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	<title>Benjamin Pillerault &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>De Paris 2024 à Los Angeles 2028 : les paralympiques Blésois Benjamin Pillerault et Sylvain Noël racontent leur épopée et visent l&#8217;avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Oct 2024 11:56:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[Benjamin Pillerault et Sylvain Noël, les deux athlètes paralympiques de Loir-et-Cher, ont partagé leurs expériences uniques des Jeux de Paris 2024. Leur récit, empreint d&#8217;émotions et de réflexions, offre un aperçu intime de cette aventure sportive exceptionnelle. Par Émilie Marmion C’est en marge de la fermeture de l&#8217;espace « Le Rendez-vous des jeux » à Blois, proposé par le Conseil &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Benjamin Pillerault et Sylvain Noël, les deux athlètes paralympiques de Loir-et-Cher, ont partagé leurs expériences uniques des Jeux de Paris 2024. Leur récit, empreint d&#8217;émotions et de réflexions, offre un aperçu intime de cette aventure sportive exceptionnelle. </strong></p>
<p><strong>Par Émilie Marmion</strong></p>
<p>C’est en marge de la fermeture de l&#8217;espace « Le Rendez-vous des jeux » à Blois, proposé par le Conseil départemental de Loir-et-Cher que nous avons retrouvé Benjamin Pillerault et Sylvain Noël, les deux athlètes paralympiques que nous avons suivis pendant plusieurs semaines.<br />
De la cérémonie d’ouverture à celle de clôture, en passant par leurs matchs, ils nous racontent tout sur leurs ressentis durant la compétition. Tous deux savaient que ces Jeux olympiques et paralympiques à domicile allaient être impressionnants, mais ils étaient loin de s’imaginer à quel point, d’autant qu’ils y participaient pour la première fois.<br />
Dès la cérémonie d’ouverture des JO paralympiques, ils ont été plongés dans le bain. « C’est dingue », témoigne Sylvain Noël, qui en a profité jusqu’au bout de la nuit. « J’ai de la chance, car je ne jouais pas le lendemain. » Au-delà de la fête et des spectacles, il retiendra ce moment particulier, celui où son compagnon pongiste Fabien Lamiraud s’écarte discrètement de lui pour aller ensuite enflammer la vasque.<br />
Dans le cortège des athlètes, il y avait aussi Benjamin Pillerault, qu’on a aperçu en tête avec ses lunettes de soleil. « En fait, tous les éclairages sont poussés à fond pour les retransmissions TV, j’avais tellement mal aux yeux à la fin de la journée d’entraînement que j’ai gardé les lunettes le soir. On était un peu aveuglés par ces jeux de lumière. »<br />
Côté compétition, tous deux sont repartis un peu frustrés de leurs matchs. Notamment Sylvain qui a été éliminé dès le premier tour : « Je savais que ça allait être compliqué, car mon adversaire était de taille, mais c’est le jeu du tirage au sort. »<br />
Il avoue avoir été quelque peu déstabilisé par l’ambiance du public, très énergisante, laissant peu de place à des phases de concentration. « Avoir autant de supporters, c’est cool. On ne peut pas empêcher les gens de nous encourager, c’est à moi d’apprendre à mieux canaliser cette énergie. »<br />
Même réflexion du côté de Benjamin, qui a vu certains de ses coéquipiers se faire happer par le public : « J’ai vite compris que si tu n’étais pas focus dès le départ, la pression allait être compliquée à gérer. Malheureusement, nous n’avons pas tous réagi de la même façon et au même moment. » Agacé après ses deux premiers matchs, il s’est dit plutôt satisfait en fin de compétition : « On a montré ce qu’on pouvait faire. On sait ce qu’il faut améliorer pour la suite. »<br />
La suite est d’ailleurs tout prochainement puisque l’équipe de France de paravolley enchaîne sur le championnat d’Europe dès le mois de novembre ! Quant à Benjamin, il se projette déjà pour les JO 2028 : « Cette expérience a mis en valeur notre sport. Nous avons déjà une dizaine de contacts de personnes souhaitant le pratiquer dans les clubs. Reste à voir comment la fédération va évoluer et moi également personnellement. Je me donne un an pour trouver un meilleur équilibre entre vie personnelle, professionnelle et sportive. »<br />
Un travail opéré il y a déjà plusieurs années par Sylvain Noël l’a conduit à faire des choix parfois compliqués pour se donner les moyens de réussir. Un pari gagnant puisque, en changeant de club et donc de région de rattachement sportif, il a pu accéder à son objectif qui était de participer aux JO. D’ailleurs, galvanisé par cette expérience, il envisage lui aussi ceux de Los Angeles en 2028 : « Je ne peux pas rester sur cette unique participation ; un seul match, c’était un peu court », argue-t-il en rigolant.</p>
<p>Les Jeux de Paris 2024 ont non seulement été une vitrine pour leurs sports respectifs, attirant de nouveaux pratiquants, mais aussi un tremplin pour leur carrière future. Leur récit inspire et montre que l&#8217;aventure paralympique ne fait que commencer pour ces athlètes blésois. </p>
