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	<title>ARS &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Enfants surexposés aux écrans : un alarmant danger sanitaire au cœur d’un séminaire à l&#8217;hôpital de Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 22:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[addiction numérique.]]></category>
		<category><![CDATA[Arcom]]></category>
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					<description><![CDATA[Réunis ce vendredi 14 novembre à l’hôpital de Blois pour un séminaire piloté par l’ARS Loir-et-Cher, des experts ont alerté sur la surexposition des enfants et adolescents aux écrans et aux réseaux sociaux. Un phénomène en forte hausse, aux effets préoccupants sur la santé, la réussite scolaire et la sécurité des mineurs. Par Nawel Thabet / Medianawplus À l’hôpital de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réunis ce vendredi 14 novembre à l’hôpital de Blois pour un séminaire piloté par l’ARS Loir-et-Cher, des experts ont alerté sur la surexposition des enfants et adolescents aux écrans et aux réseaux sociaux. Un phénomène en forte hausse, aux effets préoccupants sur la santé, la réussite scolaire et la sécurité des mineurs.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>À l’hôpital de Blois, l’ARS et ses partenaires – Arcom, services de l’État, INSERM – ont lancé, ce vendredi, un séminaire consacré aux impacts de la surexposition aux écrans sur la santé des enfants intitulé : &#8220;Enfants surexposés aux écrans : quels impacts pour leur santé d&#8217;aujourd&#8217;hui et de demain &#8221;</p>
<p><strong>Un enjeu collectif : familles, écoles, services publics et forces de l’ordre mobilisés</strong></p>
<p>Pour Caroline Janvier, directrice départementale de l’ARS du Loir-et-Cher, la lutte contre la surexposition est un enjeu collectif, mêlant acteurs publics, collectivités, associations, mais aussi police et gendarmerie, particulièrement concernant l’accès des mineurs à la pornographie et le cyberharcèlement.<br />
Le constat dressé par la directrice départementale de l&#8217;ARS est sans appel. « La surexposition aux écrans provoque chez les enfants déconcentration, troubles du langage, difficultés d’interaction sociale, anxiété, isolement… »</p>
<p><strong>INSERM : “Un problème massif de santé publique”</strong></p>
<p>La dimension sanitaire est corroborée par Michel Desmurget, chercheur à l’INSERM :la situation est “hors contrôle”. Les chiffres qu’il dévoile font froid dans le dos.<br />
« C’est une véritable urgence de santé publique. Les temps d’écran explosent : plus de 7 heures par jour chez les ados, 5 heures chez les collégiens, et même 3 heures par jour chez certains enfants de 36 mois, 80 % des 11 ans sont sur les réseaux sociaux, 10 % des mineurs sont déjà addicts ! Le ratio bénéfice/risque me paraît massivement négatif. », alerte le chercheur.<br />
Selon lui, l’addiction et l’impact sur le sommeil, l’obésité, l’activité physique ou la santé mentale posent une question majeure : « Qui paie cette ardoise ? Nous, collectivement. Il faut passer à l’action. » Il précise que :« Le cerveau des enfants n’est pas fini. Il n’est pas prêt pour ces environnements. »</p>
<p>Il dénonce également le coût colossal pour la société :<br />
obésité, sédentarité, troubles du sommeil, échec scolaire, santé mentale…<br />
des “externalités négatives” payées par les contribuables alors que les plateformes engrangent des milliards d&#8217;euros.<br />
Son message est clair : « Il faut arrêter les rapports. Il faut agir. »</p>
<figure id="attachment_64054" aria-describedby="caption-attachment-64054" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-64054" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/11/conference-de-presse-Blois-Loir-et-Cher-ARCOM-ISERM-ARS-seminaire-ecrans-enfants-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-64054" class="wp-caption-text"><em>De gauche à droite : Michel Desmurget (INSERM), Laurence Pécaut-Rivolier (Arcom), Naïma Ben Ahmed (directrice de cabinet du préfet de Loir-et-Cher) et Caroline Janvier (directrice départementale de l’ARS), lors du point de presse à la préfecture, vendredi 14 novembre. Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Arcom : “Les mineurs sont en urgence absolue”</strong></p>
