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		<title>Stationnement à Blois : la zone bleue passe à 30 minutes et s’étend à plus de 200 places</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 19:33:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[À partir du 14 septembre 2026, plus de 200 places du centre-ville de Blois passeront en zone bleue, avec 30 minutes de stationnement gratuit. La Ville veut faciliter l’accès aux commerces et aux services tout en favorisant la rotation des véhicules. Parkings souterrains, chèques parking et six samedis après-midi gratuits en 2027 complètent ce nouveau dispositif. Par Nawel Thabet / &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À partir du 14 septembre 2026, plus de 200 places du centre-ville de Blois passeront en zone bleue, avec 30 minutes de stationnement gratuit. La Ville veut faciliter l’accès aux commerces et aux services tout en favorisant la rotation des véhicules. Parkings souterrains, chèques parking et six samedis après-midi gratuits en 2027 complètent ce nouveau dispositif.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>La Ville de Blois fait évoluer son plan de stationnement en centre-ville. Présentées lundi 24 août lors d’un point presse par le maire Marc Gricourt, Nicolas Orgelet, premier adjoint à la Ville durable, Claire Mollière, adjointe à l’économie de proximité et référente du quartier Centre, également présidente de Stationeo, ainsi que Frédéric David, directeur général de Stationeo, ces nouvelles mesures doivent répondre aux différents usages du stationnement et renforcer l’attractivité du cœur de ville.<br />
La principale nouveauté entrera en vigueur le 14 septembre 2026 : la zone bleue sera étendue à plus de 200 places et la durée de stationnement gratuit passera de 20 à 30 minutes.<br />
<strong>« Une mesure phare » pour faciliter l’accès au centre-ville</strong><br />
Pour Marc Gricourt, le stationnement reste un sujet important pour les habitants, les salariés, les commerçants mais aussi les visiteurs du centre-ville.<br />
« On sait que c’est un sujet de préoccupation pour celles et ceux qui travaillent au centre-ville, celles et ceux qui y vivent et celles et ceux qui viennent consommer ou se promener. »<br />
Le maire défend toutefois la politique actuelle de stationnement de la ville. « À Blois, on n’a pas de problème de stationnement. Il y a du stationnement facile, avec une tarification plus accessible. Nous sommes parmi les plus bas tarifs. »<br />
La municipalité a notamment choisi de maintenir deux heures offertes dans les parkings et d&#8217;introduire une nouvelle mesure sur plusieurs secteurs du centre-ville.<br />
« La mesure phare, c’est la mise en place sur l’avenue Wilson et Denis-Papin de 30 minutes gratuites en zone bleue. »<br />
Pour bénéficier de cette gratuité, les automobilistes devront utiliser un disque de stationnement et indiquer leur heure d’arrivée.<br />
Le dispositif représente pour la Ville un coût estimé à 56 000 euros par an.<br />
Marc Gricourt insiste également sur une approche globale des déplacements en centre-ville : « La politique d’aller en ville avec sa voiture, à vélo, à pied, c’est une approche globale. »<br />
Le maire rappelle par ailleurs qu’avant son élection en 2008, aucune gratuité de stationnement n’existait à Blois.<br />
<strong>Claire Mollière : « Envoyer un signal fort pour l’accessibilité au centre-ville »</strong><br />
Pour Claire Mollière, adjointe à l’économie de proximité et présidente de Stationeo, cette évolution doit avant tout envoyer un signal en faveur de l’accessibilité du centre-ville.<br />
« Cette politique de stationnement, c’est envoyer un signal fort pour l’accessibilité au centre-ville. »<br />
La municipalité souhaite désormais mieux distinguer les besoins selon la durée du stationnement : courte, moyenne ou longue durée.<br />
« On a vraiment pensé les choses à courte durée, moyenne durée et longue durée. »<br />
Parmi les outils mis en avant figurent les chèques parking, permettant aux clients des commerces participants de bénéficier de deux heures gratuites dans les parkings.<br />
Pour Claire Mollière, l’objectif est également de soutenir directement les commerces :<br />
« Nous offrons des chèques parking de deux heures à tous ceux qui viennent consommer dans le centre-ville pour redynamiser le centre-ville, créer de la rotation, du flux. »<br />
Une politique dont la Ville assume le coût, souligne-t-elle : « Cette offre a un coût que l’on assume totalement. »</p>
<figure id="attachment_69153" aria-describedby="caption-attachment-69153" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-69153" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/08/marc-Gricourt-Claire-Molliere-Nicolas-Orgelet-David-frederic-la-Ville-de-Blois-Stationnement-Bleue-vert-rouge-parkings-Blois-Mediaanwplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69153" class="wp-caption-text"><em>Marc Gricourt, maire de Blois, au milieu, entouré de Nicolas Orgelet, premier adjoint à la Ville durable, Claire Mollière, adjointe à l’économie de proximité et référente du quartier Centre et présidente de Stationeo, et Frédéric David, directeur général de Stationeo, lors du point de presse consacré aux nouvelles mesures de stationnement dans le centre-ville, lundi 24 août 2026. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Zone bleue, zones rouge et verte : quelles règles à partir du 14 septembre ?</strong><br />
À partir du 14 septembre, les automobilistes disposeront de plusieurs possibilités selon la durée souhaitée.<br />
<strong>Zone bleue : 30 minutes gratuites</strong><br />
La zone bleue sera étendue à plus de 200 places dans le centre-ville.<br />
Le stationnement y sera gratuit pendant 30 minutes, à condition d’utiliser un disque de stationnement.<br />
Une exception est prévue au quai Villebois-Mareuil, où la durée maximale restera fixée à 1 h 30.<br />
<strong>Zone rouge : jusqu’à deux heures</strong><br />
La zone rouge permet de stationner jusqu’à deux heures.<br />
<strong>Zone verte : jusqu’à sept heures</strong><br />
La zone verte autorise quant à elle une durée maximale de sept heures.<br />
Ces deux zones sont payantes du lundi au samedi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h.<br />
Au total, le centre-ville compte 1 322 places de stationnement payant en surface, dont 476 en zone rouge et 846 en zone verte.<br />
<strong>Une heure gratuite dans les parkings souterrains</strong><br />
La Ville souhaite également encourager les automobilistes à utiliser les parkings souterrains.<br />
Une première heure de stationnement y est gratuite, sans démarche particulière ni condition, grâce à la prise en charge de la Ville de Blois et de Stationeo.<br />
Les chèques parking permettent également d&#8217;obtenir deux heures gratuites après un achat chez les commerçants participants. En 2025, environ 9 000 chèques parking ont été utilisés. Le dispositif des chèques parking devrait également monter en puissance. La Ville table sur près de 17 000 chèques utilisés cette année et en 2027, soit presque le double.<br />
<strong>Six samedis après-midi gratuits en 2027</strong><br />
Autre nouveauté annoncée : la gratuité du stationnement de surface durant six samedis après-midi en 2027.<br />
Les dates retenues avec l’association Les Vitrines de Blois, qui rassemble environ 140 commerçants, sont :<br />
le samedi de la braderie de printemps, dont la date reste à définir ;<br />
le 4 septembre 2027, pour la braderie de rentrée ;<br />
le 27 novembre 2027, à l’occasion du Black Friday ;<br />
les 4, 11 et 18 décembre 2027, avant Noël.<br />
Cette mesure représentera un coût d’environ 15 000 euros pour la Ville.<br />
L’objectif est clairement affiché : encourager les habitants de Blois et des communes voisines à venir davantage en centre-ville, à y faire leurs achats mais aussi à profiter des commerces, des animations et des espaces publics.<br />
<strong>Plus de 3 000 places de stationnement au centre-ville</strong><br />
Au total, plus de 3 000 places de stationnement sont disponibles dans le centre-ville de Blois.<br />
Parmi elles :<br />
plus de 200 places en zone bleue ;<br />
476 places en zone rouge ;<br />
846 places en zone verte ;<br />
environ 1 100 places dans les parkings souterrains.<br />
Les parkings du Château, Valin-de-La-Vaissière et de la Halle aux grains sont accessibles 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.<br />
