliant Blois à Fossé, ce vendredi 17 mai. une opération qui entre dans le cadre d&#8217;une politique de développement des mobilités douces. Cette initiative vise également à promouvoir l&#8217;utilisation du vélo comme moyen de transport quotidien, offrant ainsi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil départemental de Loir-et-Cher, la région, les services d&#8217;État et la Communauté d&#8217;agglomération de Blois ont conjointement inauguré une piste cyclable reliant Blois à Fossé, ce vendredi 17 mai. une opération qui entre dans le cadre d&#8217;une politique de développement des mobilités douces.<br />
Cette initiative vise également à promouvoir l&#8217;utilisation du vélo comme moyen de transport quotidien, offrant ainsi une alternative écologique et saine à la voiture individuelle.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Ils étaient tous à vélo! Ce vendredi 17 mai, le Président du Conseil départemental, Philippe Gouet, Faustin Gaden, secrétaire général de la préfecture de Loir-et-Cher, Christophe Degruelle, président d&#8217;Agglopolys, Marc Gricourt, vice-président de la Région Centre-Val de Loire et maire de Blois et Valery Lange, maire de Fossé, ont effectué un parcours à vélo de Blois à Fossé, qui est un itinéraire du vélo du quotidien: une belle manière d&#8217;inaugurer,une voie verte.<br />
<img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/05/IMG_8482-scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" class="alignnone size-full wp-image-49406" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/05/IMG_8481-scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" class="alignnone size-full wp-image-49407" /><br />
La piste cyclable, s&#8217;étend sur une longueur totale de 2,4 km.Elle est divisée en trois parties,chacune étant gérée par différentes entités, avec des aménagements distincts portés par l&#8217;Agglopolys et le Département de Loir-et-Cher. Ces travaux ont été financé en partie par des subventions de la Région Centre-Val de Loire et de l&#8217;État, ainsi que par des fonds propres des collectivités locales.<br />
« Cette piste va permettre à de nombreuses personnes de se déplacer à pied, en trottinette ou en vélo en toute sécurité, s&#8217;était réjoui le maire de Fossé Valéry Lange.<img decoding="async" class="size-full wp-image-49399 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/05/IMG_8503-scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" />Ce dernier a salué le travail commun entre le département et l&#8217;Agglopolys avant d&#8217;adresser un message de remerciement lors de sa prise de parole &#8221; Les services ont travaillé main dans la main.Même si des fois entre le département et l&#8217;Agglopolys a eu des mises enttentes.J&#8217;ai pu constater que c&#8217;était un projet commun aux deux instances&#8221;.</p>
<p>« Un projet tant attendu par les habitants de Fossé et les employés des sociétés. J&#8217;ai eu de nombreuses réactions positives sur la réalisation de cette voie.Il y a du négatif aussi.Il y a la problématique de l&#8217;utilisation de la voie douce par les agriculteurs, déposant de nombreuses mottes de terre sur celle-ci. C&#8217;est un vrai problème car cela la rend parfois difficilement praticable et également dangereuse. Surtout dans la nuit car ce n&#8217;est pas éclairé», a martelé le maire.</p>
<p>Même inquiétude partagée par Philippe Gouet, Chef du département après s&#8217;être félicité de cette voie cyclable « Je partage votre inquiétude sur le passage commun des agriculteurs.Moi-même venant de Vendôme tous les jours, je m&#8217;aperçois que parfois, il y a beaucoup de boue et de terre sur cette piste cyclable, ce qui peut engendrer des difficultés et des risques d&#8217;accident. Il va donc falloir que nous trouvions une solution ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-49400 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/05/IMG_8511-1-scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" /><br />
« Nous sommes fiers de promouvoir le vélo dans notre département. Jusqu&#8217;ici, nous avons en effet privilégié les pistes cyclables dans le domaine touristique, mais nous constatons maintenant qu&#8217;il est essentiel de favoriser les pistes cyclables pour les trajets domicile-travail.<br />
C&#8217;est important car l&#8217;utilisation du vélo réduit considérablement l&#8217;émission de carbone, et c&#8217;est aussi bénéfique pour la santé, puisque faire du sport diminue les risques de maladies cardiovasculaires et certains types de cancers», a souligné le président du Conseil départemental.</p>
