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		<title>Mobilisation des lycéens à Blois : 1 500 personnes dans la rue, une journée de revendications et de soutien à la jeunesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 21:46:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Environ 1 500 personnes ont participé, mardi 6 octobre à Blois, à une mobilisation organisée à l’appel notamment de la FSU 41, de la CGT 41 et de Sud Éducation 41. Lycéens, enseignants, parents et grands-parents ont défilé dans le calme pour dénoncer leurs conditions d’étude, le manque de moyens, les emplois du temps chargés, les heures de cours non &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Environ 1 500 personnes ont participé, mardi 6 octobre à Blois, à une mobilisation organisée à l’appel notamment de la FSU 41, de la CGT 41 et de Sud Éducation 41. Lycéens, enseignants, parents et grands-parents ont défilé dans le calme pour dénoncer leurs conditions d’étude, le manque de moyens, les emplois du temps chargés, les heures de cours non remplacées, l’état des établissements et Parcoursup. Une délégation de lycéens a également été reçue par le préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>La mobilisation lycéenne et éducative s’est poursuivie mardi 6 octobre à Blois. Environ 1 500 personnes ont défilé dans les rues de la ville, selon la FSU 41, répondant à l’appel de plusieurs organisations syndicales, dont la FSU 41, la CGT 41 et Sud Éducation 41. Dans le cortège, lycéens, enseignants, parents et grands-parents ont exprimé leur colère face au manque de moyens, aux absences non remplacées et à la dégradation des conditions d’étude.<br />
Au terme de la manifestation, une délégation de lycéens a été reçue par le préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet. Les élèves ont notamment porté leurs revendications sur les conditions d’accueil dans les établissements, la surcharge des emplois du temps et les difficultés liées à Parcoursup.<br />
<strong>Une mobilisation largement encadrée à Blois</strong><br />
Dès le début de la matinée, des lycéennes et des lycéens se sont rassemblés devant les grilles des lycées Dessaignes et Sonia-Delaunay. Au mégaphone, certaines manifestantes appelaient leurs camarades encore en retrait à rejoindre le mouvement.</p>
<p>À 8 h 35, plusieurs groupes se sont dirigés vers le deuxième portail du lycée Robert-Badinter. Neuf bus se sont alors retrouvés bloqués pendant une trentaine de minutes au milieu de la foule.</p>
<p>Les passagers ont dû quitter les véhicules, laissant momentanément les bus vides. Des élèves ont collé des affiches sur le pare-brise du premier bus. Avec l’autorisation du chauffeur, des lycéens sont montés à bord de l’un des bus, le conducteur leur ayant ouvert les portes.</p>
<p>La police est rapidement intervenue afin d’éviter que la situation ne dégénère. Les lycéens ont finalement évacué le bus par la porte arrière, également ouverte par le chauffeur. Une fois la circulation rétablie, les neuf conducteurs ont pu reprendre leur trajet.</p>
<p>Quatre lycéennes sont ensuite revenues retirer les autocollants apposés sur le pare-brise, permettant au chauffeur de poursuivre sa route dans de bonnes conditions.</p>
<p><strong>Des lycéens rassemblés devant la préfecture</strong><br />
Vers 9h35, les lycéens se sont retrouvés devant la préfecture de Loir-et-Cher. Dans une ambiance bon enfant, chants et danses ont accompagné le rassemblement.<br />
À 10h08, le cortège s&#8217;est élancé en direction de la place de la Résistance, dans le centre-ville de Blois.<br />
Dans les rues, les lycéens ont scandé leurs slogans et porté leurs principales revendications.<br />
<strong>Emplois du temps, Parcoursup, professeurs : les mêmes revendications</strong><br />
Parmi les principales préoccupations exprimées figurent les journées de cours jugées trop longues, les nombreuses heures de « trous », le manque de professeurs, les classes chargées, Parcoursup, mais aussi l’état parfois dégradé des établissements et le manque de moyens.<br />
Moustafa, élève de terminale au lycée Camille-Claudel, témoigne : « Globalement, il y a beaucoup de choses : les heures de 8 heures à 18 heures, plus  35 élèves dans la classe. Il fait froid l’hiver et chaud l’été. »<br />
Pour Ylan, également en terminale à Camille-Claudel, la mobilisation concerne plus largement l’ensemble de la communauté éducative :<br />
« Il y a beaucoup de problèmes. Aujourd’hui, on est là pour tout le monde : les professeurs, les AED, les salaires. Il faut que ça change. »<br />
Le lycéen raconte également avoir été reçu avec des représentants des cinq lycées de Blois par le préfet Joseph Zimet : « on a exposé tous nos problèmes avec la présence du directeur des services départementaux de l&#8217;Education, DASEN. Il a tout noté. J’espère que ça va changer. »<br />
Selon Ylan, les lycéens ont également échangé avec le maire de Blois, rencontré aux jardins de l&#8217;Évêché :<br />
« Il nous a entendus et on a échangé nos contacts avec ses services. Il nous a dit que ses portes restent ouvertes pour écouter les revendications des lycéens. »<br />
<strong>Parents et enseignants aux côtés des élèves</strong><br />
La mobilisation a également rassemblé des parents, des grands-parents et des enseignants venus apporter leur soutien aux jeunes.<br />
Liliane, grand-mère présente devant la préfecture, explique :<br />
« Je ne suis pas uniquement là pour mes petits-enfants, mais pour tous les lycéens. Je trouve inadmissible que nos enfants soient violentés par la police comme on le voit à la télévision. Je suis là pour les soutenir. »</p>
<figure id="attachment_70073" aria-describedby="caption-attachment-70073" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-70073" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/22-Colere-des-lyceens-Blois-mobilisation-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70073" class="wp-caption-text"><em>Liliane, grand-mère venue participer à la mobilisation, explique être présente « pour tous les lycéens » et pas uniquement pour soutenir ses propres petits-enfants. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Quatre enseignantes de français, de mathématiques et de philosophie des lycées Camille-Claudel et Dessaignes ont également participé au rassemblement.<br />
Elles expliquent être présentes « par solidarité » et pour soutenir leurs élèves, dont elles disent être « fières ». Elles soulignent également le caractère calme de la mobilisation à Blois.</p>
<figure id="attachment_70066" aria-describedby="caption-attachment-70066" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-70066" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Colere-des-lyceens-lycees-mobilisation-mardi-6-octobre-professeures-soutien-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70066" class="wp-caption-text"><em>Quatre enseignantes des lycées Camille-Claudel et Dessaignes étaient présentes dans le cortège pour soutenir les revendications portées par leurs élèves. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>« On est le futur »</strong><br />
Place de la Résistance, une autre lycéenne a pris la parole devant le cortège, « c’est la France elle-même qui a besoin qu’on bouge et qu’on fasse quelque chose. On est le futur, on est la génération et la jeunesse qui va faire construire le monde. »<br />
Les pancartes brandies tout au long du cortège résumaient également les revendications des jeunes :<br />
« Un prof ne peut pas enseigner 15 matières mais un élève doit en maîtriser 15 »<br />
« On veut le bac, mais pas la bac »<br />
« Touche pas à nos gosses »</p>
<p>&#8220;Etudiants en colère&#8221;</p>
<p>&#8221; Pas de futur sans culture &#8221;</p>
<p>&#8221; On se bat pour nos droits &#8221;</p>
<p>« 35 par classe, mais le problème c’est le téléphone »<br />
« Lycéens mobilisés, parents à leurs côtés »</p>
<figure id="attachment_70054" aria-describedby="caption-attachment-70054" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-70054" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/Colere-des-lyceens-Blois-lycees-Dessaignes-Robert-Badinter-Camille-Claudel-on-se-bat-pour-nos-droits-Lycces-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-70054" class="wp-caption-text"><em>Les lycéens ont défilé avec des pancartes dénonçant notamment le manque de moyens, les classes surchargées et leurs conditions d’études. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Emmanuel Mercier : « Les revendications des lycéens rejoignent celles des personnels »</strong><br />