<strong>Un dispositif pensé pour soutenir le commerce</strong><br />
Avec cette nouvelle politique, la Ville de Blois cherche donc à adapter le stationnement aux différents profils d’usagers : arrêt rapide, rendez-vous, courses, travail ou visite du centre-ville.<br />
La municipalité entend ainsi trouver un équilibre entre rotation des places, accessibilité du centre-ville et soutien au commerce local.<br />
La gratuité de 30 minutes en zone bleue, les parkings souterrains, les chèques parking et les six samedis gratuits en 2027 constituent les principaux leviers de ce nouveau dispositif.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Écoles, vélo, voirie : Blois accélère sa transformation avec près de 700 000 euros de travaux</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/ecoles-velo-voirie-blois-accelere-sa-transformation-avec-pres-de-700-000-euros-de-travaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 20:41:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[#Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation des écoles à la canicule]]></category>
		<category><![CDATA[école Jules-Ferry Blois]]></category>
		<category><![CDATA[mobilités douces]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Orgelet]]></category>
		<category><![CDATA[piste cyclable pont François-Mitterrand]]></category>
		<category><![CDATA[rénovation énergétique école Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux été 2026 Blois]]></category>
		<category><![CDATA[vélo à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[La Ville de Blois a profité de l’été pour rénover ses équipements et améliorer plusieurs axes de circulation. Présentés lundi 24 août par le maire Marc Gricourt et son adjoint à la ville durable Nicolas Orgelet, quatre chantiers majeurs concernent l’école Jules-Ferry, la rue de Villebrême, le pont François-Mitterrand et la rue d’Angleterre. Par Nawel Thabet / Medianawplus À Blois, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Ville de Blois a profité de l’été pour rénover ses équipements et améliorer plusieurs axes de circulation. Présentés lundi 24 août par le maire Marc Gricourt et son adjoint à la ville durable Nicolas Orgelet, quatre chantiers majeurs concernent l’école Jules-Ferry, la rue de Villebrême, le pont François-Mitterrand et la rue d’Angleterre.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>À Blois, l’été a été placé sous le signe des travaux. Pendant les vacances scolaires et la période estivale, la Ville a engagé plusieurs opérations destinées à améliorer le confort des habitants, la performance énergétique des bâtiments publics et les conditions de déplacement.</p>
<p>Lundi 24 août, Marc Gricourt, maire de Blois, et Nicolas Orgelet, adjoint à la ville durable, ont présenté quatre chantiers majeurs réalisés ou engagés cet été : la rénovation de l’école Jules-Ferry, la réfection de la rue de Villebrême, la création d’une piste cyclable sur le pont François-Mitterrand et la reprise de la chaussée rue d’Angleterre.</p>
<p><strong>À l’école Jules-Ferry, 117 fenêtres remplacées</strong></p>
<p>Premier chantier important : la rénovation des menuiseries extérieures de l’école élémentaire Jules-Ferry, située rue de Lewes.<br />
La Ville a remplacé 117 fenêtres de la façade nord-ouest par des menuiseries en aluminium à rupture de pont thermique et équipées de double vitrage à isolation thermique renforcée. L&#8217;objectif est notamment de réduire les pertes de chaleur en hiver et les surchauffes pendant l&#8217;été.<br />
« Dans cette école Jules-Ferry-Mirabeau, il a fait plus de 36 degrés pendant la canicule. Nous avons changé plus de 150 fenêtres à Blois. Adapter nos écoles et en faire des lieux capables d’accueillir les enfants au frais sera un très grand programme de notre mandat », explique Nicolas Orgelet.</p>
<p>Les nouvelles installations doivent limiter les pertes de chaleur en hiver et les surchauffes en été. Elles permettent également d’améliorer l’isolation acoustique et la sécurité des locaux, grâce notamment à des vitrages feuilletés, des poignées sécurisées et des systèmes anti-dégondage.</p>
<p>Une partie des fenêtres reste ouvrante afin de favoriser la ventilation naturelle des salles de classe. Le chantier, réalisé pendant les vacances scolaires, a représenté un investissement de 150 000 euros TTC.</p>
<p>« Il faut que nous adaptions nos écoles et nos crèches pour réduire les effets du changement climatique », poursuit l’adjoint, qui appelle également à développer les mobilités douces : « Prendre le vélo plutôt que la voiture quand on le peut, nous voulons rendre cette possibilité accessible au plus grand nombre. »</p>
<p><strong>Une piste cyclable bidirectionnelle sur le pont François-Mitterrand</strong></p>
<p>Autre chantier important : l’aménagement d’une piste cyclable sur le trottoir ouest du pont François-Mitterrand, côté Tours.</p>
<p>Dans le cadre du plan vélo-piéton, le trottoir a été élargi afin d’accueillir une piste cyclable bidirectionnelle de 3,20 mètres de largeur. Celle-ci est séparée physiquement de la circulation automobile.</p>
<p>Le trottoir situé du côté du centre-ville reste réservé aux piétons. Les quatre voies de circulation automobile sont maintenues.</p>
<p>Cette nouvelle infrastructure doit faciliter la liaison entre le pont François-Mitterrand, la Loire à vélo et la future ligne cyclable REV4, qui reliera Les Montils à La Chaussée-Saint-Victor.</p>
<p>Les travaux, réalisés du 7 juillet au 21 août, représentent un budget de 330 000 euros TTC, financé par la Ville de Blois. Des demandes de subventions ont été déposées auprès du Fonds vert et du conseil départemental de Loir-et-Cher.</p>
<p><strong>De l’enrobé coulé à froid rue de Villebrême</strong></p>
<p>La rue de Villebrême a bénéficié d’une réfection avec la technique de l’enrobé coulé à froid, également appelé ECF.</p>
<p>Cette méthode permet de rénover la couche de surface sans chauffer le matériau. Elle réduit donc la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux procédés traditionnels.</p>
<p>L’enrobé coulé à froid permet aussi de limiter les travaux préparatoires, la production de déchets et l’utilisation de ressources naturelles non renouvelables.</p>
<p>Le programme 2026 concerne plusieurs secteurs de Blois, notamment les rues Étienne-Baudet, Léon-Fournier, Marcel-Doret, Villebrême, l’impasse des Métairies et l’ancienne rue des Hautes-Granges.</p>
<p>L’ensemble de ce programme représente 150 000 euros TTC. Les travaux ont été réalisés en plusieurs phases, en mai puis à la fin du mois d’août.</p>
<p><strong>La rue d’Angleterre remise en état</strong></p>
<p>La Ville a également engagé des travaux rue d’Angleterre et aux abords de la place de la République.</p>
<p>Les sections les plus dégradées de la chaussée ont été reprises, avec une réfection de la couche de roulement. L’objectif est de rendre la circulation plus sûre et plus confortable pour les automobilistes, les cyclistes, les piétons et les usagers des transports en commun.</p>
<p>Le chantier, réalisé du 10 au 24 août, représente un investissement de 140 000 euros TTC.</p>
<p><strong>D’autres travaux dans les écoles et les équipements municipaux</strong></p>
<p>Plusieurs opérations complémentaires ont été menées pendant l’été dans les bâtiments municipaux.</p>
<p>Le système de sécurité incendie de l’école maternelle Jean-Perrin a été mis en conformité. La couverture de l’école élémentaire Jean-Baptiste-Charcot fait également l’objet d’une réfection, tandis que des travaux d’isolation et de remplacement du parquet ont été réalisés dans la salle Beauce de l’ALCV.</p>
<p>Ces interventions représentent un budget total de 325 000 euros, financé par la Ville.</p>
<p>D’autres chantiers concernent les réseaux d’eau potable, le marquage routier, l’éclairage public et l’entretien des voiries. Des travaux sont notamment prévus rue Anatole-France, avec une réfection des trottoirs et une reprise de la couche de roulement.</p>
<p><strong>Des travaux qui mêlent transition écologique et cadre de vie</strong></p>
