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	<title>France &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<title>France &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<item>
		<title>Primaire de la gauche : les cinq candidats confrontent leurs projets sur France 2 et France Inter</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/primaire-de-la-gauche-les-cinq-candidats-confrontent-leurs-projets-sur-france-2-et-france-inter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 18:50:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Olivier Faure]]></category>
		<category><![CDATA[débat présidentiel]]></category>
		<category><![CDATA[Gauche républicaine et socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel débattent ce 1er octobre sur France 2 et France Inter.]]></category>
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		<category><![CDATA[vote primaire octobre 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel et Ségolène Royal se retrouvent ce jeudi 1ᵉʳ octobre à 20 h 40 pour le deuxième débat télévisé de la primaire de la gauche socialiste et démocratique. À une semaine du premier tour, ils échangeront sur le budget 2027, l’immigration, la laïcité, les conflits internationaux et les alliances politiques. Par Nawel Thabet &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel et Ségolène Royal se retrouvent ce jeudi 1ᵉʳ octobre à 20 h 40 pour le deuxième débat télévisé de la primaire de la gauche socialiste et démocratique. À une semaine du premier tour, ils échangeront sur le budget 2027, l’immigration, la laïcité, les conflits internationaux et les alliances politiques.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Les cinq candidats à la primaire de la gauche socialiste et démocratique se retrouvent ce jeudi 1ᵉʳ octobre 2026 pour un débat télévisé diffusé en direct sur France 2 et France Inter à partir de 20 h 40.</p>
<p>Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel et Ségolène Royal confronteront leurs propositions en vue de l’élection présidentielle de 2027.</p>
<p>Animé par les journalistes Caroline Roux et Benjamin Duhamel, le débat constitue le deuxième grand rendez-vous médiatique de cette primaire, après l’émission « Face aux Français » diffusée sur LCI le 23 septembre.</p>
<p><strong>Plusieurs thèmes au cœur des échanges</strong></p>
<p>Les candidats seront invités à réagir aux événements récents et aux grandes questions qui devraient marquer la prochaine campagne présidentielle.</p>
<p>Les échanges porteront notamment sur : la mobilisation lycéenne en cours ;la situation économique et le projet de budget 2027 ; l’immigration ; l’application du principe de laïcité ; la politique internationale de la France ; les conflits internationaux et les tensions géopolitiques ; les alliances politiques à gauche et au-delà.</p>
<p>La question des alliances devrait particulièrement diviser les candidats. Olivier Faure, Emmanuel Maurel et Ségolène Royal refusent de fermer totalement la porte à certains rapprochements avec La France insoumise, tandis que Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj s’opposent à une alliance avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon.</p>
<p><strong>Une étape décisive avant le vote</strong></p>
<p>À une semaine du premier tour, ce débat représente une étape importante pour les cinq candidats.</p>
<p>La primaire organisée par le Parti socialiste, Place publique et la Gauche républicaine et socialiste doit désigner le candidat de la gauche sociale-démocrate pour l’élection présidentielle de 2027.</p>
<p>Les dates du scrutin sont fixées aux 9 et 10 octobre pour le premier tour, puis aux 16 et 17 octobre pour le second tour.</p>
<p>Un troisième débat doit également être organisé sur BFMTV quelques jours avant le premier tour.</p>
<p><strong>Comment participer à la primaire ?</strong></p>
<p>Les électeurs qui souhaitent participer à la primaire doivent s’inscrire sur le site du Parti socialiste ou sur la plateforme Choisir 2027.</p>
<p>Les inscriptions pour le premier tour sont ouvertes jusqu’au lundi 5 octobre 2026 à 23 h 59. Pour le second tour, les participants pourront s’inscrire jusqu’au lundi 12 octobre à la même heure.</p>
<p>Le vote se fera entièrement en ligne. Environ 1 000 points de vote seront toutefois installés en France pour permettre aux électeurs qui le souhaitent de voter électroniquement dans un isoloir.</p>
<p><strong>Les cinq candidats</strong></p>
<p>Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste ;</p>
<p>Raphaël Glucksmann, coprésident de Place publique ;</p>
<p>Jérôme Guedj, député socialiste de l’Essonne ;</p>
<p>Emmanuel Maurel, député du Val-d’Oise et animateur de la Gauche républicaine et socialiste ;</p>
<p>Ségolène Royal, ancienne ministre et ancienne candidate à l’élection présidentielle.</p>
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		<item>
		<title>Budget 2027 : les Départements dénoncent une ponction de 1,2 milliard d’euros</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/budget-2027-les-departements-denoncent-une-ponction-de-12-milliard-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 13:23:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires]]></category>
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		<category><![CDATA[2 milliard d’euros]]></category>
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					<description><![CDATA[Départements de France se dit « en état de choc » après les premières annonces du gouvernement concernant le budget 2027. L’association d’élus dénonce un prélèvement de 551 millions d’euros, la disparition d’un fonds de sauvegarde de 600 millions et des moyens jugés insuffisants pour les pompiers et les politiques sociales. Par Nawel Thabet / Medianawplus  À la veille de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Départements de France se dit « en état de choc » après les premières annonces du gouvernement concernant le budget 2027. L’association d’élus dénonce un prélèvement de 551 millions d’euros, la disparition d’un fonds de sauvegarde de 600 millions et des moyens jugés insuffisants pour les pompiers et les politiques sociales.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>À la veille de la présentation du projet de loi de finances pour 2027, le ton est monté d’un cran du côté des Départements après les annonces gouvernementales. Dans un communiqué publié le 30 septembre, Départements de France fait part de sa « consternation » face aux premières propositions présentées par le gouvernement. Les collectivités  dénoncent la brutalité des mesures présentées et se disent « en état de choc».</p>
<p>L’association, qui représente les présidents des départements et collectivités à compétences départementales, estime que les propositions gouvernementales mettent les finances locales sous pression, alors que les collectivités doivent déjà faire face à l’augmentation de leurs dépenses sociales.</p>
<p><strong>Une ponction de 551 millions d’euros</strong></p>
<p>Selon Départements de France, le gouvernement prévoit un prélèvement de 551 millions d’euros, non remboursables, sur les recettes de 60% des départements.</p>
<p>L’association souligne que cette somme représente 190 millions d’euros de plus que les deux dispositifs Dilico réunis, lesquels doivent être étalés sur cinq ans au lieu de trois.</p>
<p>« C’est incompréhensible. On ne peut pas taxer les recettes des départements et continuer à nous imposer des dépenses supplémentaires comme si de rien n’était », dénonce François Sauvadet, président de Départements de France.</p>
<p>« On nous a imposé 3,5 milliards d’euros en trois ans et on veut encore nous taxer des recettes. On va droit dans le mur ! », ajoute-t-il.</p>
<p><strong>Les dépenses sociales en forte hausse</strong></p>
<p>Les élus départementaux alertent également sur l’augmentation des dépenses liées au vieillissement de la population et au nombre de bénéficiaires du RSA.</p>
<p>Valérie Simonet, présidente de la Creuse et représentante de Départements de France au Comité des finances locales, estime que les annonces ne permettent pas de répondre aux difficultés rencontrées par les collectivités.</p>
<p>« Le compte n’y est pas pour répondre à la situation des départements, notamment au regard du mur du vieillissement et de l’augmentation du nombre de bénéficiaires du RSA », affirme-t-elle.</p>
