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		<title>François Hollande aux Rendez-vous de l’histoire de Blois : dédicaces, archives du Sénat et suspense sur 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 21:39:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[François Hollande à Blois Mots-clés secondaires : Rendez-vous de l’histoire 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ancien président de la République était ce samedi 10 octobre au salon du livre des Rendez-vous de l’histoire, à Blois, pour dédicacer son ouvrage Le défi de gouverner la gauche au pouvoir, de Griffus à nos jours. Entre rencontres avec les visiteurs et passage dans les stands, François Hollande a également entretenu le suspense sur une éventuelle candidature à la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ancien président de la République était ce samedi 10 octobre au salon du livre des Rendez-vous de l’histoire, à Blois, pour dédicacer son ouvrage Le défi de gouverner la gauche au pouvoir, de Griffus à nos jours. Entre rencontres avec les visiteurs et passage dans les stands, François Hollande a également entretenu le suspense sur une éventuelle candidature à la présidentielle de 2027.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Une visite très attendue au salon du livre.François Hollande a déambulé dans les allées du salon du livre d’histoire, installé dans la Halle aux Grains. À chaque arrêt, visiteurs, jeunes et adultes comme exposants, ont demandé des photos et échangé avec l’ancien chef de l’État.<br />
Parmi eux, une visiteuse lui a lancé : « Monsieur le président, allez-vous vous présenter à la présidentielle ? » Une question qui illustre l’attention portée à ses intentions politiques, alors que la primaire de la gauche se déroule ce week-end.<br />
<strong>Un livre sur la gauche au pouvoir</strong><br />
L’ancien président est venu présenter et dédicacer <em>Le défi de gouverner la gauche au pouvoir, de Griffus à nos jours.</em> L’ouvrage revient sur l’histoire de la gauche au pouvoir et sur les difficultés rencontrées pour gouverner.<br />
François Hollande n’a pas annoncé officiellement sa candidature à Blois. Interrogé sur ses ambitions, il a préféré temporiser : il a indiqué qu’il se prononcerait au mois de décembre, après l’issue de la primaire de la gauche.<br />
<strong>Au stand du Sénat : 230 ans d’archives</strong><br />
L’ancien chef de l’État s’est ensuite rendu sur le stand du Sénat, qui présente Mémoire du Sénat, un parcours retraçant 230 ans d’histoire parlementaire, du Conseil des Anciens en 1795 à aujourd’hui.<br />
Le public peut y découvrir plus de trois millions de documents : débats en séance publique, procès-verbaux des commissions, documents révolutionnaires, manuscrits, cartes, photographies, estampes et plus de 5 000 notices biographiques. Un espace pédagogique est également proposé aux enseignants et à leurs élèves.<br />
<strong>Jaurès à l’honneur</strong><br />
Le stand met aussi en avant les fonds de la Bibliothèque de la correspondance de Jean Jaurès, avec des manuscrits et articles datant notamment de 1904 à 1914, année de son assassinat.<br />
Cette présence historique s’inscrit dans la 29e édition des Rendez-vous de l’histoire, qui se tient à Blois du 7 au 11 octobre 2026 et explore cette année le thème des « Marchands ».<br />
<strong>Un parcours dans les stands</strong><br />
François Hollande a poursuivi sa visite au stand de l’Institut François-Mitterrand, avant de passer par ceux de l’Insee, de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et des Éditions Infimes, basées à Orléans.</p>
<figure id="attachment_70126" aria-describedby="caption-attachment-70126" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-70126" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Francois-Hollande-Institut-de-Francois-Mitterand-salon-du-Livre-Rendrez-vous-de-l-Histoire-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70126" class="wp-caption-text"><em>L’ancien président de la République François Hollande a fait une halte au stand de l’Institut François-Mitterrand, lors de sa visite du salon du livre des Rendez-vous de l’histoire, ce samedi 10 octobre, à Blois. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>« Les signaux sont au vert »</strong><br />
Pour plusieurs personnes présentes dans les allées, la venue de François Hollande ressemble déjà à une campagne. « Tous les signaux sont au vert pour une éventuelle candidature. Il est déjà en campagne, tout le monde le sait, il suffit juste de l’annoncer officiellement », glisse Valérie, visiteuse du salon.<br />
L’ancien président a toutefois maintenu son calendrier : pas d’annonce immédiate, mais une décision attendue en décembre.</p>
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		<title>G</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/goldorak/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<title>Rendez-vous de l’histoire à Blois : le festival ouvre sa 29e édition sous le signe des « Marchands »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 21:41:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[La 29e édition des Rendez-vous de l’histoire a été officiellement lancée à la Halle aux Grains de Blois, vendredi 9 octobre, autour d’une question au cœur des enjeux démocratiques contemporains : « L’information est-elle une marchandise comme une autre ? » Entre défense du pluralisme, essor des plateformes numériques, désinformation et financement de la culture, les discours inauguraux ont mis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 29e édition des Rendez-vous de l’histoire a été officiellement lancée à la Halle aux Grains de Blois, vendredi 9 octobre, autour d’une question au cœur des enjeux démocratiques contemporains : « L’information est-elle une marchandise comme une autre ? » Entre défense du pluralisme, essor des plateformes numériques, désinformation et financement de la culture, les discours inauguraux ont mis en lumière les limites de la logique marchande.</strong><br />
<strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
La Halle aux Grains a fait salle comble pour l’ouverture de la 29e édition des Rendez-vous de l’histoire à Blois. Organisé du 7 au 11 octobre 2026 autour du thème « Les Marchands », le festival réunit historiens, chercheurs, intellectuels, enseignants et grand public autour de plusieurs centaines de rencontres.<br />
Cette année, la conférence inaugurale de Nathalie Sonnac, professeure en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris-Panthéon-Assas, a posé une question centrale : « L’information est-elle une marchandise comme une autre ? »<br />
Avant cette conférence, les discours officiels ont abordé plusieurs enjeux : la place de l’information dans une démocratie, la transformation du commerce à l’ère numérique, la défense des services publics et les moyens nécessaires pour faire vivre le festival.<br />
<strong>Nathalie Sonnac : « L’information nous permet d’être des citoyens libres »</strong><br />
Dans sa conférence inaugurale, Nathalie Sonnac a rappelé le rôle essentiel de l’information dans le fonctionnement démocratique. S’informer permet de comprendre le monde, de se forger une opinion et de participer aux débats publics.<br />
« L’information répond à un besoin humain, celui de savoir », a-t-elle souligné, avant de rappeler que l’information permet aux citoyens de prendre des décisions éclairées, de défendre une cause ou de choisir leur vote.<br />
Mais cette fonction démocratique a également une dimension économique. L’information se produit, s’échange, se vend et se distribue. Elle a un coût, notamment lorsqu’il s’agit de financer des enquêtes journalistiques.<br />
« L’information est une marchandise », a reconnu la chercheuse, tout en soulignant la singularité de ce bien, indispensable à la vie démocratique.<br />
L’information locale occupe une place particulière dans cette réflexion. Elle permet aux habitants de comprendre les décisions qui les concernent et de suivre la vie de leur territoire. Or, la production d’une information fiable demande du temps, des moyens humains et des ressources financières.<br />
