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		<title>Blois : hommage à Lyhanna et appel à une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 21:49:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
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					<description><![CDATA[Un rassemblement s’est tenu ce lundi 15 juin devant la préfecture de Loir-et-Cher à Blois en hommage à Lyhanna, dans un contexte marqué par une forte mobilisation nationale contre les violences sexistes et sexuelles. Par Nawel Thabet / Medianawplus Plusieurs dizaines de personnes se sont réunies dans un moment de recueillement, mais aussi de revendications, à l’appel de la coordination &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un rassemblement s’est tenu ce lundi 15 juin devant la préfecture de Loir-et-Cher à Blois en hommage à Lyhanna, dans un contexte marqué par une forte mobilisation nationale contre les violences sexistes et sexuelles.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Plusieurs dizaines de personnes se sont réunies dans un moment de recueillement, mais aussi de revendications, à l’appel de la coordination féministe du Loir-et-Cher.</p>
<p>Christine Bariaud, co-secrétaire de l’UD CGT 41 et membre de la coordination féministe du Loir-et-Cher, a pris la parole pour rappeler l’urgence de la situation :<br />
« Nous sommes réunis malheureusement parce que Lyhanna est morte. Nous sommes devant la préfecture car c’est à l’État d’agir. Nous revendiquons une loi intégrale sur l’ensemble des violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. »<br />
Elle a appelé à une adoption rapide de mesures législatives fortes et à un renforcement des moyens dédiés à la protection des victimes :<br />
« Il faut voter cette loi dans les plus brefs délais. La priorité est de donner les moyens nécessaires pour protéger nos enfants, notamment à travers la prévention dans les établissements scolaires. »<br />
<strong>Un appel à la prévention et à l’éducation</strong><br />
La militante a insisté sur la nécessité de renforcer les actions de prévention dès le plus jeune âge :<br />
« Il faut que les enfants apprennent la non-discrimination, l’égalité et l’émancipation. »<br />
Elle a également évoqué plusieurs faits récents survenus dans le département, citant notamment le féminicide de Suèvres et une agression sexuelle à Saint-Aignan, qui ont profondément marqué les participants.<br />
<strong>Une mobilisation nationale massive</strong><br />
Ce rassemblement s’inscrit dans un mouvement national d’ampleur. Près de 200 mobilisations ont eu lieu dans toute la France, rassemblant plus de 150 000 personnes, selon les organisateurs.<br />
À Blois, de nombreuses pancartes ont été brandies par les participants, portant des messages forts tels que :<br />
« Nos enfances ne se taisent plus », « On ne veut pas survivre, on veut vivre », « Toutes les 3 minutes, un enfant est victime de violences sexuelles » et « La justice ne peut rien sans moyens »<br />
<strong>Une exigence politique forte</strong><br />
Les organisateurs dénoncent une situation jugée alarmante, marquée par un nombre élevé de violences et un taux important de classements sans suite. Ils appellent à une réponse politique à la hauteur des enjeux, avec l’adoption rapide d’une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles.<br />
La coordination féministe du Loir-et-Cher, réunissant notamment la CGT 41, le Planning familial 41, la FSU 41, Solidaires 41, NousToutes 41 et le Collectif des Droits des Femmes 41, appelle à poursuivre la mobilisation pour mettre fin à l’impunité des agresseurs et renforcer la protection des victimes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hommage à la victime du féminicide de Suèvres : émotion et appel à l&#8217;action lors du rassemblement devant la préfecture</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/hommage-a-la-victime-du-feminicide-de-suevres-emotion-et-appel-a-laction-lors-du-rassemblement-devant-la-prefecture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 21:17:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[féminicide Suèvres]]></category>
		<category><![CDATA[Rassemblement Loir -et -Cher]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[Une minute de silence a été observée ce lundi 15 juin devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois, en hommage à la femme tuée par son conjoint dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 juin à Suèvres, près de Blois. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées à l&#8217;appel des associations engagées contre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une minute de silence a été observée ce lundi 15 juin devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois, en hommage à la femme tuée par son conjoint dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 juin à Suèvres, près de Blois.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées à l&#8217;appel des associations engagées contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
L&#8217;émotion était particulièrement vive lorsque Corinne Kibongui-Saminou-Oumba, maire-adjointe déléguée à l&#8217;égalité femmes-hommes, aux droits des femmes et à la lutte contre les discriminations, a pris la parole aux côtés du fils de la victime.</p>
<p>La voix grave, les larmes retenues et le regard tourné vers le jeune homme, elle a rendu un hommage poignant à cette mère de famille, 40 ans tuée par son conjoint.  « Aujourd&#8217;hui, ce recueillement restera pour nous, et pour tous ceux qui t&#8217;ont connue, la marque que tu as voulu nous laisser. Au-delà de tes souffrances, tu as toujours eu à cœur de montrer l&#8217;image d&#8217;une femme joyeuse et positive. »<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1516596459919136%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe><br />
L&#8217;élue a également dénoncé une violence qui touche encore trop de femmes et d&#8217;enfants : « C&#8217;est injuste et personne ne mérite cela. La prise de conscience collective qui grandit aujourd&#8217;hui dans le cœur de chacun et chacune doit permettre que cela ne se reproduise jamais. »<br />
Elle a plaidé pour l&#8217;adoption d&#8217;une loi-cadre globale contre les violences faites aux femmes : « Nous parlerons de l&#8217;écriture d&#8217;une loi intégrale, une loi nécessaire pour que chacune et chacun puisse vivre sereinement, sans la crainte de voir des vies brisées. »</p>