<p>Les départements financent notamment l’aide sociale à l’enfance, le revenu de solidarité active, l’allocation personnalisée d’autonomie et la prestation de compensation du handicap.</p>
<p><strong>« On ne peut pas faire plus avec moins »</strong></p>
<p>Jean-Léonce Dupont, président de la commission des finances de Départements de France et président du conseil départemental du Calvados, critique également le mécanisme annoncé par le gouvernement.</p>
<p>« On ne peut pas faire plus avec moins », déclare-t-il, dénonçant un dispositif qui consisterait, selon lui, à prélever des recettes tout en reversant une partie limitée des sommes.</p>
<p>L’élu s’inquiète particulièrement de la baisse annoncée du remboursement de la TVA, qui passerait de 16,5% à 11%.</p>
<p>Cette mesure pourrait réduire les capacités d’investissement des collectivités alors que celles-ci connaissent déjà un ralentissement historique de leurs dépenses d’équipement.</p>
<p><strong>La disparition du fonds de sauvegarde</strong></p>
<p>À la ponction de 551 millions d’euros s’ajoute la disparition du fonds de sauvegarde de 600 millions d’euros, destiné aux départements les plus fragiles.</p>
<p>Ce fonds serait remplacé par un fonds de soutien de 100 millions d’euros, dont les modalités restent encore floues.</p>
<p>Pour Départements de France, cela représente une différence de 500 millions d’euros. L’association estime ainsi que les départements seraient ponctionnés au total de 1,2 milliard d’euros.</p>
<p>Elle juge ce montant très éloigné de l’annonce faite en début de semaine par le Premier ministre, selon laquelle les départements disposeraient de 1,5 milliard d’euros supplémentaires après l’effort demandé.</p>
<p><strong>Des moyens jugés insuffisants pour les pompiers</strong></p>
<p>Le financement des services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) constitue une autre source d’inquiétude.</p>
<p>Alors que le Premier ministre avait évoqué un fonds de 200 millions d’euros, le montant annoncé serait finalement ramené à 150 millions d’euros. Départements de France regrette également que les contours de ce fonds ne soient pas encore précisément définis.</p>
<p>L’association demande au Parlement de se saisir de la question afin de donner aux départements les moyens d’adapter les SDIS aux conséquences du changement climatique, notamment face à la multiplication des incendies, des canicules et des événements météorologiques extrêmes.</p>
<p><strong>Une part de CSG, mais des réserves</strong></p>
<p>Départements de France prend acte de l’attribution annoncée de 300 millions d’euros issus de la contribution sociale généralisée (CSG).</p>
<p>Cette mesure doit contribuer au financement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et de la prestation de compensation du handicap (PCH). Les élus départementaux y voient une première avancée, mais jugent le montant insuffisant au regard des besoins.</p>
<p>Cette évolution pourrait toutefois ouvrir la voie à un financement plus dynamique de l’APA et de la PCH, une demande portée depuis plusieurs années par les départements.</p>
<p><strong>Un bras de fer engagé avec le gouvernement</strong></p>
<p>À la veille de la présentation du projet de loi de finances pour 2027, les départements demandent donc une révision des mesures annoncées.</p>
<p>Ils dénoncent une contradiction entre les engagements affichés par le gouvernement et les prélèvements envisagés dans le même temps. Le débat devrait désormais se poursuivre au Parlement, où les élus locaux espèrent faire évoluer le dispositif.</p>
<p>Pour Départements de France, la question est aussi celle de la capacité des collectivités à maintenir leurs services publics, financer les politiques sociales et investir dans la transition écologique et la sécurité civile.</p>
<p><strong>Chiffres clés</strong></p>
<p>551 millions d’euros : prélèvement annoncé sur les recettes de certains départements.</p>
<p>60% : part des départements concernés par cette ponction.</p>
<p>1,2 milliard d’euros : montant total que Départements de France estime perdre.</p>
<p>600 millions d’euros : montant du fonds de sauvegarde supprimé.</p>
<p>100 millions d’euros : montant du fonds de soutien appelé à le remplacer.</p>
<p>150 millions d’euros : montant annoncé pour le financement des SDIS.</p>
<p>300 millions d’euros : part de CSG proposée pour financer notamment l’APA.</p>
<p>1,5 milliard d’euros : montant supplémentaire annoncé par Matignon pour les départements en 2027.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À l’Élysée, le pape Léon XIV revisite la devise de la France : « Liberté, égalité, fraternité ne sont pas de simples mots »</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-lelysee-le-pape-leon-xiv-revisite-la-devise-de-la-france-liberte-egalite-fraternite-ne-sont-pas-de-simples-mots/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 20:57:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
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		<category><![CDATA[visite du pape en France]]></category>
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					<description><![CDATA[Une première journée parisienne placée sous le signe de la paix et de l’espérance. Le pape Léon XIV a vécu ce vendredi 25 septembre une première journée particulièrement dense à Paris, entre rencontres officielles, discours et rassemblements populaires. Par Nawel Thabet / Medianawplus Arrivé dans la matinée à l’aéroport d’Orly, le souverain pontife a ensuite été reçu au Palais de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une première journée parisienne placée sous le signe de la paix et de l’espérance. Le pape Léon XIV a vécu ce vendredi 25 septembre une première journée particulièrement dense à Paris, entre rencontres officielles, discours et rassemblements populaires.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Arrivé dans la matinée à l’aéroport d’Orly, le souverain pontife a ensuite été reçu au Palais de l’Élysée par Emmanuel Macron, avant de poursuivre son programme à l’UNESCO, dans les rues de la capitale, à Notre-Dame de Paris puis au Stade de France.<br />
Une journée marquée par un même fil conducteur : la paix, l’espérance et le dialogue, dans un contexte international marqué par plusieurs conflits et tensions.<br />
<strong>À l’Élysée, Léon XIV rend hommage à la France</strong><br />
Devant quelque 500 invités à l’Élysée, le pape Léon XIV a commencé son discours par un hommage à la France, qu’il a présentée comme une « Ville lumière » et comme un pays dont le rayonnement culturel, artistique et spirituel dépasse les frontières.<br />
Le souverain pontife a notamment évoqué le patrimoine français et la restauration de Notre-Dame de Paris, qu’il a décrite comme le symbole d’une « espérance retrouvée ».<br />
Selon lui, la reconstruction de la cathédrale démontre que ce qui semblait détruit peut renaître grâce à « la collaboration de chacun » et à un effort collectif.<br />
<strong>« Liberté, égalité, fraternité » : le pape revient sur la devise de la France</strong><br />
Dans son discours, Léon XIV a également consacré une partie importante à la devise de la République française : « Liberté, égalité, fraternité ».<br />
Le pape a estimé que ces trois mots ne sont pas de simples inscriptions présentes sur les bâtiments publics, mais qu’ils renvoient à des exigences éthiques universelles.<br />
Il a également évoqué les racines chrétiennes de la France, l’histoire des droits humains et la Déclaration universelle des droits de l’homme proclamée à Paris.<br />
<strong>Intelligence artificielle : « replacer la personne humaine au cœur »</strong><br />
Autre sujet abordé par Léon XIV : l’intelligence artificielle et les transformations technologiques.<br />
Le pape a expliqué avoir consacré sa première lettre encyclique à l’intelligence artificielle afin, selon ses propres termes, de « replacer la personne humaine au cœur de toute réflexion ».<br />
Il a appelé à développer un discernement éthique face aux technologies et à préserver la liberté et la dignité de chaque personne.<br />
<strong>Fin de vie, dignité humaine et protection de la vie</strong><br />
Le discours a également abordé les questions liées à la dignité humaine et à la fin de vie.<br />
Léon XIV a exprimé son opposition à ce qu’il décrit comme une « mort programmée », au même titre que certaines pratiques médicales et scientifiques qu’il cite dans son intervention.<br />