Nathalie Sonnac a également pointé une tension : l’information fausse peut coûter moins cher à produire tout en générant davantage de trafic.</p>
<figure id="attachment_70110" aria-describedby="caption-attachment-70110" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-70110" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Nathalie-Sonnac-professeure-Paris-RVH-2026-les-rendez-vous-de-l-histoire-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70110" class="wp-caption-text"><em>Nathalie Sonnac lors de la conférence inaugurale de la 29e édition des Rendez-vous de L&#8217;histoire à Blois ce vendredi 9 octobre. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Les plateformes numériques bouleversent le pluralisme de l’information</strong><br />
Au-delà de la concentration des médias entre les mains de grands groupes industriels et financiers, la professeure a insisté sur le rôle croissant des plateformes numériques et des réseaux sociaux dans l’accès à l’information.<br />
La multiplication des journaux, des chaînes et des sites d’information ne garantit pas, à elle seule, un pluralisme effectif. Encore faut-il que cette diversité soit accessible au public.<br />
La chercheuse a ainsi souligné que le pluralisme ne dépend plus uniquement de l’existence de médias différents, mais aussi des conditions dans lesquelles les citoyens accèdent à leurs contenus.<br />
Cette évolution soulève de nouvelles questions, à l’heure où les plateformes organisent une part importante de la circulation de l’information et où l’intelligence artificielle ouvre de nouvelles possibilités, mais aussi de nouveaux risques en matière de désinformation.<br />
Dans ce contexte, Nathalie Sonnac a plaidé pour la défense du service public audiovisuel et pour une réflexion sur les choix politiques qui encadrent le secteur des médias.<br />
<strong>Marc Gricourt : « Une démocratie a besoin d’une information libre et pluraliste »</strong><br />
Dans son discours inaugural, le maire de Blois, Marc Gricourt, a lui aussi interrogé les limites de la logique marchande, en établissant un lien direct entre le thème du festival et les enjeux démocratiques actuels.<br />
« L’école et l’accès au savoir non plus. L’information non plus : une démocratie a besoin d’une information libre et pluraliste », a-t-il déclaré.<br />
Pour l’élu, certaines activités essentielles à la vie collective ne peuvent être évaluées uniquement à partir de leur rentabilité financière. Il a notamment cité les bibliothèques, les écoles, les théâtres et les établissements de santé, dont la valeur réside aussi dans leur contribution à la citoyenneté, à l’esprit critique et au lien social.<br />
Le maire a également rappelé la dimension accessible du festival, qui permet à des milliers de personnes de rencontrer des chercheurs et des intellectuels sans payer de billet.<br />
« Cette gratuité n’est pas un détail comptable, c’est un choix politique », a-t-il affirmé, en rappelant le rôle de la Ville de Blois et des partenaires dans le financement de la manifestation.<br />
Évoquant les plateformes numériques, Marc Gricourt a estimé que les nouveaux marchands ne vendent plus seulement des biens : ils captent également des données, l’attention des utilisateurs et peuvent peser sur le débat public.<br />
« La question n’est pas de refuser le commerce, mais de savoir qui fixe les règles : les marchands, ou les citoyens », a-t-il résumé.<br />
<strong>Philippe Gouet rappelle le rôle historique des marchands</strong><br />
Le président du conseil départemental de Loir-et-Cher, Philippe Gouet, a replacé le thème de cette édition dans l’histoire économique du territoire.<br />
La Halle aux Grains, où se déroule le festival, rappelle l’importance des échanges commerciaux qui ont longtemps structuré Blois et les territoires voisins. La Loire constituait alors une voie de circulation pour les céréales de Beauce, le bois de Sologne, le sel de Bretagne, les pierres de tuffeau et les vins ligériens.<br />
L’élu a également évoqué plusieurs figures économiques du territoire, notamment Auguste Poulain à Blois et la famille Normant à Romorantin, pour illustrer la capacité des entrepreneurs à transformer les activités commerciales et industrielles.<br />
Mais son discours a aussi insisté sur les limites de la marchandisation.<br />
« Le consommateur est d’abord et avant tout un citoyen ! Chaque fois que nous sortons notre porte-monnaie, nous accomplissons un acte politique », a-t-il déclaré.<br />
Pour Philippe Gouet, le commerce peut soutenir les emplois locaux et les artisans, mais il ne saurait justifier que toutes les dimensions de la vie humaine soient soumises à la logique du profit.<br />
« L’homme n’est pas un produit, la vie n’est pas une marchandise », a-t-il affirmé, en appelant à préserver la dignité humaine et le bien commun.<br />
<strong>Michel Bégon et l’abbé Grégoire : deux mémoires blésoises à regarder en face</strong><br />
Le thème des marchands renvoie également à l’histoire de l’esclavage et aux héritages de la colonisation. Marc Gricourt a rappelé que Blois a vu naître Michel Bégon, administrateur de Louis XIV ayant participé aux travaux préparatoires du Code noir de 1685, qui a organisé l’esclavage dans les colonies françaises.<br />
Il a mis en regard ce parcours avec celui de l’abbé Grégoire, évêque de Loir-et-Cher et figure majeure de la lutte pour l’abolition de l’esclavage.<br />
« Nous n’avons pas à choisir entre nos mémoires : nous avons à les regarder en face, avec les historiens et avec les habitants, sans rien cacher, en prenant le temps du débat. C’est aussi cela, le rôle de l’histoire », a déclaré le maire.<br />
Cette réflexion rappelle que les échanges commerciaux ne peuvent être étudiés uniquement sous l’angle économique : ils interrogent aussi les rapports de pouvoir, les droits humains et les héritages historiques.<br />
Les moyens du festival au cœur des préoccupations<br />
Au-delà du thème de l’édition, la question du financement des Rendez-vous de l’histoire a également été abordée.<br />
Francis Chevrier, président du festival, a rappelé l’importance de protéger les manifestations culturelles et les organismes qui contribuent à leur fonctionnement, dans un contexte de contraintes budgétaires.<br />
Le préfet de Loir-et-Cher a salué la richesse de la programmation, tout en mettant en garde contre les conséquences d’une diminution répétée des moyens.<br />
« Il sera difficile de maintenir la qualité de programmation avec des moyens qui sont systématiquement revus à la baisse », a-t-il souligné.<br />
Il a également rappelé que le festival repose sur l’engagement d’un nombre limité de professionnels, de nombreux bénévoles, des collectivités et des mécènes, qui ne peuvent assumer seuls l’ensemble des besoins.<br />
À l’approche de son 30e anniversaire, les organisateurs sont ainsi confrontés à un enjeu majeur : maintenir l’ambition scientifique et culturelle de l’événement tout en préservant son accessibilité.<br />
<strong>Le préfet évoque les mobilisations lycéennes en Loir-et-Cher</strong><br />
Le préfet a également consacré une partie de son discours aux mobilisations lycéennes qui se sont déroulées dans le département ces derniers jours.<br />
Il a souligné que le mouvement s’était globalement déroulé sans heurts en Loir-et-Cher et qu’aucun blessé n’avait été à déplorer, ni parmi les manifestants ni parmi les forces de l’ordre.<br />
Il a expliqué que les autorités avaient dû mobiliser des moyens pour éviter les blocages des établissements scolaires, tout en ouvrant le dialogue avec les jeunes.<br />
Une délégation de lycéens a notamment été reçue en préfecture, en présence du directeur académique des services de l’Éducation nationale.<br />
Le préfet a salué la précision de leurs préoccupations, portant notamment sur les rythmes scolaires, l’orientation, les absences de professeurs, les conditions de travail des enseignants et l’adaptation de certains locaux. Il a également appelé les jeunes à faire entendre leurs inquiétudes et leurs propositions dans le débat public.<br />
<strong>Cinq jours de débats autour des marchands</strong><br />