Depuis la place de la Résistance, Emmanuel Mercier, secrétaire général de la FSU 41, a également pris la parole.<br />
Le responsable syndical a dénoncé plusieurs années de politiques budgétaires qu’il juge défavorables à l’Éducation nationale, citant notamment les suppressions de postes, la dévalorisation salariale et les réformes du lycée et du baccalauréat, ainsi que Parcoursup.<br />
Selon lui, l’Éducation nationale serait aujourd’hui à « un point de bascule » et les revendications des lycéens rejoindraient celles des personnels.<br />
Il réclame notamment davantage de moyens pour les remplacements, les établissements scolaires, les emplois du temps et l’accompagnement des élèves, ainsi que des créations de postes.<br />
La FSU 41 demande également l’annulation des 1 588 suppressions de postes d’enseignants annoncées pour la rentrée prochaine, ainsi que la création de postes d’infirmières, d’assistantes sociales et de psychologues de l’Éducation nationale. Cette revendication figure également dans les appels syndicaux à la mobilisation du 6 octobre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-70069 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/10/4Colere-des-lyceens-Blois-mobilisation-des-lyceens-Blois-Prefecture-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><br />
<strong>Une mobilisation dans le calme sous la présence des forces de l’ordre</strong><br />
Tout au long de la matinée, la mobilisation a été fortement encadrée, avec une présence importante des forces de l’ordre autour des établissements scolaires et de la préfecture.<br />
Syndicalistes, enseignants, parents et grands-parents étaient également présents aux côtés des lycéens.<br />
La journée s’est déroulée dans le calme à Blois, alors que le mouvement lycéen se poursuit depuis plusieurs jours. Les organisations syndicales avaient appelé les personnels de l’Éducation nationale à rejoindre la mobilisation du 6 octobre, notamment autour des conditions d’études, du manque de personnels, du bâti scolaire et des effectifs par classe.<br />
Après le défilé, qui s’est achevé vers 12h15, plusieurs lycéens sont restés mobilisés jusqu’en fin d’après-midi.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grève de la fonction publique à Blois : 850 manifestants réclament « plus de salaires et plus de moyens pour le service public »</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/greve-de-la-fonction-publique-a-blois-850-manifestants-reclament-plus-de-salaires-et-plus-de-moyens-pour-le-service-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 21:58:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT 41]]></category>
		<category><![CDATA[29 septembre 2026]]></category>
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		<category><![CDATA[syndicats Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[UNSA Police 41]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique, réunissant la CGT 41, la CFDT 41, la FSU 41, l’UNSA Police, Solidaires, la CFE-CGC 41 et la FA-FP, environ 850 personnes ont défilé dans les rues de Blois, mardi 29 septembre 2026. Derrière la banderole de tête, « Plus de salaires, plus de moyens pour le service public, partout, pour toutes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique, réunissant la CGT 41, la CFDT 41, la FSU 41, l’UNSA Police, Solidaires, la CFE-CGC 41 et la FA-FP, environ 850 personnes ont défilé dans les rues de Blois, mardi 29 septembre 2026. Derrière la banderole de tête, « Plus de salaires, plus de moyens pour le service public, partout, pour toutes et pour tous », les manifestants ont dénoncé la perte de pouvoir d’achat, le manque de moyens humains et matériels et les conditions de travail. De l’Éducation nationale à la police, les prises de parole ont convergé vers une même exigence : obtenir des réponses concrètes.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Environ 850 personnes dans les rues de Blois pour défendre les agents de la fonction publique. Salaires, pouvoir d’achat, effectifs, conditions de travail et moyens des services publics : les revendications étaient nombreuses lors de la mobilisation organisée mardi 29 septembre à Blois. Les manifestants ont répondu à l’appel syndical dans un contexte de contestation des orientations budgétaires annoncées pour 2027.<br />
Au fil du cortège et des prises de parole, agents publics, retraités et jeunes ont exprimé leurs inquiétudes face à la dégradation de leur situation et aux difficultés rencontrées par les services publics.<br />
<strong>« Un peu plus que le Smic »</strong><br />
Parmi les témoignages recueillis, celui d’une agente de l’Éducation nationale illustre les difficultés liées au pouvoir d’achat.<br />
« Cela fait 15 ans que je travaille dans le secteur de l’Éducation nationale et je touche à peine un peu plus que le Smic. Mon salaire n’a pas bougé, par contre mon pouvoir d’achat, lui, a trop baissé », témoigne-t-elle.<br />
Une lycéenne, Sarah, a également pris la parole pour expliquer la présence des jeunes dans la mobilisation : « Nous, nous ne pouvons pas voter, donc le seul moyen est de nous faire entendre. »<br />
Des retraités ont, eux aussi, exprimé leurs préoccupations concernant le maintien de leurs pensions. « Nous, les retraités, nous ne voulons pas qu’ils nous prennent nos pensions. Il y a beaucoup d’argent à aller chercher chez les riches », témoigne l’un d’eux.<br />
<strong>UNSA Police 41 : « Il faut une reconnaissance pour le policier »</strong><br />
Les policiers étaient également représentés dans le cortège. Ludovic Mornay, secrétaire départemental de l’UNSA Police 41, et sa collègue Marie-Laure Fougère ont rappelé les revendications du syndicat, qui représente notamment les personnels des commissariats de Blois et de Vendôme.<br />
« Le métier de policier n’est plus reconnu et notre prime de risque, qui valorise le danger de notre exercice, n’a pas été revalorisée depuis 2019 », souligne Ludovic Mornay.<br />
Le représentant syndical évoque les contraintes du métier : horaires décalés, nuits, week-ends, violences et pression opérationnelle et judiciaire.<br />
Le syndicat demande des réponses sur les conditions de travail, les moyens, les effectifs et la rémunération. Parmi ses revendications figurent une revalorisation de l’indice, le maintien à 100 % du salaire en cas de congé maladie et la suppression des jours de carence.</p>
<figure id="attachment_69839" aria-describedby="caption-attachment-69839" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69839" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Greve-de-la-fonction-publique-manifestation-des-syndicats-Blois-Loir-et-Cher-UNSA-Police-41-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69839" class="wp-caption-text"><em>À gauche, Ludovic Mornay, secrétaire départemental de l’UNSA Police 41, a réclamé une meilleure reconnaissance du métier de policier, une revalorisation de la prime de risque et des moyens supplémentaires pour les commissariats. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>De son côté, Marie-Laure Fougère dénonce les conséquences du gel des rémunérations sur les agents publics : « Depuis 2023, le décrochage entre la rémunération des agents publics et le pouvoir d’achat se creuse, et le Premier ministre annonce un gel pour la quatrième année. C’est intolérable. »</p>
<figure id="attachment_69855" aria-describedby="caption-attachment-69855" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69855" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Greve-fonction-publique-Blois-Loirv-et-cher-41-UNSA-Police-Laure-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69855" class="wp-caption-text"><em>À droite Marie-Laure Fougère, représentante de l’UNSA Police 41, a dénoncé le gel des rémunérations des agents publics et la perte de pouvoir d’achat qui touche les personnels depuis plusieurs années. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Les syndicats dénoncent le gel des salaires et le manque de moyens</strong><br />
Dans leurs interventions, les représentants syndicaux ont insisté sur la nécessité de revaloriser les rémunérations et de donner aux services publics les moyens de remplir leurs missions.<br />
Pour Emmanuel Mercier de la FSU 41, l’austérité budgétaire a des conséquences directes sur les salaires, les emplois, les conditions de travail et les moyens matériels. Le syndicat demande notamment le dégel du point d’indice et sa revalorisation de 10 %, ainsi qu’une refonte des grilles indiciaires pour rattraper les pertes de pouvoir d’achat.</p>