<p>Face à une salle bondée de professionnels de l’enfance, de représentants institutionnels – ARS, Arcom, INSERM, services de l’Etat – et d’acteurs associatifs, Laurence Pécaut-Rivolier, représentante de l’Arcom, souligne la difficulté croissante de la régulation. Les chiffres sont vertigineux :<br />
99 % des 11-17 ans utilisent les plateformes en ligne<br />
L’âge d’entrée chute : aujourd’hui 11 ans en moyenne contre 13 ans il y a quelques années<br />
Les risques sont “réels, massifs”, selon <a href="https://www.arcom.fr/se-documenter/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/protection-des-mineurs-en-ligne-quels-risques-quelles-protections" target="_blank" rel="noopener">l’étude publiée récemment</a><br />
Six types de risques ont été identifiés :<br />
hyperconnexion, contenus choquants, défis dangereux, cyberharcèlement, adultes mal intentionnés, arnaques.<br />
La plupart des adolescents contournent les règles :<br />
62 % n’indiquent pas leur vraie date de naissance<br />
2/3 mentent sur leur âge<br />
Seulement 18 % ont déjà dû prouver leur âge ou ont vu leur compte bloqué<br />
Beaucoup de mineurs admettent manquer d’outils pour se protéger. Et même lorsqu’ils signalent un contenu, « rien ne se passe ».<br />
Fait marquant :<br />
« Même les jeunes les plus addicts disent : faites quelque chose. On essaiera de contourner, mais faites quelque chose. »<br />
Pour l’Arcom, c’est la preuve qu’il faut des mécanismes à la fois incitatifs et coercitifs, au niveau européen comme national.</p>
<p><strong>Témoignages à l’appui, l’ampleur du phénomène se confirme :</strong></p>
<p>« J’aimerais bien arrêter mais c’est addictif, une fois que t’y as goûté, difficile de décrocher… » (Fille, 14 ans, 3e)</p>
<p>« Sur Snapchat, j’ai vu des stories de personnes qui tapaient d’autres, c’était choquant. » (Fille, 13 ans, 4e)</p>
<p>« Des adultes de 40 ans s’abonnent à mon compte Instagram, m’envoient des messages dérangeants, c’est dégoûtant. » (Fille, 16 ans, 1ère)</p>
<p>Selon les intervenants, si une prise de conscience progresse chez les familles, un vide d’outils techniques et juridiques demeure, laissant nombre d’enfants et de parents impuissants face aux dangers. L’Arcom plaide pour une mobilisation conjointe des plateformes, des pouvoirs publics et de l’Europe afin de renforcer la protection et l’éducation des jeunes face au numérique. La représentante de l’Arcom se réjouit de la fermeture d’une plateforme pornographique qui refusait d’appliquer la loi concernant la protection des mineurs. Face à l’absence de vérification d’âge et à la surexposition des enfants, le site a été fermé en août dernier.</p>
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		<title>Hôpital de Blois : le ministre de la Santé Yannick Neuder accélère le projet, des mesures contre les déserts médicaux annoncées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 21:59:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Déserts médicaux]]></category>
		<category><![CDATA[ARS]]></category>
		<category><![CDATA[campus hospitalier]]></category>
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		<category><![CDATA[Yannick Neuder]]></category>
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					<description><![CDATA[À cinq  jours d’un vote crucial à l’Assemblée national, le ministre de la Santé, Yannick Neuder, a réaffirmé ce vendredi 5 septembre à Blois son engagement pour le futur hôpital : validation du projet en novembre 2025, pose de la première pierre fin 2026. Une annonce qui se veut rassurante pour les soignants et les élus locaux. Par Nawel THABET / &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À cinq  jours d’un vote crucial à l’Assemblée national, le ministre de la Santé, Yannick Neuder, a réaffirmé ce vendredi 5 septembre à Blois son engagement pour le futur hôpital : validation du projet en novembre 2025, pose de la première pierre fin 2026. Une annonce qui se veut rassurante pour les soignants et les élus locaux.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel THABET / Medianawplus</strong></p>