<p>S&#8217;adressant directement au fils de la victime, présent à ses côtés, Corinne Kibongui-Saminou-Oumba a conclu avec émotion : « Je vous présente son fils. Lorsque vous le croiserez, dites-vous que sa mère était une femme profondément gentille, qui a tant fait pour les autres. J&#8217;aimerais vraiment que nous prenions tous soin de ses enfants. »<br />
<strong>« La justice aurait dû mieux protéger ma mère »</strong><br />
À son tour, Emmanuel, 24 ans, fils de la victime et désormais chargé de veiller sur ses trois frères et sœurs, a pris la parole devant les participants.<br />
Avec dignité et courage, il a remercié les personnes présentes avant de livrer un témoignage bouleversant :<br />
« Aujourd&#8217;hui, ce n&#8217;est pas facile au quotidien pour mes frères, mes sœurs et moi. Je vous remercie d&#8217;être mobilisés pour soutenir ma famille. »<br />
Le jeune homme a également exprimé son incompréhension face à un drame qu&#8217;il estime aurait pu être évité :<br />
« Malheureusement, ce genre de situation arrive trop souvent en France. Lorsque ma mère avait porté plainte contre son ex-mari, la justice n&#8217;a pas su l&#8217;éloigner d&#8217;elle. »<br />
Avant de conclure : « Ce sont des situations qui doivent être prises très au sérieux. »<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1926221354974190%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe><br />
Un message fort lancé devant la préfecture de Loir-et-Cher, dans un contexte où les féminicides continuent de susciter une vive émotion et de nombreuses interrogations sur la protection des victimes de violences<br />
conjugales.<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F2828977464145835%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Drame familial à Suèvres : une aide-soignante de 40 ans poignardée à mort, le conjoint interpellé à Blois</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/drame-familial-a-suevres-une-aide-soignante-de-40-ans-poignardee-a-mort-le-conjoint-interpelle-a-blois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 15:27:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[Une mère de famille de 40 ans a été tuée à l&#8217;arme blanche dans la nuit du 11 au 12 juin à Suèvres, près de Blois. Alertés par l&#8217;appel au 17 de la fille aînée du couple, les gendarmes ont découvert la victime grièvement blessée à son domicile. Malgré les tentatives de réanimation, son décès a été constaté peu après &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une mère de famille de 40 ans a été tuée à l&#8217;arme blanche dans la nuit du 11 au 12 juin à Suèvres, près de Blois. Alertés par l&#8217;appel au 17 de la fille aînée du couple, les gendarmes ont découvert la victime grièvement blessée à son domicile. Malgré les tentatives de réanimation, son décès a été constaté peu après 1h30. Le père de famille, âgé de 50 ans, a été interpellé quelques heures plus tard à Blois. Une enquête pour assassinat a été ouverte par le parquet de Blois, a indiqué Stéphane Javet , procureur de la République.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Une femme de 40 ans a été tuée à l&#8217;arme blanche dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 juin à Suèvres, près de Blois. Son compagnon, âgé de 50 ans, a été interpellé quelques heures plus tard. Une enquête pour assassinat est en cours.<br />
C&#8217;est un drame familial qui a bouleversé la commune de Suèvres dans la nuit du 11 au 12 juin. Peu après minuit, les gendarmes de la brigade territoriale autonome de Mer sont intervenus au domicile d&#8217;une famille après un appel au 17 passé par une adolescente de 16 ans. La jeune fille a indiqué aux secours que son père venait de porter plusieurs coups de couteau à sa mère au sein de la maison familiale.<br />
Selon le procureur de la République, Stéphane Javet,  à  leur arrivée, les gendarmes  ont découvert une situation dramatique. Les quatre enfants mineurs du couple, âgés de 4 à 16 ans, s&#8217;étaient réfugiés dans une chambre à l&#8217;étage. Malgré de nombreuses tentatives de réanimation, la mère de famille, une aide-soignante de 40 ans, n&#8217;a pas survécu à ses blessures. Son décès a été prononcé à 1 h 38.<br />
Selon les premiers constats, plusieurs plaies causées par une arme blanche ont été relevées, notamment sur des zones vitales. Une autopsie doit permettre de préciser les circonstances exactes du décès.<br />
<strong>Le suspect retrouvé à Blois</strong><br />
Immédiatement après les faits, un important dispositif de recherche a été déployé pour retrouver le compagnon de la victime. L&#8217;homme, âgé de 50 ans, a finalement été interpellé vers 3 h 45 à Blois par des effectifs de la police nationale.<br />
Selon le parquet de Blois, il se trouvait alors en état d&#8217;ivresse. Placé en garde à vue dans un premier temps, il a toutefois dû être hospitalisé en raison de son état de santé. Une suspicion de pneumothorax a conduit les médecins à juger la mesure de garde à vue incompatible avec son état. Lors d&#8217;un examen médical, deux plaies suturées au niveau du thorax ont également été constatées.<br />
L&#8217;homme demeure actuellement hospitalisé sous surveillance de la gendarmerie. Son état est considéré comme stable.<br />
<strong>Des violences déjà signalées</strong><br />
Les premiers éléments de l&#8217;enquête révèlent que le couple traversait une période de séparation. Le parquet évoque également un contexte de forte jalousie exprimée par le mis en cause.<br />
La victime s&#8217;apprêtait à intégrer un logement social avec ses enfants. Elle avait auparavant confié subir des violences psychologiques ainsi que, à certaines occasions, des violences physiques.<br />
Ces révélations prennent une résonance particulière puisque les services judiciaires avaient déjà été saisis. Une enquête était en effet ouverte depuis le mois de février 2026 à la suite d&#8217;un signalement transmis par l&#8217;aide sociale à l&#8217;enfance. La quadragénaire avait également déposé plainte le 28 janvier dernier pour des violences psychologiques et avait dénoncé un épisode de violence physique remontant à novembre 2025.<br />
Cette procédure était toujours en cours au moment des faits et plusieurs actes d&#8217;enquête avaient déjà été réalisés.<br />
<strong>Les quatre enfants pris en charge</strong><br />
Face à la gravité de la situation, le parquet de Blois a ordonné dès ce vendredi 12 juin,  le placement provisoire des quatre enfants auprès de l&#8217;aide sociale à l&#8217;enfance du Loir-et-Cher.<br />
La fratrie a été immédiatement prise en charge par les professionnels de l&#8217;Unité d&#8217;accueil pédiatrique enfants en danger (UAPED) du centre hospitalier de Blois. Une solution de placement familial est actuellement recherchée par les services du Conseil départemental. Des droits de visite médiatisés pourraient être accordés à certains membres de la famille.<br />