Il a réaffirmé sa position selon laquelle la protection de la vie constitue, selon lui, un fondement essentiel des droits humains.<br />
<strong>Le pape appelle au dialogue face aux conflits</strong><br />
Sur le plan international, Léon XIV a consacré une partie de son intervention aux conflits et aux risques d’escalade militaire.<br />
Il a notamment évoqué les populations touchées par les guerres, le Moyen-Orient, la course aux armements et la question de l’arme nucléaire.<br />
Le souverain pontife a appelé à ne pas considérer la guerre comme inévitable et a plaidé pour davantage de dialogue et de diplomatie.<br />
&#8220;Or, la paix n’est pas un équilibre des forces, elle se construit chaque jour par le dialogue et la justice. Je vous exhorte donc à ne jamais vous résigner à la perspective d’une guerre en la considérant comme “inévitable”, mais à promouvoir sans relâche le dialogue et la diplomatie, afin de préserver des sociétés pacifiques, respectueuses de la dignité et des droits de la personne et des peuples&#8221;<br />
<strong>300 000 personnes dans les rues de Paris</strong><br />
Après les rendez-vous institutionnels, la visite de Léon XIV s’est poursuivie dans les rues de la capitale.<br />
Selon le Vatican, 300 000 personnes étaient présentes pour assister au passage de la papamobile dans Paris. Une affluence qui a accompagné les différentes étapes de cette journée parisienne.<br />
<strong>Une soirée au Stade de France avec 80 000 jeunes</strong><br />
Le point d’orgue de cette première journée parisienne était attendu au Stade de France, à Saint-Denis, où environ 80 000 jeunes étaient réunis.<br />
Après l’Élysée, l’UNESCO, la déambulation dans Paris et Notre-Dame, le pape a ainsi terminé cette journée au contact de la jeunesse.<br />
Une première journée de visite particulièrement dense, alors que la capitale française n’avait pas accueilli de pape depuis plus de 18 ans.<br />
<strong>« Que le monde ait la vie »</strong><br />
À travers ses différents discours et rendez-vous, Léon XIV a placé cette première journée française sous le signe de la paix, de l’espérance, du dialogue et de la dignité humaine.<br />
Un message résumé par le thème de cette visite : « Que le monde ait la vie ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prix des carburants : à Blois, les automobilistes témoignent alors que le gouvernement renforce les aides</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/prix-des-carburants-a-blois-les-automobilistes-temoignent-alors-que-le-gouvernement-renforce-les-aides/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 19:27:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[La hausse des prix des carburants pèse de nouveau sur le budget des automobilistes. À Blois, les témoignages recueillis à la pompe illustrent des situations très différentes, entre résignation, difficultés à faire le plein et changement de véhicule. Face à cette hausse, le gouvernement a annoncé mardi 22 septembre plusieurs mesures ciblées, dont l’élargissement de l’aide de 100 euros destinée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La hausse des prix des carburants pèse de nouveau sur le budget des automobilistes. À Blois, les témoignages recueillis à la pompe illustrent des situations très différentes, entre résignation, difficultés à faire le plein et changement de véhicule. Face à cette hausse, le gouvernement a annoncé mardi 22 septembre plusieurs mesures ciblées, dont l’élargissement de l’aide de 100 euros destinée aux « grands rouleurs ».</strong><br />
<strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
À la pompe, la hausse du prix des carburants se fait sentir. À Blois, automobilistes et professionnels rencontrés dans les stations-service témoignent de l&#8217;impact du prix de l&#8217;essence et du gazole sur leurs dépenses quotidiennes.<br />
Pour certains, il faut désormais réduire les déplacements ou trouver des solutions pour limiter la douloureuse facture. Pour d&#8217;autres, le plein devient une dépense particulièrement difficile à absorber.<br />
<strong>« Un prix qui est de 2,40 euros le gazole »</strong><br />
François, retraité, constate lui aussi la hausse des prix à la pompe.<br />
« Un prix qui est de 2,40 euros, le gasoil. Alors, ce n&#8217;est pas évident, mais il faut l&#8217;accepter, en espérant que ça s&#8217;arrange », témoigne-t-il.<br />
Un constat qui traduit le sentiment de résignation de certains automobilistes face à l&#8217;évolution des prix.<br />
<strong>« Je n&#8217;ai pas les moyens de faire le plein »</strong><br />
Pour Olivier, routier, la situation est beaucoup plus difficile. « Ça devient pénible, c&#8217;est même agaçant. [&#8230;] Je m&#8217;arrête à 35 euros, je ne peux pas faire le plein. J&#8217;étais à sec, je n&#8217;ai pas les moyens. Même quand on est routier, on ne peut pas », témoigne-t-il.<br />
Son témoignage illustre les difficultés rencontrées par ceux dont l&#8217;activité professionnelle dépend directement de leur véhicule et du carburant.<br />
<strong>« Je prends la voiture de ma femme »</strong><br />
Pour Nicolas, la hausse du prix du gazole l&#8217;a conduit à modifier ses habitudes.<br />
« Je prends la voiture de ma femme, essence, pour que je roule. Je n&#8217;utilise plus ma voiture car le gazole est très cher », explique-t-il.<br />
Ahmed, de son côté, se montre plus mesuré : « C&#8217;est cher un peu, mais ça va, il y a bien pire. »<br />
Des réactions différentes qui montrent que l&#8217;impact de la hausse des prix du carburant varie selon les situations, les revenus et les besoins de déplacement.<br />
<strong>Le gouvernement élargit l&#8217;aide aux « grands rouleurs »</strong><br />
Face à la hausse des prix des carburants, le gouvernement a annoncé mardi 22 septembre un élargissement de l&#8217;aide destinée aux « grands rouleurs ». Le nombre de bénéficiaires potentiels doit passer d&#8217;environ 3 millions à 5,5 millions de personnes, avec une prolongation du dispositif jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année.<br />
L&#8217;aide de 100 euros avait été instaurée en 2026 pour les travailleurs utilisant leur véhicule personnel à des fins professionnelles et remplissant certaines conditions de revenus et de distance parcourue. Le dispositif actuellement ouvert permet notamment de demander cette indemnité jusqu&#8217;au 30 septembre 2026.<br />
Le gouvernement présente désormais cette aide comme représentant, pour les bénéficiaires, l&#8217;équivalent d&#8217;environ 40 centimes par litre sur deux mois en moyenne, selon les annonces de la porte-parole du gouvernement Maud Brégeon.<br />
<strong>La prime carburant des employeurs relevée</strong><br />
Autre mesure annoncée : le plafond de la prime carburant défiscalisée que les employeurs peuvent verser à leurs salariés doit passer de 600 à 1 000 euros.<br />
Le gouvernement a également annoncé la reconduction jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année de plusieurs dispositifs destinés à certains secteurs particulièrement exposés à la hausse des prix du carburant.<br />
<strong>Des mesures pour les aides à domicile et les infirmiers</strong><br />
Les aides à domicile et les professionnels de santé faisant de nombreux kilomètres sont également concernés par les annonces.<br />
Pour les aides à domicile, le gouvernement prévoit notamment une hausse de l&#8217;indemnité kilométrique, tandis que des mesures spécifiques doivent accompagner les professionnels parcourant d&#8217;importantes distances.<br />
Le gouvernement a par ailleurs annoncé un dispositif spécifique pour les infirmiers parcourant plus de 100 kilomètres par jour, avec notamment un « bonus territoire ruralité » de 80 euros.<br />
<strong>Une facture annoncée de 450 millions d&#8217;euros</strong><br />
Selon le gouvernement, l&#8217;ensemble de ces nouvelles mesures représente un coût budgétaire d&#8217;environ 450 millions d&#8217;euros. Elles interviennent alors que les prix des carburants restent sous pression dans un contexte de fortes tensions géopolitiques et énergétiques.<br />
À Blois, derrière les annonces nationales, les automobilistes continuent surtout de regarder le prix affiché à la pompe. Et pour certains, comme Olivier, chaque plein devient désormais un véritable problème de budget.</p>