<figure id="attachment_69860" aria-describedby="caption-attachment-69860" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69860" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Greve-la-fonction-publique-Blois-Loir-et-Cher-41-FSU-prise-de-parole-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69860" class="wp-caption-text"><em>Emmanuel Mercier de la FSU 41 a alerté sur les conséquences de l’austérité budgétaire pour les personnels et les usagers, notamment dans l’Éducation nationale, et demandé une revalorisation du point d’indice. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Il alerte également sur les difficultés de recrutement et sur les conséquences du manque de moyens dans les écoles et les services de secours. Elle appelle à poursuivre la mobilisation au-delà de cette journée de grève.<br />
Didier Calvo, secrétaire général de la CGT 41 a, pour sa part, dénoncé la dégradation des conditions de travail et les pertes de pouvoir d’achat des agents publics. Le syndicat réclame notamment une augmentation immédiate de 400 euros pour toutes et tous, l’indexation des salaires sur l’inflation et le maintien à 100 % de la rémunération en cas d’arrêt maladie.</p>
<figure id="attachment_69857" aria-describedby="caption-attachment-69857" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69857" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Greve-fonction-publique-Blois-manifestation-Blois-Loir-et-Cher-41-Nawel-thabet-Medianawplus--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69857" class="wp-caption-text"><em>La CGT 41, la CFDT 41, la FSU 41, l’UNSA Police, Solidaires, la CFE-CGC 41 et la FA-FP étaient réunies à Blois ce mardi 29 septembre, pour cette journée de grève consacrée aux salaires, aux conditions de travail et aux moyens des services publics. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>CFDT et CFE-CGC : rendre la fonction publique plus attractive</strong></p>
<p>La CFDT 41 a rappelé le rôle des agents publics dans le quotidien de la population : soins, éducation, sécurité, entretien du cadre de vie et accompagnement des personnes vulnérables.<br />
Pour Cristelle Lescroart, secrétaire générale de la CFDT 41, « les agentes et les agents ne sont pas un coût pour la société, ils en sont le socle ».<br />
Le syndicat dénonce des services publics fragilisés par le manque de moyens humains et matériels, ainsi que les difficultés de recrutement. Il demande une revalorisation des salaires face à l’inflation et une amélioration des grilles de rémunération.<br />
Isabelle Jarrier, présidente de l’union départementale CFE-CGC 41, a également alerté sur les conditions de travail, notamment dans les bâtiments publics confrontés aux fortes chaleurs. Elle a évoqué le risque de départ des agents vers le secteur privé, où ils espèrent trouver de meilleures perspectives de rémunération et de retraite.<br />
<strong>Un mouvement qui entend se poursuivre</strong><br />
Au-delà des revendications propres à chaque organisation, les prises de parole ont mis en avant des préoccupations communes : pouvoir d’achat, reconnaissance professionnelle, conditions de travail et moyens nécessaires au fonctionnement des services publics.<br />
La mobilisation du 29 septembre s’inscrit dans un mouvement plus large contre les orientations budgétaires annoncées pour 2027. Les syndicats appellent à poursuivre les actions et à élargir la mobilisation afin d’obtenir des réponses sur les salaires et les services publics.<br />
À Blois, le message porté par la banderole de tête résumait l’essentiel des revendications : « Plus de salaires, plus de moyens pour le service public, partout, pour toutes et pour tous. »</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Violences faites aux femmes et aux enfants : à Blois, la colère monte contre les violences dans le secteur de la santé</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/violences-faites-aux-femmes-et-aux-enfants-a-blois-la-colere-monte-contre-les-violences-dans-le-secteur-de-la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 19:21:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées ce lundi 7 septembre devant le siège du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de la Coordination féministe 41 et de la CGT Santé Action Sociale. Associations et organisations syndicales dénoncent la persistance des violences sexistes et sexuelles dans les secteurs de la santé, du social et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées ce lundi 7 septembre devant le siège du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de la Coordination féministe 41 et de la CGT Santé Action Sociale. Associations et organisations syndicales dénoncent la persistance des violences sexistes et sexuelles dans les secteurs de la santé, du social et du médico-social, et demandent que les engagements annoncés au niveau national se traduisent concrètement dans le département.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>À Blois, un rassemblement pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles. Ils étaient une cinquantaine, ce lundi soir, devant le siège de l’Ordre des médecins de Loir-et-Cher à Blois. Le rassemblement s’inscrivait dans la continuité de la mobilisation contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
La manifestation était organisée notamment par le Planning familial 41, le Collectif droits des femmes 41, Nous Toutes 41, ainsi que les organisations syndicales CGT 41, FSU 41, Solidaires et la CGT Santé Action Sociale.<br />
Plusieurs drapeaux et slogans étaient visibles durant le rassemblement. Des drapeaux de La France insoumise (LFI) étaient également présents, bien que le mouvement politique ne figure pas parmi les organisateurs annoncés de la manifestation.</p>
<p><strong>« Les violences sexistes et sexuelles n’ont pas leur place dans les établissements de santé »</strong></p>
<p>Plusieurs prises de parole se sont succédé devant l’Ordre des médecins. Pour Marie-Anne Clément, du Collectif droits des femmes 41, les violences sexistes et sexuelles ne peuvent être considérées comme des faits isolés.<br />
« Parce que les violences sexistes et sexuelles n&#8217;ont pas leur place dans les établissements de santé, du médico-social ou de l&#8217;action sociale. Parce que les victimes ne peuvent plus attendre. Parce qu&#8217;il est temps que les engagements se traduisent enfin par des actes. »<br />
Selon elle, ces violences « traversent l&#8217;ensemble des secteurs de la santé, du social et du médico-social » et concernent aussi bien les professionnels que les patients, les usagers et les personnes accompagnées.<br />
<strong>Des chiffres jugés « sans appel » par la CGT Santé Action Sociale</strong><br />
Myriam Thevenot, de la CGT Santé Action Sociale, a rappelé les chiffres publiés en 2024 par les ordres professionnels.<br />
Selon les données citées lors du rassemblement, 54 % des femmes médecins déclarent avoir été victimes de violences sexistes et sexuelles au cours de leurs études ou de leur carrière. Chez les infirmières et infirmiers, cette proportion atteint 49 %, et 53 % chez les femmes.<br />
Derrière ces chiffres, la syndicaliste évoque des réalités allant des propos sexistes et humiliations au harcèlement, aux agressions sexuelles et parfois aux viols.<br />
Pour la CGT, ces violences ont des conséquences importantes sur les parcours professionnels, la santé des victimes, les équipes et la qualité des soins.</p>
<figure id="attachment_69419" aria-describedby="caption-attachment-69419" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-69419" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Violences-sexistes-sexuelles-rassemblement-ordre-des-medecins-Loir-et-Cher-41-Blois-CGT41-Planning-Familial-41-colletif-Droits-des-femmes-41-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69419" class="wp-caption-text"><em>Plusieurs représentantes des associations et organisations syndicales ont pris la parole pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles dans les secteurs de la santé, du social et du médico-social et réclamer des mesures concrètes pour protéger les victimes. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Blois et Vendôme : des affaires locales citées comme exemples</strong><br />
La mobilisation prend également appui sur plusieurs affaires révélées dans les centres hospitaliers de Blois et de Vendôme.<br />