Du 7 au 11 octobre, la 29e édition des Rendez-vous de l’histoire propose des centaines de rencontres autour du thème « Les Marchands ». L’événement invite à explorer les échanges commerciaux à travers les siècles, mais aussi leurs conséquences politiques, sociales, culturelles et humaines.<br />
De la circulation des marchandises aux plateformes numériques, de l’histoire de l’esclavage aux enjeux du pluralisme de l’information, les discours inauguraux ont rappelé que la question du marché dépasse largement celle du commerce.<br />
À Blois, les Rendez-vous de l’histoire ouvrent ainsi un espace de réflexion sur une interrogation qui traverse les sociétés contemporaines : quelles activités peuvent être soumises à la logique marchande, et lesquelles doivent rester des biens communs ?</p>
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		<title>Place au jeu à Blois : deux jours gratuits pour jouer, créer et partager en famille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 21:56:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les 17 et 18 octobre, la Ville de Blois organise la troisième édition de « Place au jeu » sur le parvis de la Halle aux Grains. Par Nawel Thabet / Medianawplus Pendant deux jours, le jeu sera au cœur d’un événement entièrement gratuit et ouvert à toutes et tous, avec des animations pour les enfants, les familles, les adultes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les 17 et 18 octobre, la Ville de Blois organise la troisième édition de « Place au jeu » sur le parvis de la Halle aux Grains. </strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Pendant deux jours, le jeu sera au cœur d’un événement entièrement gratuit et ouvert à toutes et tous, avec des animations pour les enfants, les familles, les adultes et les amateurs de jeux en tout genre.<br />
Jeux de société, jeux en bois XXL, bowling, billard, bridge, jeux de figurines, escape game, jeux historiques, jeu de rôle, cirque ou encore jeux vidéo : « Place au jeu » revient à Blois pour une troisième édition qui entend rassembler les publics autour du jeu et de la convivialité.<br />
Coordonné par l’Espace Rosa-Parks, l’événement réunit cette année plus de 17 partenaires, des associations blésoises, des services de la Ville, des médiathèques, des bibliothèques universitaires et plusieurs acteurs locaux du jeu.<br />
<strong>« La culture, ce n’est pas simplement regarder une œuvre d’art »</strong><br />
Pour Fabienne Quinet, adjointe au maire de Blois, chargée de la culture et du tourisme, cette manifestation s’inscrit pleinement dans la politique culturelle de la collectivité.<br />
« On se retrouve pour la troisième édition de Place au jeu, qui  ouvre une politique culturelle qui est accessible et gratuite pour tout le monde. »<br />
L’élue défend une conception de la culture qui dépasse les lieux et les pratiques culturelles traditionnels.<br />
« La culture, ce n’est pas simplement regarder une œuvre d’art, mais c’est aussi partager des moments de convivialité. Et le jeu permet, en famille, avec des amis, de créer ce lien social et aussi de se construire une culture commune. »<br />
Pour la municipalité, le jeu constitue également un moyen de développer l’imaginaire et de favoriser les rencontres entre les générations.<br />
« Lorsqu’on se balade dans un musée, on garde une œuvre d’art, on se construit aussi son imaginaire. Mais là, avec le jeu, c’est une autre manière de construire cet imaginaire », souligne Fabienne Quinet.<br />
<strong>Du jeu pour tous les âges et tous les goûts</strong><br />
Isabelle Zabou Chevalier, cheffe de projet « Place au jeu » à Rosa-Parks, insiste sur la diversité des activités proposées pendant ces deux journées.<br />
« Place au jeu permet de mettre en place des stratégies, de développer sa créativité et tout ça en famille et entre amis. »<br />
L’objectif est de réunir les différents acteurs blésois qui proposent des activités ludiques tout au long de l’année.<br />
« On a invité beaucoup de partenaires. J’appelle les partenaires ludiques les associations blaisoises qui proposent du jeu toute l’année à différents publics. On essaye de les réunir. »<br />
Le programme ira ainsi du jeu pour les tout-petits aux jeux de stratégie, en passant par le mini-golf, le billard, le bowling, les jeux de plateau, les jeux en bois et les jeux de figurines.<br />
Cette troisième édition marque également l’arrivée de nouveaux partenaires.<br />
« Cette année, il y a une particularité : il y a des partenaires qui nous ont rejoints pour cette troisième édition, notamment les médiathèques, les bibliothèques universitaires et d’autres ludicaires, les marchands de jeux. »<br />
La manifestation ne se limitera donc pas au parvis de la Halle aux Grains. Plusieurs rendez-vous seront proposés dans différents lieux de Blois.<br />
<strong>Un jeu de piste dans le centre-ville</strong><br />
Autre nouveauté de cette édition : un jeu de piste organisé avec plusieurs commerçants du centre-ville.<br />
Le samedi 17 octobre au matin, les enfants pourront participer au parcours accompagnés de leurs parents. Ils devront répondre à plusieurs questions au fil des étapes.<br />
Un tirage au sort sera organisé à 18 heures sur le parvis de la Halle aux Grains, avec un cadeau à la clé.<br />
Un autre rendez-vous sera proposé sur le marché Louis-XII, autour d’un jeu permettant de tester son adresse et ses connaissances ludiques, avec notamment un mini-golf et un puzzle 3D.<br />
<strong>Des jeux sous le chapiteau de la Halle aux Grains</strong><br />
Pendant les deux jours, le public pourra notamment découvrir ou s’initier à différentes pratiques.<br />
Au programme :<br />
découverte du bridge avec le club Le Bridgeur de Blois ; initiation au bowling avec Wolves Bowling Blois ;<br />
jeux de figurines et atelier peinture avec Jeux en Blois ; jeux de société et jeux en bois XXL avec Culture Vox et La Boîte à idées ; escape games en kit avec Daedalus Escape Game ; initiation au billard Blackball avec les Billarder&#8217;s Blésois.<br />
<strong>Samedi 17 octobre</strong><br />
Les plus petits auront leur espace avec la « Bougeothèque » proposée par l’Espace Mirabeau, avec des jeux pour les bébés de 0 à 12 mois et des activités de motricité pour les enfants de 15 mois à 3 ans.<br />
Le magicien Samuel Foussard proposera également des déambulations et des tours de magie rapprochée.<br />
<strong>Dimanche 18 octobre</strong><br />
Le public pourra découvrir les jeux historiques et s’initier au jeu de rôle médiéval fantastique avec David de Jeu d’Aventure 41, pour les débutants de 18 ans et plus, sur inscription.<br />
L’École blaisoise du cirque proposera également, un atelier autour du cirque, accessible à partir de 5 ans, sans réservation et dans la limite des places disponibles.<br />
<strong>Les jeux s’installent aussi dans les différents quartiers de Blois</strong><br />
« Place au jeu » se déploiera également dans plusieurs lieux de la ville.<br />
La médiathèque Maurice-Genevoix proposera samedi 17 octobre,  des activités autour du jeu vidéo, du retrogaming et de la fabrication de jeux de société du monde.<br />
À la bibliothèque Abbé-Grégoire, le public pourra découvrir des jeux du monde, participer à des ateliers de fabrication et s’initier aux jeux historiques ou au jeu de rôle médiéval fantastique.<br />
La bibliothèque universitaire de Blois, place Jean-Jaurès, proposera notamment des « brain games », des casse-têtes ludiques, des jeux de société en libre accès et un jeu TTMC sur plateau géant.<br />
Les Billarder&#8217;s Blésois ouvriront également leurs locaux pour une initiation et une découverte du club.<br />
Du côté de LudoTrotter, plusieurs animations autour des jeux de cartes à collectionner seront proposées, notamment autour de Pokémon.<br />
<strong>Des ludicaires blésois présents</strong><br />
La manifestation permettra également de retrouver plusieurs acteurs locaux spécialisés dans le jeu et les jouets : La Cabane à Jouets, DracoGeekShop, Goût du Jeu et LudoTrotter Blois.<br />
Une nouveauté sera également à découvrir avec la présence de Wannagame, éditeur local.<br />
<strong>Un événement gratuit pendant les vacances d’automne</strong><br />
