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	<title>Cinéma &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>César et Oscars 2026 : trois films du Centre-Val de Loire en haut de l’affiche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 22:57:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[#Cesar2026 #Oscars2026 #CentreValDeLoire]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques heures de la 51e cérémonie des César, organisée ce jeudi 26 février 2026, le Club de la presse Centre-Val de Loire recevait à Blois, Philippe Germain, directeur général de Ciclic Centre-Val de Loire, et Aurore Prigent, responsable de la communication. L’occasion de mettre à l’honneur une fierté régionale. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Trois films portés par des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À quelques heures de la 51e cérémonie des César, organisée ce jeudi 26 février 2026, le Club de la presse Centre-Val de Loire recevait à Blois, Philippe Germain, directeur général de Ciclic Centre-Val de Loire, et Aurore Prigent, responsable de la communication. L’occasion de mettre à l’honneur une fierté régionale.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Trois films portés par des sociétés de production du Centre-Val de Loire sont nommés aux César 2026, dont deux également aux Oscars. Pour Philippe Germain, directeur général de Ciclic Centre-Val de Loire, c&#8217;est une reconnaissance internationale qui illustre le dynamisme de la filière cinéma et audiovisuel en Centre-Val de Loire — et plus particulièrement du cinéma d’animation.<br />
<strong>Trois sociétés régionales sous les projecteurs</strong><br />
Deux sociétés implantées à Tours et une à Orléans porteront les couleurs de la région lors des grandes cérémonies. « Toutes ces entreprises sont accompagnées et soutenues par Ciclic », a rappelé le directeur, soulignant la montée en puissance d’une filière cinéma et audiovisuelle régionale, en particulier dans l’animation.</p>
<p>Dans la catégorie Meilleur film d’animation aux César 2026, Amélie et la métaphysique des tubes de Mailys Vallade et Liane-Cho Han (production Ikki Films, Tours, et Maybe Movies) fait figure de favori. Adapté du roman Métaphysique des tubes de Amélie Nothomb, publié chez Albin Michel, ce long métrage d’animation en 2D suit l’enfance japonaise d’Amélie, entre émerveillement et bouleversement.<br />
Le film bénéficie d’un solide accompagnement régional : 14 000 € d’aide à l’écriture (2022), 25 000 € au développement (2020) et deux mois en résidence à Vendôme en 2021. Il est également nommé aux Oscars dans la catégorie Meilleur film d’animation. La société Ikki Films, implantée à Tours depuis 2015, est soutenue via le programme d’entreprise de Ciclic et était déjà présente aux Oscars en 2025 avec le film Beurk.<br />
Dans la catégorie Meilleur court métrage d’animation, Les Belles Cicatrices de Raphaël Jouzeau (Balade Sauvage Productions, Tours) raconte, avec pudeur, les retrouvailles d’un amour brisé. Le film a reçu 48 000 € de soutien à la production, 16 666 € via le COM TV Centre-Val de Loire, a été préacheté par Val de Loire TV, et a bénéficié de quatre mois de résidence à Vendôme.<br />
Enfin, dans la catégorie Meilleure photographie, L&#8217;Engloutie de Louise Hémon (production Take Shelter, Orléans, coproduction Arte France Cinéma) plonge le spectateur dans un hameau isolé des Alpes en 1899, entre mysticisme et drame. Le film a reçu 14 000 € d’aide à l’écriture. Take Shelter avait déjà été lauréate de la bourse post-étude production en 2020.<br />
Dix ans d’excellence pour Ciclic Animation<br />
Deux des trois films nommés ont été accueillis à Ciclic Animation, la résidence d’animation située à Vendôme. Créée en 2015 et soutenue par la Région Centre-Val de Loire, l’État et les Territoires Vendômois, la structure célèbre cette année ses dix ans.<br />
<strong>Le bilan est impressionnant :</strong><br />
– Près de 200 réalisatrices et réalisateurs de 43 nationalités accueillis<br />
– 190 films accompagnés<br />
– Plus de 1 000 récompenses en festivals<br />
– 360 projections grand public<br />
Au-delà des aides financières (écriture, développement, production), Ciclic accompagne les professionnels à toutes les étapes : soutien aux entreprises, résidences, développement territorial et attractivité régionale.<br />
À l’heure des César et des Oscars, le Centre-Val de Loire confirme qu’il n’est plus seulement un territoire de tournage, mais un véritable acteur stratégique de la création audiovisuelle française — et désormais internationale, capable de faire émerger des œuvres singulières… et de les propulser jusqu’aux plus grandes scènes internationales.</p>
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		<title>Le scénariste de Ratatouille porte Léonard de Vinci au cinéma</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/le-scenariste-de-ratatouille-porte-leonard-de-vinci-au-cinema/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 21:49:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Avant-première film Léo]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Film d'animation Léo]]></category>
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		<category><![CDATA[Pierre-Luc Granjon]]></category>
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					<description><![CDATA[Après Leonardo réalisé en 2009, le scénariste américain oscarisé de Ratatouille, Jim Capobianco, revient avec Léo, un nouveau film d’animation qui sort en salle ce 31 janvier. En stop motion et co-réalisée par l’auteur français Pierre-Luc Granjon, cette nouvelle aventure, drôle, profonde et dynamique, plonge le grand public dans l’univers bouillonnant du plus insatiable génie de la Renaissance. Une avant-première &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Après <i>Leonardo</i> réalisé en 2009, le scénariste américain oscarisé de Ratatouille, Jim Capobianco, revient avec <i>Léo</i>, un nouveau film d’animation qui sort en salle ce 31 janvier. En stop motion et co-réalisée par l’auteur français Pierre-Luc Granjon, cette nouvelle aventure, drôle, profonde et dynamique, plonge le grand public dans l’univers bouillonnant du plus insatiable génie de la Renaissance. Une avant-première à Blois était programmée le 28 janvier.</b></p>