<p>À travers ces différents chantiers, la Ville de Blois met en avant une double priorité : moderniser ses équipements et adapter la ville aux enjeux climatiques, tout en améliorant les conditions de déplacement et le cadre de vie des habitants.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À LFI, Mélenchon se projette vers 2027 et promet de censurer le budget Lecornu</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-lfi-melenchon-se-projette-vers-2027-et-promet-de-censurer-le-budget-lecornu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 19:12:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Jean-Luc Mélenchon]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[discours de Mélenchon]]></category>
		<category><![CDATA[La France insoumise LFI]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2027]]></category>
		<category><![CDATA[universités d’été LFI]]></category>
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					<description><![CDATA[En clôture des universités d’été de La France insoumise, dimanche 23 août dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’une victoire était possible en 2027. Il a présenté LFI comme une force « prête à gouverner », promis de censurer le budget du gouvernement Lecornu et défendu la création d’une « France des écorégions ». Par Nawel Thabet / Medianawplus &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En clôture des universités d’été de La France insoumise, dimanche 23 août dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’une victoire était possible en 2027. Il a présenté LFI comme une force « prête à gouverner », promis de censurer le budget du gouvernement Lecornu et défendu la création d’une « France des écorégions ».</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Jean-Luc Mélenchon a donné le ton de la rentrée politique de La France insoumise. En clôture des universités d’été de son mouvement, ce dimanche 23 août 2026 à Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme, le leader insoumis a assuré qu’une victoire à l’élection présidentielle de 2027 était possible.</p>
<p>« La victoire est possible », a-t-il lancé devant les militants, en présentant La France insoumise comme une formation prête à exercer le pouvoir dès 2027. Le discours a largement porté sur le changement climatique, la transformation de l’État et la préparation des prochaines échéances électorales.</p>
<p><strong>Une charge contre le budget Lecornu</strong></p>
<p>Jean-Luc Mélenchon a également annoncé que les députés insoumis censureraient le projet de budget 2027 du gouvernement de Sébastien Lecornu.</p>
<p>Dénonçant un budget de « coupes rases », il a accusé le Premier ministre de préparer des mesures susceptibles d’aggraver les difficultés économiques et sociales du pays. « Une fois de plus, nous le censurerons », a-t-il déclaré, alors que le projet de loi de finances doit être présenté à l’automne.</p>
<p>Cette position place d’emblée LFI dans une opposition frontale au gouvernement, avant même que le contenu définitif du budget ne soit connu.</p>
<p><strong>« Il est vital de tout changer » face au climat</strong></p>
<p>Le changement climatique a occupé une place centrale dans le discours de Jean-Luc Mélenchon. Selon lui, les canicules, les incendies et les dérèglements environnementaux imposent une transformation profonde des modes de vie, de production et d’échange.</p>
<p>« Il est vital de tout changer », a-t-il affirmé, en appelant à la création d’un État écologique capable d’organiser la réponse aux crises climatiques. Il a notamment critiqué la gestion des dernières catastrophes et mis en cause la responsabilité des gouvernements dirigés par Emmanuel Macron, Édouard Philippe et Gabriel Attal.</p>
<p>Pour les pompiers, le responsable de LFI a estimé que les hommages ne suffisaient plus. Il a promis un renforcement des moyens consacrés à la sécurité civile, la relance de certains métiers liés à la forêt et la création de bombardiers d’eau français.</p>
<p><strong>Le projet d’une France des « écorégions »</strong></p>
<p>Jean-Luc Mélenchon a également défendu son projet de réorganisation territoriale autour d’« écorégions ».</p>
<p>Ces nouvelles entités seraient définies à partir des bassins versants des cours d’eau plutôt que des limites administratives actuelles. Elles auraient notamment la responsabilité de l’eau, de l’air, des forêts, des sols, des mobilités, de l’économie circulaire et de la santé environnementale.</p>
<p>L’objectif affiché est de mieux coordonner les politiques publiques face au dérèglement climatique et de rapprocher les décisions des réalités écologiques des territoires. LFI envisage également de donner à ces écorégions un pouvoir normatif dans plusieurs de ces domaines.</p>
<p><strong>LFI veut apparaître comme une force de gouvernement</strong></p>
<p>À huit mois de l’élection présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon a voulu présenter son mouvement comme une alternative prête à gouverner.</p>
<p>Il a opposé son projet d’« État écologique » à ce qu’il décrit comme l’inaction des gouvernements précédents. La France insoumise entend désormais structurer sa campagne autour de la planification écologique, de la transformation institutionnelle et de la rupture avec les politiques économiques actuelles.</p>
<p>Ce discours de rentrée intervient alors que les débats sur l’union de la gauche et la stratégie présidentielle commencent à s’intensifier. Jean-Luc Mélenchon a choisi de mettre en avant l’autonomie de LFI, en défendant une ligne de rupture et en affirmant que son mouvement dispose déjà d’un projet pour 2027.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mohammed ben Salmane à Paris : guerre, énergie, investissements… les enjeux de la visite du prince saoudien avec Emmanuel Macron</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/mohammed-ben-salmane-a-paris-guerre-energie-investissements-les-enjeux-de-la-visite-du-prince-saoudien-avec-emmanuel-macron/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2026 16:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[#Mohammed ben Salmane]]></category>
		<category><![CDATA[#Proche-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de partenariat stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron Mohammed ben Salmane]]></category>
		<category><![CDATA[Esports World Cup Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition universelle Riyad 2030]]></category>
		<category><![CDATA[guerre au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat stratégique franco-saoudien]]></category>
		<category><![CDATA[PIF bureau à Paris]]></category>
		<category><![CDATA[relations France Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Vision 2030]]></category>
		<category><![CDATA[visite du prince héritier saoudien]]></category>
		<category><![CDATA[visite officielle Arabie saoudite France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.medianawplus.fr/?p=69093</guid>

					<description><![CDATA[Le prince héritier et Premier ministre d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, est attendu à Paris les 23 et 24 août 2026 pour une visite officielle auprès d’Emmanuel Macron. Au programme : sécurité énergétique, investissements, grands projets, coopération stratégique et enjeux régionaux. La visite doit également marquer la première réunion du Conseil de partenariat stratégique franco-saoudien. Par Nawel Thabet / Medianawplus  &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le prince héritier et Premier ministre d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, est attendu à Paris les 23 et 24 août 2026 pour une visite officielle auprès d’Emmanuel Macron. Au programme : sécurité énergétique, investissements, grands projets, coopération stratégique et enjeux régionaux. La visite doit également marquer la première réunion du Conseil de partenariat stratégique franco-saoudien.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Paris s’apprête à accueillir pendant deux jours le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, à l’occasion d’une visite officielle les dimanche 23 et lundi 24 août 2026.<br />
Le déplacement doit permettre à la France et à l’Arabie saoudite de renforcer leur partenariat stratégique dans un contexte international marqué par les conflits, les tensions énergétiques et les recompositions géopolitiques au Moyen-Orient.<br />
Selon l’Élysée, cette visite s’inscrit dans la continuité du déplacement d’Emmanuel Macron en Arabie saoudite en décembre 2024 et doit permettre d’approfondir le dialogue entre Paris et Riyad.<br />
<strong>Guerre et sécurité énergétique au cœur des discussions</strong><br />