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		<title>Sommet Lumière : Emmanuel Macron et Lee Jae Myung réunissent le cinéma mondial face aux défis de l’IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 12:46:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Emmanuel Macron et son homologue sud-coréen Lee Jae Myung ont ouvert ce lundi 7 septembre le Sommet Lumière à Saint-Paul-de-Vence, dans les Alpes-Maritimes. Plus de 200 acteurs du cinéma, de l’audiovisuel et du jeu vidéo, venus d’une soixantaine de pays, sont réunis pour réfléchir à l’avenir du 7e art, confronté à la montée de l’intelligence artificielle, aux plateformes et à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Emmanuel Macron et son homologue sud-coréen Lee Jae Myung ont ouvert ce lundi 7 septembre le Sommet Lumière à Saint-Paul-de-Vence, dans les Alpes-Maritimes. Plus de 200 acteurs du cinéma, de l’audiovisuel et du jeu vidéo, venus d’une soixantaine de pays, sont réunis pour réfléchir à l’avenir du 7e art, confronté à la montée de l’intelligence artificielle, aux plateformes et à la baisse de la fréquentation des salles.</strong><br />
<strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Un sommet inédit pour défendre le cinéma mondial. Studios hollywoodiens, chaînes de télévision, plateformes de streaming, producteurs, exploitants de salles, auteurs, acteurs de l’audiovisuel et éditeurs de jeux vidéo sont réunis à la Fondation Maeght pour ce premier Sommet Lumière consacré à l’avenir de l’image animée.<br />
Pour Emmanuel Macron, l’objectif est clair : faire émerger « de nouvelles coalitions, de nouveaux projets et un dialogue durable » entre des acteurs qui ont trop souvent travaillé séparément.<br />
Le rendez-vous intervient dans un contexte difficile pour le cinéma mondial. La fréquentation des salles a chuté de 40 % en cinq ans, malgré plusieurs succès récents au box-office.<br />
<strong>L’intelligence artificielle, une révolution qui bouleverse le secteur</strong><br />
Dans son discours d’ouverture, Emmanuel Macron a insisté sur les mutations profondes que connaissent aujourd’hui le cinéma et l’audiovisuel.<br />
Après plus de 130 ans d’histoire, le secteur fait face à deux bouleversements majeurs : l’intelligence artificielle et la captation de l’attention par les réseaux sociaux.<br />
Le président français estime que ces transformations technologiques et les nouveaux usages changent profondément notre rapport aux images, à la culture et à l’art.<br />
Les écrans permettent aujourd’hui à davantage de personnes d’accéder à des contenus et donnent aux jeunes créateurs la possibilité de produire et de diffuser leurs œuvres dans le monde entier. Mais Emmanuel Macron met également en garde contre un modèle économique fondé sur la captation permanente de l’attention.</p>
<p>« Le succès de ce sommet se mesurera à ce qui y prendra naissance : de nouvelles coalitions, de nouveaux projets et un dialogue durable entre des mondes qui ont trop souvent travaillé séparément », a déclaré Emmanuel Macron lors de son discours d&#8217;ouverture.<br />
<strong>« Reconquérir l’attention » et remettre l’œuvre au centre</strong><br />
Face à la multiplication des contenus, le chef de l’État appelle à « reconquérir l’attention » et à remettre l’œuvre au cœur du modèle culturel.<br />
Il pointe notamment le fonctionnement des plateformes, qui cherchent à retenir les utilisateurs pendant quelques secondes supplémentaires, au risque de privilégier l’excitation et la consommation rapide des contenus plutôt que la découverte d’une œuvre.<br />
Pour Emmanuel Macron, l’enjeu est donc de préserver la capacité du public à prendre le temps de regarder un film, une série ou une création audiovisuelle.</p>
<p><strong>Un milliard d’euros sur cinq ans</strong></p>
<p>Annonce majeure du sommet : la France et la Corée du Sud vont investir un milliard d’euros sur cinq ans pour soutenir la filière de l’image. Chaque pays s’engage à hauteur de 500 millions d’euros à partir de 2027.</p>
<p>Ces fonds alimenteront le partenariat Lumière, une initiative destinée à soutenir la création, la production et la souveraineté culturelle dans le domaine du cinéma, de l’audiovisuel et du jeu vidéo.</p>
<p>« Nous mettons ensemble un milliard d’euros sur cinq ans pour la création de ce qu’on a appelé le partenariat Lumière, initiative dédiée au soutien de la filière de l’image et de la souveraineté culturelle », a précisé Emmanuel Macron.</p>
<p><strong>Quatre initiatives annoncées au Sommet Lumière</strong></p>
<p>Dans son discours d’ouverture, le chef de l’État a insisté sur quatre initiatives concrètes qui découleront du sommet. Il a présenté plusieurs chantiers destinés à répondre aux transformations du secteur.<br />
<strong>Préserver le patrimoine audiovisuel mondial</strong><br />
Une première initiative concerne la sauvegarde du patrimoine cinématographique et audiovisuel. Selon les chiffres cités par Emmanuel Macron, seulement 20 % du patrimoine cinématographique mondial serait aujourd’hui sauvegardé.<br />
Avec ses partenaires, la France souhaite donc renforcer les efforts internationaux pour préserver les films et archives menacés de disparition. Avec l’organisation ALIPH (Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit), la France engage un effort international pour préserver les pellicules et les archives audiovisuelles menacées, notamment en Ukraine, en Syrie et en Indonésie.</p>
<p>« C’est un geste essentiel pour que cette histoire soit sauvée, qui est aussi celle de la diversité et de la créativité de nos pays et de nos artistes », a souligné Emmanuel Macron.</p>
<p><strong>Développer l’éducation à l’image</strong></p>
<p>Deuxième priorité : l’éducation à l’image.Il s’agit à la fois de protéger les enfants d’une exposition trop précoce aux écrans et aux réseaux sociaux, mais aussi de leur apprendre à comprendre les images, à distinguer le réel de sa manipulation et à créer eux-mêmes.<br />
La France, la Corée du Sud et le Nigeria souhaitent notamment porter cette ambition avec l’UNESCO afin de développer des programmes accessibles à différents âges et dans plusieurs pays.</p>
<p>« Nous voulons protéger nos enfants des écrans trop précoces, les protéger aussi des réseaux sociaux, et nous pensons que c’est indispensable, mais ça ne suffit pas. Ce que nous devons faire dans le même temps, c’est leur apprendre à mieux regarder, comprendre comment une image est fabriquée, distinguer le réel et sa manipulation », a-t-il expliqué.</p>
<p><strong>Soutenir les salles de cinéma indépendantes</strong></p>
<p>Le troisième chantier concerne les salles indépendantes, considérées comme essentielles à la diversité culturelle et à la diffusion des œuvres.<br />
La France et la Corée du Sud souhaitent notamment renforcer leur résilience grâce à l’initiative(  IRIS – International Resilience Initiative for Independent Screens), , une organisation internationale destinée à rassembler et soutenir les salles de cinéma indépendantes.<br />
L’objectif : permettre aux œuvres indépendantes de continuer à rencontrer leur public.</p>
<p>« La diversité des œuvres ne vaut que si elle peut rencontrer un public », a-t-il insisté, rappelant l’importance des réseaux de distribution indépendants face à la concentration des plateformes.</p>
<p><strong>Cinéma et audiovisuel : une industrie qui pèse 30 milliards d’euros en France</strong></p>
<p>Emmanuel Macron a également rappelé le poids économique du secteur.<br />
Le cinéma, l’audiovisuel et le jeu vidéo représentent 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France, tandis que les tournages injectent près de 3 milliards d’euros chaque année dans l’économie, notamment dans l’hôtellerie, la restauration, l’artisanat et les entreprises locales.<br />
Le président a défendu le modèle français de soutien à la création et les dispositifs destinés à attirer les tournages internationaux.</p>
<p>« On a trop souvent tendance à opposer ces mondes et c’est une erreur. Le cinéma, l’image animée, c’est tout à la fois la création, la singularité, la créativité, cette diversité et aussi une économie importante », a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>L’IA : une révolution à encadrer</strong></p>
<p>Emmanuel Macron a également appelé à fixer des règles pour l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le cinéma.</p>