Myriam Thevenot a notamment évoqué le cas d’un médecin condamné en 2026 à Blois pour des agressions sexuelles commises sur des patientes en 2020. Elle souligne que celui-ci avait continué à exercer pendant plusieurs années.<br />
À Vendôme, plusieurs professionnelles ont également dénoncé des faits d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel et d’intimidation. Deux médecins ont finalement été révoqués au terme d’une longue procédure disciplinaire.<br />
Pour les organisations mobilisées, ces affaires montrent que les violences sexistes et sexuelles ne constituent pas une problématique abstraite mais concernent directement le territoire du Loir-et-Cher.<br />
<strong>« Dix-huit mois entre les annonces et leur concrétisation »</strong><br />
La CGT Santé Action Sociale rappelle que le Conseil national de l’Ordre des médecins avait annoncé dès novembre 2024 une politique de « tolérance zéro ».<br />
En janvier 2025, le gouvernement avait présenté un plan national de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans le système de santé. Mais la charte commune des ordres professionnels n&#8217;a finalement été signée que le 2 juillet 2026.<br />
Pour Myriam Thevenot, ce délai illustre le décalage entre les annonces et leur concrétisation : « Dix-huit mois entre les annonces et leur concrétisation. Dix-huit mois pendant lesquels les victimes, elles, ont continué d&#8217;attendre. »<br />
<strong>La CGT réclame une « loi intégrale »</strong><br />
Christine Bariaud, pour le secrétariat de l’Union départementale CGT 41, estime que ces affaires posent la question de la responsabilité des institutions.<br />
« Lorsque les institutions tardent à agir, ce sont toujours les victimes qui en paient le prix. »<br />
Les organisations demandent notamment une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, accompagnée de moyens financiers et de mesures portant sur la prévention, l’éducation, la protection des victimes, la justice et leur prise en charge.<br />
Elles réclament notamment un investissement annuel de 3 milliards d’euros contre les violences sexistes et sexuelles, dont 344 millions d’euros consacrés aux violences sexuelles.<br />
<strong>Le Planning familial appelle les établissements de santé à être exemplaires</strong><br />
Pour Marie Fournet, du Planning familial 41, les établissements de santé et de l’action sociale devraient être en première ligne dans la lutte contre ces violences.<br />
Elle rappelle que les violences sexistes et sexuelles constituent une atteinte aux droits fondamentaux, à la santé au travail et au service public.<br />
Selon elle, ces établissements doivent être « exemplaires » dans la prévention, la protection et l’accompagnement des victimes.<br />
<strong>« Prévenir, protéger, enquêter, sanctionner »</strong><br />
Du côté de la FSU41, Aline Pasnon estime également que les engagements pris au niveau national doivent désormais produire des effets concrets en Loir-et-Cher.<br />
Elle appelle les institutions concernées à assumer leurs responsabilités : employeurs, établissements de santé, ordres professionnels, agences régionales de santé et pouvoirs publics.<br />
Pour les organisations présentes à Blois, la réponse doit passer par quatre axes : prévenir, protéger, enquêter et sanctionner.<br />
<strong>Une proposition de loi examinée à l’Assemblée nationale à partir d’octobre</strong><br />
Le débat doit désormais se poursuivre au niveau national. Selon les débutés porteurs du projet, le texte d’une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, déposé début août, a recueilli 232 signatures de députés issus de huit groupes parlementaires.<br />
Le texte comporte 69 articles, consacrés notamment à la prévention et à la détection des violences, à l’accompagnement des victimes, aux sanctions et à leur réparation.<br />
Il s’inspire de 130 propositions portées par une coalition d’associations, qui réclame notamment un budget de 3 milliards d’euros par an.<br />
La proposition doit être examinée en séance publique à l’Assemblée nationale à partir d’octobre prochain. Les associations et syndicats mobilisés à Blois entendent poursuivre la pression afin que les annonces nationales se traduisent par des mesures concrètes sur le terrain.</p>
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		<title>Blois : 110 personnes mobilisées devant la préfecture pour réclamer une loi-cadre contre les violences sexistes et sexuelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 16:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[« Un.e enfant n&#8217;est jamais consentant.e », « La vérité sort de la bouche des enfants », « Justice pour Lyhanna », « Ceci n&#8217;est pas un fait divers », « On vous croit »&#8230; Ces slogans, inscrits sur des dizaines de pancartes brandies bien haut, ont donné le ton de la cinquième mobilisation organisée à Blois. Ce samedi 4 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Un.e enfant n&#8217;est jamais consentant.e », « La vérité sort de la bouche des enfants », « Justice pour Lyhanna », « Ceci n&#8217;est pas un fait divers », « On vous croit »&#8230; Ces slogans, inscrits sur des dizaines de pancartes brandies bien haut, ont donné le ton de la cinquième mobilisation organisée à Blois. Ce samedi 4 juillet,  110 personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe départementale devant la préfecture de Loir-et-Cher.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Samedi 4 juillet, plus de 110 personnes se sont rassemblées devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de plusieurs collectifs féministes. Cette cinquième mobilisation visait à dénoncer les violences sexistes et sexuelles et à réclamer l’adoption d’une loi-cadre intégrale, accompagnée de moyens renforcés pour la prévention, la protection et l’accompagnement des victimes.</p>
<p>Réunissant notamment la CGT 41, le Collectif Droits des Femmes 41, NousToutes 41, la FSU, le Planning familial et Solidaires, les organisateurs souhaitent maintenir la pression sur le Gouvernement afin d&#8217;obtenir l&#8217;adoption d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants.</p>
<p>Sous un soleil de plomb, les prises de parole se sont succédées devant les manifestants, portées par des représentantes du Collectif des droits des femmes 41, de la FSU 41, de Nous Toutes, de la CGT 41 et du Planning familial. Toutes ont insisté sur la nécessité de maintenir la pression sur le gouvernement.</p>
<p><em><img decoding="async" class="size-full wp-image-68286 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Mobilisation-a-Blois-Violence-faites-aux-femmes-et-aux-enfants-prefecture-Loir-et-Cher-collectifs-feministes-Medianawplus-nawel-Thabet-.heic" alt="" />Les représentantes des collectifs féministes et syndicaux se sont succédées au micro devant la préfecture de Loir-et-Cher, ce samedi 4 juillet,  pour appeler à l&#8217;adoption d&#8217;une loi-cadre contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em></p>
<p><strong>&#8220;Nous marchons pour Lyhanna, pour Vicinthe et pour toutes les victimes&#8221;</strong></p>
<p>Au nom du Collectif Droits des Femmes 41, Marie-Anne Clément a rappelé les raisons de cette mobilisation nationale.<br />
« Aujourd&#8217;hui, nous marchons déterminées pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Nous marchons en mémoire de Lyhanna, assassinée alors que le seul mis en cause avait déjà été dénoncé à la justice par plusieurs victimes, dont une enfant victime d&#8217;une cinquantaine de viols. »<br />
Elle a également rendu hommage à Vicinthe, assassinée à Suèvres par son ex-conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin dernier, ainsi qu&#8217;aux deux plaignantes ayant dénoncé le maire de Saint-Aignan-sur-Cher.<br />
« Nous marchons en soutien à toutes les victimes, enfants comme adultes. Nous refusons l&#8217;impunité qui protège encore trop souvent les agresseurs. »<br />
<strong>&#8220;Les violences sont systémiques, il faut changer de paradigme&#8221;</strong><br />
Pour Cristelle Béranger, représentante de la FSU 41, les réponses apportées jusqu&#8217;à présent restent largement insuffisantes.<br />
« Il est temps de reconnaître le caractère systémique des violences faites aux femmes et aux enfants. Depuis les années 1970, les féministes réclament une véritable politique publique. Les gouvernements successifs n&#8217;ont répondu que par des mesures partielles dictées par l&#8217;actualité. Aujourd&#8217;hui, les citoyens demandent enfin des actes. »<br />
<strong>Prévention, protection, justice et réparation</strong><br />