<strong>Une information judiciaire à venir</strong><br />
L&#8217;enquête a été confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Blois sous la qualification criminelle d&#8217;assassinat.<br />
Dès que l&#8217;état de santé du suspect le permettra, celui-ci devrait être placé en garde à vue avant une probable ouverture d&#8217;information judiciaire. Les investigations devront désormais établir avec précision le déroulement des faits ainsi que l&#8217;ensemble du contexte ayant conduit à ce drame.<br />
Le procureur de la République de Blois, Stéphane Javet, a indiqué que l&#8217;enquête se poursuivait activement afin de déterminer toutes les circonstances de cette affaire.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À Blois, le sport au féminin libère les quartiers : une bulle d’air pour les femmes des quartiers prioritaires</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-blois-le-sport-au-feminin-libere-les-quartiers-une-bulle-dair-pour-les-femmes-des-quartiers-prioritaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 12:23:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[association sportive quartiers Blois.]]></category>
		<category><![CDATA[Bambo Diakhaby]]></category>
		<category><![CDATA[Club Multi-Sport Blois]]></category>
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		<category><![CDATA[fédération Libre comme l’ère]]></category>
		<category><![CDATA[femmes quartiers prioritaires Blois]]></category>
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		<category><![CDATA[gym douce Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Malik Boufatah]]></category>
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					<description><![CDATA[Des dizaines de mamans des quartiers prioritaires de Blois se retrouvent chaque dimanche matin au gymnase de l’espace Mirabeau pour pratiquer la gym douce. Porté par la fédération Libre comme l’ère et le Club Multi-Sport, ce programme inclusif met en lumière les femmes du nord de la ville et dynamise la vie associative locale. Par Nawel Thabet/ Medianawplus Des mamans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des dizaines de mamans des quartiers prioritaires de Blois se retrouvent chaque dimanche matin au gymnase de l’espace Mirabeau pour pratiquer la gym douce. Porté par la fédération Libre comme l’ère et le Club Multi-Sport, ce programme inclusif met en lumière les femmes du nord de la ville et dynamise la vie associative locale.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet/ Medianawplus </strong></p>
<p>Des mamans qui reprennent leur souffle. Chaque dimanche matin, au gymnase de l’espace Mirabeau à Blois, des femmes des quartiers prioritaires se retrouvent pour une séance de gym douce. Un dispositif innovant qui favorise bien-être, inclusion et accès au sport pour toutes.<br />
Elles s’appellent Wahiba, Ourdia, Samia… et comme elles, des dizaines de mamans se retrouvent chaque semaine pour pratiquer une activité physique adaptée. Dans une ambiance conviviale, ces femmes participent à des séances de gym douce, pensées pour leur rythme et leurs contraintes du quotidien.</p>
<p><strong>Gym douce le dimanche : un temps pour soi</strong></p>
<p>« C’est une bouffée d’air pour nous, on respire… », confie Soumia, sourire aux lèvres.<br />
Même attente du côté d’Ourdia : « On aimerait aussi des sorties, mais entre mamans, sans les enfants, pour souffler un peu. ».<br />
<strong>Un dispositif pensé pour lever les freins</strong><br />
À l’origine de cette initiative : l’association Club Multi-Sport, membre de <a href="https://librecommelere.com" target="_blank" rel="noopener">la Fédération Libre comme l’Ère,</a> engagée dans les quartiers nord de Blois.<br />
L’objectif est clair : faciliter l’accès au sport pour des femmes souvent éloignées des structures classiques, faute de temps, de mobilité ou de solutions de garde.<br />
« Les activités sont souvent proposées en semaine, ce qui complique leur accès. Nous avons donc choisi le dimanche matin pour nous adapter à leurs contraintes », explique Malik Boufatah, adjoint au maire chargé de la vie associative dans les quartiers prioritaires.<br />
Financé dans le cadre du contrat de ville, ce dispositif vise à toucher un public plus large à terme, au-delà des quartiers prioritaires, à l’échelle de toute l’agglomération blésoise.<br />
<strong>Un encadrement adapté et humain</strong><br />
Sur le terrain, c’est l’éducateur sportif Bambo Diakhaby qui accompagne ces séances.<br />
Habitué à entraîner des sportifs confirmés, il découvre ici une autre approche :<br />
« C’est une expérience unique. J’adapte les exercices, je vais doucement, en fonction de chacune. C’est un encadrement totalement différent, mais très enrichissant. »<br />
<strong>Bien-être, confiance et ouverture</strong><br />
Au-delà du sport, ces rendez-vous hebdomadaires deviennent un véritable espace d’échange, de confiance et d’émancipation.<br />
« C’est un super dispositif, ça nous permet de découvrir plein de choses. Moi, je suis ouverte à d’autres activités », souligne Wahiba.<br />
Le club prépare d’autres projets : créneaux piscine et nouvelles activités sportives. La fédération a aussi créé une équipe féminine de futsal devenue professionnelle, qui joue à Orléans et reçoit à domicile. « C’est une fierté », ajoute Malik Boufatah, qui mentionne aussi l’équipe masculine de foot, en partance pour Toulon le 26 avril.<br />
<strong>Une dynamique sportive globale</strong><br />
La Fédération Libre comme l’Ère ne s’arrête pas là. Elle porte également :<br />
une équipe féminine de futsal, aujourd’hui engagée à un niveau compétitif<br />
une équipe masculine qui se déplace à travers la France<br />
<strong>La fédération Libre comme l’ère en action</strong><br />
Créée en 2020 à Blois, la fédération Libre comme l’ère promeut des valeurs fortes : militantisme social, valorisation, égalité des chances, vivre ensemble, laïcité et pédagogie. L’Association Sportive de Blois (ASB), l’une de ses huit associations, gère le Club Multi-Sport avec des équipes jeunes, féminines et séniors, axées sur l’éducation par le sport et l’accompagnement des jeunes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>8 mars à Blois : des dizaines de manifestantes en grève féministe contre inégalités, violences et extrême droite</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/8-mars-a-blois-des-dizaines-de-manifestantes-en-greve-feministe-contre-inegalites-violences-et-extreme-droite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 22:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[égalité salariale]]></category>