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		<title>Paris 2024 : Benjamin Pillerault, le para volleyeur français en route pour l&#8217;exploit aux Jeux paralympiques</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/paris-2024-benjamin-pillerault-le-para-volleyeur-francais-en-route-pour-lexploit-aux-jeux-paralympiques-paris-2024-village-olympique-benjamin-pillerault-creps-equipe-de-france-paralympique-flamm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 11:31:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeux Olympiques et Paralympiques 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[À M-1 de l&#8217;ouverture des Jeux Paralympiques de Paris 2024, Benjamin Pillerault, figure montante du volley assis français, intensifie sa préparation dans un rythme effréné. Jonglant entre son travail, ses entraînements, ses représentations officielles et ses stages, le sportif ne laisse rien au hasard dans sa quête de performance olympique. Par Émilie Marmion À un mois de l&#8217;ouverture des Jeux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À M-1 de l&#8217;ouverture des Jeux Paralympiques de Paris 2024, Benjamin Pillerault, figure montante du volley assis français, intensifie sa préparation dans un rythme effréné. Jonglant entre son travail, ses entraînements, ses représentations officielles et ses stages, le sportif ne laisse rien au hasard dans sa quête de performance olympique.</p>
<p>Par Émilie Marmion </strong></p>
<p>À un mois de l&#8217;ouverture des Jeux Paralympiques, Benjamin Pillerault poursuit sa préparation dans un rythme effréné entre boulot, entraînements, représentations et stages. Son organisation, qui ne laisse pas de temps au superflu, lui permet de se concentrer pleinement sur la compétition à venir.<br />
Sitôt descendu de l&#8217;avion à son retour de stage de Hollande le 13 juillet 2024, le sportif était présent à Chambord pour l&#8217;inauguration de l&#8217;exposition « D&#8217;un regard à l&#8217;autre » et pour le passage de la flamme olympique. Deux jours plus tard, c&#8217;est à Orléans qu&#8217;il a eu l&#8217;honneur de parcourir quelques mètres avec le flambeau.<br />
« J&#8217;étais content de représenter le handisport et d&#8217;apporter un peu de joie à ma famille et à mes amis venus sur le parcours. À titre personnel, je vis les choses d&#8217;une manière assez détachée. Je n&#8217;ai pas le temps de réfléchir à tout l&#8217;engouement que provoquent les JO. Je crois que je ne réalise pas encore ce qui se passe car tout s&#8217;enchaîne rapidement. J&#8217;ai eu une période très raide, contrairement à moi, les ¾ des membres de l&#8217;équipe sont détachés de leur travail depuis avril-mai. Ils sont un peu plus frais, mais je me sens confiant car je récupère assez rapidement lorsque je suis en stage au CREPS », confie-t-il.<br />
D&#8217;ailleurs, après quelques jours en Loir-et-Cher, il repartira en stage du 13 au 22 août, avant de rejoindre le village Olympique. Plus motivé que jamais, Benjamin et les membres de son équipe feront tout pour aller le plus loin possible dans la compétition.<br />
Rappelons que c&#8217;est la première fois que l&#8217;équipe de France de volley assis dispute des Jeux Paralympiques et qu&#8217;elle a gagné une vingtaine de places au rang mondial en seulement deux ans.<br />
Leur détermination et leurs progrès récents laissent présager des performances prometteuses, ouvrant la voie à de possibles exploits pour le handisport français à Paris 2024. Les amateurs de sport et de performances inspirantes peuvent encore saisir l&#8217;opportunité d&#8217;assister aux matchs de volley assis, avec de nombreuses places disponibles à des prix accessibles. </p>
<p>Alors, tous les espoirs sont permis ! </p>
<p>Assistez aux matchs !</p>
<p>Il reste de nombreuses places à des prix accessibles.<br />
https://olympics.com/fr/paris-2024/jeux-paralympiques/calendrier/volleyball-assis</p>
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		<title>Objectif JO Paris 2024.. dans les pas de l&#8217;athlète Benjamin Pillerault</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/objectif-jo-paris-2024-dans-les-pas-de-lathlete-benjamin-pillerault/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 08:52:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques et Paralympiques 2024]]></category>
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		<category><![CDATA[Benjamin Pillerault]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les pas des athlètes]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris]]></category>