<p>Entouré des élus, de la présidente de l&#8217;Agence régionale de santé ( ARS ) et du personnel médical, le ministre de la Santé Yannick Neuder a dévoilé ce vendredi 5 septembre, un calendrier concerté, accompagné de mesures ciblées pour lutter contre les déserts médicaux dans le Loir-et-Cher et renforcer l’attractivité du territoire. Le ministre s’engage sur un calendrier malgré l’incertitude politique</p>
<p><strong>Un projet hospitalier qui « doit aller vite »</strong></p>
<p>Le ministre de la Santé Yannick Neuder a insisté sur la « bonne dynamique » du projet hospitalier et l’enjeu de doter Blois d’un centre hospitalier universitaire. &#8220;Plus de 100 internes en médecine sont à l&#8217;hôpital Simon Veil de Blois pour soutenir l’offre de soins&#8221;. Le ministre assure : « Je souhaite aller assez vite, ce projet est un vecteur fort d’accès aux soins et renforcera l’attractivité avec un volet universitaire. » La validation finale interviendra en novembre, pour une concrétisation dès fin 2026.Le budget global est estimé à 270 millions d’euros, dont 110 millions financés par l’État.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FMedianawplus%2Fvideos%2F1601777824135796%2F&amp;show_text=true&amp;width=269&amp;t=0" width="269" height="591" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Un projet validé malgré la crise politique </strong></p>
<p>« La continuité républicaine doit s’appliquer, quel que soit le prochain gouvernement », a précisé Yannick Neuder, qui pourrait vivre ses dernières heures au ministère de la Santé à l’approche du vote de confiance du 8 septembre.</p>
<p><strong>Lutte contre les déserts médicaux : un dispositif renforcé</strong></p>
<p>Pour répondre aux besoins du Loir-et-Cher, 21 docteurs juniors seront mobilisés chaque année, en lien avec les maisons médicales, l’Ordre des médecins, la faculté et l’ARS. La rémunération pour la solidarité territoriale peut atteindre 200 €/jour, favorisant une meilleure couverture dans les zones identifiées comme « zone rouge du désert médical ».</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FMedianawplus%2Fvideos%2F1325720662554590%2F&amp;show_text=false&amp;width=269&amp;t=0" width="269" height="476" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Blois accueille déjà plus de 100 internes. Le ministre a confirmé l’arrivée de 21 docteurs juniors supplémentaires chaque année dans le Loir-et-Cher, en coordination avec l’ARS, la faculté de médecine et le Conseil de l’ordre des médecins.<br />
Une nouvelle grille de rémunération a été négociée après huit mois de concertation : 3 000 € pour les maîtres de stage, jusqu’à 4 500 € pour les médecins en zones désertiques. Des dispositifs de solidarité territoriale permettront également de mobiliser des médecins avec une rémunération de 200 € par jour, pouvant aller jusqu’à 400 € dans les zones les plus fragiles.<br />
Le ministre précise : « Les financements ont été concertés avec les professionnels de terrain.<br />
Trois zones rouges ont été identifiées dans le département. Selon Yannick Neuder, ces renforts permettront d’éviter une désorganisation des soins et de fluidifier l’accès aux consultations.<br />
« C’est un projet gagnant-gagnant pour les soignants et pour l’hôpital de demain », a affirmé le ministre, insistant sur la nécessité de mieux articuler médecine de ville et hôpital.</p>
<p><strong>Une mobilisation unanime des élus</strong></p>
<p>Le maire de Blois, Marc Gricourt, et le président du Conseil départemental, Philippe Gouet, ont salué une « bonne nouvelle » pour l’égalité d’accès aux soins.<br />
« un projet qui fait l’unanimité politique et qui dépasse les clivages, au service de l’intérêt public », a souligné Marc Gricourt.</p>
<p><strong>Modernisation, ambulatoire et perspectives pour 2034</strong></p>
<p>Le futur hôpital, doté d’un budget de 270 millions d’euros, sera largement orienté vers l’ambulatoire et s’étendra sur deux étages. Il comprendra des blocs opératoires modernisés, une extension pour l’hospitalisation et la réhabilitation de la tour actuelle.<br />