<p>De son côté le président de l&#8217;Agglopolys Christophe Degruelle a dressé les différentes opérations menées dans plusieurs communes comme Vineuil, Celletes pour développer le vélo « Je vais dire merci, parce que c&#8217;est vraiment le mot qui s&#8217;impose aujourd&#8217;hui et un merci particulier à Valery Lange qui a quelquefois un caractère pas facile ..qui est une qualité », a lancé Christophe Degruelle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-49401 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/05/IMG_8507-scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" /></p>
<p>Marc Gricourt, vice-président de la Région Centre-Val de Loire et maire de Blois, Marc Gricourt a indiqué lors de sa prise de parole que la région Centre-Val de Loire qu&#8217;il représente a été exemplaire depuis une vingtaine d&#8217;années;<br />
« Nous sommes la région qui a initié le plus de voies cyclables, et notamment la Loire à vélo. Le Cher à vélo , les châteaux de la Loire à vélo&#8230; Nous avons adopté au conseil régional, à la dernière session d&#8217;avril, l&#8217;acte Il du plan cyclable pour accompagner les liaisons, travail-domicile. Sur les trois dernières années (2021-2022-2023), la Région a investi 12 millions d&#8217;euros de fonds propres et c&#8217;est 24 millions d&#8217;euros de FEDER sur cette période qui sont prévus aussi. Donc on voit que les montants sont importants!L&#8217;engagement est très fort! »</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-49398 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/05/IMG_8515-scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" /></p>
<p>Concernant la problématique citée auparavant, le maire de Blois a dit avoir la solution à« J&#8217;ai une solution, je propose à l&#8217;agglomération et au Conseil départemental de proposer aux agriculteurs qui le souhaiteraient à travers d&#8217;une dotation d&#8217;entretenir.Cela complètera leur revenu dans cette période compliquée»; a martelé le maire.</p>
<p><strong>Un rond-point à la hollandaise à Médicis</strong></p>
<p>À Blois &#8221; la ville avec le département, testons un carrefour, un rond-point à Médicis,à la hollandaise. C&#8217;est quelque chose qui se fait aussi en milieu rural en pays nordiques. Donc on peux le tester demain autour de ce rond-pont, pour favoriser la sécurité des déplacements des cyclistes autour de ce rond-point et ainsi permettre la liaison avec le centre commercial», a précisé Marc Gricourt.<br />
Pour l&#8217;élu, prochain objectif: atteindre zéro discontinuité cyclable en 2026. Un objectif possible avec l&#8217;engagement d&#8217;Agglopolys dans cet objectif, mais aussi du conseil départemental.<br />
Le secrétaire général de la préfecture de Loir-et-Cher, Faustin Gaden s&#8217;est félicité de l&#8217;engagement financier de l&#8217;État ainsi que le travail collaboratif entre tous les services mobilisés lors de la réalisation de ce projet «Sur ces sujets d&#8217;aménagements cyclables, on est toujours à l&#8217;analyser avec beaucoup de compétences administratives distinctes, c&#8217;est la joie de notre système administratif français.Un aménagement comme aujourd&#8217;hui montre qu&#8217;on arrive à travailler ensemble pour le bien de nos concitoyens».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-49402 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/05/IMG_8517-scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" /></p>
<p><strong>Budget alloué à ce projet </strong></p>
<p>Il est noté que la première partie, située avenue de Vendôme à Blois jusqu&#8217;au giratoire des Garbotières,est prise en charge par l&#8217;Agglopolys, avec un coût total de 430 000€ TTC, sont financés par l&#8217;Agglopolys (209 586€), la Région Centre-Val de Loire (143 300€) et l&#8217;État (77 114€).</p>
<p>La deuxième partie, qui se situe entre le giratoire des Mardeaux et le giratoire des Garbotières à Villebarou, est également gérée par Agglopolys.</p>
<p>La troisième partie de la piste, le long du chemin des Cochons à Fossé, est prise en charge par le Département de Loir-et-Cher. Les travaux, d&#8217;un montant global de 1 020 000€ TTC, sont financés par le Conseil départemental (510 000€) et la Région Centre-Val de Loire (510 000€).</p>
<p>Les travaux de construction ont été réalisés par l&#8217;entreprise Eurovia BSTP, entre novembre 2023 et fin mars 2024. La piste cyclable, d&#8217;une largeur de 3 mètres, est revêtue d&#8217;enrobé hydrodécapé, offrant un confort de roulement et contribuant à atténuer les îlots de chaleur. L&#8217;intégration des eaux pluviales dans l&#8217;espace vert environnant permet de minimiser l&#8217;impact sur le réseau.</p>