Avec « Place au jeu », la Ville de Blois souhaite proposer une manifestation entièrement gratuite pendant les vacances d’automne, en s’appuyant sur un réseau d’acteurs locaux déjà engagés dans la pratique ludique.<br />
La ville dispose notamment de deux ludothèques municipales et d’une ludothèque associative, adhérentes à l’Association des Ludothèques Françaises.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rendez-vous de l&#8217;histoire 2026 à Blois : « Quels marchands pour demain ? », une soirée d’ouverture au cœur des défis économiques et climatiques</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/rendez-vous-de-lhistoire-2026-a-blois-quels-marchands-pour-demain-une-soiree-douverture-au-coeur-des-defis-economiques-et-climatiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 21:56:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la soirée d’ouverture du cycle de l’économie des Rendez-vous de l’Histoire 2026, organisée ce mercredi 7 octobre à la Halle aux Grains de Blois, trois spécialistes ont débattu des grands bouleversements qui façonnent le commerce de demain. Mondialisation, tensions commerciales, montée en puissance de la Chine, transition énergétique et décarbonation ont été au cœur des échanges. Par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’occasion de la soirée d’ouverture du cycle de l’économie des Rendez-vous de l’Histoire 2026, organisée ce mercredi 7 octobre à la Halle aux Grains de Blois, trois spécialistes ont débattu des grands bouleversements qui façonnent le commerce de demain. Mondialisation, tensions commerciales, montée en puissance de la Chine, transition énergétique et décarbonation ont été au cœur des échanges.<br />
Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
La question était posée dès le titre de cette soirée d’ouverture : « Quels marchands pour demain ? » Dans un contexte de tensions commerciales croissantes et de transformation profonde de l’économie mondiale, la conférence a attiré un public nombreux dans l’hémicycle de la Halle aux Grains à Blois.<br />
Animée par Éric Albert, journaliste au Monde, la rencontre réunissait Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe et des Transports, Magali Reghezza-Zitt, maîtresse de conférences habilitée à diriger des recherches en géographie et ancienne membre du Haut Conseil pour le climat, ainsi que Patrick Artus, conseiller économique d’Ossiam et membre du Cercle des économistes.<br />
Une mondialisation confrontée à de nouveaux rapports de force<br />
En ouverture, Éric Albert a posé les enjeux de cette réflexion autour de la mondialisation et du commerce international. Des questions qu’il a qualifiées de « absolument gigantesques », alors que les équilibres économiques mondiaux connaissent de profondes transformations.<br />
Parmi les principaux sujets évoqués : les tensions commerciales entre les grandes puissances et la place croissante de la Chine dans les échanges internationaux.<br />
Pour Clément Beaune, cette évolution constitue un enjeu majeur pour les économies européennes. La puissance commerciale chinoise et les tensions avec les États-Unis obligent désormais à réfléchir aux nouveaux rapports de force économiques et à la capacité de l&#8217;Europe à défendre ses intérêts dans un commerce mondial en pleine recomposition.<br />
<strong>La Chine au cœur des nouvelles tensions commerciales</strong><br />
La montée en puissance de la Chine apparaît ainsi comme l&#8217;un des éléments structurants du commerce mondial de demain.<br />
Au-delà de la seule question des échanges, les intervenants ont évoqué les stratégies de puissance qui se jouent derrière le commerce international : dépendances économiques, concurrence industrielle, chaînes d&#8217;approvisionnement et capacité des États à préserver leur autonomie.<br />
Cette nouvelle donne pose également la question de la place de l&#8217;Europe dans un monde marqué par la confrontation entre plusieurs grandes puissances économiques.<br />
<strong>« Qui seront les marchands de demain ? »</strong><br />
Derrière la question du commerce se dessine celle des transformations de la société et du modèle économique.<br />
Comment produire et échanger demain ? Quels secteurs seront amenés à se transformer ? Comment concilier croissance économique, emploi et impératif climatique ?<br />
Autant de questions auxquelles les trois intervenants ont tenté d&#8217;apporter des éléments de réponse à partir de leurs domaines respectifs : stratégie économique et politique publique pour Clément Beaune, géographie et climat pour Magali Reghezza-Zitt, économie et marchés pour Patrick Artus.<br />
Le défi de la décarbonation<br />
Autre enjeu majeur de la soirée : la transition vers une économie moins dépendante des énergies fossiles.<br />
Magali Reghezza-Zitt a notamment replacé la question climatique au cœur des transformations économiques à venir. La dépendance aux énergies fossiles est directement liée au réchauffement climatique, tandis que les économies doivent désormais composer avec un budget carbone limité.<br />
La décarbonation ne constitue donc pas uniquement un enjeu environnemental. Elle pose également des questions économiques et sociales : emploi, énergie, production, compétitivité et transformation des activités.<br />
<strong>Une économie mondiale appelée à se transformer</strong><br />
À travers cette soirée d&#8217;ouverture, les Rendez-vous de l&#8217;Histoire ont ainsi placé le commerce au croisement de plusieurs défis : mondialisation, souveraineté économique, tensions géopolitiques, changement climatique et transition énergétique.<br />
Une réflexion qui ouvre le cycle consacré à l&#8217;économie lors de cette 29e édition des Rendez-vous de l&#8217;Histoire de Blois, organisée du 7 au 11 octobre 2026 autour du thème « Les Marchands ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mobilisation des lycéens à Blois : 1 500 personnes dans la rue, une journée de revendications et de soutien à la jeunesse</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/mobilisation-des-lyceens-a-blois-1-500-personnes-dans-la-rue-une-journee-de-revendications-et-de-soutien-a-la-jeunesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 21:46:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT 41]]></category>
		<category><![CDATA[#Préfecture de Blois]]></category>
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		<category><![CDATA[6 octobre 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Environ 1 500 personnes ont participé, mardi 6 octobre à Blois, à une mobilisation organisée à l’appel notamment de la FSU 41, de la CGT 41 et de Sud Éducation 41. Lycéens, enseignants, parents et grands-parents ont défilé dans le calme pour dénoncer leurs conditions d’étude, le manque de moyens, les emplois du temps chargés, les heures de cours non &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Environ 1 500 personnes ont participé, mardi 6 octobre à Blois, à une mobilisation organisée à l’appel notamment de la FSU 41, de la CGT 41 et de Sud Éducation 41. Lycéens, enseignants, parents et grands-parents ont défilé dans le calme pour dénoncer leurs conditions d’étude, le manque de moyens, les emplois du temps chargés, les heures de cours non remplacées, l’état des établissements et Parcoursup. Une délégation de lycéens a également été reçue par le préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>La mobilisation lycéenne et éducative s’est poursuivie mardi 6 octobre à Blois. Environ 1 500 personnes ont défilé dans les rues de la ville, selon la FSU 41, répondant à l’appel de plusieurs organisations syndicales, dont la FSU 41, la CGT 41 et Sud Éducation 41. Dans le cortège, lycéens, enseignants, parents et grands-parents ont exprimé leur colère face au manque de moyens, aux absences non remplacées et à la dégradation des conditions d’étude.<br />
Au terme de la manifestation, une délégation de lycéens a été reçue par le préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet. Les élèves ont notamment porté leurs revendications sur les conditions d’accueil dans les établissements, la surcharge des emplois du temps et les difficultés liées à Parcoursup.<br />