La représentante du Planning familial a insisté sur la nécessité d&#8217;une approche globale.<br />
« La prévention et l&#8217;éducation, notamment grâce à l&#8217;EVARS à l&#8217;école, sont fondamentales. Mais il faut également renforcer l&#8217;accompagnement des victimes, leur prise en charge physique et psychologique, garantir un parcours judiciaire respectueux, lutter contre la récidive et assurer une véritable réparation. Sans oublier toutes les violences invisibles : au travail, dans la rue, chez le gynécologue ou encore les mutilations sexuelles. L&#8217;impunité doit cesser. »<br />
<strong>Une loi-cadre élaborée par les associations</strong><br />
Au nom de NousToutes, Anaël Ramos est revenue sur le travail réalisé depuis plusieurs mois.<br />
« Féministes et enfantistes ont élaboré ensemble une véritable loi-cadre intégrale qui prend en compte tous les aspects des violences. Une coalition parlementaire transpartisane l&#8217;a déposée à l&#8217;Assemblée nationale. Nous demandons désormais son inscription à l&#8217;ordre du jour ainsi que les moyens financiers nécessaires à son application, estimés à trois milliards d&#8217;euros par an. »<br />
<strong>&#8220;Nous ne lâcherons pas&#8221;</strong><br />
Pour Anna Fernandes, de la CGT 41, la réponse ne peut pas être uniquement répressive.<br />
« Les propositions de l&#8217;extrême droite ne protégeront ni les femmes ni les enfants. Castration chimique, perpétuité réelle ou peine de mort ne répondent pas aux besoins des victimes. Ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est une loi-cadre intégrale qui agisse sur la prévention, la protection, la justice et la réparation. Nous marcherons partout en France aussi longtemps qu&#8217;il le faudra. Nous ne lâcherons pas. »</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-68292 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Les-pancartes-portees-par-les-manifestans-Stop-aux-violences-sexuelles-et-sexistes-Mediaanwplus-Nawel-Thabet-mobilisation-a-Blois-.heic" alt="" /><em>Les pancartes portées par les manifestants rappellent l&#8217;urgence d&#8217;agir contre les violences faites aux femmes et aux enfants et réclament une réponse politique à la hauteur de l&#8217;enjeu.Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em><br />
<strong>Un appel à participer à la marche blanche en hommage à Vicinthe</strong><br />
À l&#8217;issue du rassemblement, les organisateurs ont appelé les participants à se mobiliser une nouvelle fois dès le lendemain, dimanche 5 juillet, pour la marche blanche en hommage à Vicinthe, victime d&#8217;un féminicide à Suèvres.<br />
Le rendez-vous est fixé à 14 h 30, avec un départ mail Pierre-Charlot, à proximité du Centre hospitalier de Blois.</p>
<p>Organisée par les associations Espoir de Femmes de Blois et Sisters de Blois, avec le soutien de NousToutes 41, du Planning familial 41 et du Collectif Droits des Femmes 41, cette marche est ouverte à toutes et à tous.</p>
<p>Les participants sont invités à porter un vêtement blanc, symbole de recueillement, de solidarité et d&#8217;hommage à Vicinthe, mais aussi à toutes les victimes de violences sexistes et sexuelles.</p>
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		<item>
		<title>À Blois, une centaine de personnes défie la canicule pour réclamer une loi intégrale contre les violences sexuelles</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-blois-une-centaine-de-personnes-defie-la-canicule-pour-reclamer-une-loi-integrale-contre-les-violences-sexuelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 20:29:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort de Lyhanna, 11 ans, victime d’un pédocriminel.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Sous une chaleur étouffante et alors que le département était placé en vigilance rouge canicule, près d&#8217;une centaine de personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe 41, réunissant le Collectif des droits des femmes 41, Nous Toutes, le Planning familial 41, la CGT, la FSU, le CIDFF et plusieurs organisations engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
Réunis lundi 22 juin à 19 heures devant la préfecture de Loir-et-Cher à Blois, les manifestants participaient au troisième rassemblement organisé localement depuis le lancement de l&#8217;appel national en faveur d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes, à la suite du meurtre de Lyhanna, collégienne de 11 ans, violée puis tuée.<br />
<strong>« Même à cent, il était important d&#8217;être présents »</strong><br />
À l&#8217;ombre des arbres de la place de la République, les participants ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Violences sexistes, sexuelles, sociales : combattons patriarcat et capitalisme ».<br />
De nombreuses pancartes étaient également brandies par les manifestants : « Toutes les trois minutes, un enfant est victime de viol, d&#8217;inceste ou d&#8217;agression sexuelle », « Justice pour Lyhanna », « En France, tu peux violer en toute impunité » ou encore « Ceci n&#8217;est pas un fait divers mais un dysfonctionnement ».</p>
<figure id="attachment_67951" aria-describedby="caption-attachment-67951" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-67951" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/Manif-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67951" class="wp-caption-text"><em>« Je t&#8217;accuse et j&#8217;assume » : parmi les nombreuses pancartes brandies lors du rassemblement, ce lundi 22 juin. Ce message a symbolisé la colère et la détermination des manifestants face aux violences sexuelles et aux féminicides. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>« Nous savions que nous serions moins nombreux à cause de la canicule. Mais même avec une centaine de personnes, il était important d&#8217;être présents. Venir se mobiliser malgré cette chaleur écrasante, c&#8217;est courageux », souligne Christine Briad, militante de la CGT 41 et membre de la Coordination féministe 41.<br />
<strong>Un soutien aux victimes et à leurs familles</strong><br />
Au-delà de l&#8217;affaire Lyhanna, les manifestants ont également exprimé leur soutien aux victimes présumées du maire de Saint-Aignan, Éric Carnat, ainsi qu&#8217;à la famille de Vicinthe, tuée par son conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin à Suèvres.</p>
<p><strong>Des prises de parole engagées</strong></p>
<p>Plusieurs prises de parole ont rythmé le rassemblement. Marie-Anne Clément, du Collectif droits des femmes 41, Christine Briad, de la CGT 41 et membre de la coordination féministe 41, Anaël Ramos de Nous Toutes, Cristel Béranger de la FSU 41 et Simon du Planning familial 41 ont tour à tour dénoncé l’urgence de la situation.</p>
<figure id="attachment_67953" aria-describedby="caption-attachment-67953" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-67953" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/prises-de-paroles-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67953" class="wp-caption-text"><em>Les représentants du Collectif des droits des femmes 41, de la CGT, de la FSU, de Nous Toutes et du Planning familial se sont succédé au micro pour dénoncer l&#8217;ampleur des violences faites aux femmes et aux enfants, ce lundi 22 juin devant la préfecture de Loir -et-Cher. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Les intervenants ont pointé le retard du gouvernement à prendre les mesures nécessaires. Ils estiment que les réponses apportées restent insuffisantes face à l’ampleur des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Pour eux, parler de simples « dysfonctionnements » ne suffit plus : il faut des moyens supplémentaires, une volonté politique forte et des outils juridiques renforcés.</p>
<p>« On voit que le gouvernement tarde à prendre les mesures nécessaires. Il y a urgence à agir. C&#8217;est insupportable. Il faut combattre le patriarcat, c&#8217;est pour cela que je suis là », confie une manifestante.</p>
<p><strong>Une loi intégrale réclamée au gouvernement</strong></p>
<p>Cette mobilisation s&#8217;inscrit dans le cadre de l&#8217;appel lancé par la Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes.<br />
Les associations reprochent au gouvernement de ne pas agir suffisamment vite malgré l&#8217;émotion suscitée par plusieurs affaires récentes. Elles demandent une loi permettant de renforcer la prévention, la protection des victimes, l&#8217;accompagnement des enfants exposés aux violences ainsi que les moyens accordés à la justice et aux structures spécialisées.<br />