<p>« Nous ferions une erreur formidable si cette technologie devenait un instrument qui se substitue ou prétendait se substituer aux auteurs », a-t-il averti.</p>
<p>Le président sud-coréen Lee Jae Myung a renchéri : « Nous devons ouvrir une ère où l’intelligence artificielle se développe de manière plus responsable et davantage autour de l’humain. »</p>
<p><strong>Une réponse mondiale face aux mutations du 7e art</strong></p>
<p>Au-delà des annonces, le Sommet Lumière veut donc poser les bases d’une réponse collective aux transformations qui touchent l’industrie mondiale de l’image.<br />
Pour Emmanuel Macron, il ne s’agit pas d’opposer les grands studios, les plateformes et les créateurs indépendants, mais de parvenir à réconcilier ces différents univers autour d’un même objectif : préserver la création, la diversité culturelle et la capacité des œuvres à rencontrer leur public.</p>
<p>Il précise que l’enjeu fondamental est de « reconquérir l’attention » face à un modèle économique dominé par les plateformes, qui captent l’attention des utilisateurs pour la monétiser.</p>
<p>« Nous n’avons jamais autant regardé les écrans et pourtant, à force de tout regarder, nous courons le risque de finir par ne plus rien voir. Nous cliquons, nous passons, nous scrollons », a-t-il observé.</p>
<p>« Ça suppose de reconquérir l’attention, de remettre l’œuvre avant le flux et de protéger celles et ceux qui créent, inventent et prennent ce risque infini d’être des artistes », a conclu le chef de l’État.</p>
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		<title>Présidentielle 2027 : Olivier Faure officialise sa candidature</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/presidentielle-2027-olivier-faure-officialise-sa-candidature/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 19:28:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Au lendemain de son discours de clôture du Campus socialiste à Blois, Olivier Faure a officialisé sa candidature à la présidentielle de 2027. Invité du JT de 20 heures de TF1 ce dimanche 30 août, le premier secrétaire du Parti socialiste a déclaré : « Oui, je suis candidat à la présidentielle 2027 », plaçant la justice sociale et l’écologie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au lendemain de son discours de clôture du Campus socialiste à Blois, Olivier Faure a officialisé sa candidature à la présidentielle de 2027. Invité du JT de 20 heures de TF1 ce dimanche 30 août, le premier secrétaire du Parti socialiste a déclaré : « Oui, je suis candidat à la présidentielle 2027 », plaçant la justice sociale et l’écologie au cœur de son projet.</strong><br />
<strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Après Blois, Olivier Faure passe officiellement à l&#8217;offensive. Il avait préparé le terrain à Blois. Au lendemain des deux jours d’université d’été du Parti socialiste, les 28 et 29 août, Olivier Faure a franchi une nouvelle étape dans la course à l’Élysée.<br />
Invité d’Anne-Claire Coudray au journal de 20 heures de TF1 ce dimanche 30 août, le premier secrétaire du PS a officialisé sa candidature à la présidentielle de 2027.<br />
« Oui, je suis candidat à la présidentielle 2027 », a-t-il déclaré.<br />
Une annonce qui intervient au lendemain d’un <a href="https://www.medianawplus.fr/campus-socialiste-a-blois-olivier-faure-se-pose-en-candidat-pour-2027-et-annonce-lheure-du-socialisme-ecologique/">discours de clôture</a> aux accents de programme présidentiel devant les militants socialistes réunis à Blois.<br />
<strong>« Je veux une justice sociale »</strong><br />
À TF1, Olivier Faure a placé la justice sociale au cœur de sa candidature.<br />
Cette orientation s’inscrit dans la ligne développée lors de son discours à Blois, où il avait défendu une transformation écologique articulée avec la justice sociale.<br />
« L’heure du socialisme écologique a sonné », avait-il lancé devant les militants.<br />
Le premier secrétaire du PS avait notamment proposé la création d’un grand fonds national et européen consacré à la transition écologique et défendu une politique environnementale qui ne fasse pas peser l’essentiel de l’effort sur les ménages les plus modestes.<br />
<strong>Une candidature dans une primaire à gauche</strong><br />
Olivier Faure se lance désormais dans la primaire de la gauche sociale-démocrate, alors que Raphaël Glucksmann a déjà officialisé sa candidature et apparaît comme l’un de ses principaux concurrents.<br />
Le duel entre les deux hommes s’est d&#8217;ailleurs installé au cœur du Campus socialiste de Blois, où chacun est venu afficher ses soutiens et ses ambitions pour 2027.</p>
<p><strong>Un discours de clôture déjà tourné vers 2027 à Blois</strong></p>
<p>Samedi 29 août, devant les militants socialistes, Olivier Faure avait livré un discours largement consacré aux grands axes qu’il entend défendre dans la campagne.<br />
Écologie, justice sociale, jeunesse, lutte contre l’extrême droite, services publics et redistribution figuraient parmi les thèmes développés.<br />
Il avait également appelé les socialistes à mener une primaire fondée sur la confrontation des idées plutôt que sur les attaques personnelles.<br />
« Faisons tous ensemble honneur à la gauche », avait-il lancé, appelant à une compétition permettant au futur candidat de sortir renforcé de la primaire.<br />
Cette candidature ouvre désormais officiellement la bataille entre Olivier Faure, Raphaël Glucksmann et les quatre autres candidats, l&#8217;ancienne ministre Ségolène Royal, Jérome Guedj, Philippe Brun, pour la désignation du candidat de la gauche sociale-démocrate.<br />
Sans oublier l&#8217;ancien président François Hollande, qui refuse de participer à une primaire.</p>
<p>Raphaël Glucksmann, candidat déclaré de Place publique, défend de son côté une ligne sociale-démocrate et européenne, tandis qu’Olivier Faure entend incarner une candidature socialiste davantage tournée vers l’union de la gauche et des écologistes.<br />
La primaire devra départager les cinq différents candidats et désigner celui qui portera les couleurs de cette gauche à la présidentielle de 2027.<br />
<strong>Blois, point de départ de la candidature</strong><br />
Pour le Parti socialiste, le choix de Blois pour son Campus de rentrée donne une résonance particulière à cette séquence.<br />
Pendant deux jours, militants, responsables socialistes et personnalités de la gauche se sont retrouvés dans le Loir-et-Cher autour de la présidentielle 2027, de la primaire et de la stratégie du PS.<br />
Olivier Faure y a donc construit les principaux marqueurs de sa candidature avant de l&#8217;officialiser, dimanche soir, sur TF1.</p>
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		<title>Campus socialiste à Blois : Olivier Faure se pose en candidat pour 2027 et annonce  « l’heure du socialisme écologique »</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/campus-socialiste-a-blois-olivier-faure-se-pose-en-candidat-pour-2027-et-annonce-lheure-du-socialisme-ecologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 21:50:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Olivier Faure]]></category>
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					<description><![CDATA[En clôture du Campus socialiste à Blois, ce samedi 29 août, Olivier Faure a prononcé un discours aux accents présidentiels. Alors qu’il entretient encore le suspense sur sa candidature à la présidentielle de 2027, le premier secrétaire du Parti socialiste a détaillé ses propositions autour de la transformation écologique, de la justice sociale, de la jeunesse et de la lutte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En clôture du Campus socialiste à Blois, ce samedi 29 août, Olivier Faure a prononcé un discours aux accents présidentiels. Alors qu’il entretient encore le suspense sur sa candidature à la présidentielle de 2027, le premier secrétaire du Parti socialiste a détaillé ses propositions autour de la transformation écologique, de la justice sociale, de la jeunesse et de la lutte contre l’extrême droite.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Un discours aux accents de candidature. Il voulait encore entretenir le suspense. Mais lors de son discours de clôture du Campus socialiste, Olivier Faure a livré une intervention qui ressemblait fortement à un discours de campagne présidentielle.<br />