<p>Cette nouvelle infrastructure s&#8217;inscrit dans le cadre des politiques cyclables mises en œuvre par l&#8217;Agglopolys et le Conseil départemental. L&#8217;Agglopolys, engagée depuis plusieurs années dans le développement d&#8217;un réseau cyclable efficace, dispose actuellement de 204 km d&#8217;aménagements cyclables sur son territoire. De son côté, le Conseil départemental a adopté un schéma directeur des mobilités douces visant à investir 21 millions d&#8217;euros sur 10 ans pour la réalisation de 107 km d&#8217;aménagements supplémentaires à l&#8217;horizon 2030.</p>
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		<item>
		<title>Centre-Val de Loire : l’essor des matériaux biosourcés dans l’impression 3D</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/centre-val-de-loire-lessor-des-materiaux-biosources-dans-limpression-3d/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 17:52:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Centre -Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[L’impression 3D, qui est une technologie considérée comme assez vertueuse pour l’environnement, poursuit aujourd’hui son développement, notamment grâce aux matériaux biosourcés, très prisés dans certains secteurs d’activité. Par Émilie MARMION / Medianawplus Depuis une dizaine d’années, de plus en plus de professionnels font appel à l’impression 3D. De la conception de prototypes pour l’aéronautique à la création de sculptures, en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’impression 3D, qui est une technologie considérée comme assez vertueuse pour l’environnement, poursuit aujourd’hui son développement, notamment grâce aux matériaux biosourcés, très prisés dans certains secteurs d’activité.</strong></p>
<p><strong><em>Par Émilie MARMION / Medianawplus</em></strong></p>
<p>Depuis une dizaine d’années, de plus en plus de professionnels font appel à l’impression 3D. De la conception de prototypes pour l’aéronautique à la création de sculptures, en passant par la fabrication de pièces de rechange pour l’industrie, cette technologie a révolutionné toutes les branches d’activité. Aujourd’hui, elle est devenue une solution intéressante pour lutter contre l’épuisement des ressources et l’obsolescence programmée. Gabrielle Sebti, gérante de l’entreprise MYAGO 3D, témoigne : <em>« Autrefois, lorsqu’on ne trouvait plus une pièce de rechange, on changeait l’appareil entier. Dans l’industrie, si le fournisseur décidait d’arrêter de fabriquer un élément en particulier, cela revenait à changer toute une machine, aujourd’hui, les industriels me contactent pour faire fabriquer la pièce ».</em><br />
Installée depuis plus de trois ans dans la région Centre-Val de Loire, l’entreprise propose ses services d’impression 3D auprès des professionnels de diverses branches d’activité : l’industrie, la santé et la communication. Les matières plastiques qu’elle utilise sont aux trois quarts d’origine biosourcée, c’est-à-dire constituées à base de fécule de maïs, de roseaux, d’algues ou d’huiles végétales comme le ricin, appelées communément PLA dans le jargon. Selon les caractéristiques attendues, notamment de résistance, d’autres éléments vont pouvoir entrer dans la composition, comme du bois, des coquilles d’huîtres, des drèches de houblon. <em>« Et lorsque ces substances ne sont pas en capacité de répondre aux besoins des clients pour des questions réglementaires, je passe sur des matières recyclées comme du polymère à base de bouteilles en plastique recyclées »,</em> précise Gabrielle Sebti.<br />
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’est pas difficile de trouver des fournisseurs français ; la dirigeante travaille avec plusieurs d’entre eux, capables de lui fournir des fils d’impression adaptés à ses machines.<br />
La filière française est en plein essor, notamment dans le nord et l’ouest de la France, où le circuit court fonctionne bien. <em>« Je travaille par exemple avec un fabricant normand qui récupère le marc de café des restaurants pour ensuite l’agglomérer à la fécule de maïs »</em>, explique Gabrielle Sebti.<br />
En misant sur des matériaux biosourcés, MYAGO 3D imprime ainsi sa marque de fabrique et se distingue de ses confrères. <em>« Dans les métiers du design et des objets publicitaires, l’écoresponsabilité est même le critère qui prime. Ils font appel à mes services justement parce que j’utilise des matériaux biosourcés, c’est ce qu’ils mettent en avant auprès de leurs clients »</em>, insiste-t-elle.<br />