Les deux dirigeants doivent notamment échanger sur les principaux enjeux régionaux, alors que la situation au Proche et au Moyen-Orient impose une coordination accrue entre la France et ses partenaires du Golfe en faveur de la stabilité et de la paix dans la région. Les deux dirigeants devraient évoquer les crises qui touchent notamment l’Iran, le Yémen, le Liban et le conflit israélo-palestinien.</p>
<p>La sécurité énergétique devrait également occuper une place importante dans les discussions, dans un contexte où les tensions géopolitiques peuvent peser sur les approvisionnements, les marchés de l’énergie et les routes commerciales.<br />
Au-delà des questions diplomatiques, Paris et Riyad veulent également renforcer leur coopération économique et stratégique.<br />
<strong>Première réunion du Conseil de partenariat stratégique franco-saoudien</strong></p>
<p>Le temps fort politique de la visite aura lieu lundi 24 août à l’Élysée. Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane tiendront pour la première fois une réunion du Conseil de partenariat stratégique franco-saoudien, créé lors du déplacement du président français à Riyad.</p>
<p>Cette instance doit permettre de donner une nouvelle dimension aux relations entre les deux pays et de coordonner les différents projets de coopération.</p>
<p>La réunion sera suivie  à 17h45 d’une cérémonie de signature de plusieurs accords. Les détails de ces protocoles d’accord n’ont pas encore été rendus publics, mais ils devraient concerner plusieurs secteurs économiques et stratégiques.</p>
<p><strong>Investissements : Paris veut profiter de « Vision 2030 »</strong></p>
<p>L’économie sera l’un des autres grands volets de la visite. Un forum d’affaires franco-saoudien réunira des entreprises et responsables des deux pays autour de secteurs considérés comme stratégiques : énergie, tourisme, culture, intelligence artificielle, jeux vidéo, transports, santé et technologies quantiques.<br />
La France cherche notamment à positionner ses entreprises sur les grands projets liés à la stratégie saoudienne « Vision 2030 », vaste programme de transformation économique et sociale du royaume.<br />
Les projets liés à l’Exposition universelle de Riyad 2030 constituent également un marché potentiel pour les entreprises françaises.<br />
De son côté, l’Arabie saoudite cherche à diversifier ses investissements internationaux. Le fonds souverain Public Investment Fund (PIF) a annoncé l’ouverture d’un bureau à Paris, signe de l’intérêt croissant de Riyad pour la place économique française.</p>
<p><strong>Le sport et l’esport comme vitrine du rapprochement</strong></p>
<p>La visite commencera dimanche par une séquence très symbolique autour du sport et de l’esport.<br />
Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane assisteront au Grand Palais à Paris à la cérémonie de clôture de l’Esports World Cup, organisée pour la première fois hors d’Arabie saoudite depuis la création de cette compétition.</p>
<p>La compétition, qui se déroule à Paris du 6 juillet au 23 août, réunit plus de 2 000 joueurs venus d’une centaine de pays autour de 24 jeux vidéo. La cérémonie de clôture doit se tenir au Grand Palais.</p>
<p>Avant la cérémonie, le président français doit également échanger avec des joueurs d’esport.<br />
Pour l’Élysée, cette présence commune illustre la volonté des deux pays d’utiliser le sport et la culture comme vecteurs de rapprochement. La France entend également mettre en avant son attractivité pour l’accueil de grands événements internationaux après les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.<br />
<strong>Un dîner officiel à l’Élysée lundi soir</strong><br />
Le programme officiel prévoit l’accueil de Mohammed ben Salmane par Emmanuel Macron lundi à 15 h 30, suivi d’un entretien bilatéral à 15 h 45.<br />
La réunion du Conseil de partenariat stratégique est prévue à 16 h 45, avant la cérémonie de signatures d’accords à 17 h 50.<br />
La journée se poursuivra avec la clôture du forum d’affaires franco-saoudien, puis un dîner officiel à l’Élysée à 21 h.<br />
<strong>Une relation stratégique qui s’est renforcée depuis 2024</strong><br />
Cette nouvelle visite intervient dans le prolongement du déplacement d’Emmanuel Macron en Arabie saoudite en décembre 2024.<br />
Elle intervient également après plusieurs années durant lesquelles les relations de Mohammed ben Salmane avec les dirigeants occidentaux ont été marquées par les conséquences diplomatiques de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi en 2018.<br />
Désormais, Paris et Riyad mettent davantage l’accent sur leurs intérêts stratégiques, économiques et diplomatiques communs.<br />
Avec cette visite de 48 heures, Paris et Riyad veulent afficher la solidité d’un partenariat fondé à la fois sur la diplomatie régionale, l’énergie, les investissements et les grands projets économiques. Mais la présence de Mohammed ben Salmane en France intervient également dans un contexte où les questions liées aux droits humains et à l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi continuent de peser sur l’image internationale du dirigeant saoudien.</p>
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		<item>
		<title>Loir-et-Cher : 2,18 millions d’euros pour soutenir 101 communes rurales engagées dans la préservation de l’environnement</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/loir-et-cher-218-millions-deuros-pour-soutenir-101-communes-rurales-engagees-dans-la-preservation-de-lenvironnement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 18:43:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[« Villages d’avenir »]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[communes rurales Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Dotation aménités rurales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
		<category><![CDATA[zones Natura 2000]]></category>
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					<description><![CDATA[En 2026, 101 communes du Loir-et-Cher se partageront 2 179 657 euros au titre de la dotation de soutien aux aménités rurales. Ce dispositif de l’État vise à reconnaître les services environnementaux rendus par les territoires ruraux abritant notamment des espaces protégés, comme les zones Natura 2000. Par nawel Thabet / Medianawplus Les communes rurales du Loir-et-Cher vont une nouvelle &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 2026, 101 communes du Loir-et-Cher se partageront 2 179 657 euros au titre de la dotation de soutien aux aménités rurales. Ce dispositif de l’État vise à reconnaître les services environnementaux rendus par les territoires ruraux abritant notamment des espaces protégés, comme les zones Natura 2000.</strong></p>
<p><strong>Par nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Les communes rurales du Loir-et-Cher vont une nouvelle fois bénéficier d’un soutien financier de l’État pour valoriser leur patrimoine naturel. En 2026, 2 179 657 euros seront attribués au département dans le cadre de la dotation de soutien aux communes pour les aménités rurales.</p>
<p>Cette enveloppe bénéficiera à 101 communes, soit le même nombre de communes qu’en 2025.</p>
<p><strong>Un dispositif issu du plan « France ruralités »</strong></p>
<p>Créée dans son format actuel en 2024, cette dotation s’inscrit dans le cadre du plan « France ruralités », dont l’un des objectifs est d’accompagner les territoires ruraux dans la protection et la valorisation de leur patrimoine naturel.<br />
Le dispositif vise notamment à donner aux collectivités les moyens d’entretenir et de valoriser les espaces naturels qui participent à l’attractivité et à la richesse écologique des territoires.</p>
<p>Il concerne les communes rurales dont le territoire comprend notamment une aire protégée, comme une zone Natura 2000.</p>
<p><strong>Une aide destinée à préserver la biodiversité</strong></p>
<p>Cette dotation constitue une dotation de fonctionnement libre d’emploi. Elle vise à soutenir les communes qui s’engagent dans la préservation de l’environnement et de la biodiversité.<br />
L&#8217;État entend ainsi reconnaître les services environnementaux rendus par ces territoires : préservation de la biodiversité, stockage du carbone, protection des paysages et maintien des écosystèmes.</p>
<p>L&#8217;objectif est également de prendre en compte les contraintes d&#8217;aménagement liées à la protection de ces espaces naturels, tout en valorisant leur contribution à la transition écologique.</p>
