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	<title>#Éducation nationale &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<title>#Éducation nationale &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Attaque mortelle au couteau : un drame en Haute-Marne, un collégien poignarde une surveillante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 19:46:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Éducation nationale]]></category>
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		<category><![CDATA[une surveillante tuée]]></category>
		<category><![CDATA[Violences scolaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Une surveillante a été mortellement agressée devant un collège de Haute- Marne, ce mardi 10 juin par un collégien de 14 ans. Selon les premières informations, les gendarmes étaient pourtant présents ce matin-là devant l’établissement pour une fouille des sacs. Mais le drame s’est produit juste avant que l’élève ne soit contrôlé. Ce drame, survenu en pleine journée a profondément &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une surveillante a été mortellement agressée devant un collège de Haute- Marne, ce mardi 10 juin par un collégien de 14 ans. Selon les premières informations, les gendarmes étaient pourtant présents ce matin-là devant l’établissement pour une fouille des sacs. Mais le drame s’est produit juste avant que l’élève ne soit contrôlé.</p>
<p>Ce drame, survenu en pleine journée a profondément choqué la communauté éducative et relancé le débat sur la violence en milieu scolaire. Cette<a href="https://www.franceinfo.fr/faits-divers/suspect-de-14-ans-gendarmes-presents-lors-des-faits-ce-que-l-on-sait-de-la-mort-d-une-surveillante-poignardee-par-un-eleve-devant-un-college-a-nogent-en-haute-marne_7303248.html" target="_blank" rel="noopener"> nouvelle tragédie</a> ravive les inquiétudes sur la sécurité en milieu scolaire. Alors que le gouvernement multiplie les annonces de renforcement des dispositifs, la parole des jeunes apporte un éclairage précieux sur les racines du problème.</p>
<p><strong>« Ce n’est pas surprenant, mais c’est toujours choquant » : la voix d’une étudiante</strong></p>
<p>« Honnêtement, je ne suis pas surprise par cette agression. Avec tout ce qu’on voit dans l’actualité, ça ne m’étonne plus vraiment. Je pensais que c’était la première fois qu’un élève agressait un adulte dans un collège, mais ce genre d’événements arrive depuis déjà plusieurs années. », réagit avec gravité Thalys, étudiante en LSER anglais option italien.<br />
Si elle n’a jamais été confrontée à de telles violences personnellement, elle pointe une société anxiogène et un climat de repli qui peut nourrir les passages à l’acte.</p>
<p>« C’est peut-être un peu cliché, mais je pense que les jeux vidéo violents peuvent influencer certains jeunes. Et la société dans laquelle on vit est de plus en plus fermée. Cela n’aide pas à exprimer ses émotions, et certains peuvent en arriver à des actes irréparables. »<br />
Pour Thalys, la solution passe par l’éducation, mais aussi une meilleure implication des familles « Il faut expliquer aux jeunes que leurs actes ont des conséquences. Ce qui est choquant, c’est que ce soit un collégien, pas un étudiant. Il faudrait aussi que les parents soient davantage sensibilisés. Certains ignorent des signaux pourtant importants. Il faudrait aussi les accompagner, les éduquer, pour éviter ce genre de situation.»<br />
Un témoignage qui fait écho à la douleur et à l’urgence ressenties dans le pays. Car derrière chaque acte de violence scolaire, il y a des vies brisées, des familles endeuillées, et une institution qui peine à retrouver son autorité.</p>
<p><strong>Sécurité scolaire : les chiffres du gouvernement</strong><br />
Lors de sa prise de parole à l’Assemblée nationale, cet après-midi le Premier ministre François Bayrou a révélé des chiffres alarmants sur la sécurité dans les établissements scolaires :</p>
<p>6 000 contrôles de gendarmerie ont été menés devant des établissements scolaires en l’espace de trois mois.<br />
Ces opérations ont conduit à la saisie de 200 couteaux et 200 autres objets dangereux.<br />
Ces chiffres illustrent la réalité préoccupante d’un phénomène qui dépasse désormais les seuls murs de l’école.</p>
<p><strong>Oum Elkhairy</strong></p>
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		<title>Blois : les élèves allophones du lycée Robert Badinter relèvent le défi des Cicéronnades 2025</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-les-eleves-allophones-du-lycee-robert-badinter-relevent-le-defi-des-ciceronnades-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 12:16:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[#Éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[Une poignée d&#8217;élèves de la classe allophone du lycée international Robert-Badinter de Blois ont participé au concours national d’éloquence « Les Cicéronnades 2025 ». Un défi relevé avec détermination, malgré les obstacles liés à la langue. Quatre élèves de la classe UPE2A (Unité pédagogique pour élèves allophones arrivants) du lycée international Robert-Badinter de Blois (41) ont pris part à l’édition &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une poignée d&#8217;élèves de la classe allophone du lycée international Robert-Badinter de Blois ont participé au concours national d’éloquence « Les Cicéronnades 2025 ». Un défi relevé avec détermination, malgré les obstacles liés à la langue.</strong></p>