L’impression 3D n’a donc pas fini de se développer, d’autant que les outils d’impression évoluent pour s’adapter à de nouvelles matières, notamment d’origine végétale.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les moules Wakkad Tigri,  6e « Sentinelle Slow Food » du Maroc</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/les-moules-wakkad-tigri-6e-sentinelle-slow-food-du-maroc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2023 19:23:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[#Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté de femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[Après le cumin d’Alnif, l’huile d’argan de Souss Massa, le petit épeautre du Rif, le safran des montagnes de Taliouine et le sel de Zerradoun, ce sont les moules de Wakkad Tigri qui sont désormais reconnues « Sentinelle Slow Food » au Maroc. L’idée ? Préserver une technique de récolte et de transformation des fruits de mer traditionnelle et ancestrale pratiquée par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Après le cumin d’Alnif, l’huile d’argan de Souss Massa, le petit épeautre du Rif, le safran des montagnes de Taliouine et le sel de Zerradoun, ce sont les moules de Wakkad Tigri qui sont désormais reconnues « Sentinelle Slow Food » au Maroc.</b></p>
<figure id="attachment_42182" aria-describedby="caption-attachment-42182" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-42182" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/06/SF0318695-1024x768.jpg" alt="" width="618" height="464" /><figcaption id="caption-attachment-42182" class="wp-caption-text">Ce sont les femmes marocaines de six coopératives qui récoltent et transforment les moules selon une technique traditionnelle ancestrale. ©Archivio Slow Food.</figcaption></figure>
<p>L’idée ? Préserver une technique de récolte et de transformation des fruits de mer traditionnelle et ancestrale pratiquée par la communauté des femmes Tigri de Tamri, près d’Agadir. Une récolte qui n’est toutefois pas sans risque car ces moules se développent sur des rochers accidentés, glissants et frappés par des courants forts.</p>
<p>Constituant l&#8217;une des principales ressources alimentaires de la population locale, les <i>Wakkad</i> sont alors séchées au soleil puis fumées, leur assurant ainsi une meilleure conservation et apportant un goût unique en cuisine. <i>« Je suis convaincue que la Sentinelle Wakkad Tigri sera d&#8217;une grande aide pour préserver notre tradition culinaire »</i>, souligne Yamna Agaliou, Présidente de la coopérative des femmes amazigh et porte-parole de la Sentinelle. Favorisant la cohésion sociale, ces récoltes sont, par ailleurs pour ces femmes, une source de revenus non négligeable. <i>« Grâce au réseau Slow Food, nous avons la possibilité d&#8217;accéder au marché international (…). Nous pouvons aussi encourager les nouvelles générations à produire ces moules fumées (…) et à en assurer la pérennité tout en garantissant la durabilité du produit. »</i></p>
<p>De son côté, Edward Mukiibi, Président du mouvement international Slow Food, explique que <i>« les petits pêcheurs et les communautés vivant des ressources marines côtières sont victimes de la pêche industrielle. (…) À travers la création de cette Sentinelle, nous voulons attirer l&#8217;attention des politiciens et des autorités sur la valeur environnementale de ces activités traditionnelles, et rendre hommage à une communauté de femmes qui continue à préserver un patrimoine gastronomique unique. »</i> E.B.</p>
<p>Photo de Une : Récolte de moules de Wakkad Tigri près d&#8217;Agadir. ©Archivio Slow Food.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rémi Camus :  ce berrichon va relier la Corse à Monaco à la nage</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/remi-camus-ce-berrichon-va-relier-la-corse-a-monaco-a-la-nage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 May 2023 19:48:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[Après 5.400 km en courant à travers l’Australie, 4.400 km en hydrospeed sur le Mékong et le tour des côtes françaises à la nage, Rémi Camus se prépare à une nouvelle aventure : la traversée de Calvi (Corse) à Monaco à la nage dont le départ est prévu vers le 7-8 juin. L’occasion pour l’aventurier-explorateur berrichon de 38 ans, qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Après 5.400 km en courant à travers l’Australie, 4.400 km en hydrospeed sur le Mékong et le tour des côtes françaises à la nage, <a href="https://remicamusexplorer.fr" target="_blank" rel="noopener">Rémi Camus</a> se prépare à une nouvelle aventure : la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=opUAtPPsNYU" target="_blank" rel="noopener">traversée de Calvi (Corse) à Monaco à la nage</a> dont le départ est prévu vers le 7-8 juin. L’occasion pour l’aventurier-explorateur berrichon de 38 ans, qui a grandi près de St-Florent-sur-Cher, de sensibiliser les populations et le public sur la préservation de l’eau, l’accès à l’eau potable et la protection des océans. Entretien.</b></p>