Selon la coalition, cette proposition est aujourd&#8217;hui soutenue par plus de 150 parlementaires, 320 000 citoyens et 81 % des Français.<br />
« Les hommes doivent aussi s&#8217;impliquer »<br />
Pour Marie-Anne Clément, la mobilisation locale démontre l&#8217;engagement croissant de la société civile.<br />
« Lors des trois rassemblements organisés à Blois, il y avait beaucoup de femmes. Mais nous saluons aussi la présence des hommes. Même s&#8217;ils étaient moins nombreux, ils étaient là. Oui, les hommes vont devoir s&#8217;impliquer davantage et nous les attendons », insiste-t-elle.<br />
<strong>De nouveaux rendez-vous annoncés</strong><br />
Les organisateurs ont déjà annoncé la poursuite de la mobilisation.<br />
Un rassemblement est prévu le 29 juin devant la mairie de Saint-Aignan afin d&#8217;apporter un soutien aux deux femmes ayant porté plainte contre le maire de la commune. À ce stade de la procédure, Éric Carnat demeure présumé innocent, l&#8217;affaire étant toujours en cours d&#8217;instruction.<br />
Une nouvelle mobilisation est également annoncée le 4 juillet à Blois dans le cadre d&#8217;un appel national pour obtenir l&#8217;inscription de la loi intégrale à l&#8217;agenda parlementaire dès la rentrée de septembre.<br />
Pour les organisateurs, le message est clair : face aux violences sexuelles et sexistes, l&#8217;urgence n&#8217;est plus au constat mais à l&#8217;action.Les associations veulent faire de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants une priorité nationale, en obtenant des mesures concrètes sur la prévention, la protection, l’accompagnement des victimes et les moyens de la justice.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>1er mai à Blois : syndicats et manifestants en première ligne pour les salaires, la paix et le maintien du jour férié</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/1er-mai-a-blois-syndicats-et-manifestants-en-premiere-ligne-pour-les-salaires-la-paix-et-le-maintien-du-jour-ferie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 20:58:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[Entre revendications salariales, inquiétudes sur l’avenir du 1er Mai chômé et dénonciation des inégalités sociales, plusieurs centaines de manifestants ont défilé dans les rues de Blois ce vendredi 1er mai. Une mobilisation festive, mais traversée par une profonde inquiétude sociale. Par Nawel Thabet / Medianawplus  À Blois, un 1er Mai sous le signe de la résistance sociale.Ils étaient plusieurs centaines &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre revendications salariales, inquiétudes sur l’avenir du 1er Mai chômé et dénonciation des inégalités sociales, plusieurs centaines de manifestants ont défilé dans les rues de Blois ce vendredi 1er mai. Une mobilisation festive, mais traversée par une profonde inquiétude sociale.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>À Blois, un 1er Mai sous le signe de la résistance sociale.Ils étaient plusieurs centaines  à battre le pavé dans les rues de Blois ce vendredi 1er mai, dans une ambiance à la fois conviviale et revendicative. Après le défilé, les participants se sont retrouvés place de la République autour d’une plancha, symbole d’un moment de partage, mais aussi d’une mobilisation déterminée.<br />
Un seul mot d’ordre dominait cette journée : défendre le 1er Mai comme journée chômée et payée, tout en exigeant la paix et une hausse générale des salaires.<br />
Cette édition 2026 intervient dans un contexte particulier, marqué par le flou entretenu autour du statut du 1er Mai et l’ouverture exceptionnelle de nombreux commerces, notamment les boulangeries et fleuristes.</p>
<p><strong>Une journée symbolique fragilisée</strong></p>
<p>Le maintien du 1er mai comme jour férié a dominé les prises de parole, dans un climat jugé flou par les syndicats en raison des hésitations du gouvernement. À Blois comme ailleurs, plusieurs boulangers et fleuristes ont ouvert leurs portes, ce qui a alimenté les critiques des manifestants sur une possible remise en cause progressive de cette journée symbolique. Pour les manifestants, cette situation représente une remise en cause d’un acquis social historique.<br />
<em>« C’est la catastrophe. Ils veulent toucher à notre journée, c’est scandaleux, c’est notre droit »</em>, déplore Catherine, présente dans le cortège.<br />
Cette inquiétude dépasse le simple symbole : pour beaucoup, il s’agit d’un premier pas vers une banalisation du travail les jours fériés.<br />
<strong>Inflation et pouvoir d’achat : la colère monte</strong><br />
Au cœur des revendications, la question des salaires reste centrale.<br />
<em>« Il faut augmenter les salaires. L’inflation est beaucoup plus forte, avec la hausse du gazole, on n’arrive plus à joindre les deux bouts »</em>, témoigne Hervé.<br />
Dans un contexte économique tendu, marqué par la hausse du coût de la vie, les manifestants dénoncent un décalage grandissant entre les revenus et les dépenses du quotidien.<br />
Le pouvoir d’achat, la justice sociale et la reconnaissance du travail étaient omniprésents dans les discours.</p>
<p><strong>CGT 41 : un 1er Mai ancré dans l’histoire des luttes</strong><br />
Les syndicats en ordre de bataille. Dans sa prise de parole, Didier Calvo pour la CGT 41 a rappelé l’histoire ouvrière du 1er Mai, né à Chicago autour de la revendication des huit heures de travail.<br />
Il a insisté sur le caractère profondément militant de cette journée :<br />
<em>« Le 1er Mai n’est pas une fête folklorique, c’est une journée de lutte, de revendication et de solidarité internationale. »</em><br />
La CGT a dénoncé les attaques contre les droits sociaux, la pression du patronat et l’affaiblissement de l’Inspection du travail. <em>&#8221; C&#8217;est au patronat et à ceux et celles qui le soutiennent de payer la casse sociale pas aux travailleuses et aux travailleurs.&#8221;</em><br />
Le syndicat a également alerté sur les restructurations industrielles locales et les suppressions d’emplois, pointant les conséquences directes sur les salariés.</p>
<p><em>&#8220;Face à cette offensive réactionnaire les luttes se multiplient, les aides à domicile de l&#8217;ADMR 41 et au plan national ne veulent plus payer pour aller travailler ! les soignants et soignantes à l&#8217;hôpital, dans les Ehpad, à la Clinique de la Borde exigent des embauches et des moyens pour faire leur métier, ils et elles revendiquent par la grève des augmentations de salaire et disent: Nous soignons ! Payez-nous ! pour vivre de notre travail et pour financer par le salaire socialisé notre sécurité sociale, l&#8217;hôpital public et l&#8217;accès aux soins partout et pour toutes et tous !&#8221;, a détaillé Didier Calvo.</em><br />
<strong>Solidaires 41 : préserver les acquis et combattre les reculs sociaux</strong><br />
Pour Solidaires 41, ce 1er Mai est avant tout un rappel : les droits des travailleurs n’ont jamais été offerts, ils ont été conquis collectivement.<br />
Le syndicat a vivement critiqué les tentatives de remise en cause du 1er Mai chômé et rémunéré, ainsi que les réformes jugées favorables aux intérêts patronaux.<br />
Parmi les revendications fortes :<br />
l’abrogation de la réforme des retraites, une hausse de 300 euros nets pour tous, la réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaires, l’interdiction des licenciements dans les entreprises profitables.<br />
<em>« Nous avons gagné nos droits dans la lutte collective »</em>, a martelé le syndicat.</p>
<p><em>&#8220;Depuis toujours, l&#8217;amélioration des conditions de travail et les droits des travailleuses et travailleurs a été conquise dans la rue et par la grève ! Nous n&#8217;avons jamais demandé leur avis aux patrons, nous avons gagné nos droits dans la lutte collective ! Et cette lutte collective est une condition de l&#8217;efficacité de la résistance à la néo-fascisation de la société !&#8221;, a martelé le syndicaliste des Solidaires 41.</em><br />
<strong>FSU 41 : justice sociale, services publics et lutte contre l’extrême droite</strong><br />
Le secrétaire général de la FSU 41, Emmanuel Mercier, a replacé cette journée dans une perspective plus large. Il a rappelé que le 1er Mai est la journée des travailleurs du public comme du privé, mais aussi un temps fort pour défendre les services publics, les libertés fondamentales et la démocratie sociale.<br />
<strong>« Rien n’est jamais acquis, tout se conquiert. »</strong><br />