		<category><![CDATA[Féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[grève féministe]]></category>
		<category><![CDATA[journée internationale des droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation Blois]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées ce dimanche 8 mars à Blois à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. À l’appel d’organisations syndicales, associatives et féministes, le cortège s’est élancé depuis la préfecture avant de rejoindre l’escalier Denis-Papin pour dénoncer les inégalités salariales et les violences faites aux femmes. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Le rassemblement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées ce dimanche 8 mars à Blois à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. À l’appel d’organisations syndicales, associatives et féministes, le cortège s’est élancé depuis la préfecture avant de rejoindre l’escalier Denis-Papin pour dénoncer les inégalités salariales et les violences faites aux femmes.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Le rassemblement s’est tenu ce dimanche devant la préfecture, avant que le cortège ne rejoigne le pied de l’escalier Denis-Papin, où plusieurs prises de parole ont été organisées par Cristelle Béronger de la FSU41, Gina Mariano du Collectif des droits des femmes, Mélodie Dorient du Planning familial, Christine Bariaud, Co-SG de la CGT 41 et Dominique Hussaud de Solidaires.</p>
<figure id="attachment_65999" aria-describedby="caption-attachment-65999" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-65999" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/03/8-mars-Blois-prises-de-paroles-CGT-FSU41-Solidaires-Collectif-droits-des-femmes-Planning-familial-Nous-toutes-mobilisation-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-65999" class="wp-caption-text"><em>Plusieurs prises de parole ont ponctué la mobilisation ce dimanche 8 mars à Blois, notamment celles de Cristelle Béronger (FSU 41), Gina Mariano (Collectif des droits des femmes), Mélodie Dorient (Planning familial), Christine Bariaud, co-secrétaire générale de la CGT 41, et Dominique Hussaud (Solidaires). Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>À l’appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires, du Planning familial, du Collectif des droits des femmes et du mouvement Nous Toutes, les manifestantes et manifestants ont dénoncé les inégalités salariales, les violences sexistes et sexuelles, ainsi que les politiques jugées défavorables aux droits des femmes.<br />
Plusieurs formations politiques de gauche étaient également présentes, parmi lesquelles le Parti socialiste, le Nouveau Parti anticapitaliste, le Parti communiste et La France insoumise. Des candidats aux prochaines élections municipales de 2026 à Blois ont aussi participé au rassemblement.<br />
Malgré le contexte festif du carnaval de Blois, les organisateurs ont finalement obtenu l’autorisation de défiler avant le début des festivités.</p>
<p><strong>« Nous sommes en grève avec nos sœurs du monde entier »</strong></p>
<p>Face aux « impérialismes, droites et extrêmes droites partout dans le monde », les organisatrices appellent à la grève du travail et des tâches domestiques : « Sans les femmes, tout s’arrête ». Solidarité exprimée avec les femmes d’Iran, Afghanistan, Palestine, Soudan, Rojava, Venezuela, Ukraine et Groenland, luttant contre guerres, génocides et multinationales. Slogans : « Nous sommes en grève avec nos sœurs du monde entier », « Nous sommes tous des enfants de Gaza », drapeaux palestiniens et libanais.</p>
<figure id="attachment_65995" aria-describedby="caption-attachment-65995" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-65995" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/03/Loir-et-Cher-41-dizaines-de-personnes-mobilisation-pour-la-Journee-internationale-des-droits-des-femmes-ce-8-mars-a-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-65995" class="wp-caption-text"><em>Des slogans de solidarité internationale, dont « Nous sommes en grève avec nos sœurs du monde entier » et « Nous sommes tous des enfants de Gaza », ont été scandés dans le cortège, où flottaient également des drapeaux palestiniens et libanais.</em> <em>Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Lors des prises de parole, les intervenantes ont insisté sur la dimension internationale de la mobilisation.<br />
« Nous sommes en grève avec nos sœurs du monde entier », ont déclaré plusieurs militantes, évoquant la solidarité avec les femmes confrontées aux conflits, aux régimes autoritaires ou aux discriminations dans de nombreuses régions du monde.<br />
Des slogans tels que « Solidarité avec les peuples du monde entier », « Du fric pour les services publics » ou encore « Siamo tutti antifascisti » ont été scandés par les manifestants. Des drapeaux palestiniens et libanais étaient également visibles dans le cortège.</p>
<p><strong>Inégalités et violences au cœur des revendications</strong></p>
<p>Les organisations féministes ont rappelé plusieurs chiffres marquants pour dénoncer les inégalités persistantes : près d’une femme sur trois est victime de violences conjugales ou sexuelles au cours de sa vie, selon l’OMS ; 20 % des femmes déclarent avoir subi du harcèlement sexuel au travail ;<br />
les femmes perçoivent en moyenne un salaire inférieur de 25 % à celui des hommes et des retraites plus faibles de 40 %.<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F2613425495720072%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe>Les manifestantes ont également dénoncé la répartition inégale des tâches domestiques, rappelant que 80 % des femmes consacrent au moins une heure par jour aux tâches ménagères ou à la cuisine, contre 36 % des hommes. 62% des salariés au SMIC sont des femmes ; 70% des bénéficiaires des banques alimentaires. 9,8 millions de personnes sous le seuil de pauvreté, plus d’une famille monoparentale sur 3 ; 300 000 sans-abri, dont 3 000 enfants.</p>
<p>Revendications : hausse des salaires, minima sociaux, logements sociaux, retraite à 60 ans, services publics renforcés, égalité salariale, 32h/semaine, abrogation loi immigration.</p>
<p><strong>Stop aux violences sexistes et sexuelles</strong></p>
<p>une femme sur trois victime de violences conjugales/sexuelles (OMS) ; 20% de harcèlement sexuel au travail. Exigence d’une loi-cadre intégrale, 3 milliards € pour victimes, éducation non sexiste au consentement dès l’école, moyens pour associations. Dénonciation des subventions à des structures « prétendument féministes » comme Familya à Orléans.</p>