<p><strong>Plus de 2,17 millions d’euros pour le Loir-et-Cher en 2026</strong></p>
<p>L’enveloppe départementale reste à un niveau élevé depuis plusieurs années.<br />
Dans le Loir-et-Cher, les montants attribués ont fortement progressé :</p>
<p>2023 : 817 660 euros pour 80 communes ;<br />
2024 : 1 993 125 euros pour 99 communes ;<br />
2025 : 2 192 161 euros pour 101 communes ;<br />
2026 : 2 179 657 euros pour 101 communes.<br />
Après la forte progression enregistrée entre 2023 et 2024, le nombre de communes bénéficiaires s’est stabilisé à 101 depuis 2025.<br />
<strong>Une enveloppe nationale de 110 millions d’euros</strong><br />
À l’échelle nationale, le dispositif a lui aussi connu une importante montée en puissance.<br />
L’enveloppe consacrée aux aménités rurales est passée de 42 millions d’euros en 2023 à 100 millions d’euros en 2024. La loi de finances initiale pour 2025 avait porté cette enveloppe à 110 millions d’euros.</p>
<p>Ce montant a été reconduit en 2026, confirmant la volonté de l’État de maintenir son soutien financier aux communes rurales qui contribuent à la protection des espaces naturels.</p>
<p>Pour les 101 communes bénéficiaires du Loir-et-Cher, cette dotation constitue ainsi un levier supplémentaire pour accompagner leurs actions en faveur de la biodiversité, de l’environnement et de la transition écologique.</p>
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		<item>
		<title>François Patriat, ancien ministre et fidèle soutien d’Emmanuel Macron, est décédé</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/francois-patriat-ancien-ministre-et-fidele-soutien-demmanuel-macron-est-decede/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 16:52:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#L'Élysée]]></category>
		<category><![CDATA[ancien ministre de l’Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[François Patriat]]></category>
		<category><![CDATA[François Patriat est mort]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement de Lionel Jospin]]></category>
		<category><![CDATA[hommage de l’Élysée hommage de Matignon]]></category>
		<category><![CDATA[président du groupe RDPI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le sénateur de la Côte-d’Or et président du groupe RDPI au Sénat est décédé mercredi 19 août 2026, à l’âge de 83 ans. Ancien ministre de l’Agriculture, président de la région Bourgogne et soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, François Patriat laisse derrière lui un demi-siècle de vie publique. Par Nawel Thabet / Medianawplus François Patriat est décédé mercredi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le sénateur de la Côte-d’Or et président du groupe RDPI au Sénat est décédé mercredi 19 août 2026, à l’âge de 83 ans. Ancien ministre de l’Agriculture, président de la région Bourgogne et soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, François Patriat laisse derrière lui un demi-siècle de vie publique.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>François Patriat est décédé mercredi 19 août 2026 à l’âge de 83 ans. La nouvelle a été annoncée par son groupe parlementaire. Le sénateur de la Côte-d’Or, président du groupe Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants (RDPI), était hospitalisé à Dijon depuis un grave accident de vélo survenu le 17 juillet dernier.</p>
<p>L’Élysée et Matignon ont rapidement rendu hommage à cet élu présenté comme une figure majeure de la vie politique et parlementaire française.</p>
<p><strong>Un élu profondément attaché à la Bourgogne</strong></p>
<p>Né en 1943 à Semur-en-Auxois, en Côte-d’Or, dans une famille d’agriculteurs, François Patriat a grandi dans un environnement rural auquel il est resté profondément attaché.</p>
<p>Après des études de philosophie puis à l’École nationale vétérinaire d’Alfort, il devient vétérinaire, une profession qu’il exerce jusqu’en 1981. Son métier lui permet de parcourir les communes bourguignonnes et de rester au contact direct des habitants et du monde agricole.</p>
<p>Son premier mandat politique remonte à 1976, lorsqu’il est élu conseiller général de la Côte-d’Or dans le canton de Pouilly-en-Auxois. Il devient ensuite député de la Côte-d’Or en 1981, puis est réélu en 1986, 1988 et 1997.</p>
<p><strong>Député, ministre et président de région</strong></p>
<p>François Patriat s’intéresse particulièrement aux questions agricoles et au monde rural. Il participe notamment aux travaux liés à la loi d’orientation agricole du gouvernement de Lionel Jospin et défend une agriculture dotée d’une dimension sociale et environnementale.</p>
<p>En 2000, il entre au gouvernement comme secrétaire d’État chargé des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation. Deux ans plus tard, il est nommé ministre de l’Agriculture et de la Pêche.</p>
<p>Il prend ensuite la présidence du conseil régional de Bourgogne, qu’il dirige de 2004 à 2015. Durant cette période, il accompagne les transformations de la région et défend les intérêts de ce territoire auquel il est resté fidèle tout au long de sa carrière.</p>
<p><strong>Un soutien de la première heure d’Emmanuel Macron</strong></p>
<p>En 2016, François Patriat s’engage aux côtés d’Emmanuel Macron et devient l’un des premiers soutiens du mouvement En Marche.</p>
<p>Élu sénateur de la Côte-d’Or en 2008, il prend en 2017 la présidence du groupe LREM au Sénat, devenu ensuite le groupe RDPI. Dans l’hémicycle, il est reconnu pour son franc-parler, son sens du compromis et sa capacité à dialoguer avec des élus de sensibilités différentes.</p>
<p>Il avait annoncé qu’il ne briguerait pas un quatrième mandat sénatorial. En juillet dernier, il avait fait ses adieux aux sénateurs lors d’une dernière séance marquée par l’émotion.</p>
<p><strong>Les hommages de l’Élysée et de Matignon</strong></p>
<p>Le président de la République et son épouse ont salué la mémoire d’un homme qui « servit pendant un demi-siècle la France, son Parlement et ses territoires ».</p>
<p>L’Élysée a décrit un élu attaché à ses idéaux de progrès, de liberté et de conciliation. Le chef de l’État a également rendu hommage à son parcours de vétérinaire, d’élu local, de ministre, de président de région et de parlementaire.</p>
<p>Matignon a, de son côté, évoqué « une certaine idée de la politique », fondée sur la conviction, la bienveillance et le respect de l’adversaire.</p>
<p>« La vie politique perd l’une de ses figures les plus attachantes. La République perd un homme qui l’a servie avec constance. Et beaucoup perdent un ami », a déclaré le gouvernement dans son hommage.</p>
<p>Avec la disparition de François Patriat, la Côte-d’Or et la Bourgogne perdent l’un de leurs principaux représentants. Au Sénat, sa famille politique perd également un président de groupe et une figure de dialogue qui aura marqué plusieurs décennies de la vie publique française.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sophie Adenot entre dans l’histoire : la première Française à sortir dans l’espace</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/sophie-adenot-entre-dans-lhistoire-la-premiere-francaise-a-sortir-dans-lespace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 22:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Anil Menon]]></category>
		<category><![CDATA[astronaute française]]></category>
		<category><![CDATA[ISS]]></category>
		<category><![CDATA[mission interrompue par la NASA]]></category>
		<category><![CDATA[NASA]]></category>
		<category><![CDATA[première Française dans l’espace]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Adenot]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dans l’espace]]></category>
		<category><![CDATA[sortie spatiale du 18 août 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L’astronaute française Sophie Adenot a réalisé mardi 18 août 2026 sa première sortie extravéhiculaire, accompagnée de l’Américain Anil Menon. Après plus de six heures à l’extérieur de la Station spatiale internationale, la mission a été interrompue par la NASA en raison de difficultés techniques. Par Nawel Thabet / Medianawplus Sophie Adenot est entrée dans l’histoire. L’astronaute française a effectué, mardi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’astronaute française Sophie Adenot a réalisé mardi 18 août 2026 sa première sortie extravéhiculaire, accompagnée de l’Américain Anil Menon. Après plus de six heures à l’extérieur de la Station spatiale internationale, la mission a été interrompue par la NASA en raison de difficultés techniques.</p>
