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	<title>Justice / Faits divers &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Procès de la petite Inass, martyre de l’A10 : après une nuit aux urgences, la mère déclarée apte à comparaître</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 19:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice / Faits divers]]></category>
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		<category><![CDATA[Palais de justice de Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[La quatrième journée du procès de la petite Inass, surnommée la « martyre de l’A10 », a été marquée par de nouvelles tensions autour de l’état de santé de la mère, Halima El Bakhti. Après son malaise survenu la veille, mercredi 4 novembre, lors de la projection des photographies de l’autopsie de sa fille, l’accusée a passé la nuit aux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La quatrième journée du procès de la petite Inass, surnommée la « martyre de l’A10 », a été marquée par de nouvelles tensions autour de l’état de santé de la mère, Halima El Bakhti. Après son malaise survenu la veille, mercredi 4 novembre, lors de la projection des photographies de l’autopsie de sa fille, l’accusée a passé la nuit aux urgences.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>L’avocat de l’accusée, Maître Camille Radot, a demandé une expertise médicale complémentaire avant la reprise des débats. La cour a finalement estimé que son état de santé était suffisamment connu pour qu’elle puisse poursuivre sa présence à l’audience. Les débats ont repris à 13 heures.</p>
<p><strong>L&#8217;avocat de défense réclame un nouvel examen médical</strong></p>
<p>La veille, mercredi 4 novembre, l’audience avait été suspendue vers 16 h 27, après le malaise de Halima El Bakhti. L’accusée avait perdu connaissance au moment de la projection des photographies de l’autopsie de sa fille. Prise en charge par les pompiers, elle avait été transportée à l’hôpital de Blois pour y passer des examens médicaux.</p>
<p>Jeudi matin, à la reprise des débats, la question de son aptitude à suivre le procès a rapidement été soulevée par son avocat, Maître Camille Radot.</p>
<p>L’avocat a demandé une expertise médicale complémentaire afin de s’assurer que sa cliente était réellement en mesure de poursuivre les débats après cette nuit passée aux urgences.</p>
<p>« Elle s’écroule devant vous en pleine audience, et on fait comme si de rien n’était ? », a-t-il plaidé devant la cour.</p>
<p>Il a notamment rappelé que sa cliente, âgée de 74 ans, avait passé la nuit aux urgences et qu’il lui était demandé de reprendre sa place à l’audience dès 9 heures, sans avoir été examinée par un médecin dans la matinée.</p>
<p>« Ce n’est pas possible ! Pour l’instant, j’ai un avis médical d’une ligne par le médecin urgentiste », a insisté l’avocat parisien, qui souhaite lever tout doute sur l’état de santé de l’accusée.</p>
<p>De son côté, l’avocat général Stéphane Javet a estimé qu’il était désormais temps de reprendre le cours du procès : « Madame la présidente, il est temps que le procès commence. »</p>
<p><strong>Des échanges tendus entre la défense et la présidente</strong></p>
<p>La demande de la défense a donné lieu à des discussions nourries au sein de la cour, notamment sur le temps de repos nécessaire à l’accusée avant la poursuite des débats.</p>
<p>Le ton est monté entre les avocats de la défense et la présidente de la cour, Audrey Debeugny. Maître Frank Berton a notamment réagi vivement aux échanges : « Ne criez pas ! Ne me dites pas “ça va bien” ! On n’est pas à l’école. »</p>
<p>La présidente lui a répondu : « Je ne suis pas là pour distribuer les bons points ou les bonnets d’âne. »</p>
<p>Ces discussions ont conduit à une nouvelle suspension de l’audience, le temps pour la cour d’examiner la demande d’expertise médicale complémentaire présentée par Maître Camille Radot.</p>
<p>Halima E. déclarée apte, reprise des débats à 13 heures</p>
<p>Après examen de la situation médicale de l’accusée, la cour a finalement considéré que son état de santé était suffisamment connu pour permettre la poursuite du procès.</p>
<p>Halima E. est donc déclarée apte à suivre les débats. L’audience doit reprendre à 13 heures, malgré la demande de son avocat d’obtenir un examen médical complémentaire.</p>
<p>Les experts médico-légaux et les enfants du couple attendus à la barre</p>
<p>Pour cette quatrième journée d’audience, les débats se sont poursuivis avec les questions adressées à deux médecins experts médico-légaux.</p>
<p>Dans l’après-midi, les enfants du couple, constitués parties civiles dans cette affaire, doivent également être entendus dans le cadre d’un huis clos partiel.</p>
<p>&nbsp;</p>
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