<p><strong>Un appel à amplifier la mobilisation</strong></p>
<p>Au-delà de la journée du 8 mars, les organisations participantes ont appelé à poursuivre la mobilisation contre les violences sexistes et les inégalités économiques.<br />
Elles demandent notamment : l’égalité salariale, la revalorisation des métiers majoritairement féminins,<br />
davantage de moyens pour les associations d’aide aux victimes, ainsi que le renforcement des services publics, notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de la petite enfance.<br />
Pour les organisateurs, cette mobilisation constitue aussi un signal politique à l’approche des élections municipales, avec la volonté de construire une opposition large face à la progression de l’extrême droite.</p>
<p><strong>Anticiper les municipales 2026</strong></p>
<p>Avec les élections municipales en mars, appel à une « opposition unie et radicale antifasciste » contre l’extrême droite. Présence de candidats de gauche : Marc Gricourt (PS), Nicolas Orgelet, Michel Vila. Le 8 mars marque le début d’une mobilisation antifasciste locale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Blois : le 8 mars résonne avec la grève féministe et la lutte pour les droits des femmes</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-le-8-mars-resonne-avec-la-greve-feministe-et-la-lutte-pour-les-droits-des-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 22:24:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Grève féministe du 8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce samedi 8 mars 2025, les rues de Blois ont vibré au rythme de la grève féministe. Des dizaines de manifestants, ont défilé dans le centre-ville pour défendre les droits des femmes et revendiquer l&#8217;égalité. Par Nawel Thabet / Medianawplus Le top départ de la manifestation du 8 mars a été donné depuis la préfecture, sous les slogans « Féministes, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi 8 mars 2025, les rues de Blois ont vibré au rythme de la grève féministe. Des dizaines de manifestants, ont défilé dans le centre-ville pour défendre les droits des femmes et revendiquer l&#8217;égalité.</p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Le top départ de la manifestation du 8 mars a été donné depuis la préfecture, sous les slogans « Féministes, antiracistes, anticapitalistes », &#8220;Si on s&#8217;arrête, tout s&#8217;arrête &#8220;, &#8220;Sans les femmes, tout s&#8217;arrête ! Nous sommes déterminées à lutter, à faire entendre nos voix pour obtenir l&#8217;égalité&#8221;. Des membres d&#8217;associations, de syndicats et collectifs des <a href="https://www.planning-familial.org/fr/taxonomy/term/192" target="_blank" rel="noopener">planning familial41</a>, CGT, Solidaires, toustes 41 et d&#8217;autres manifestants ont uni leurs voix pour protéger les acquis sociaux et exiger une égalité réelle entre les sexes.</p>
<p><strong>Un droit à l&#8217;avortement menacé ?</strong></p>
<p>Le cortège a mis en lumière les menaces qui pèsent sur<a href="https://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/manifestations-du-8-mars-des-dizaines-de-milliers-de-personnes-rassemblees-en-france-pour-l-egalite-femmes-hommes-120-000-a-paris-selon-les-organisatrices-47-000-selon-la-prefecture_7118373.html" target="_blank" rel="noopener"> les droits des femmes</a>, notamment le droit à l&#8217;avortement. « 250 maternités fermées en 20 ans, 150 centres IVG fermés en 15 ans&#8221;, lisait-on sur une pancarte.</p>
<p>Dans une ambiance festive, mêlant reprises de chansons et fumigènes, la manifestation n&#8217;est pas passée inaperçue. Un cortège bon enfant avec des mamans accompagnées de leurs filles.</p>
<p><strong>Solidarité internationale et dénonciation des discriminations </strong></p>
<p>La manifestation a également été l&#8217;occasion de dénoncer les inégalités salariales, le manque de services publics et les violences sexistes et sexuelles. Les manifestants ont exprimé leur solidarité avec les femmes du monde entier :<br />
&#8220;Afghanes, Iraniennes, Kurdes, Palestiniennes, Soudanaises, Ukrainiennes, nous sommes solidaires de toutes celles qui encore aujourd&#8217;hui sont emmurées, exécutées, qui font face à des bombardements massifs, au génocide, à l&#8217;exode, sont victimes de viols de guerre, peinent à nourrir leur famille et elles-mêmes, de toutes celles qui se défendent farouchement pour recouvrer ou obtenir leur liberté et leurs droits, qui sont confrontées aux conflits armés, aux régimes fascisants, réactionnaires, théocratiques et colonialistes.&#8221;</p>
<p>Les manifestantes ont également dénoncé les discriminations en France :&#8221;En France, nous dénonçons les propos racistes du ministre de l&#8217;intérieur, nous exigeons la régularisation et l&#8217;ouverture des guichets pour que tou-te-s les immigré es puissent rester ici. Nous refusons l&#8217;abrogation du droit du sol à Mayotte et la remise en cause de l&#8217;Aide Médicale d&#8217;Etat. Nous voulons vivre et pas survivre !&#8221;</p>
<p><strong>Alerte contre extrême droite !</strong></p>
<p>L&#8217;ascension des idées d&#8217;extrême droite a également été pointée du doigt :&#8221;Les idées d&#8217;extrême droite qui prônent la haine de l&#8217;autre, le racisme, la misogynie, les LGBTQIA + phobies, le validisme, se banalisent, et sont aux portes du pouvoir partout dans le monde, voire y accèdent à l&#8217;image de Trump aux Etats-Unis&#8230; Les femmes, les minorités de genre, les migrant-es en sont les premières cibles.&#8221;, ont scandé les représentes de ces collectifs, syndicats et associations.&#8221;</p>
<p>Ce 8 mars à Blois a réaffirmé la détermination des féministes à se battre pour une société plus juste et égalitaire, où les droits des femmes sont respectés et protégés.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Procès des viols de Mazan: 20 ans de réclusion criminelle  pour Dominique Pelicot et 41 accusés incarcérés immédiatement</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/proces-des-viols-de-mazan-20-ans-de-reclusion-pour-dominique-pelicot-et-41-accuses-incarceres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 22:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gisèle Pelicot]]></category>
		<category><![CDATA[Procès de viols de Mazan]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal d'avignon]]></category>