Son intervention a insisté sur la nécessité d’un autre partage des richesses, d’une fiscalité plus juste et d’un investissement massif dans les services publics.<br />
Il a également alerté sur la progression des idées d’extrême droite, nourries selon lui par les inégalités, la précarité et l’abandon de certains territoires.</p>
<p><em>&#8220;Pour faire barrage aux idées d&#8217;extrême droite, il est plus que jamais nécessaire de porter un modèle social plus juste et de défendre les droits de toutes et de tous.</em><br />
<em>Ainsi, il faut redonner du sens au travail, agir pour les salaires, les minimas sociaux et le pouvoir d&#8217;achat, protéger les plus précaires, investir dans les services publics, lutter contre les inégalités territoriales, accompagner les transitions industrielles et écologiques, renforcer la démocratie locale et sociale.&#8221;, a souligné Emmanuel Mercier.</em></p>
<p><strong>Une mobilisation locale, un message national</strong></p>
<p>Au-delà du 1er mai lui-même, les discours ont convergé sur la défense des salaires, la lutte contre la précarité et la dénonciation des profits jugés indécents des grandes entreprises. Les intervenants des syndicats (CGT41,  Solidaires41 et FSU41) ont également condamné les guerres en cours, évoquant leurs conséquences humaines, sociales et économiques, et ont insisté sur la solidarité internationale entre travailleurs et peuples opprimés.</p>
<p>La manifestation blésoise s’est ainsi inscrite dans la tradition d’un 1er mai à la fois revendicatif et symbolique, où les syndicats ont voulu rappeler que les droits sociaux ne sont jamais acquis définitivement.</p>
<p>Dans les rues de la ville, le message était clair : pas de recul sur les droits sociaux, pas de banalisation du 1er Mai, et une exigence forte de justice salariale et de paix.</p>
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		<item>
		<title>Blois : la CGT célèbre la réintégration d’Ana Fernandes après huit mois de lutte syndicale</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-la-cgt-celebre-la-reintegration-dana-fernandes-apres-huit-mois-de-lutte-syndicale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 22:58:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT 41]]></category>
		<category><![CDATA[aide à domicile]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[l’ADMR41]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
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					<description><![CDATA[Samedi 22 novembre, l’Union départementale CGT 41, présidée par Didier Calvo, a célébré la réintégration d’Ana Fernandes, aide à domicile et secrétaire générale du syndicat CGT de l’ADMR 41, après huit mois de combat contre son licenciement.« À travers cette victoire, nous souhaitons défendre les droits de 800 aides à domicile en Loir-et-Cher », a rappelé le responsable syndical, en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Samedi 22 novembre, </strong><strong>l’Union départementale CGT 41, présidée par Didier Calvo, a célébré la réintégration d’Ana Fernandes, aide à domicile et secrétaire générale du syndicat CGT de l’ADMR 41, après huit mois de combat contre son licenciement.« À travers cette victoire, nous souhaitons défendre les droits de 800 aides à domicile en Loir-et-Cher », a rappelé le responsable syndical, en saluant le soutien apporté à la militante.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Pour la syndicaliste Ana Fernandes, « l’enjeu est très fort et cette victoire est essentielle ». Son combat porte sur la rémunération des heures supplémentaires réalisées par les aides à domicile lors de leurs déplacements, afin qu’elles soient correctement calculées et payées au SMIC. Elle estime que 4 à 5 heures de travail par semaine ne sont actuellement ni comptabilisées ni rémunérées. Elle demande l’ouverture d’une négociation pour établir clairement, par écrit, les modalités de calcul.</p>
<figure id="attachment_64450" aria-describedby="caption-attachment-64450" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-64450" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/12/UD41-CGT-UD41-Blois-ANA-FERNANDEZ-tribunal-reintegration.-a-son-poste-aide-a-domicile-en-LOIR-ET-Cher-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-64450" class="wp-caption-text"><em>Avant la célébration de la victoire syndicale, les deux représentants de la CGT , Didier Calvo, président de l&#8217;UD41  et Ana Fernandes, tiennent une conférence de presse au siège de l&#8217;UD41, samedi 22 novembre 2025 à Blois. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Convoquée le 20 février 2025 à un entretien préalable pouvant aller jusqu’au licenciement, puis mise à pied à titre conservatoire, Ana Fernandes avait vu les élues CFTC du CSE voter en faveur de son licenciement. L’inspection du travail de Blois a toutefois refusé l’autorisation, estimant qu’aucun élément factuel ne démontrait les accusations de harcèlement moral ou de propos diffamatoires à son encontre. Le recours hiérarchique formé par la direction de l’ADMR41 auprès du ministère du Travail a, lui aussi, été rejeté, confirmant la décision de l’inspection.</p>
<p>Le 3 novembre, après huit mois d’incertitude, Ana Fernandes a été réintégrée à son poste auprès des personnes âgées dont elle a la charge, ainsi que dans l’ensemble de ses mandats de représentante du personnel. « J’ai tenu à être présente pour remercier toutes celles et tous ceux qui m’ont soutenue dans mon combat », a-t-elle déclaré lors du rassemblement à l’UD 41. Pendant toute la durée de sa mise à pied, elle a poursuivi son engagement syndical : participation aux réunions du CSE, direction de la délégation CGT lors des négociations annuelles obligatoires, intervention au tribunal pour faire reconnaître les temps de déplacement, et présence aux piquets de grève devant la fédération ADMR41.</p>
<p>Pour la CGT, cette issue est « une victoire contre la répression antisyndicale », obtenue grâce à la mobilisation des salarié·es de l’ADMR41 et des militantes et militants du département et au-delà. Le syndicat y voit un signal fort pour l’ensemble des aides à domicile du Loir-et-Cher et entend poursuivre le combat pour la reconnaissance de leurs droits et conditions de travail.</p>
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		<item>
		<title>Grève du 2 octobre : plus de 800 manifestants dans les rues de Blois, la colère syndicale reste intacte</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/greve-du-2-octobre-plus-de-800-manifestants-dans-les-rues-de-blois-la-colere-syndicale-reste-intacte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 21:51:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT 41]]></category>
		<category><![CDATA[Bosch Blois]]></category>
		<category><![CDATA[FSU 41]]></category>
		<category><![CDATA[grève intersyndicale]]></category>
		<category><![CDATA[luttes syndicales]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation Blois octobre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation sociale Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[politique d’austérité]]></category>
		<category><![CDATA[réforme retraites]]></category>
		<category><![CDATA[revendications sociales]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[La flamme ne s’éteint pas dans le Loir-et-Cher. Ce jeudi 2 octobre, plus de 800 manifestants se sont réunis à Blois, répondant à l’appel de l’intersyndicale. Malgré une nette baisse de la mobilisation dans la rue, la colère du monde du travail ne faiblit pas : des victoires locales, des discours revendicatifs, et l’affirmation d’une lutte qui se poursuit dans les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La flamme ne s’éteint pas dans le Loir-et-Cher. Ce jeudi 2 octobre, plus de 800 manifestants se sont réunis à Blois, répondant à l’appel de l’intersyndicale. Malgré une nette baisse de la mobilisation dans la rue, la colère du monde du travail ne faiblit pas : des victoires locales, des discours revendicatifs, et l’affirmation d’une lutte qui se poursuit dans les entreprises et sur le terrain social.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel THABET / Medianawplus </strong></p>
<p>Plus de 800 personnes ont manifesté jeudi 2 octobre à Blois, dans un climat d&#8217;attente et de fatigue mais sans résignation. Malgré la baisse de la mobilisation en Loir-et-Cher comme partout en France, les syndicalistes martèlent : la colère sociale ne faiblit pas et les victoires locales inspirent la suite de la lutte.</p>