<figure id="attachment_41251" aria-describedby="caption-attachment-41251" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-41251" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/05/AB7I5062-1024x682.jpg" alt="" width="618" height="412" /><figcaption id="caption-attachment-41251" class="wp-caption-text">Rémi Camus s&#8217;entraîne en nageant dans la Saône pour se confronter à la nature et à l&#8217;absence de visibilité. Photo Rémi Camus.</figcaption></figure>
<p><strong><i>Propos recueillis par Estelle Boutheloup/ Medianawplus<br />
</i></strong></p>
<p><b>Medianawplus. Dans une semaine, vous entamerez la traversée de la Méditerranée à la nage entre Calvi, en Corse, et Monaco, quel est son objectif ?</b></p>
<p><b>Rémi Camus. </b>Il est environnemental et scientifique. Avec le CHU de Grenoble un protocole a été mis en place pour comprendre le stress sur le corps en environnement hostile et longtemps exposé en milieu marin. Des prélèvements salivaires seront ainsi faits trois fois par jour pendant la traversée en plus deux prélèvements sanguins au départ et à l’arrivée. Des contrôles sur la qualité de l’air et de l’eau seront aussi effectués. Le voilier qui m’assistera tirera des boudins qui permettront à Capillum, société spécialisée dans la collecte et le recyclage des cheveux, de prélever des hydrocarbures perfluorés et des huiles de surface qui seront ensuite analysés.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b>Medianawplus. Quel sera votre quotidien durant cette dizaine de jours ?</b></p>
<p><b>Rémi Camus. </b>Je dois partir autour du 7-8 juin selon la météo, pour 180 km de nage en autonomie et sans assistance. Je nagerai en tractant une plateforme chargée de 200 kg de nourriture, canes à pêche, désalinisateur, matériel pour filmer et raconter ce que je vis et ce que je vois, et tout ce qu’il faut pour dormir. La traversée durera entre 7 et 15 jours en fonction des courants et de la météo. Seul un voilier m’assistera pour la sécurité : il sera là uniquement pour prévenir les bateaux de ma présence. À son bord, il y aura un vidéaste et un créateur de contenus pour les réseaux sociaux et un film qui sortira fin 2023-début 2024. Mes journées seront très portionnées. Sans repère visuel en mer, le seul que j’aurai c’est le temps : lever 5h, nage de 8h à midi et de 14h à 18h. Coucher à 21h.</p>
<p><b>Medianawplus. Dans quel état psychologique êtes-vous, vous appréhendez ?</b></p>
<p><b>Rémi Camus. </b>La seule appréhension, ce sont les conditions de mer : s’il y a un gros temps, je risque le mal de mer, donc des vomissements et une perte d’appétit. Je me prépare depuis septembre 2020. Je mange six repas par jour pour prendre du bon gras à brûler, je fais des exercices en salle pour prendre de la masse et je nage beaucoup en rivière, dans la Saône, pour me préparer mentalement à nager en pleine nature et me confronter à la non visibilité.</p>
<figure id="attachment_41253" aria-describedby="caption-attachment-41253" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-41253" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/05/11092_637864979177042299-1024x576.png" alt="" width="618" height="348" /><figcaption id="caption-attachment-41253" class="wp-caption-text">Pour la traversée Calvi-Monaco, Rémi Camus tractera une plateforme chargée de 200 kg de matériels. Elle sera aussi l&#8217;occasion d&#8217;étudier les effets du stress sur le corps humain et d&#8217;analyser la qualité de l&#8217;eau. Infographie Rémi Camus.</figcaption></figure>
<p><b>Medianawplus. Une nouvelle aventure qui s’ajoute à d’autres expéditions et non les moindres…</b></p>
<p><b>Rémi Camus. </b>L’Australie en 2011 : 5.400 km en courant avec une remorque pour aller à la rencontre des aborigènes Kaltukatjara et Mutitjulu. Objectif : collecter de l’argent pour l’association Lowe. J’ai fait des rencontres atypiques car ce sont des peuples qui ont la méfiance du blanc et je découvre des gens drogués, alcoolisés, obèses… pas forcément un joli tableau. Mais j’ai eu le privilège de moments d’échanges et de pouvoir admirer la voie lactée au-dessus de moi. 2013, 6 mois de nage en hydrospeed sur 4.400 km du Mékong entre rapides, forts torrents et siphons accidentés. Je suis allé à la rencontre des populations locales et de leur mode de vie autour de l’eau. Plus de 70 millions de personnes vivent autour du Mékong ! Il y a beaucoup d’eau mais impropre et chargée en déchets. Une pollution très impressionnante d’excréments, sacs poubelle, produits phyto, seringues, animaux morts… qui se termine en Mer de Chine. Une décharge à ciel ouvert sans infrastructure pour collecter. Au fin fond de la campagne on enfouit ou on brûle les déchets, et on jette les cendres dans le fleuve. Et enfin 2018, un Tour de France à la nage pour voir et comprendre la pollution sur nos côtes. J’ai rencontré 23.000 personnes (scolaires, plaisanciers, estivants, habitants…) : certains sont au courant, d’autres pas du tout.</p>