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					<description><![CDATA[Le verdict dans l&#8217;affaire de Gisèle Pelicot, dite des viols de Mazan, a été prononcé ce jeudi 19 décembre 2024 par la cour criminelle du Vaucluse à Avignon, où tous les regards étaient braqués.  Par Nawel Thabet / Medinawplus Des peines allant de 3 à 20 ans de réclusion ont été prononcées contre Dominique Pelicot et les 50 autres accusés. Sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le verdict dans l&#8217;affaire de Gisèle Pelicot, dite des viols de Mazan, a été prononcé ce jeudi 19 décembre 2024 par la cour criminelle du Vaucluse à Avignon, où tous les regards étaient braqués. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Nawel Thabet / Medinawplus </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des peines allant de 3 à 20 ans de réclusion ont été prononcées contre Dominique Pelicot et les 50 autres accusés. Sur les 51 condamnés, 41 ont été incarcérés immédiatement, 3 le seront en différé, 6 sont ressortis libres, et un autre est en fuite depuis plusieurs années. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dominique Pelicot, principal accusé, a été condamné à la peine maximale de 20 ans de réclusion criminelle, assortie d&#8217;une période de sûreté des deux tiers. Après plus de trois mois de débats, l&#8217;issue de cette affaire hors norme marque un tournant dans le traitement judiciaire des violences sexuelles en France. Le ministère public avait requis des<a href="https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire-des-viols-de-mazan/je-suis-emu-ca-me-fait-quelque-chose-au-proces-des-viols-de-mazan-un-verdict-entre-soulagement-colere-et-frenesie-mediatique_6965102.html" target="_blank" rel="noopener"> peines</a> allant de 10 à 20 ans de réclusion criminelle contre les accusés.</p>





<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des réactions mitigées dans le monde judiciaire </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au palais de justice de Tours, les avocats restent partagés sur l&#8217;impact réel que ce procès aura sur la pratique judiciaire future. Une avocate au Barreau de Tours estime que &#8220;ce procès ne va rien changer sur la pratique du traitement des dossiers par le parquet ou le tribunal&#8221;. En revanche, une autre avocate spécialisée en droit pénal considère que &#8220;les réquisitoires sont tout à fait adaptés vu la gravité des faits&#8221; et que &#8220;ce procès va changer les choses vis-à-vis de la cause des femmes&#8221;. Elle souligne également le courage de Gisèle Pelicot d&#8217;avoir autorisé la présence du public dans la salle d&#8217;audience, estimant que cela &#8220;va changer les choses avec la demande du non-huis clos&#8221;.</p>





<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un procès symbole</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce <a href="https://www.france24.com/fr/france/20241219-proc%C3%A8s-viols-mazan-gis%C3%A8le-dominique-pelicot-verdict-peines-moins-s%C3%A9v%C3%A8res-r%C3%A9quisitions-d%C3%A9fense-femnistes" target="_blank" rel="noopener">procès e</a>st largement considéré comme &#8220;un procès de courage&#8221;. Le secrétaire général d&#8217;une fédération syndicale à Tours rappelle que &#8220;dans notre pays, il y a 94 000 agressions sexuelles, dans la plupart des cas les victimes connaissent leur agresseur, mais seulement 70% sont classées sans suite&#8221;.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Impact sociétal </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que les avis divergent sur l&#8217;impact concret de ce procès sur les pratiques judiciaires, il est indéniable qu&#8217;il aura permis de briser le silence et de mettre en lumière l&#8217;importance de la parole des victimes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Gisèle Pelicot, devenue une véritable icône féministe depuis sa décision de refuser le huis clos, a exprimé sa confiance &#8220;en un avenir dans lequel chacun, femme et homme, puisse vivre en harmonie&#8221;. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce procès hors norme aura sans doute marqué un tournant dans la manière dont la société française aborde les violences sexuelles, qu&#8217;il change ou non les pratiques judiciaires à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tampons et serviettes hygiéniques gratuits  pour les étudiantes de la région</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/tampons-et-serviettes-hygieniques-gratuits-pour-les-etudiantes-de-la-region/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 10:01:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[CNOUS]]></category>
		<category><![CDATA[CROUS]]></category>
		<category><![CDATA[distributeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Elisabeth Borne]]></category>
		<category><![CDATA[latest]]></category>
		<category><![CDATA[Précarité menstruelle]]></category>
		<category><![CDATA[Résidences universitaires]]></category>
		<category><![CDATA[serviettes périodiques]]></category>
		<category><![CDATA[tampons]]></category>
		<category><![CDATA[université d'Orléans]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à la précarité menstruelle qui touche 4 millions de femmes, des distributeurs de tampons et de serviettes périodiques sont progressivement déployés dans les résidences universitaires des CROUS et les services de santé universitaires (SSU). Dans le Centre-Val de Loire, 13 nouveaux points viennent d’être équipés. &#160; Par Estelle Boutheloup/ Medianawplus Sable, papier journal, mouchoir, papier toilette… Voici aujourd’hui les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Face à la précarité menstruelle qui touche 4 millions de femmes, des distributeurs de tampons et de serviettes périodiques sont progressivement déployés dans les résidences universitaires des CROUS et les services de santé universitaires (SSU). Dans le Centre-Val de Loire, 13 nouveaux points viennent d’être équipés.</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Par Estelle Boutheloup/ Medianawplus<br />
</strong></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-38625 size-large" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/03/affiche_facebook_event_1200x630-1024x537.jpg" alt="" width="1024" height="537" /></p>