<strong>Une mobilisation largement encadrée à Blois</strong><br />
Dès le début de la matinée, des lycéennes et des lycéens se sont rassemblés devant les grilles des lycées Dessaignes et Sonia-Delaunay. Au mégaphone, certaines manifestantes appelaient leurs camarades encore en retrait à rejoindre le mouvement.</p>
<p>À 8 h 35, plusieurs groupes se sont dirigés vers le deuxième portail du lycée Robert-Badinter. Neuf bus se sont alors retrouvés bloqués pendant une trentaine de minutes au milieu de la foule.</p>
<p>Les passagers ont dû quitter les véhicules, laissant momentanément les bus vides. Des élèves ont collé des affiches sur le pare-brise du premier bus. Avec l’autorisation du chauffeur, des lycéens sont montés à bord de l’un des bus, le conducteur leur ayant ouvert les portes.</p>
<p>La police est rapidement intervenue afin d’éviter que la situation ne dégénère. Les lycéens ont finalement évacué le bus par la porte arrière, également ouverte par le chauffeur. Une fois la circulation rétablie, les neuf conducteurs ont pu reprendre leur trajet.</p>
<p>Quatre lycéennes sont ensuite revenues retirer les autocollants apposés sur le pare-brise, permettant au chauffeur de poursuivre sa route dans de bonnes conditions.</p>
<p><strong>Des lycéens rassemblés devant la préfecture</strong><br />
Vers 9h35, les lycéens se sont retrouvés devant la préfecture de Loir-et-Cher. Dans une ambiance bon enfant, chants et danses ont accompagné le rassemblement.<br />
À 10h08, le cortège s&#8217;est élancé en direction de la place de la Résistance, dans le centre-ville de Blois.<br />
Dans les rues, les lycéens ont scandé leurs slogans et porté leurs principales revendications.<br />
<strong>Emplois du temps, Parcoursup, professeurs : les mêmes revendications</strong><br />
Parmi les principales préoccupations exprimées figurent les journées de cours jugées trop longues, les nombreuses heures de « trous », le manque de professeurs, les classes chargées, Parcoursup, mais aussi l’état parfois dégradé des établissements et le manque de moyens.<br />
Moustafa, élève de terminale au lycée Camille-Claudel, témoigne : « Globalement, il y a beaucoup de choses : les heures de 8 heures à 18 heures, plus  35 élèves dans la classe. Il fait froid l’hiver et chaud l’été. »<br />
Pour Ylan, également en terminale à Camille-Claudel, la mobilisation concerne plus largement l’ensemble de la communauté éducative :<br />
« Il y a beaucoup de problèmes. Aujourd’hui, on est là pour tout le monde : les professeurs, les AED, les salaires. Il faut que ça change. »<br />
Le lycéen raconte également avoir été reçu avec des représentants des cinq lycées de Blois par le préfet Joseph Zimet : « on a exposé tous nos problèmes avec la présence du directeur des services départementaux de l&#8217;Education, DASEN. Il a tout noté. J’espère que ça va changer. »<br />
Selon Ylan, les lycéens ont également échangé avec le maire de Blois, rencontré aux jardins de l&#8217;Évêché :<br />
« Il nous a entendus et on a échangé nos contacts avec ses services. Il nous a dit que ses portes restent ouvertes pour écouter les revendications des lycéens. »<br />
<strong>Parents et enseignants aux côtés des élèves</strong><br />
La mobilisation a également rassemblé des parents, des grands-parents et des enseignants venus apporter leur soutien aux jeunes.<br />
Liliane, grand-mère présente devant la préfecture, explique :<br />
« Je ne suis pas uniquement là pour mes petits-enfants, mais pour tous les lycéens. Je trouve inadmissible que nos enfants soient violentés par la police comme on le voit à la télévision. Je suis là pour les soutenir. »</p>
<figure id="attachment_70073" aria-describedby="caption-attachment-70073" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-70073" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/22-Colere-des-lyceens-Blois-mobilisation-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70073" class="wp-caption-text"><em>Liliane, grand-mère venue participer à la mobilisation, explique être présente « pour tous les lycéens » et pas uniquement pour soutenir ses propres petits-enfants. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Quatre enseignantes de français, de mathématiques et de philosophie des lycées Camille-Claudel et Dessaignes ont également participé au rassemblement.<br />
Elles expliquent être présentes « par solidarité » et pour soutenir leurs élèves, dont elles disent être « fières ». Elles soulignent également le caractère calme de la mobilisation à Blois.</p>
<figure id="attachment_70066" aria-describedby="caption-attachment-70066" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70066" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Colere-des-lyceens-lycees-mobilisation-mardi-6-octobre-professeures-soutien-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70066" class="wp-caption-text"><em>Quatre enseignantes des lycées Camille-Claudel et Dessaignes étaient présentes dans le cortège pour soutenir les revendications portées par leurs élèves. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>« On est le futur »</strong><br />
Place de la Résistance, une autre lycéenne a pris la parole devant le cortège, « c’est la France elle-même qui a besoin qu’on bouge et qu’on fasse quelque chose. On est le futur, on est la génération et la jeunesse qui va faire construire le monde. »<br />
Les pancartes brandies tout au long du cortège résumaient également les revendications des jeunes :<br />
« Un prof ne peut pas enseigner 15 matières mais un élève doit en maîtriser 15 »<br />
« On veut le bac, mais pas la bac »<br />
« Touche pas à nos gosses »</p>
<p>&#8220;Etudiants en colère&#8221;</p>
<p>&#8221; Pas de futur sans culture &#8221;</p>
<p>&#8221; On se bat pour nos droits &#8221;</p>
<p>« 35 par classe, mais le problème c’est le téléphone »<br />
« Lycéens mobilisés, parents à leurs côtés »</p>
<figure id="attachment_70054" aria-describedby="caption-attachment-70054" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70054" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Colere-des-lyceens-Blois-lycees-Dessaignes-Robert-Badinter-Camille-Claudel-on-se-bat-pour-nos-droits-Lycces-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70054" class="wp-caption-text"><em>Les lycéens ont défilé avec des pancartes dénonçant notamment le manque de moyens, les classes surchargées et leurs conditions d’études. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Emmanuel Mercier : « Les revendications des lycéens rejoignent celles des personnels »</strong><br />
Depuis la place de la Résistance, Emmanuel Mercier, secrétaire général de la FSU 41, a également pris la parole.<br />
Le responsable syndical a dénoncé plusieurs années de politiques budgétaires qu’il juge défavorables à l’Éducation nationale, citant notamment les suppressions de postes, la dévalorisation salariale et les réformes du lycée et du baccalauréat, ainsi que Parcoursup.<br />
Selon lui, l’Éducation nationale serait aujourd’hui à « un point de bascule » et les revendications des lycéens rejoindraient celles des personnels.<br />
Il réclame notamment davantage de moyens pour les remplacements, les établissements scolaires, les emplois du temps et l’accompagnement des élèves, ainsi que des créations de postes.<br />
La FSU 41 demande également l’annulation des 1 588 suppressions de postes d’enseignants annoncées pour la rentrée prochaine, ainsi que la création de postes d’infirmières, d’assistantes sociales et de psychologues de l’Éducation nationale. Cette revendication figure également dans les appels syndicaux à la mobilisation du 6 octobre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70069 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/4Colere-des-lyceens-Blois-mobilisation-des-lyceens-Blois-Prefecture-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><br />
<strong>Une mobilisation dans le calme sous la présence des forces de l’ordre</strong><br />
Tout au long de la matinée, la mobilisation a été fortement encadrée, avec une présence importante des forces de l’ordre autour des établissements scolaires et de la préfecture.<br />
Syndicalistes, enseignants, parents et grands-parents étaient également présents aux côtés des lycéens.<br />