<p>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Sophie Adenot est entrée dans l’histoire. L’astronaute française a effectué, mardi 18 août 2026, sa première sortie dans l’espace à l’extérieur de la Station spatiale internationale (ISS). Elle devient ainsi la première Française à réaliser une sortie extravéhiculaire.</p>
<p>Pour cette mission, elle était accompagnée de l’astronaute américain Anil Menon. Les deux membres de l’équipage devaient intervenir sur une antenne de communication de la station spatiale, utilisée pour transmettre des données et assurer les échanges entre l’ISS et le centre de contrôle de Houston.<br />
<strong><br />
Une mission de plus de six heures</strong></p>
<p>La sortie extravéhiculaire, baptisée U.S. Spacewalk 97, devait durer environ six heures et demie. Sophie Adenot et Anil Menon ont finalement passé six heures et vingt-trois minutes à l’extérieur de la Station spatiale internationale.</p>
<p>Les deux astronautes sont parvenus à retirer l’ancienne antenne défaillante et à sécuriser l’équipement sur la structure de la station. Ils n’ont toutefois pas pu installer complètement la nouvelle antenne comme prévu.</p>
<p>La NASA a mis fin à la mission vers 21 heures, heure française, après plusieurs difficultés techniques rencontrées au cours de l’opération. Un problème avec la visseuse électrique et des difficultés pour déconnecter certains câbles de l’antenne ont notamment retardé les astronautes.</p>
<p><strong>Une première historique pour la France</strong></p>
<p>Cette sortie dans l’espace constitue une étape majeure pour Sophie Adenot, devenue la première femme française à évoluer à l’extérieur de l’ISS. Il s’agissait de sa première sortie extravéhiculaire, tandis qu’Anil Menon effectuait la deuxième de sa carrière.</p>
<p>La mission avait été préparée par la NASA et l’Agence spatiale européenne. Elle devait permettre de remplacer une antenne « Space-to-Ground », essentielle aux communications à haut débit entre la Station spatiale internationale et la Terre.</p>
<p>Même écourtée, la mission a permis de réaliser une partie importante des opérations prévues. Le remplacement complet de l’antenne devra être finalisé lors d’une prochaine intervention.</p>
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		<item>
		<title>Yvette Roudy, pionnière des droits des femmes, est morte à 97 ans</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/yvette-roudy-pionniere-des-droits-des-femmes-est-morte-a-97-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 21:59:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[#parti socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[décès Yvette Roudy]]></category>
		<category><![CDATA[députée du Calvados]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[égalité professionnelle femmes-hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[François Mitterrand]]></category>
		<category><![CDATA[journée internationale des droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[loi Roudy 1983]]></category>
		<category><![CDATA[maire de Lisieux]]></category>
		<category><![CDATA[Manifeste des 343]]></category>
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					<description><![CDATA[Ancienne ministre des Droits des femmes sous François Mitterrand, députée européenne, députée du Calvados et maire de Lisieux, Yvette Roudy est décédée mardi 18 août 2026 à l’âge de 97 ans. Le Parti socialiste et l’Élysée saluent la mémoire d’une grande figure du féminisme français. Par Nawel Thabet / Medianawplus Yvette Roudy est décédée à l’âge de 97 ans. La &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ancienne ministre des Droits des femmes sous François Mitterrand, députée européenne, députée du Calvados et maire de Lisieux, Yvette Roudy est décédée mardi 18 août 2026 à l’âge de 97 ans. Le Parti socialiste et l’Élysée saluent la mémoire d’une grande figure du féminisme français.</strong><br />
<strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Yvette Roudy est décédée à l’âge de 97 ans. La disparition de cette figure historique du féminisme français a été annoncée mardi 18 août 2026. Le Parti socialiste a rendu hommage à une femme qui a consacré sa vie à la défense des droits des femmes et à la lutte contre les inégalités entre les sexes.</p>
<p>Le président de la République Emmanuel Macron et son épouse ont également salué la mémoire d’« une pionnière » et d’une « grande figure du féminisme ». Dans un communiqué, l’Élysée a souligné le parcours d’une femme qui a fait de l’égalité entre les femmes et les hommes un droit effectif.</p>
<p><strong>Une militante engagée dès les années 1960</strong></p>
<p>Née à Pessac, en Gironde, dans une famille modeste, Yvette Roudy entre dans la vie active à l’âge de 17 ans comme dactylographe. Elle reprend ensuite ses études et s’engage progressivement dans les combats féministes.</p>
<p>En 1964, elle traduit en français La Femme mystifiée, ouvrage de l’Américaine Betty Friedan. Cette traduction contribue à diffuser en France les réflexions sur la condition des femmes et sur les mécanismes sociaux qui entretiennent les inégalités.</p>
<p>Yvette Roudy rejoint ensuite le Mouvement démocratique féminin. En 1971, elle signe avec Gisèle Halimi le Manifeste des 343, rédigé par Simone de Beauvoir. Dans ce texte, des femmes déclarent avoir avorté et réclament la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse.</p>
<p>La même année, elle rejoint le Parti socialiste, après avoir soutenu François Mitterrand dès 1965.</p>
<p><strong>Première ministre des Droits des femmes</strong></p>
<p>Élue députée européenne en 1979 sur une liste socialiste, Yvette Roudy entre au gouvernement après la victoire de François Mitterrand à l’élection présidentielle de 1981.</p>
<p>Elle devient la première titulaire du ministère des Droits des femmes, un intitulé qui marque une rupture avec la traditionnelle « condition féminine ». L’objectif n’est plus seulement de décrire les inégalités, mais de conquérir et de garantir de nouveaux droits.</p>
<p>Elle occupe cette fonction de 1981 à 1986, d’abord comme ministre déléguée puis comme ministre de plein exercice. Durant cette période, elle porte plusieurs réformes majeures.</p>
<p><strong>Le remboursement de l’IVG et l’égalité professionnelle</strong></p>
<p>Sous son impulsion, l’interruption volontaire de grossesse est prise en charge par la Sécurité sociale en 1982. Cette mesure permet de rendre plus effective la liberté conquise par la loi Veil, en limitant les obstacles financiers auxquels certaines femmes étaient confrontées.</p>
<p>En 1983, la loi dite loi Roudy renforce également le principe d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Elle concerne notamment l’accès à l’emploi, la formation, la promotion et la rémunération.</p>
<p>Yvette Roudy est aussi à l’origine de la reconnaissance officielle, en 1982, du 8 mars comme Journée internationale des droits des femmes en France. Elle relance par ailleurs l’information sur la contraception.</p>
<p><strong>Députée et maire de Lisieux</strong></p>
<p>Après son passage au gouvernement, Yvette Roudy poursuit son engagement dans la vie politique locale et nationale. Elle est élue députée du Calvados en 1986, puis maire de Lisieux en 1989, un mandat qu’elle exerce jusqu’en 2001.</p>
<p>Dans l’hémicycle comme dans sa ville, elle continue de défendre l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle milite également pour l’inscription de la parité dans la Constitution.</p>
<p>En 1992, elle fonde l’Assemblée des femmes, une association destinée à développer et à diffuser la pensée féministe. Elle poursuit ensuite son combat à travers ses livres, ses prises de parole et la fondation qui porte son nom.</p>
<p><strong>« Lutter toujours »</strong></p>
<p>Dans son communiqué, le Parti socialiste rappelle qu’Yvette Roudy n’a jamais considéré qu’un droit acquis l’était définitivement.</p>
<p>« Lutter toujours » était le titre de son dernier ouvrage et résume, selon les socialistes, le sens de son engagement. Le parti estime être l’héritier de ses combats et promet de poursuivre la lutte contre les inégalités salariales, les violences sexistes et sexuelles ainsi que les menaces visant les droits des femmes.</p>