<p><b>Medianawplus. Avez-vous vécu des situations périlleuses ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p><b>Rémi Camus. </b>En Australie j’ai eu des moments de stress oui : j’ai dû boire ma pisse pendant quatre jours par manque d’eau au cœur du désert et je me suis fait piquer par une des araignées les plus dangereuses, une <i>red back</i>. Sur le Mékong, j’ai failli être aspiré par les bouches de dérivation d’un barrage hydraulique : je me suis arrêté à 200-300 m de ces bouches et à 30 m d’une chute d’eau… Pour gérer le stress il faut beaucoup d’anticipation, d’observation et d’analyse des situations. Mais il est nécessaire pour avancer et stimuler. Car le combat est de taille ! Depuis 13 ans, je vois une évolution qui ne va pas dans le bon sens avec des dégradations, des conditions de vie et des pollutions en augmentation. Et face à cela, une hypocrisie des grosses sociétés qui pratiquent du greenwashing : on parle de « croissance verte », deux mots antinomiques…</p>
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		<title>314 éco-entreprises du Centre-Val de Loire  consultables sur un annuaire unique en France</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/314-eco-entreprises-du-centre-val-de-loire-consultables-sur-un-annuaire-unique-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 06:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[ADEME]]></category>
		<category><![CDATA[Annuaire]]></category>
		<category><![CDATA[Commissariat général au développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Economie sociale et solidaire]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises éco-responsbales]]></category>
		<category><![CDATA[ESS]]></category>
		<category><![CDATA[latest]]></category>
		<category><![CDATA[PEXE]]></category>
		<category><![CDATA[Région Centre-Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par E.B/ Medianawplus C’est une première ! Désormais grâce à ce nouvel annuaire lancé par le PEXE (Association nationale des clusters, pôles de compétitivité et associations professionnelles des secteurs de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), l’ADEME et le CGDD (Commissariat général au développement durable) du Ministère de la Transition écologique, il sera facile de trouver une entreprise implantée en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par </strong><span class="Apple-converted-space"><strong>E.B/ Medianawplus</strong><br />
</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-40771" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/05/Carre-annuaire-national-Twitter-et-LKD.png" alt="" width="800" height="800" /></p>
<p>C’est une première ! Désormais grâce à ce nouvel annuaire lancé par le PEXE (Association nationale des clusters, pôles de compétitivité et associations professionnelles des secteurs de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), l’ADEME et le CGDD (Commissariat général au développement durable) du Ministère de la Transition écologique, il sera facile de trouver une entreprise implantée en France qui accompagne à la transition écologique, énergétique et circulaire. Ainsi, en région Centre-Val de Loire ce sont plus de 300 entreprises, start-up et entreprises de l’Économie sociale et solidaire qui sont référencées.</p>
<p>L’idée ? Favoriser les synergies et mettre en relation donneurs d’ordre (publics et privés), l’écosystème d’innovation et de financement, et les entreprises porteuses de solutions. En pratique, cet annuaire, accessible sur <a href="https://annuaire.ecoentreprises-france.fr/annuaire/1101219" target="_blank" rel="noopener">https://annuaire.ecoentreprises-france.fr/annuaire/1101219</a>, permet de consulter des fiches d’entreprises en sélectionnant les critères de recherches selon la région, le secteur (Agriculture, Biodiversité, Air, Eau, Éco-mobilité…), le type d’activité (R&amp;D, Ingenierie, équipementier…) ou encore le type de l’entreprise.</p>
<p>En prime, un observatoire des éco-entreprises françaises donne un éclairage sur les tendances éco-technologiques actuelles.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
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