La journée s’est déroulée dans le calme à Blois, alors que le mouvement lycéen se poursuit depuis plusieurs jours. Les organisations syndicales avaient appelé les personnels de l’Éducation nationale à rejoindre la mobilisation du 6 octobre, notamment autour des conditions d’études, du manque de personnels, du bâti scolaire et des effectifs par classe.<br />
Après le défilé, qui s’est achevé vers 12h15, plusieurs lycéens sont restés mobilisés jusqu’en fin d’après-midi.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Blois : au collège Michel Bégon, une vingtaine d’élèves bloquent brièvement l’établissement avant la mobilisation du 6 octobre</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-au-college-michel-begon-une-vingtaine-deleves-bloquent-brievement-letablissement-avant-la-mobilisation-du-6-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 14:37:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#Éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[#Préfecture de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blocus collège Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[collège Michel-Bégon]]></category>
		<category><![CDATA[collégiens mobilisés]]></category>
		<category><![CDATA[conditions d’études]]></category>
		<category><![CDATA[grève 6 octobre]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[manque de professeurs]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation lycéenne]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[À la veille de la mobilisation nationale dans l’Éducation nationale et du rendez-vous fixé mardi 6 octobre à Blois, la contestation lycéenne s’est étendue au collège Michel Bégon. Une vingtaine d’élèves de 4e et de 3e ont tenté de bloquer l’accès à l’établissement ce lundi matin, dénonçant notamment le manque de professeurs et les conditions d’études. L’opération, de courte durée, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la veille de la mobilisation nationale dans l’Éducation nationale et du rendez-vous fixé mardi 6 octobre à Blois, la contestation lycéenne s’est étendue au collège Michel Bégon. Une vingtaine d’élèves de 4e et de 3e ont tenté de bloquer l’accès à l’établissement ce lundi matin, dénonçant notamment le manque de professeurs et les conditions d’études. L’opération, de courte durée, a été interrompue après l’intervention de la police et des pompiers, mobilisés notamment après un départ de feu dans des poubelles devant les grilles.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Il était peu avant 8 heures, ce lundi 5 octobre, lorsque plusieurs élèves de 4e et de 3e du collège Michel Bégon ont commencé à bloquer l’accès à l’établissement. Une vingtaine de jeunes ont participé à cette action, en installant notamment des poubelles devant les grilles et en y mettant le feu.<br />
Les forces de l’ordre sont intervenues sur place, tandis que les pompiers ont été mobilisés pour éteindre le départ de feu.<br />
Selon les forces de l’ordre, le blocage a été « d’une courte durée » et s’est déroulé « sans aucun incident, mis à part le feu allumé dans les poubelles ».<br />
Une patrouille de police est ensuite restée sur place pendant plus d’une heure afin de s’assurer que les élèves rejoignent progressivement leurs classes.<br />
<strong>« Notre collège est pauvre, dégradé, pas de matériel »</strong><br />
Pour ces collégiens, l’objectif était de rejoindre à leur manière la mobilisation engagée depuis plusieurs jours par les lycéens à Blois. Plusieurs élèves rencontrés sur place dénoncent leurs conditions d’études.<br />
« Notre collège est pauvre, dégradé, pas de matériel et on sent un peu d’inégalité par rapport aux autres établissements. Pour le moment, ça va dans les classes, nous ne sommes pas nombreux, 25 environ », témoigne un élève de 3e.<br />
Un autre élève, en 4e, pointe notamment les difficultés liées au remplacement des enseignants :<br />
« Nous avons un manque de professeurs. Nous sommes restés sans professeur de français pendant trois semaines, sans remplacement, et là une professeure est revenue. »<br />
Des difficultés qui, selon les élèves rencontrés, se traduisent également par des journées jugées trop chargées.<br />
« Nous, de base, on commence à 8 heures et là on va rentrer à 9 heures. Nous avons eu peur quand la police est venue sur place et qu’il y avait le feu. On a couru et après on est revenu pour rentrer en classe à 9 heures. »<br />
<strong>« On voulait faire comme les lycéens »</strong><br />
Pour plusieurs collégiens, cette action visait surtout à faire entendre leurs propres revendications.<br />
« Nous, on voulait faire comme les lycéens et exprimer nous aussi notre mal-être dans notre collège, surtout qu’on a un brevet à passer. On fait comment si on n’a pas à chaque fois de prof ? Et aussi, on termine à 17 heures avec beaucoup de devoirs, on n’a pas de temps libre pour nous », explique un autre élève.<br />
Le jeune poursuit :<br />
« Dommage, on voulait faire un blocus dans le calme, mais ça a dégénéré rapidement. »<br />
Une autre élève affirme avoir été interpellée puis relâchée après l’intervention des forces de l’ordre. Elle déclare : « Ils nous parlent mal, ils nous traitent pas bien »</p>
<figure id="attachment_70038" aria-describedby="caption-attachment-70038" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70038" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Michel-College-Begon-feu-de-poubelle-blocus-eleves-quartiers-nord-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70038" class="wp-caption-text"><em>Vers 8h40, le feu de poubelles avait été éteint et les conteneurs évacués devant les grilles du collège Michel-Bégon à Blois. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Un calme observé devant plusieurs lycées de Blois</strong><br />
Dans le même temps, un calme relatif était observé ce lundi matin devant plusieurs lycées de Blois, notamment Dessaignes, Sonia Delaunay et Robert Badinter, à la veille du nouveau rendez-vous de mobilisation.<br />
Depuis plusieurs jours, les lycéens dénoncent notamment le manque de personnels, les classes surchargées, les conditions d’études et les difficultés liées à leurs établissements. Les organisations syndicales de l’Éducation nationale ont annoncé leur soutien au mouvement et appelé à la grève mardi 6 octobre.<br />
<strong>Rendez-vous mardi 6 octobre devant la préfecture</strong><br />
Dans le Loir-et-Cher, FSU 41, CGT 41 et Sud Éducation 41 appellent les personnels des collèges et lycées à la grève et à rejoindre la mobilisation prévue mardi 6 octobre à 10 heures devant la préfecture de Blois.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Blois : une opération délicate sur le pont Jacques-Gabriel pour limiter les risques d’inondation</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-une-operation-delicate-sur-le-pont-jacques-gabriel-pour-limiter-les-risques-dinondation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 11:50:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[La préfecture]]></category>
		<category><![CDATA[La Ville]]></category>
		<category><![CDATA[opérations de grutage]]></category>
		<category><![CDATA[pont Jacques-Gabriel]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[Une opération technique a débuté ce lundi 5 octobre au pied du pont Jacques-Gabriel à Blois. La végétation et les embâcles accumulés dans le lit de la Loire sont évacués afin de prévenir les risques d’inondation et de préserver la structure du pont. L’intervention entraîne des perturbations de circulation jusqu’à 16 h 45. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Depuis ce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une opération technique a débuté ce lundi 5 octobre au pied du pont Jacques-Gabriel à Blois. La végétation et les embâcles accumulés dans le lit de la Loire sont évacués afin de prévenir les risques d’inondation et de préserver la structure du pont. L’intervention entraîne des perturbations de circulation jusqu’à 16 h 45.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Depuis ce lundi matin, le pont Jacques-Gabriel à Blois est au cœur d’une opération particulière. Sous les regards des curieux, les équipes interviennent au pied du pont pour retirer la végétation et les embâcles accumulés dans le lit de la Loire.<br />