À l’issue de son intervention, interrogé sur une éventuelle candidature, le premier secrétaire du PS a répondu : « Oui, je suis prêt. Encore quelques jours ».<br />
Olivier Faure devrait donc prochainement se déclarer, alors qu’il dispose jusqu’au 15 septembre pour faire connaître sa décision.<br />
Dans un contexte de primaire à gauche et alors que plusieurs personnalités se sont déjà positionnées, le premier secrétaire socialiste entend défendre sa propre ligne, notamment autour de l’union de la gauche et des écologistes.<br />
<strong>« L’heure du socialisme écologique a sonné »</strong><br />
Dès les premières minutes de son discours, Olivier Faure a donné le ton : « L’heure du socialisme écologique a sonné »<br />
Pour le patron du PS, la transformation écologique ne peut plus être considérée comme une politique parmi d’autres.<br />
« La transformation écologique doit imprégner toute notre action », affirme-t-il.<br />
Il propose notamment la création d’un grand fonds national et européen, doté de ressources permanentes et destiné à financer sur plusieurs décennies la diversification des forêts, la gestion de l’eau, la restauration des zones humides, la prévention des incendies et des inondations ou encore l’adaptation des villes.<br />
L’objectif affiché : faire de la bifurcation écologique un investissement national plutôt qu&#8217;une simple succession de mesures ponctuelles.</p>
<figure id="attachment_69238" aria-describedby="caption-attachment-69238" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-69238" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/08/Olivier-Faure-discours-Campus-PS-Blois-Primaire-socialiste-Election-presidentielle-2027-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69238" class="wp-caption-text"><em>Olivier Faure au pupitre lors de son discours de clôture du Campus socialiste, à Blois, ce samedi 29 août 2026, devant plusieurs centaines de militants socialistes. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>« Pas écolo, pas de cadeau » aux entreprises</strong><br />
Olivier Faure veut également conditionner davantage les aides accordées aux entreprises à leurs engagements environnementaux.<br />
« Je propose de suspendre le versement de dividendes pour toute entreprise qui ne s’engage pas résolument dans sa propre transformation écologique. Pas écolo, pas de cadeau ! », lance-t-il devant les militants socialistes.<br />
Face à ceux qui pourraient qualifier cette politique d’« écologie punitive », il répond que la véritable punition serait de ne pas agir face à la dette écologique.<br />
Mais Olivier Faure insiste également sur la dimension sociale de la transition.<br />
« On ne pénalise pas celui qui utilise sa voiture quand aucune alternative crédible n’existe », affirme-t-il.<br />
Pour lui, « la justice sociale est la condition de la réussite de la transformation écologique ».<br />
<strong>Une « autre abondance »</strong><br />
Le premier secrétaire du PS rejette l’idée d’une écologie fondée sur la restriction généralisée.<br />
Son projet doit au contraire permettre de construire une « autre abondance » : davantage de transports publics, de logements confortables, d’arbres, de services publics, de temps, de santé et d’accès à la nature.<br />
Il propose également une forme de « règle d’or » écologique, selon laquelle aucun budget de l’État ne pourrait être présenté s’il demande à la planète davantage de ressources qu’elle ne peut en fournir.<br />
<strong>La jeunesse au cœur du discours</strong><br />
Autre axe majeur de son intervention : la jeunesse. Olivier Faure dit mesurer ce que les générations précédentes n’ont pas suffisamment transmis aux jeunes.<br />
« Nous vous devons des excuses », lance-t-il, évoquant notamment le changement climatique, la pauvreté et les difficultés rencontrées par une partie de la jeunesse.<br />
Le socialiste met également en avant la santé mentale des jeunes, le harcèlement numérique, les inégalités et les discriminations.<br />
Parmi ses propositions : un retour massif des psychologues scolaires et des professionnels capables d’accompagner les élèves.<br />
Il défend également des classes à 19 élèves, ainsi qu’un petit déjeuner gratuit dans les écoles pour les enfants arrivant à l’école le ventre vide.<br />
« Économiser sur nos enfants, c’est faire tourner le monde à l’envers », affirme-t-il.<br />
<strong>« Le feu » de l’extrême droite</strong><br />
Une large partie du discours a également été consacrée à la progression de l’extrême droite.<br />
Olivier Faure utilise la métaphore du feu pour décrire ce qu’il considère comme une menace pour les acquis sociaux et républicains.<br />
« Ce feu qui vient de l’extrême droite n’a pas besoin de vent pour se propager, il se nourrit de la peur, du ressentiment, des frustrations », affirme-t-il.<br />
À huit mois de la présidentielle, il estime que l’extrême droite n’est plus simplement « à la porte du pouvoir », mais qu’elle a « déjà un pied dans l’entrebâillement ».<br />
Pour Olivier Faure, la réponse doit passer par une gauche capable de renouer avec les classes populaires, la justice sociale et les grandes transformations.<br />
<strong>« C’est nous qui changerons la vie »</strong><br />
Pour défendre cette ambition, Olivier Faure s’appuie sur l’histoire du socialisme français.<br />
Il cite notamment François Mitterrand, Léon Blum et Lionel Jospin, et rappelle plusieurs grandes réformes portées par les gouvernements de gauche : congés payés, retraite, 35 heures, couverture maladie universelle ou encore mariage pour tous.<br />
« Qui oserait dire que ces socialistes n’ont pas changé la vie ? », interroge-t-il.<br />
Il affirme vouloir poursuivre ce combat sur plusieurs fronts, notamment contre les violences faites aux femmes et pour les enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance.<br />
<strong>Une conception ouverte de l&#8217;identité française</strong><br />
Autre thème développé lors du discours : la nation et l’identité française.<br />
Olivier Faure refuse de laisser ces questions à l’extrême droite. Il défend une conception ouverte de l’identité nationale, construite selon lui par les apports successifs de différentes populations.<span class="Apple-converted-space"> &#8220;L</span>&#8216;identité française ne s&#8217;est jamais construite dans la pureté, elle s&#8217;est construite dans la relation. Nous sommes une France qui n&#8217;est ni éternelle, ni nouvelle, mais vivante &#8220;.</p>
<p>&#8220;Un pays dont l&#8217;identité a évolué au fil des siècles, qui s&#8217;est métissé, un pays qui s&#8217;est enrichi de ses apports extérieurs ! aucune couleur de peau, aucune religion, aucune généalogie ne définit l&#8217;appartenance à la nation&#8221;</p>
<p>Il ajoute &#8220;plus que jamais parce que le racisme, l&#8217;islamophobie, l&#8217;antisémitisme explosent dans notre société, nous devons nous battre contre les préjugés&#8221;.</p>
<p>« Personne ne nous reprendra le mot de nation », affirme-t-il.<br />
Pour le premier secrétaire du PS, la nation doit être organisée autour d’un destin commun et de quatre principes : « liberté, égalité, fraternité, laïcité ».<br />
<strong>« Nous sommes prêts » pour 2027</strong><br />
En conclusion, Olivier Faure a voulu donner une perspective présidentielle à son intervention.</p>
<p>Évoquant les grands défis à venir, il affirme : « Nous regardons le monde qui vient. Nous avons choisi de ne pas le subir. Nous sommes prêts à le transformer. »<br />
Avant de lancer aux militants : « En 2027, la France a rendez-vous avec son histoire. Nous serons au rendez-vous ! ». Une conclusion qui ressemble fortement à un lancement de campagne</p>