<p>Sable, papier journal, mouchoir, papier toilette… Voici aujourd’hui les protections périodiques de certaines femmes en précarité menstruelle. De 2 millions en 2021, ce chiffre a doublé en 2023. « Cela signifie que près de 4 millions de personnes ont des difficultés, en France à se fournir en protections périodiques, et donc à vivre dignement leurs règles », explique l’association <a href="http://www.regleselementaires.com)">Règles Réglementaires</a>, première association française de lutte contre la précarité menstruelle, dans une enquête menée par Opinion Way. Les plus concernées ? Les jeunes femmes de 18 à 24 ans, qui selon l’enquête « sont fréquemment dans l’impossibilité financière d’accéder à des protections périodiques, soit plus de 330 000 personnes. » Il faut dire qu’en moyenne, selon l’association, un paquet de 12 serviettes hygiéniques coûte environ 3€, à multiplier pour les personnes aux règles abondantes.</p>
<p><b>13 points sur les Campus de la Région</b></p>
<p>Face à cette situation d’urgence, véritable enjeu de santé publique et d’égalité, MESRI (Ministère ministre de l&#8217;Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation), parlementaires, organisations étudiantes et Règles Réglementaires, ont lancé la mise en place en libre-service de distributeurs de protections hygiéniques gratuites, 100% bio et biodégradables, pour les étudiantes dans les résidences universitaires des CROUS et les services de santé universitaires (SSU). Objectif : 1500 points. <i>« 717 distributeurs dans les résidences universitaires ont été installés et 319 distributeurs dans les structures de restauration »</i>, déclare David Martinez, Responsable de la mission de la communication au Centre national des œuvres universitaires et scolaires (Cnous).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><i>« Ces distributeurs sont installés dans des lieux qui permettent de s</i>’<i>assurer que les étudiantes aient bien connaissance de cette possibilité, tout en garantissant une certaine discrétion : laveries des résidences étudiantes, sanitaires ou toilettes. »</i> Pour faciliter l’accès à ces distributeurs, une carte géolocalisée des <a href="https://www.lescrous.fr/nos-services/une-offre-de-services-riche-et-de-qualite-pour-tous-les-etudiants/acces-gratuit-aux-protections-periodiques-dans-votre-crous/" target="_blank" rel="noopener">lieux où se trouvent les distributeurs</a> a été créée. Carte disponible sur tous les sites des Crous.</p>
<p>Ainsi, depuis début janvier, l&#8217;Université d’Orléans a équipé le campus sur sept points (Polytech Orléans &#8211; STAPS Orléans &#8211; Bibliothèque Universitaire de Lettres, Langues, Sciences humaines &#8211; Bibliothèque Universitaire Sciences, Technologies, STAPS &#8211; Bibliothèque Universitaire Droit, Economie, Gestion &#8211; Restaurant Le Lac &#8211; laveries des résidences universitaires). En plus des Campus de Chartres, Bourges, Châteauroux, laveries et résidence Rocheron à Blois. <i>« Un succès variable selon les secteurs</i>, pointe David Martinez.<i> Dans certains cas les distributeurs sont très vite vidés, dans d</i>’<i>autres, les produits fournis sont moins souvent pris. » </i>Depuis septembre 2021, 12 millions de protections ont ainsi été distribuées gratuitement aux étudiantes par le réseau des Crous en France. En Centre-Val de Loire, un déploiement plus important est attendu à la rentrée 2023 si la démarche semble prendre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-38626 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/03/les-protections-sont-des-produits-de-premiere-necessite-1024x1024.png" alt="Avec un prix du paquet en moyenne de 3 €, le coût des règles peut s'avérer un réel frein dans le budget mensuel des familles. " width="618" height="618" /></p>
<p><b>Remboursement des serviettes réutilisables</b></p>
<p>Complétée par un dispositif identique dans les collèges et lycées mais aussi établissements pénitentiaires, épiceries sociales, associations, ou encore foyers d’hébergement, cette démarche va plus loin. En effet, le 6 mars dernier, la Première ministre Elisabeth Borne a annoncé le <i>« remboursement par la Sécurité sociale des protections périodiques réutilisables à partir de l&#8217;an prochain »</i>, et ce, « <i>pour toutes les jeunes femmes de moins de 25 ans »</i>. Une aide complémentaire bienvenue alors que 1,2 millions de femmes pourraient basculer dans la précarité menstruelle dans les 12 prochains mois, selon l’enquête Opinion Way.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Euro féminin: la France contre les Pays-Bas en quart, la Suède également qualifiée</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/euro-feminin-la-france-contre-les-pays-bas-en-quart-la-suede-egalement-qualifiee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jul 2022 23:51:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[#Euro féminin]]></category>
		<category><![CDATA[#La France]]></category>
		<category><![CDATA[#Les pays-bas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.medianawplus.fr/?p=30449</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;équipe de France défiera les Pays-Bas en quart de finale de l&#8217;Euro féminin, le samedi 23 juillet à Rotherham (21h00), après la victoire des Néerlandaises 4-1 face à la Suisse leur permettant de terminer deuxièmes du groupe C. La première place du groupe C est revenue aux Suédoises qui ont surclassé le Portugal (5-0), dimanche à Leigh. Les Pays-Bas ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;équipe de France défiera les Pays-Bas en quart de finale de l&#8217;Euro féminin, le samedi 23 juillet à Rotherham (21h00), après la victoire des Néerlandaises 4-1 face à la Suisse leur permettant de terminer deuxièmes du groupe C. </p>
<p>La première place du groupe C est revenue aux Suédoises qui ont surclassé le Portugal (5-0), dimanche à Leigh.</p>
<p>Les Pays-Bas ont ronronné avant d’accélérer en fin de partie. Romée Leuchter (84e, 89e) et Victoria Pelova (90e+4) ont assuré le succès néerlandais après l&#8217;ouverture du score contre son camp de la Suissesse Ana-Maria Crnogorčević (49e) et l&#8217;égalisation expresse de Géraldine Reuteler (53e).</p>
<p>Dans le même temps, la Suède a fait plier le Portugal grâce à sa supériorité physique et tactique sur coup de pied arrêté et au doublé de Filippa Angeldal.<br />
La joie de la milieu de terrain suédoise Filippa Angeldal (c), félicitée par ses coéquipières, après avoir marqué le 2e but face au Portugal, lors de leur match de poule de l&#8217;Euro, le 17 juillet 2022 à Leigh (Angleterre)<br />
La joie de la milieu de terrain suédoise Filippa Angeldal (c), félicitée par ses coéquipières, après avoir marqué le 2e but face au Portugal, lors de leur match de poule de l&#8217;Euro, le 17 juillet 2022 à Leigh (Angleterre) Daniel MIHAILESCU AFP</p>