Une intervention qui nécessite des mesures de sécurité importantes, notamment sur la circulation des véhicules, des cyclistes et des piétons.<br />
<strong>Évacuer la végétation pour prévenir les risques d’inondation</strong><br />
Selon la préfecture de Loir-et-Cher, ces opérations de grutage, programmées les 5 et 12 octobre 2026, de 9 heures à 16 h 45, ont pour objectif d’évacuer la végétation et les embâcles.<br />
La préfecture précise que cette opération vise notamment à protéger la population des risques d’inondation, mais également à préserver la structure du pont.<br />
L’intervention est réalisée dans le cadre de travaux demandés par la Direction départementale des territoires de Loir-et-Cher (DDT 41), avec des entreprises privées.<br />
<strong>Une circulation perturbée sur le pont Jacques-Gabriel</strong><br />
Pour permettre le bon déroulement des opérations et garantir la sécurité des personnels et des usagers, la circulation est temporairement modifiée.<br />
La préfecture indique de son côté qu’une voie en direction du centre-ville sera fermée durant les interventions.</p>
<figure id="attachment_70017" aria-describedby="caption-attachment-70017" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70017" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Pont-Jacques-Gabriel-ferme-Blois-Circulation-Traveaux-La-Ville-de-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70017" class="wp-caption-text"><em>Les branches et la végétation retirées du lit de la Loire sont déposées dans les bennes des camions mobilisés pour l’opération sur le pont Jacques-Gabriel. Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Une déviation est mise en place via le pont François-Mitterrand.</strong><br />
Une pré-signalisation indiquant « RUE BARRÉE à 1000 m » a été également mise en place au niveau du rond-point du Président-Wilson.<br />
<strong>Piétons et cyclistes également concernés</strong><br />
Les restrictions concernent également les mobilités douces. La circulation des vélos pourra être réduite selon les besoins du chantier. En cas de neutralisation de la bande cyclable, les cyclistes seront invités à emprunter la voie normale de circulation.<br />
Pour les piétons, l’arrêté municipal prévoit que la circulation « pourra être réduite ou interdite suivant les besoins du chantier ». Un cheminement alternatif doit alors être mis en place au niveau des passages piétons les plus proches.<br />
Ce lundi, plusieurs curieux observent l’intervention depuis les abords du pont, tandis que les dispositifs de signalisation encadrent les différents accès.<br />
<strong>Une deuxième intervention prévue lundi 12 octobre</strong><br />
Après cette première journée d’intervention, une nouvelle opération est programmée lundi 12 octobre, toujours de 9 heures à 16 h 45.</p>
<figure id="attachment_70021" aria-describedby="caption-attachment-70021" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70021" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Travaux-grutage-pont-Jacques-Gabriel-Blois-Prefecture-innondations-protection-La-Ville-prefecture-41-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70021" class="wp-caption-text"><em>Les intervenants mobilisés au pied du pont Jacques-Gabriel à Blois pour retirer la végétation et les embâcles accumulés dans le lit de la Loire, lors de l’opération menée les 5 et 12 octobre 2026. Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>La circulation pourra toutefois être rétablie sans préavis si l’avancement des travaux le permet, précise la Ville de Blois.<br />
Le stationnement et l’arrêt des véhicules sont également interdits au droit du chantier, à l’exception des véhicules de l’entreprise intervenante.<br />
La Ville précise que toutes les dispositions doivent être prises pour faciliter l’accès aux propriétés riveraines et permettre, dans la mesure du possible, la circulation des véhicules d’urgence et des services publics.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Colère lycéenne : FSU 41, CGT 41 et Sud éducation appellent à la mobilisation le 6 octobre à Blois</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/colere-lyceenne-fsu-41-cgt-41-et-sud-education-appellent-a-la-mobilisation-le-6-octobre-a-blois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 16:34:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT41]]></category>
		<category><![CDATA[#FSU41]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Colère lycéenne]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicats mobilisés]]></category>
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					<description><![CDATA[Les syndicats FSU 41, CGT 41 et Sud éducation 41 appellent les personnels des collèges et des lycées à la grève et à une manifestation, mardi 6 octobre à Blois. Le rendez-vous est fixé à 10 heures devant la préfecture.  Par Nawel Thabet /Medianawplus  Dans un communiqué adressé à la presse ce dimanche 4 octobre, la FSU 41, la CGT &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les syndicats FSU 41, CGT 41 et Sud éducation 41 appellent les personnels des collèges et des lycées à la grève et à une manifestation, mardi 6 octobre à Blois. Le rendez-vous est fixé à 10 heures devant la préfecture. </strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet /Medianawplus </strong></p>
<p>Dans un communiqué adressé à la presse ce dimanche 4 octobre, la FSU 41, <a href="https://www.medianawplus.fr/mobilisation-des-lyceens-a-blois-le-ps-et-la-cgt-affichent-leur-soutien-aux-jeunes-manifestants/">la CGT 41</a> et Sud éducation 41 annoncent une journée de grève et de manifestation pour l’Éducation, mardi 6 octobre.<br />
À Blois, les organisations syndicales donnent rendez-vous aux personnels à 10 heures devant la préfecture. Des rassemblements sont également envisagés à Vendôme et Romorantin, mais les horaires et lieux restent à préciser.<br />
&#8220;Ensemble, avec les lycéen·nes, exigeons des moyens pour le service public d’Éducation et une autre ambition pour le second degré public, à rebours des politiques et des réformes menées depuis plusieurs années. Il faut en finir avec l’École du tri social et des inégalités&#8221;, affirment les syndicats dans un communiqué.<br />
Cet appel intervient alors que<a href="https://www.medianawplus.fr/mobilisation-des-lyceens-a-blois-personne-ne-nous-ecoute-la-colere-gronde-toujours/"> les lycéens et lycéennes se mobilisent</a> depuis plusieurs jours dans le Loir-et-Cher, notamment à Blois, autour de revendications portant sur leurs conditions d’études. Au niveau académique, le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU ont eux aussi appelé les personnels à la grève le 6 octobre, en soutien aux revendications exprimées par les élèves.<br />
<strong>Manque de personnels, classes chargées et bâtiments vétustes</strong><br />
Les syndicats dressent un constat qu’ils jugent préoccupant concernant le système éducatif.<br />
Ils dénoncent notamment le manque de personnels, la dévalorisation salariale, l’état de certains bâtiments scolaires, le nombre d’élèves par classe, la sélection via Parcoursup et les réformes du lycée.<br />
Pour la FSU 41, les revendications portées par les lycéens rejoignent en partie celles des personnels de l’Éducation nationale.<br />
« Le système éducatif est à un point de bascule », estime Emmanuel Mercier, secrétaire général du syndicat qui évoque un service public d’Éducation confronté à un manque de moyens.<br />
<strong>La FSU 41 dénonce les suppressions de postes annoncées</strong><br />
Le syndicat met également en avant les annonces concernant les effectifs enseignants pour la rentrée 2027.<br />
Selon la FSU 41, 1 588 suppressions de postes d’enseignants sont annoncées à l’échelle nationale. Le syndicat y voit une contradiction avec les réponses attendues face aux revendications exprimées par les lycéens.<br />
La FSU estime que cette situation risque, selon elle, d’accentuer les difficultés déjà rencontrées dans les établissements : effectifs par classe, remplacement des enseignants et conditions d’étude.<br />