<p>Le président de la République et son épouse ont adressé leurs condoléances à sa famille, à ses proches, à celles et ceux qui ont combattu à ses côtés, ainsi qu’aux habitants de Lisieux et du Calvados.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Campus d’été du Parti socialiste à Blois : le Parti socialiste prépare sa rentrée politique et affiche ses ambitions pour 2027</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/campus-dete-du-parti-socialiste-a-blois-le-parti-socialiste-prepare-sa-rentree-politique-et-affiche-ses-ambitions-pour-2027/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Europe]]></category>
		<category><![CDATA[#Olivier Faure]]></category>
		<category><![CDATA[#parti socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Campus d’été du Parti socialiste à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[crise démocratique]]></category>
		<category><![CDATA[élections sénatoriales]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre l’extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[militants socialistes]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2027]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[université d’été du PS]]></category>
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					<description><![CDATA[Les 28 et 29 août, le Parti socialiste réunira ses cadres, militants et invités à Blois pour son Campus d’été. Guidé par le projet socialiste adopté en juin, le rendez-vous sera consacré aux grands enjeux de la prochaine élection présidentielle, de la crise démocratique à l’urgence climatique, en passant par les inégalités et la lutte contre l’extrême droite. Par Nawel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les 28 et 29 août, le Parti socialiste réunira ses cadres, militants et invités à Blois pour son Campus d’été. Guidé par le projet socialiste adopté en juin, le rendez-vous sera consacré aux grands enjeux de la prochaine élection présidentielle, de la crise démocratique à l’urgence climatique, en passant par les inégalités et la lutte contre l’extrême droite.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Blois accueillera le Campus d’été du Parti socialiste. Pendant deux jours, responsables politiques, chercheurs, syndicalistes, acteurs associatifs et experts se retrouveront autour des grands enjeux que les socialistes souhaitent porter dans la perspective de la prochaine élection présidentielle.<br />
Blois va devenir, pendant deux jours, un point de rendez-vous important pour le Parti socialiste. Les 28 et 29 août, le parti organisera son Campus d’été, quelques semaines après l’adoption de son nouveau projet socialiste en juin dernier.<br />
L’objectif affiché par les organisateurs : réfléchir aux orientations que le Parti socialiste entend défendre dans les prochaines échéances électorales et notamment lors de la prochaine élection présidentielle.<br />
<strong>« Réparer, émanciper, transmettre »</strong><br />
Le programme de cette édition s’articulera autour de trois mots : « Réparer. Émanciper. Transmettre. »<br />
Le premier volet doit permettre de débattre des grands désordres auxquels la société est confrontée, parmi lesquels le dérèglement climatique, la crise de la confiance démocratique ou encore les dépendances économiques.<br />
Le deuxième axe portera notamment sur les transformations du monde du travail, les inégalités scolaires et la crise du logement.<br />
Enfin, le troisième volet sera consacré au passage de la réflexion à l’action, avec des tables rondes mais aussi des formations destinées aux cadres et militants du parti.<br />
<strong>Des personnalités issues de nombreux horizons</strong><br />
Plusieurs personnalités sont annoncées pour participer aux débats. Parmi elles figurent Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, la politologue Agathe Cagé, les sociologues Dominique Méda, Gisèle Sapiro et Sebastian Roché, ainsi que Matthieu Pigasse, patron de presse, et Patrick Martin, président du Medef.<br />
L’ancien ministre Benoît Hamon, aujourd’hui directeur général de l’ONG Singa Global, participera également aux échanges.<br />
D’anciennes ministres sont également attendues, avec Najat Vallaud-Belkacem et Dominique Voynet, ainsi que Dominique Sopo, président de SOS Racisme, et le neuropsychiatre Boris Cyrulnik.<br />
<strong>École, police, Europe, climat et santé mentale au programme</strong><br />
Les débats doivent notamment porter sur plusieurs sujets qui pourraient occuper une place importante dans la prochaine campagne présidentielle.<br />
Parmi les thèmes annoncés : les inégalités du système scolaire français, les relations entre police et jeunesse, l’avenir de l’Europe face à l’essor de nouvelles puissances, les conséquences d’un monde à +3 °C ou encore la santé mentale, présentée comme l’un des enjeux sociaux majeurs du XXIe siècle.<br />
<strong>Former les militants face à l’extrême droite et sur les réseaux sociaux</strong><br />
Le Campus d’été ne sera pas uniquement consacré aux débats politiques. Plusieurs parcours de formation seront proposés aux secrétaires de section, premiers fédéraux, candidats aux élections sénatoriales et militants socialistes.<br />
L’objectif affiché est notamment de leur donner des outils pour contrer l’extrême droite, mener des campagnes sur les réseaux sociaux, développer leur présence sur le terrain et préparer les prochaines échéances électorales.<br />
<strong>Blois, pendant deux jours, au cœur de la rentrée politique socialiste</strong><br />
Avec ce Campus d’été, le Parti socialiste choisit Blois pour organiser l’un de ses principaux rendez-vous de rentrée.<br />
À Blois, la gauche veut ainsi se présenter comme une force « combative, éclairée et pleine d’espoir ». Le parti entend faire de ce Campus un temps de mobilisation et de préparation politique, alors que les échéances électorales se rapprochent.</p>
<p>Le projet socialiste a été adopté par les militants en juin 2026, avec un lancement annoncé au Campus de Blois. Le rendez-vous des 28 et 29 août 2026 est également présenté comme un temps fort de la rentrée politique du Parti socialiste</p>
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		<title>À Blois, Jorge-Semprun offre une parenthèse fraîche et créative face à la canicule</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 21:29:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[#Canicule]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers créatifs Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Canicule à Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[Ouverte depuis mercredi 12 août pour faire face au cinquième épisode de fortes chaleurs de l’été, la salle Jorge-Semprun a accueilli les habitants des différents quartiers nord de Blois jusqu’à ce samedi 15 août. Climatisation, transats et animations étaient proposés pour permettre à chacun de se rafraîchir, mais la fréquentation est restée relativement faible. Par Nawel Thabet / Medianawplus  À &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ouverte depuis mercredi 12 août pour faire face au cinquième épisode de fortes chaleurs de l’été, la salle Jorge-Semprun a accueilli les habitants des différents quartiers nord de Blois jusqu’à ce samedi 15 août. Climatisation, transats et animations étaient proposés pour permettre à chacun de se rafraîchir, mais la fréquentation est restée relativement faible.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>À l’extérieur, les températures grimpent jusqu&#8217;à 41°C, ce vendredi 13 août. À l’intérieur de la salle Jorge-Semprun, dans le quartier Croix-Chevalier à Blois, l’ambiance est bien différente. Transats, fraîcheur et animations ont été proposés aux habitants depuis mercredi 12 août.</p>
<p>Pendant quatre jours, la salle Jorge-Semprun a ouvert ses portes de 10 h à 18 h aux habitants des quartiers nord de Blois. Maintenue autour de 25 °C, elle offrait un espace climatisé  pour celles et ceux qui souhaitaient simplement venir se reposer et échapper aux fortes chaleurs.<br />
Le dispositif, mis en place par la Ville de Blois dans le cadre de cet cinquième épisode de canicule, s’est terminé ce samedi 15 août.</p>
<p><strong>« Il manque surtout les habitants »</strong></p>
<p>Trois personnes assurent l’accueil du public : Valérie Lebon-Roupart, Hasna Fraisse et Lucas Patron, chef de projet politique de la Ville.<br />