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		<title>Campus socialiste à Blois : François Hollande prend ses distances, ses affiches de 2017 réapparaissent dans le centre-ville</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/campus-socialiste-a-blois-francois-hollande-prend-ses-distances-ses-affiches-de-2017-reapparaissent-dans-le-centre-ville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 12:39:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Présent à Blois à l’occasion du Campus socialiste, François Hollande a choisi de ne pas se rendre à la Halle aux Grains, où se tient l’université d’été du Parti socialiste. Après un passage à l’Hôtel de Ville auprès du maire Marc Gricourt, l’ancien président s’est rendu dans le centre-ville pour une table ronde. Pendant ce temps, ses sympathisants déployaient des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Présent à Blois à l’occasion du Campus socialiste, François Hollande a choisi de ne pas se rendre à la Halle aux Grains, où se tient l’université d’été du Parti socialiste. Après un passage à l’Hôtel de Ville auprès du maire Marc Gricourt, l’ancien président s’est rendu dans le centre-ville pour une table ronde. Pendant ce temps, ses sympathisants déployaient des affiches présentant son bilan de 2012 à 2017, qu’ils assument comme des affiches de pré-campagne pour 2027.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>François Hollande n’a pas souhaité se rendre à la Halle aux Grains, où se tient ce vendredi 28 et samedi 29 août le Campus socialiste du Parti socialiste.<br />
L’ancien président de la République a préféré commencer sa visite à Blois par un passage à l’Hôtel de Ville, où il a été reçu par le maire, Marc Gricourt.<br />
Il s’est ensuite dirigé vers le centre-ville pour participer à une table ronde, alors que, quelques centaines de mètres plus loin, le Campus socialiste réunissait les principales figures du PS et de la gauche en vue de la présidentielle de 2027.<br />
Un choix qui illustre la distance prise par François Hollande avec la direction actuelle du Parti socialiste, alors même que son nom circule de nouveau dans les discussions autour de la présidentielle.<br />
<strong>Des affiches de François Hollande qui intriguent</strong><br />
Pendant que l’ancien chef de l’État participait à sa table ronde, plusieurs de ses sympathisants étaient à l’extérieur en train de déballer des affiches à son effigie.<br />
Interrogé sur la présence de ces affiches, François Hollande explique qu’il s’agit des affiches de 2017, destinées à remettre en perspective son bilan à l’Élysée entre 2012 et 2017.<br />
Sur ces affiches, plusieurs slogans mettent en avant son action passée :<br />
« Lui président a fait réduire le déficit public », « Lui président, la France a fait avancer la planète »,<br />
ou encore « Lui président, la France pèse à l’international ».<br />
Mais ses sympathisants donnent une autre lecture de cette opération. Ils assument la dimension de pré-campagne et présentent ces affiches comme celles d’un candidat potentiel à la prochaine présidentielle de 2027.<br />
Pour l’heure, François Hollande ne s’est toutefois pas déclaré candidat. Il préfère attendre la fin de l&#8217;année.<br />
<strong>Faure pousse Hollande à participer, Hollande refuse</strong><br />
La question de la primaire de la gauche a également été au cœur des échanges autour de l’ancien président.<br />
Depuis le Campus socialiste, Olivier Faure a appelé François Hollande à participer au scrutin.<br />
« Je souhaite qu’il participe à cette primaire », a déclaré le premier secrétaire du PS.<br />
Olivier Faure a également rejeté l’idée que François Hollande puisse revenir comme un simple « recours ». Selon lui, son retour ne pourrait pas être fondé sur l’espoir de voir s’effondrer son propre camp.<br />
François Hollande, qui se trouvait à Blois mais n’a pas rejoint le Campus de la Halle aux Grains, a de son côté réaffirmé son opposition au principe d’une primaire.<br />
« Je n’ai jamais été favorable à cette procédure, même en 2011, parce qu’elle suscite plus de divisions qu’elle ne propose de rassemblement », a-t-il déclaré.<br />
L’ancien président dit comprendre celles et ceux qui souhaitent organiser une primaire, mais estime que « sa place » n’est pas dans ce processus.<br />
François Hollande mise sur un « moment de vérité » en décembre<br />
Plutôt qu’une primaire, François Hollande appelle à attendre un « moment de vérité » en décembre.<br />
Son idée : parvenir à construire une « union sacrée des démocrates », qui dépasserait les frontières traditionnelles des partis politiques.<br />
Une position qui le place en décalage avec Olivier Faure, qui défend au contraire le principe d’une primaire pour départager les candidats et construire une candidature commune à gauche.<br />
<strong>Faure et Hollande divisés aussi sur le budget 2027</strong><br />
Les divergences entre les deux hommes ne concernent pas uniquement la présidentielle.<br />
Quelques heures après qu’Olivier Faure, aux côtés de Cyrielle Chatelain, présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, a annoncé que les socialistes censureraient le gouvernement si son projet de budget 2027 ne changeait pas, François Hollande a adopté une position différente.<br />
« Non, on ne peut pas dire mécaniquement que le PS va censurer. Le Parti socialiste décidera », a-t-il déclaré.<br />
L’ancien président estime que la situation financière du pays est particulièrement préoccupante, notamment en raison du niveau des taux d’intérêt.<br />
Selon lui, le prochain budget sera probablement mauvais, mais il considère qu’il faut avant tout engager « une négociation et voir s’il y a des compromis possibles ».<br />
<strong>Deux lignes qui se confrontent à Blois</strong><br />
En quelques heures, le Campus socialiste de Blois aura donc mis en lumière deux visions différentes de la gauche et de son avenir.<br />
D’un côté, Olivier Faure défend une primaire et une stratégie d’union de la gauche et des écologistes. De l’autre, François Hollande refuse de s’inscrire dans cette primaire et appelle à dépasser les appareils politiques pour construire une alliance plus large.<br />
Et tandis que l’ancien président affirme ne pas être candidat, ses soutiens, eux, continuent de faire vivre son bilan et d’entretenir le mystère autour d’une éventuelle candidature en 2027.<br />
À Blois, les premiers signes de campagne présidentielle sont déjà bien visibles.</p>
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		<title>Campus socialiste à Blois : Marc Gricourt  appelle à « l’unité la plus large possible » avant 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 21:48:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Marc Gricourt]]></category>
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		<category><![CDATA[#parti socialiste]]></category>
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		<category><![CDATA[Maire de Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[À la veille de l’ouverture du Campus socialiste, organisé à Blois les 28 et 29 août, le maire Marc Gricourt se réjouit des retombées économiques de ce rendez-vous politique pour la ville. Mais à l’approche de l’élection présidentielle de 2027, l’élu socialiste porte également un message politique : il appelle le Parti socialiste à afficher « l’unité la plus large &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la veille de l’ouverture du Campus socialiste, organisé à Blois les 28 et 29 août, le maire Marc Gricourt se réjouit des retombées économiques de ce rendez-vous politique pour la ville. Mais à l’approche de l’élection présidentielle de 2027, l’élu socialiste porte également un message politique : il appelle le Parti socialiste à afficher « l’unité la plus large possible » et à travailler au rassemblement des forces de gauche.<br />
Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Campus socialiste à Blois : un rendez-vous politique devenu un rendez-vous économique<br />
À  48 heures de l&#8217;ouverture du Campus socialiste à Blois, le maire de la ville, Marc Gricourt, se félicite de l&#8217;accueil de cette manifestation pour la septième année consécutive.<br />
Pour l&#8217;élu, ce rendez-vous constitue d&#8217;abord une opportunité économique pour Blois, avec des retombées directes pour la collectivité mais également pour les acteurs économiques du centre-ville.</p>
<p>« Cette semaine, le Campus du Parti socialiste, ce sera pour la septième année. Et c&#8217;est vrai que c&#8217;est une chance pour la ville parce que ce sont des recettes directes de location d&#8217;équipements pour notre ville. »<br />
Le maire souligne également l&#8217;impact de la présence de plusieurs centaines de participants sur l&#8217;économie locale, notamment dans l&#8217;hôtellerie, la restauration et les commerces.<br />
« C&#8217;est aussi un impact positif pour l&#8217;activité économique du centre-ville sur plusieurs jours avec de l&#8217;hôtellerie, de la restauration et puis, je l&#8217;espère, de la consommation dans différents commerces. »<br />
<strong>« Le Parti socialiste doit faire la démonstration de son unité »</strong><br />