Les syndicats demandent une mobilisation « dans un cadre démocratique et pacifié »<br />
Dans leur communiqué, les organisations signataires apportent également leur soutien aux élèves et aux personnels qui, selon elles, ont été « maltraités ou blessés » ces derniers jours.<br />
Elles demandent que les mobilisations lycéennes puissent se dérouler dans un cadre démocratique et pacifié, tout en rappelant leur volonté de respecter l’indépendance du mouvement lycéen.<br />
Les syndicats défendent notamment le droit des élèves à manifester, à se réunir et à s’exprimer.<br />
Ils estiment par ailleurs qu’une présence adulte, notamment aux abords des établissements, peut contribuer à garantir l’exercice de ces droits tout en maintenant un climat serein.<br />
<strong>« Nos revendications sont communes »</strong><br />
Pour la FSU 41, la mobilisation des personnels s’inscrit donc dans la continuité des revendications exprimées depuis plusieurs jours par les lycéens.<br />
« Parce que nos revendications sont communes », les organisations appellent l’ensemble des personnels des collèges et des lycées du Loir-et-Cher à la grève mardi 6 octobre.<br />
Les syndicats demandent davantage de moyens pour le service public d’Éducation et une autre ambition pour le second degré public.<br />
Ils dénoncent également ce qu’ils qualifient d’« École du tri social et des inégalités » et réclament des réponses budgétaires rapides du gouvernement.<br />
La CGT confirme de son côté sa participation à la journée du 6 octobre aux côtés des lycéens, des étudiants et des personnels de l’Éducation.</p>
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		<title>Mobilisation des lycéens à Blois : le PS et la CGT affichent leur soutien aux jeunes manifestants</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/mobilisation-des-lyceens-a-blois-le-ps-et-la-cgt-affichent-leur-soutien-aux-jeunes-manifestants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 21:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT41]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Le Parti socialiste 41]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation des lycéens à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[Après deux journées de mobilisation des lycéennes et des lycéens à Blois, les soutiens politiques et syndicaux se multiplient. Le Parti socialiste de Loir-et-Cher et la CGT 41 ont publié, vendredi 2 octobre, des communiqués de soutien aux jeunes mobilisés. Conditions d’études, manque de professeurs, classes surchargées, état des établissements, emplois du temps et Parcoursup figurent parmi les principales revendications &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après deux journées de mobilisation des lycéennes et des lycéens à Blois, les soutiens politiques et syndicaux se multiplient. Le Parti socialiste de Loir-et-Cher et la CGT 41 ont publié, vendredi 2 octobre, des communiqués de soutien aux jeunes mobilisés. Conditions d’études, manque de professeurs, classes surchargées, état des établissements, emplois du temps et Parcoursup figurent parmi les principales revendications relayées.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Dans un communiqué publié vendredi 2 octobre, la Fédération du Parti socialiste de Loir-et-Cher, par la voix de son premier secrétaire fédéral Antoine Huguet, affirme son « total soutien » aux lycéennes et aux lycéens mobilisés dans le département.<br />
Le PS 41 relaie plusieurs revendications exprimées par les jeunes : classes surchargées, bâtiments scolaires vétustes ou dégradés, manque de personnels, conditions d’apprentissage difficiles, inquiétudes liées à Parcoursup et accès aux études supérieures.<br />
Le parti estime que ces difficultés témoignent, selon son analyse, d’un sous-investissement dans les services publics et dans l’École.<br />
Le PS 41 met également en avant la mobilisation observée dans le département. Selon son communiqué, près de 1 500 lycéens ont défilé à Blois jeudi 1er octobre, tandis que des rassemblements ont également eu lieu à Vendôme et Romorantin-Lanthenay.<br />
<strong>Le PS salue le déroulement de la mobilisation à Blois</strong><br />
Dans son communiqué, la fédération socialiste souligne également le déroulement des rassemblements locaux.<br />
Elle dit saluer « le calme, l’absence de débordements et de violence ainsi que l’esprit de responsabilité » qui auraient, selon elle, caractérisé la mobilisation à Blois, tout comme l’attitude des forces de l’ordre.<br />
Le Parti socialiste appelle par ailleurs les jeunes à maintenir le calme et condamne tout recours à la violence.<br />
Tout en affirmant ne pas vouloir « récupérer » le mouvement lycéen, le PS 41 indique vouloir rester aux côtés des jeunes « aussi longtemps qu’elle durera ».<br />
<strong>La CGT 41 appelle à soutenir les lycéens</strong><br />
De son côté, la CGT du Loir-et-Cher a également publié un communiqué de soutien aux lycéennes et aux lycéens.<br />
Le syndicat affirme que plus de 2 000 lycéens se sont mobilisés le 1er octobre à Blois, Romorantin et Vendôme, dont 1 500 à Blois.<br />
Le syndicat cite notamment les revendications concernant les conditions d’études, le manque de personnels, les classes surchargées et les dysfonctionnements dans les lycées.<br />
La CGT estime que les jeunes réclament davantage de moyens pour le service public de l’Éducation et de meilleures conditions de travail pour les personnels enseignants.<br />
<strong>« Leur mobilisation est aussi la nôtre »</strong><br />
La CGT 41 indique que des militants de la CGT Educ&#8217;action 41 et de l&#8217;union départementale étaient présents aux côtés des lycéens lors de la mobilisation du 1er octobre.<br />
Le syndicat annonce vouloir poursuivre ce soutien lors des prochaines mobilisations.<br />
Il appelle notamment à soutenir et renforcer la mobilisation du 6 octobre et indique ouvrir ses locaux de la Maison des syndicats afin de permettre aux jeunes de s’organiser.<br />
Au niveau national, la CGT a également annoncé qu’elle serait aux côtés des lycéens et étudiants le 6 octobre, en mettant en avant les revendications concernant les effectifs, le manque de personnels, les établissements vétustes, les conditions d&#8217;études et Parcoursup.<br />
<strong>FSU 41 et NPA 41 avaient déjà apporté leur soutien</strong><br />
Ces prises de position interviennent après celles de la FSU 41 et du NPA 41, qui avaient eux aussi apporté leur soutien aux lycéens mobilisés dans le département.<br />
Le NPA 41 avait notamment annoncé son soutien à la mobilisation du 1er octobre à Blois et relayé les revendications concernant les moyens accordés à l&#8217;Éducation publique et Parcoursup.<br />
Au niveau national, plusieurs organisations syndicales de l&#8217;Éducation, dont la FSU, l&#8217;UNSA Éducation, la FNEC FP-FO, la CFDT Éducation Formation et Recherche publiques, la CGT Educ&#8217;action et SUD Éducation, ont également publié le 2 octobre un communiqué commun de soutien aux revendications lycéennes. Elles citent notamment l&#8217;état du bâti scolaire, les inégalités, les enseignants non remplacés, les emplois du temps jugés intenables et l&#8217;accès aux études supérieures.<br />
<strong>Une mobilisation qui doit se poursuivre</strong><br />
À Blois, les lycéens ont poursuivi leur mobilisation vendredi 2 octobre, avec des rassemblements devant plusieurs établissements et un passage devant la préfecture.<br />
Les jeunes ont notamment dénoncé les journées à rallonge, les heures de cours non remplacées, le manque de professeurs, l&#8217;état de certains établissements et leurs inquiétudes concernant leur orientation.<br />
Les soutiens du PS 41, de la CGT 41, de la FSU 41 et du NPA 41 interviennent donc alors que les lycéens annoncent une nouvelle mobilisation lundi, avant la journée nationale annoncée pour le 6 octobre.<br />
La mobilisation blésoise continue ainsi de susciter des prises de position politiques et syndicales, tandis que les jeunes revendiquent de leur côté leur autonomie dans l&#8217;organisation du mouvement.</p>
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