L’ambition est claire : développer la chirurgie courte, la chimiothérapie à domicile et renforcer l’hospitalisation à domicile. Un campus hospitalo-universitaire, en lien avec la région, doit également voir le jour en 2026 pour former sur place de futurs médecins.<br />
Le directeur de l’établissement, Bruneau Francis, se réjouit d’une visite « rassurante pour toute la communauté soignante », confirmant l’engagement républicain du projet.</p>
<p><strong>Les syndicats vigilants</strong></p>
<p>À l’entrée de l&#8217;hôpital , des syndicats ont exprimé leurs doutes. Véronique, représentante syndicale, s’est dite « rassurée mais dubitative » :<br />
« Le ministre nous a confirmé l’engagement de l’État à hauteur de 110 millions d’euros sur les 270 prévus. Mais la vraie question reste le calendrier. Quand ce projet deviendra-t-il concret ? »<br />
Dès son arrivée à l&#8217;hôpital, le ministre est allé au contact des syndicats, devant l’entrée du centre hospitalier, leur donnant la parole :<br />
« Je viens toujours voir les organisations syndicales. J’ai été 25 ans maire et 25 ans médecin à l’hôpital. L’hôpital ne peut évoluer sans discuter avec les syndicats », a-t-il déclaré.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FMedianawplus%2Fvideos%2F1687641341862922%2F&amp;show_text=true&amp;width=560&amp;t=0" width="560" height="429" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<figure id="attachment_62856" aria-describedby="caption-attachment-62856" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-62856" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/09/Syndicat-a-l-hopital-de-Blois-Yannick-Neuder-Blois-Loir-et-Cher-Medianawplus-nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-62856" class="wp-caption-text"><em>Échanges dans le hall de l’hôpital : le ministre de la Santé Yannick Neuder, rencontre les représentantes syndicales de la CFDT et de la CGT.Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Une visite symbolique</strong></p>
<p>Le ministre a échangé avec le personnel médical, notamment en médecine interne polyvalente. « Nous n’avons jamais refusé personne », a rappelé le docteur Bertrand Lioger en présentant son service.<br />
Yannick Neuder a également évoqué l’usage de l’intelligence artificielle en santé, invitant à « l’utiliser mais avec prudence », notamment dans le cadre des diagnostics complexes.</p>
<p>Le ministre s’est par ailleurs entretenu avec la direction de l’hôpital, l’ARS et les élus locaux sur les détails du projet à huis clos. Il est ensuite allé au contact des syndicats, devant l’entrée du centre hospitalier, leur donnant la parole :<br />
« Je viens toujours voir les organisations syndicales. J’ai été 25 ans maire et 25 ans médecin à l’hôpital. L’hôpital ne peut évoluer sans discuter avec les syndicats », a-t-il déclaré.</p>
<figure id="attachment_62857" aria-describedby="caption-attachment-62857" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-62857" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/09/Ministre-de-la-sante-s-entretient-avec-le-personnel-de-l-hopital-de-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-62857" class="wp-caption-text"><em>Réunion à huis clos autour du projet du nouvel hôpital de Blois : le ministre de la Santé Yannick Neuder, aux côtés du préfet de Loir-et-Cher, de la présidente de l’ARS, du député, du maire de Blois, du président du Conseil départemental et de la direction de l’établissement.Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Une promesse à tenir</strong></p>
<p>La mobilisation collective et la continuité républicaine s’imposent : « La parole de l’État doit s’appliquer quel que soit le prochain gouvernement .. Je m’engage particulièrement sur le calendrier avec les services de la préfecture et l’ARS pour une pose de première pierre fin 2026 », a conclu le ministre.<br />
Un message destiné à rassurer soignants et habitants, mais qui laisse en suspens une question essentielle : le projet du nouvel hôpital de Blois survivra-t-il à l’instabilité politique actuelle ?</p>
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