<p>Les Scandinaves affronteront le deuxième du groupe D en quart, un adversaire à déterminer entre l&#8217;Italie, la Belgique et l&#8217;Islande, qui est opposée à la France, lundi à Rotherham (21h00).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les femmes qui travaillent dans le secteur de la santé et des soins gagnent 24 pour cent de moins que les hommes</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/les-femmes-qui-travaillent-dans-le-secteur-de-la-sante-et-des-soins-gagnent-24-pour-cent-de-moins-que-les-hommes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 00:07:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[#Femme]]></category>
		<category><![CDATA[#Salaire]]></category>
		<category><![CDATA[#Santé]]></category>
		<category><![CDATA[#Secteur de santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon un nouveau rapport conjoint de l&#8217;Organisation internationale du Travail (OIT) et de l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS), les femmes travaillant dans le secteur de la santé et des soins sont confrontées à un écart de rémunération plus important que dans les autres secteurs économiques, gagnant en moyenne 24 pour cent de moins que leurs homologues masculins. Ce rapport, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon un nouveau rapport conjoint de l&#8217;Organisation internationale du Travail (OIT) et de l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS), les femmes travaillant dans le secteur de la santé et des soins sont confrontées à un écart de rémunération plus important que dans les autres secteurs économiques, gagnant en moyenne 24 pour cent de moins que leurs homologues masculins.</p>
<p>Ce rapport, qui constitue l&#8217;analyse la plus exhaustive sur les inégalités salariales entre hommes et femmes dans le domaine de la santé, révèle un écart de rémunération brut d&#8217;environ 20 points de pourcentage, qui passe à 24 points de pourcentage si l&#8217;on tient compte de facteurs tels que l&#8217;âge, l&#8217;éducation et le temps de travail. Ces résultats montrent que les femmes sont sous-payées par rapport aux hommes sur le marché du travail.</p>
<p>Une grande partie de l&#8217;écart salarial est inexpliquée, peut-être en raison de la discrimination à l&#8217;égard des femmes, qui représentent 67 pour cent du personnel de santé et de soins dans le monde. Le rapport constate également que les salaires dans le secteur de la santé et des soins ont tendance à être globalement inférieurs à ceux des autres secteurs économiques. Cette constatation est cohérente avec le fait que les salaires sont souvent plus bas dans les secteurs économiques où les femmes sont prédominantes.</p>
<p>L’Écart salarial entre hommes et femmes dans le secteur de la santé et des soins: Analyse de la situation dans le monde à l’ère de la COVID-19  constate que, malgré la pandémie de COVID-19  et le rôle crucial joué par les travailleurs et travailleuses de la santé et des soins, l&#8217;égalité salariale n&#8217;a connu que des améliorations marginales entre 2019 et 2020.</p>
<p>Le rapport souligne également une grande variation des écarts de rémunération entre les sexes dans différents pays, ce qui suggère que les écarts de rémunération dans le secteur ne sont pas inévitables et que l&#8217;on peut faire davantage pour les combler. Au sein d&#8217;un même pays, les écarts de rémunération entre hommes et femmes ont tendance à être plus importants dans les catégories de rémunération élevées, où les hommes sont surreprésentés. Les femmes sont surreprésentées dans les catégories de rémunération inférieures.</p>
<p>Les mères travaillant dans le secteur de la santé et des soins semblent subir des pénalités supplémentaires. Pendant les années de procréation d&#8217;une femme, les écarts d&#8217;emploi et de rémunération entre les hommes et les femmes dans ce secteur augmentent considérablement. Ces écarts persistent ensuite pendant le reste de la vie professionnelle de la femme. Le rapport indique qu&#8217;un partage plus équitable des tâches familiales entre les hommes et les femmes pourrait, dans de nombreux cas, amener les femmes à faire des choix professionnels différents.</p>
<p>L&#8217;analyse se penche également sur les facteurs à l&#8217;origine des écarts de rémunération entre hommes et femmes dans le secteur. Les différences d&#8217;âge, d&#8217;éducation, de temps de travail et la différence de participation des hommes et des femmes dans les secteurs public ou privé ne traitent qu&#8217;une partie du problème. Selon le rapport, les raisons pour lesquelles les femmes sont moins payées que les hommes à profil similaire sur le marché du travail dans le secteur de la santé et des soins à travers le monde restent, dans une large mesure, inexpliquées par les facteurs du marché du travail.</p>
<p>«Le secteur de la santé et des soins connait de faibles rémunérations en général, des écarts de rémunération entre hommes et femmes obstinément importants et des conditions de travail très exigeantes. La pandémie de COVID-19 a clairement exposé cette situation tout en démontrant à quel point le secteur et ses travailleurs sont essentiels au maintien des familles, des sociétés et des économies», a déclaré Manuela Tomei, Directrice du département des conditions de travail et de l&#8217;égalité à l&#8217;OIT. «Il n&#8217;y aura pas de reprise inclusive, résiliente et durable sans un secteur de la santé et des soins qui soit solide. Nous ne pouvons pas avoir des services de santé et de soins de meilleure qualité sans des conditions de travail meilleures et plus équitables, y compris des salaires plus justes, pour les travailleurs de la santé et des soins, dont la majorité sont des femmes. Le temps est venu de prendre des mesures politiques décisives, y compris le dialogue politique nécessaire entre les institutions. Nous espérons que ce rapport détaillé et faisant autorité contribuera à stimuler le dialogue et les actions nécessaires à cet effet.» </p>
<p>«Les femmes constituent la majorité des travailleurs du secteur de la santé et des soins, et pourtant, dans beaucoup trop de pays, des préjugés systémiques entraînent des pénalités salariales pernicieuses à leur encontre», a déclaré Jim Campbell, Directeur du personnel de santé à l&#8217;OMS. «Les données et les analyses contenues dans ce rapport novateur doivent permettre aux gouvernements, aux employeurs et aux travailleurs de prendre des mesures efficaces. Il est encourageant de constater que les exemples de réussite dans plusieurs pays montrent la voie à suivre; notamment les augmentations de salaire et l&#8217;engagement politique en faveur de l&#8217;équité salariale.»</p>
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