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		<category><![CDATA[Objectif JO Paris 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[À 38 ans, Benjamin Pillerault touche du doigt ses premiers Jeux paralympiques ; ce passionné de sport est sur le point de vivre de l’intérieur la fièvre de cette grande compétition. Rencontre avec un sportif au destin peu commun. Par Émilie Marmion Dans la vie, il y a ceux qui suivent une route toute tracée d’avance, quitte à s’ennuyer, et puis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À 38 ans, Benjamin Pillerault touche du doigt ses premiers Jeux paralympiques ; ce passionné de sport est sur le point de vivre de l’intérieur la fièvre de cette grande compétition. Rencontre avec un sportif au destin peu commun.</strong></p>
<p><strong>Par Émilie Marmion</strong></p>
<p>Dans la vie, il y a ceux qui suivent une route toute tracée d’avance, quitte à s’ennuyer, et puis il y a ceux qui doivent très tôt contourner des obstacles, choisir d’autres chemins, parfois plus durs mais ô combien plus palpitants. Si on pouvait résumer la première partie de la vie de Benjamin, ce serait cette dernière : né avec des malformations aux pieds, il a d’abord dû suivre plusieurs opérations et beaucoup de séances de kinésithérapie pour marcher correctement. Mais cela ne l’a pas empêché de se mettre au sport très tôt et d’adorer ça !<br />
Ce sont ses parents, très sportifs, qui l’ont littéralement plongé dans le bain. « À 6 mois, ils m’emmenaient aux bébés nageurs. J’ai toujours aimé nager car, dans l’eau, je ne ressentais pas de douleurs », témoigne-t-il. Plus tard, il s’essaie au foot, mais l’état d’esprit ne lui convient pas et l’impact du ballon n’est pas compatible avec son pied fragile. Avec son père, qui est alors coach bénévole, il découvre le basket, qu’il adopte aussitôt. En complément, il pratique aussi le tennis. Pour lui, le sport est un plaisir, mais aussi un moyen de se canaliser.<br />
Ado, il explore les sports d’eau lors des camps de vacances. Il en devient passionné. D’ailleurs, la proximité d’une base nautique va même être plus tard un critère déterminant dans le choix du lieu d’habitation de la famille – qui décide de quitter le Loiret pour s’installer à Muides-sur-Loire, dans le département voisin.<br />
Devenu jeune homme, le sportif aux multiples casquettes aide son coach au tennis, il passe aussi son BAFA : il s’éclate à transmettre sa passion du sport auprès des jeunes. Il se destine alors tout naturellement vers une carrière professionnelle dans ce secteur d’activité.<br />
En 2009, il obtient son brevet professionnel d’éducateur sportif. À ce moment-là, il n’est pas question pour lui d’embrasser une carrière de sportif de haut niveau, mais plutôt de pratiquer pour le plaisir, pour être avec les autres et transmettre. Malheureusement, des problèmes de santé vont venir enrayer la machine : des entorses à répétition, des problèmes cardiaques, l’annonce d’une infection grave, une cinquantaine de médecins consultés..deux amputations de la jambe, de la rééducation… Bref, plus de dix ans de galères à supporter la douleur incessante, l’incompréhension d’un corps qui déraille, l’espoir et le soufflet qui retombe, et puis…<br />
Et puis il y a le temps qui passe, mais une famille aimante et des amis fidèles qui restent. Parmi lesquels Marie-Amélie Le Fur et son mari Mathieu qui sont passés par là, qui l’orientent vers d’autres personnes qui ont suivi le chemin de l’amputation et de la reprise en main de leur destin par le sport.<br />
Sur leurs conseils, Benjamin participe à une journée du programme « La relève », qui propose à des personnes en situation de handicap de venir tester des sports afin d’entrer dans le haut niveau. Le bilan de la journée est ultrapositif : ses aptitudes séduisent plusieurs fédérations.<br />
« J’ai choisi immédiatement le kayak car c’est un sport d’eau que j’adore. Ensuite, je voulais un sport collectif, mais l’idée d’être en fauteuil ou assis ne me plaisait pas.</p>
<figure id="attachment_49635" aria-describedby="caption-attachment-49635" style="width: 1080px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-49635" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/06/thumbnail.jpg" alt="" width="1080" height="1080" /><figcaption id="caption-attachment-49635" class="wp-caption-text">Benjamin Pillerault, pratique le Kayak avec son père.</figcaption></figure>
<p>Après un essai de volley assis, j’ai changé de point de vue. J’ai aimé l’état d’esprit, la construction du jeu d’équipe et surtout, à la fin du match, j’étais rincé ! », se souvient-il en riant.<br />
Et c’est dans cette discipline que Benjamin devrait participer cet été aux Jeux paralympiques.<br />
Soyez attentifs à l’actualité, début juillet, la liste définitive des joueurs sélectionnés en équipe de France sera dévoilée, nous vous tiendrons informés du parcours de Benjamin Pillerault.</p>
<p>Le suivre sur les réseaux sociaux : @newlegnewben @benpilleraultparathlete @BenPillerault</p>
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