Pour ce dernier, la fréquentation est toutefois restée en dessous des attentes.<br />
« Nous n’avons pas eu beaucoup de monde cette fois-ci par rapport aux épisodes précédents. Nous sommes là, mobilisés, mais il manque surtout les habitants. Nous avons reçu seulement quelques familles, une dizaine d’enfants. »<br />
La Ville entend néanmoins tirer les enseignements de cette expérience pour les prochaines vagues de chaleur.<br />
« Pour les prochaines vagues de chaleur, la Ville de Blois remettra à disposition ce genre de salle pour accueillir les habitants. Nous allons essayer de répondre davantage à leurs demandes en fonction des retours d’expérience », explique Lucas Patron.<br />
Parmi les pistes envisagées : adapter les horaires, notamment pour permettre aux personnes qui travaillent de profiter du lieu en fin de journée.<br />
« Peut-être que ce lieu sera ouvert plus tard, notamment après les heures de travail. La question d’une prolongation des horaires en soirée fera partie du travail de réflexion au sein de la Ville », précise-t-il.<br />
<strong>Des activités pour petits et grands</strong><br />
La salle Jorge-Semprun n’est pas seulement un lieu destiné à se mettre au frais. Des animations et activités sont également proposées aux familles, aux enfants et aux adultes.<br />
Ce vendredi, les enfants ont notamment pu fabriquer leurs propres instruments de musique avec Khokha, Tanina et Lucie, trois animatrices venues d’Orléans de l’association Les Petits Débrouillards Centre-Val de Loire.<br />
Au programme : une approche scientifique et ludique autour du son et de la musique. Les enfants ont fabriqué des maracas, tambours chinois, flûtes de pan et castagnettes.<br />
Les animatrices étaient auparavant intervenues à l’espace Mirabeau, où la ludothécaire Valérie et la référente enfance et famille Céline avaient invité leurs familles adhérentes à rejoindre la salle Jorge-Semprun pour participer aux jeux et activités manuelles.</p>
<figure id="attachment_69027" aria-describedby="caption-attachment-69027" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-69027" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/08/Canicule-Blois-Jorge-Semprun-les-animatrices-association-Les-Petits-Debrouillards-Centre-Val-de-Loire-Medianawplus-Jorge-Semprun-Nawel-Thabet-Medianawplus--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69027" class="wp-caption-text"><em>Les animatrices de l’association Les Petits Débrouillards Centre-Val de Loire ont proposé aux enfants des activités scientifiques et créatives autour du son et de la musique, ce vendredi 14 août 2026. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>L’espace Mirabeau adapte également ses horaires</strong><br />
Face aux fortes chaleurs, l’espace Mirabeau a lui aussi adapté son fonctionnement. Céline, référente enfance et famille, explique que les horaires et la programmation ont été modifiés, mais que l’espace reste ouvert pendant l’été.<br />
Le matin, l’accueil se poursuit de 9 h 30 à 12 h, tandis que les activités pour les enfants sont proposées l’après-midi à Jorge-Semprun, de 14 h à 16 h.<br />
La professionnelle s’interroge toutefois sur l’absence de certaines familles habituellement présentes.<br />
« On ne les voit pas, elles ne viennent pas solliciter l’espace. J’espère qu’elles sont parties en vacances et qu’elles ne sont pas enfermées dans leurs appartements. »<br />
La politique de l’espace Mirabeau reste de demeurer ouvert tout l’été, malgré les adaptations liées aux épisodes de fortes chaleurs.<br />
<strong>Des ateliers de loisirs créatifs avec la ressourcerie</strong><br />
La Ressourcerie du Blésois – Les Bonnes Manières participe également au dispositif.<br />
Mélissa, animatrice, propose des ateliers de loisirs créatifs pour les enfants comme pour les adultes. Les participants peuvent notamment fabriquer des colliers, boucles d’oreilles et porte-clés à partir d’objets de seconde main.<br />
L’objectif est également de sensibiliser au réemploi : boutons, fils, jeux de société, livres ou encore jouets peuvent retrouver une seconde vie plutôt que de finir à la poubelle.</p>
<figure id="attachment_69022" aria-describedby="caption-attachment-69022" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-69022" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/08/Canicule-Blois-salle-jorge-Semprun-activites-ateliers-associations-Mirabeau-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69022" class="wp-caption-text"><em>Mélissa, animatrice de la Ressourcerie du Blésois « Les Bonnes Manières », accompagne les participants dans la fabrication de bijoux lors d’un atelier créatif à la salle Jorge-Semprun, ce vendredi 14 août 2026. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>« Prendre un bol de fraîcheur »</strong><br />
Pour les habitants présents, le dispositif permet aussi de rompre avec la chaleur et de créer du lien.<br />
Maryse est venue avec une amie. « Je suis venue avec ma copine qui m’a dit que Jorge-Semprun était ouvert jusqu’à 18 h. Avec les températures qu’il fait dehors, cela fait du bien. En plus, on fait de belles rencontres et on participe aux activités. J’ai même réussi à fabriquer mon porte-clés. On a fait des jeux de société et des puzzles. »<br />
Michelle, elle aussi, est venue chercher un peu de fraîcheur. « Je suis là pour prendre un bol de fraîcheur. Au départ, je venais surtout à l’espace Mirabeau. J’ai fait mon propre porte-clés et j’ai passé un bon moment. »</p>
<figure id="attachment_69020" aria-describedby="caption-attachment-69020" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69020" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/08/Canicule-Blois-Maryse-Michelle-salle-jorge-Semprun-Fraicheur-Blois-la-Ville-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69020" class="wp-caption-text"><em>Maryse et Michelle profitent de la fraîcheur et des transats mis à disposition à la salle Jorge-Semprun, à Blois, ce vendredi 14 août 2026. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Même les professionnels de terrain profitent du dispositif. Momar et Didier, deux éducateurs et accompagnateurs de jeunes de l’association ACESM, sont venus profiter de la fraîcheur .<br />
« On est venus ici pour se rafraîchir un peu, puisqu’il n’y a pas beaucoup de jeunes dans le quartier Croix-Chevalier. »</p>
<figure id="attachment_69018" aria-describedby="caption-attachment-69018" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69018" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/08/canicule-Blois-educateurs-jeunes-croix-chevaliers-salle-jorge-Semprun-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69018" class="wp-caption-text"><em>Momar et Didier, éducateurs et accompagnateurs de jeunes de l’ACESM, ont profité de la salle Jorge-Semprun pour venir se rafraîchir pendant l’épisode de canicule, ce vendredi 14 août 2026. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>La Ville prépare déjà le prochain épisode</strong><br />
La deuxième adjointe au maire de Blois chargée des solidarités, Corinne Garcia, s’est rendue à la salle Jorge-Semprun pour rencontrer les personnes présentes et échanger avec les équipes.<br />
La municipalité entend désormais dresser un bilan du dispositif.<br />
« Nous allons faire un retour d’expérience de ce que nous avons pu voir cette année et de ce que nous allons  pouvoir mettre en place pour améliorer les années suivantes », explique l’élue.<br />
La Ville rappelle également la mobilisation de ses cellules de crise canicule, avec des bénévoles chargés de contacter les personnes âgées et fragiles afin de vérifier leur situation et d’identifier leurs besoins.<br />
<strong>Un dispositif prolongé jusqu’à samedi</strong><br />
Pour ce cinquième épisode de canicule à Blois, la municipalité a reconduit le dispositif déjà expérimenté lors des précédentes vagues de chaleur.<br />
La salle Jorge-Semprun, ouverte depuis mercredi 12 août, a finalement été maintenue jusqu’à ce samedi 15 août, offrant aux habitants un espace climatisé pour se mettre à l’abri des fortes chaleurs.<br />
Au-delà de cette nouvelle ouverture, la Ville devra désormais répondre à une question : comment faire venir davantage d’habitants dans ces lieux de fraîcheur lors des prochaines canicules ?<br />
L’adaptation des horaires, notamment en soirée, pourrait être l’une des pistes étudiées à l’issue de ce retour d’expérience.</p>
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