<figure id="attachment_46994" aria-describedby="caption-attachment-46994" style="width: 680px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-46994" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/PHOTO-2024-01-28-19-40-42.jpg" alt="" width="680" height="510" /><figcaption id="caption-attachment-46994" class="wp-caption-text">Pierre-Luc Granjon venu parler du film au cinéma Les Lobis lors de l&#8217;avant-premier à Blois le 28 janvier. Photo Estelle Boutheloup</figcaption></figure>
<p><i>Par Estelle Boutheloup</i></p>
<p><i>« Pourquoi ne pas se contenter de peindre ? »</i> interroge, agacé et inquiet, le Pape Léon X en interpellant Léonard de Vinci. Ce dernier est obsédé par la recherche de l’emplacement d’<i>anima</i>, <i>« cette âme humaine qui doit donner le secret de la vie… »</i> et fil conducteur du <a href="https://littlekmbo.com/distribution/leo-film/" target="_blank" rel="noopener">long métrage Léo</a>. C’est qu’il n’y a pas que ça qui occupe l’artiste florentin, il y a aussi l’observation de la lune, voler comme un oiseau, dessiner d’étranges machines et bientôt la Cité Idéale de Romorantin au centre de laquelle doit impérativement trôner la statue du roi de France ! Il est vrai qu’en pleine Renaissance, l’heure est aux idées nouvelles, à la création d’un monde moderne.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>À la demande de François 1<sup>er</sup>, Léonard de Vinci quitte Rome pour s’installer en 1516 au Château du Clos Lucé à Amboise, dans le Val de Loire, où il devient<span class="Apple-converted-space">  </span>“Premier peintre, ingénieur et architecte” du roi. Et ce sont les quatre dernières années du Florentin qui sont ici explorées à travers ce superbe film d’animation qui a fait salle comble et emballé les familles blésoises dimanche 28 janvier pour l’avant-première du film programmée au cinéma Les Lobis.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b>Entre 5000€ et 10 000€ chaque marionnette</b></p>
<p>Enlevé par une histoire bien rythmée, accrocheuse, profonde et teintée d’humour, <i>Léo</i> est réalisé en volume et en animation 2D. Une évidence pour Jim Capobianco, réalisateur et scénariste du film : <i>« ce créateur était un artisan, un inventeur et un artiste. Il travaillait de ses mains (…). Cette intense activité artistique trouve un écho dans les techniques d’animation traditionnelles basées sur les marionnettes et le dessin. »</i> Sans oublier évidemment le recours aux différentes technologies actuelles : impressions 3D, photographies numériques hautes définition, éclairage LED.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Porté par les voix d’André Dussolier (Léonard de Vinci), Marion Cotillard (Louise de Savoie), Juliette Armanet (Marguerite de Navarre), Gauthier Battoue (François 1<sup>er</sup>) et Philippe Allard (le pape), le film a été fabriqué en France dans les studios de Foliascope dans la Drôme : <i>« quatre secondes de film réalisées par jour par animateur, soit 32 secondes pour 8 animateurs », </i>explique Pierre-Luc Granjon marionnettes dans les mains. Des marionnettes, entièrement faites à la main, que les enfants sont venus toucher des yeux après la projection car <i>« le coût de chacune s’élève entre 5 000€ et 10 000€ ! »</i></p>
<figure id="attachment_46993" aria-describedby="caption-attachment-46993" style="width: 680px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-46993" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/PHOTO-2024-01-28-19-40-43.jpg" alt="" width="680" height="510" /><figcaption id="caption-attachment-46993" class="wp-caption-text">Réalisé en stop motion, chaque marionnette a été créée à la main. Chacune coûte entre 5000€ et 10 000€. Photo Estelle Boutheloup</figcaption></figure>
<p><b>Imaginer une Cité Idéale innovante</b></p>
<p>Alors que notre génie<i> </i>doit satisfaire aux caprices du jeune François 1<sup>er</sup>, roi peu mature, surveillé de près par sa mère Louise de Savoie – la réalisation d’une statue à sa gloire et la mise en scène d’une fête spectaculaire qui doit asseoir sa puissance et éblouir les rois des cours européennes – Léonard entame la Cité Idéale de Romorantin. Une cité humaniste et innovante autour de l’eau et des canaux en laquelle seuls lui et Marguerite de Navarre, sœur du roi, croient vraiment. <i>« Conduire le Royaume de France vers le chemin des idées et de la Renaissance »</i> : le pouvoir de l’imagination sur la force et la puissance, voilà ce qui enflamme Léonard qui cherche avant tout à <i>« ouvrir les yeux de François 1</i><i><sup>er</sup></i><i>. »</i> Un message universel, qui, espérons-le, en ouvrira d’autres…<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>À ne pas manquer<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p>&#8211; L’exposition « Voyage dans l’univers du film Léo », en partenariat avec la société KMBO et les studios Foliascope au <a href="https://www.chateau-amboise.com/film-leo/" target="_blank" rel="noopener">Château royal d’Amboise</a>, du 8 janvier au 21 avril.</p>
<p>&#8211; L’exposition « Les coulisses du film d’animation » en partenariat avec la société KMBO et les studios Foliascope au <a href="https://vinci-closluce.com/fr/evenements" target="_blank" rel="noopener">Clos Lucé</a> du 3 février au 12 mai.</p>
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