Mais derrière les retombées économiques, le Campus socialiste de Blois constitue surtout un rendez-vous politique important pour le maire.<br />
Traditionnellement organisé à la rentrée, après la période estivale, le Campus intervient cette année dans un contexte particulièrement stratégique à moins de huit mois de la prochaine élection présidentielle de 2027.</p>
<p>Pour Marc Gricourt, le Parti socialiste doit profiter de ce rendez-vous pour afficher son unité.</p>
<p>« Le Parti socialiste doit, pour moi, durant ce Campus, faire la démonstration de son unité, la plus large possible. »<br />
L&#8217;élu souhaite notamment voir cette unité se construire autour du premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, avant les prochaines échéances internes et la perspective d&#8217;une primaire.<br />
<strong>Une primaire pour désigner un candidat à gauche ?</strong><br />
Marc Gricourt évoque également la primaire annoncée entre le Parti socialiste et Place publique, qui pourrait permettre à plusieurs candidats de se présenter.<br />
« C&#8217;est une démarche démocratique. Ça va nous donner la possibilité de désigner un ou une candidate qui nous représentera pour ces forces de gauche. »<br />
Pour le maire de Blois, cette étape ne devrait toutefois constituer qu&#8217;une première phase. L&#8217;enjeu sera ensuite de rassembler plus largement les forces de gauche en vue de la présidentielle de 2027.<br />
« Ensuite, l&#8217;enjeu, c&#8217;est évidemment d&#8217;essayer de rassembler plus largement pour affronter cette élection majeure. »<br />
<strong>Une gauche encore très divisée à l&#8217;approche de 2027</strong><br />
Le Campus socialiste de Blois intervient alors que la gauche française reste traversée par de profondes divisions sur la stratégie à adopter pour la prochaine présidentielle.<br />
La France insoumise a déjà désigné Jean-Luc Mélenchon comme candidat, tandis que Raphaël Glucksmann a annoncé sa candidature. Du côté des écologistes, l&#8217;idée d&#8217;une primaire continue également d&#8217;alimenter les discussions.</p>
<p>Au Parti socialiste, la question d&#8217;une éventuelle candidature d&#8217;Olivier Faure pourrait également s&#8217;inviter dans les débats du Campus de Blois.</p>
<p>Pour Marc Gricourt, la priorité reste donc le rassemblement. « On ne peut pas imaginer en France l&#8217;arrivée au pouvoir de l&#8217;extrême droite. »<br />
<strong>Septième édition du Campus socialiste à Blois</strong><br />
Le Campus socialiste se tiendra à Blois les 28 et 29 août 2026, pour la septième année consécutive.<br />
Durant deux jours, militants, élus et responsables socialistes se retrouveront pour la traditionnelle rentrée politique du parti. Un rendez-vous qui devrait cette année être particulièrement scruté, alors que se profile l&#8217;élection présidentielle de 2027 et que les discussions sur la stratégie de la gauche vont s&#8217;intensifier dans les prochains mois.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>À LFI, Mélenchon se projette vers 2027 et promet de censurer le budget Lecornu</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-lfi-melenchon-se-projette-vers-2027-et-promet-de-censurer-le-budget-lecornu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 19:12:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Jean-Luc Mélenchon]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[discours de Mélenchon]]></category>
		<category><![CDATA[La France insoumise LFI]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2027]]></category>
		<category><![CDATA[universités d’été LFI]]></category>
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					<description><![CDATA[En clôture des universités d’été de La France insoumise, dimanche 23 août dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’une victoire était possible en 2027. Il a présenté LFI comme une force « prête à gouverner », promis de censurer le budget du gouvernement Lecornu et défendu la création d’une « France des écorégions ». Par Nawel Thabet / Medianawplus &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En clôture des universités d’été de La France insoumise, dimanche 23 août dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’une victoire était possible en 2027. Il a présenté LFI comme une force « prête à gouverner », promis de censurer le budget du gouvernement Lecornu et défendu la création d’une « France des écorégions ».</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Jean-Luc Mélenchon a donné le ton de la rentrée politique de La France insoumise. En clôture des universités d’été de son mouvement, ce dimanche 23 août 2026 à Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme, le leader insoumis a assuré qu’une victoire à l’élection présidentielle de 2027 était possible.</p>
<p>« La victoire est possible », a-t-il lancé devant les militants, en présentant La France insoumise comme une formation prête à exercer le pouvoir dès 2027. Le discours a largement porté sur le changement climatique, la transformation de l’État et la préparation des prochaines échéances électorales.</p>
<p><strong>Une charge contre le budget Lecornu</strong></p>
<p>Jean-Luc Mélenchon a également annoncé que les députés insoumis censureraient le projet de budget 2027 du gouvernement de Sébastien Lecornu.</p>
<p>Dénonçant un budget de « coupes rases », il a accusé le Premier ministre de préparer des mesures susceptibles d’aggraver les difficultés économiques et sociales du pays. « Une fois de plus, nous le censurerons », a-t-il déclaré, alors que le projet de loi de finances doit être présenté à l’automne.</p>
<p>Cette position place d’emblée LFI dans une opposition frontale au gouvernement, avant même que le contenu définitif du budget ne soit connu.</p>
<p><strong>« Il est vital de tout changer » face au climat</strong></p>
<p>Le changement climatique a occupé une place centrale dans le discours de Jean-Luc Mélenchon. Selon lui, les canicules, les incendies et les dérèglements environnementaux imposent une transformation profonde des modes de vie, de production et d’échange.</p>
<p>« Il est vital de tout changer », a-t-il affirmé, en appelant à la création d’un État écologique capable d’organiser la réponse aux crises climatiques. Il a notamment critiqué la gestion des dernières catastrophes et mis en cause la responsabilité des gouvernements dirigés par Emmanuel Macron, Édouard Philippe et Gabriel Attal.</p>
<p>Pour les pompiers, le responsable de LFI a estimé que les hommages ne suffisaient plus. Il a promis un renforcement des moyens consacrés à la sécurité civile, la relance de certains métiers liés à la forêt et la création de bombardiers d’eau français.</p>
<p><strong>Le projet d’une France des « écorégions »</strong></p>
<p>Jean-Luc Mélenchon a également défendu son projet de réorganisation territoriale autour d’« écorégions ».</p>
<p>Ces nouvelles entités seraient définies à partir des bassins versants des cours d’eau plutôt que des limites administratives actuelles. Elles auraient notamment la responsabilité de l’eau, de l’air, des forêts, des sols, des mobilités, de l’économie circulaire et de la santé environnementale.</p>
<p>L’objectif affiché est de mieux coordonner les politiques publiques face au dérèglement climatique et de rapprocher les décisions des réalités écologiques des territoires. LFI envisage également de donner à ces écorégions un pouvoir normatif dans plusieurs de ces domaines.</p>
<p><strong>LFI veut apparaître comme une force de gouvernement</strong></p>
<p>À huit mois de l’élection présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon a voulu présenter son mouvement comme une alternative prête à gouverner.</p>
<p>Il a opposé son projet d’« État écologique » à ce qu’il décrit comme l’inaction des gouvernements précédents. La France insoumise entend désormais structurer sa campagne autour de la planification écologique, de la transformation institutionnelle et de la rupture avec les politiques économiques actuelles.</p>
<p>Ce discours de rentrée intervient alors que les débats sur l’union de la gauche et la stratégie présidentielle commencent à s’intensifier. Jean-Luc Mélenchon a choisi de mettre en avant l’autonomie de LFI, en défendant une ligne de rupture et en affirmant que son mouvement dispose déjà d’un projet pour 2027.</p>
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