<p>Une mobilisation en baisse, mais une colère intacte. Si le cortège blésois s’est réduit par rapport au 18 septembre (2 000 manifestants il y a quinze jours), les slogans ont résonné fort contre la politique d’austérité et le manque de réponses du premier ministre Sébastien Lecornu.</p>
<p><strong>Un cortège réduit, mais des revendications puissantes</strong></p>
<p>La manifestation, partie de la Préfecture vers 14h00, a vu les syndicalistes CGT, FSU et Solidaires rappeler que « chaque combat des travailleuses et travailleurs compte pour que nos exigences soient entendues et enterrer les budgets antisociaux ».<br />
Didier Calvo, UD CGT 41 : « Camarades, la lutte continue dès demain partout : de Bosch aux établissements scolaires, en passant par la santé, le commerce et l’associatif. Syndiquons-nous pour gagner. »</p>
<p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1850948535503786%2F&#038;show_text=true&#038;width=267&#038;t=0" width="267" height="591" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe></p>
<p>« Il n’y a pas de petites luttes, chaque combat et chaque victoire des travailleuses et travailleurs du Loir-et-Cher compte pour que nos exigences soient entendues », a lancé Didier Calvo, secrétaire général de la CGT 41, invitant chacun à organiser la lutte : « Prenons nos affaires en main, syndiquons-nous pour gagner sur nos revendications, pour le progrès social et faire reculer le capital. »</p>
<p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1844438582831232%2F&#038;show_text=true&#038;width=267&#038;t=0" width="267" height="591" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe></p>
<p><strong>Des revendications portées haut et fort</strong></p>
<p>Les syndicats ont rappelé les motifs d’une colère persistante lors des prises de parole depuis l&#8217;escalier Denis-Papin :</p>
<p>« Le chantage à la dette, de l’argent pour la guerre, 200 milliards d’euros pour les entreprises, des salaires bloqués, la suppression de postes dans les services publics, ÇA SUFFIT ! »</p>
<p>« STOP à la chasse aux pauvres, aux chômeurs, aux sans-papiers… la précarité, la répression et le mépris des jeunes, ÇA SUFFIT ! »</p>
<p>« Nous disons NON à un budget au service exclusif du patronat et des riches. ».<br />
Les prises de parole ont mis en lumière la solidarité ouvrière, la nécessité d’organiser les luttes dans chaque secteur, et la détermination à arracher « la justice sociale, fiscale et environnementale ».</p>
<p><strong>Des exemples de luttes locales</strong></p>
<p>De Bosch aux EHPAD, en passant par les salariés de l’ADMR 41, de la santé, de l’énergie ou de la Poste, chaque victoire locale est brandie comme un exemple à suivre,  scande Didier Calvo : &#8220;Chez Bosch, une mobilisation de plusieurs semaines a permis de faire reculer la multinationale sur l’emploi et les droits sociaux.&#8221;</p>
<p>il ajoute &#8220;Dans les EHPAD, la mobilisation se poursuit pour la reconnaissance, l’embauche et la lutte contre la pression managériale.&#8221; et &#8220;Les travailleuses de l’ADMR 41 bataillent pour la rémunération des temps de déplacement, prêtes à poursuivre la négociation jusqu’au bout.</p>
<p><strong>Une détermination à poursuivre</strong></p>
<p>Emmanuel Mercier (FSU 41) prévient : « Notre détermination est intacte pour obtenir un budget de justice sociale, fiscale et environnementale. Grâce à nos mobilisations, nous avons prouvé que le problème de la dette n’est pas un problème de dépenses, mais bien de recettes. », prévient, Emmanuel Mercier (FSU 41).<br />
Il appelle à « obtenir un vrai dégel des salaires, défendre la Sécurité sociale et s’attaquer à l’injustice fiscale ».<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F784362220975769%2F&#038;show_text=true&#038;width=267&#038;t=0" width="267" height="591" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe></p>
<p>Les syndicats appellent d’ores et déjà à poursuivre les actions, notamment dans l’éducation le 14 octobre. La bataille pour de meilleurs salaires, la réforme des retraites et la taxation des grandes fortunes reste d’actualité.<br />
« Le combat est loin d’être terminé. Nous vous donnons rendez-vous dans la lutte et dans la rue ! »</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Manifestations contre la loi immigration : la CGT revendique 150 000 participants partout en France</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/manifestations-contre-la-loi-immigration-la-cgt-revendique-150-000-participants-partout-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jan 2024 19:03:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Blois]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT 41]]></category>
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		<category><![CDATA[#Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[MSNBC]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques jours de la décision du conseil constitutionnel attendue jeudi prochain.Une journée de mobilisation contre la loi immigration a eu lieu partout en France ce dimanche 21 janvier. La CGT a revendiqué 150.000 manifestants contre 75.000 selon la police. Des milliers d&#8217;opposants à ce texte de loi ont descendu à nouveau dans la rue ce dimanche partout en France &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À quelques jours de la décision du conseil constitutionnel attendue jeudi prochain.Une journée de mobilisation contre la loi immigration a eu lieu partout en France ce dimanche 21 janvier. La CGT a revendiqué 150.000 manifestants contre 75.000 selon la police. </strong><br />
Des milliers d&#8217;opposants à ce texte de loi ont descendu à nouveau dans la rue ce dimanche partout en France à l’appel de 201 personnalités du monde culturel, associatif et politique.<br />
Une dernière grande journée de mobilisation contre la loi immigration avant la décision du Conseil constitutionnel attendue jeudi prochain 25 janvier.<br />
Comédiens, élus, syndicats, et personnalités de tous horizons ont appelé à manifester contre la loi adoptée dans la douleur par le parlement le 19 décembre, qui consacre, selon eux, la victoire idéologique &#8220;de l&#8217;extrême droite&#8221;, un texte &#8220;rédigé sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de &#8216;préférence nationale'&#8221; et sur lequel Emmanuel Macron a reconnu des &#8220;dispositions contraires à la constitution&#8221;.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/GEYdrN0WYAA6wHP.jpg" alt="" width="680" height="529" class="alignnone size-full wp-image-46839" /><br />
<img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/GEYDaurXkAAOvrQ.jpg" alt="" width="680" height="510" class="alignnone size-full wp-image-46850" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/GEYDauzW0AABOe2.jpg" alt="" width="679" height="454" class="alignnone size-full wp-image-46851" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/GEYDausXIAA7NFk.jpg" alt="" width="680" height="455" class="alignnone size-full wp-image-46852" /><br />
<img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/GEYDauzW0AABOe2.jpg" alt="" width="679" height="454" class="alignnone size-full wp-image-46851" /></p>
<p>Les organisateurs dénoncent aussi &#8220;un tournant dangereux dans l&#8217;histoire de notre République&#8221; et fustigent un texte qui s&#8217;attaque selon eux &#8220;au droit du sol autant qu&#8217;aux droits fondamentaux proclamés par la Constitution : au travail, à l&#8217;éducation, au logement, à la santé&#8230;&#8221;.<br />
<img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/GEYdrNyXIAEwIs1.jpg" alt="" width="680" height="510" class="alignnone size-full wp-image-46840" /><br />
Pour l&#8217;actrice Anna Mouglalis&#8221; la France c&#8217;est le pays des droits de l&#8217;homme, c&#8217;est honteux ce projet de loi&#8221;.<br />
&#8220;Non à la loi de la honte &#8220;, tel était le message scandé par plusieurs centaines de manifestants à Blois en Loir-et-Cher, ce dimanche 21 janvier.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grève du 13 octobre à Blois en images</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/greve-du-13-octobre-a-blois-en-images/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 21:59:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#augmentation des slaires]]></category>
		<category><![CDATA[#Blois]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT 41]]></category>
		<category><![CDATA[#Grève du 13 octobre]]></category>
		<category><![CDATA[latest]]></category>
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