<p class="" data-start="353" data-end="1035">Quatre élèves de la classe UPE2A (Unité pédagogique pour élèves allophones arrivants) du lycée international Robert-Badinter de Blois (41) ont pris part à l’édition 2025 du concours national d’éloquence « Les Cicéronnades 2025 », organisé le 21 mars à Blois. Il s’agit d’Abdulmaroof, qui parle dari, de Francine,  qui parle kinyarwanda, ainsi que de David et Mohamed-Kollet, dont la langue de scolarisation était déjà le français. Initialement, six élèves étaient en lice, mais deux d’entre eux n’ont pas pu poursuivre l’aventure. Cette année, le texte imposé dans la catégorie « Lycée professionnel » était <em data-start="960" data-end="968">Légion</em> de Paul Éluard, extrait de son recueil <em data-start="1008" data-end="1018">Hommages</em>, publié en 1950.</p>
<p>&#8220;Nous avons consacré trois séances de cours à la compréhension de ce poème qui traite de l’engagement des 23 résistants de la FTP-MOI (main-d&#8217;oeuvre immigrée), qui faisaient partie du &#8220;Groupe Manoukian&#8221; et ont été fusillés par les allemands en 1944.&#8221;, explique la professeure, Noëlle Besse.</p>
<p>Afin de se préparer au mieux, les élèves ont également eu la chance d’être accompagnés par Benjamin Kerautret, comédien de la Ben Compagnie, à Blois. Ils se sont ainsi rendus au théâtre blésois Bégon, le 11 mars dernier, pour apprendre à poser leur voix. « J’ai préparé ma voix et ma façon de parler, je suis prêt », confie David.</p>
<p>En effet, chaque élève devait apprendre le poème par cœur afin de le réciter face caméra et déposer la vidéo en ligne avant le 21 mars.</p>
<p>« C’était un peu difficile pour moi, parce que je ne m’exprime pas bien en français », explique timidement Francine. À l’inverse, Abdulmaroof, s’exclame : « C’était facile pour moi, j’ai tout appris par cœur ! »</p>
<p>Un défi pour ces élèves allophones, qui ont dû dépasser la barrière de la langue. « Je n’ai pas réussi à tout apprendre », avoue Hermioude. Sa professeure souligne toutefois la prouesse de cette élève, quasiment non lectrice et très timide, qui malgré sa non-participation à l’envoi de la vidéo, a fourni un travail remarquable.</p>
<p>Pour les francophones, la tâche était moins ardue, à l’instar de Mohamed qui « a tout appris en deux jours ».</p>
<p>Mais tous les élèves ont été accompagnés et encouragés par leur professeure, Noëlle Besse. Tous ceux qui ont pu, ont remis leurs épreuves dans les délais.</p>
<p>Le travail a payé : David a obtenu un prix au concours, faisant rayonner cette classe allophone. Désormais, tous attendent avec impatience la remise officielle des prix, prévue le 28 mai prochain au château de Chambord.</p>
<p><em><strong>Article rédigé par six élèves de la classe allophone du lycée international Robert-Badinter, à Blois, avec l’aide de deux journalistes, dans le cadre d’un projet d’Éducation aux médias et à l’information (EMI), financé par la DRAC et soutenu par le CLEMI Centre-Val de Loire.</strong></em><br />
<em><strong>Abdulmaroof, David, Mohamed-Kollet, Francine, Ben-Honi et Hermioude</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Rendez-vous de l’histoire de Blois : la ministre de l&#8217;Éducation nationale propose un concours d&#8217;histoire pour les élèves</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/rendez-vous-de-lhistoire-de-blois-la-ministre-de-leducation-nationale-propose-un-concours-dhistoire-pour-les-eleves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 17:29:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Rendez-vous de l'Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;inauguration officielle de la 27èmes édition des Rendez-vous de l&#8217;Histoire (RVH) à Blois, ce vendredi 11 octobre, a été marquée par une annonce audacieuse de la ministre de l&#8217;Éducation nationale, Anne Genetet. Dans une atmosphère chargée d&#8217;histoire et de réflexion sur le thème de la ville, la ministre a proposé un nouveau concours d&#8217;histoire pour les élèves du cycle 3 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;inauguration officielle de la 27èmes édition des Rendez-vous de l&#8217;Histoire (RVH) à Blois, ce vendredi 11 octobre, a été marquée par une annonce audacieuse de la ministre de l&#8217;Éducation nationale, Anne Genetet. Dans une atmosphère chargée d&#8217;histoire et de réflexion sur le thème de la ville, la ministre a proposé un nouveau concours d&#8217;histoire pour les élèves du cycle 3 ( CM1, CM2 et la 6ème), insufflant une dynamique inédite à l&#8217;événement.<br />
Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Une &#8220;Forge de l&#8217;Histoire&#8221; en ébullition. Jean-Noël Jeanneney, président du conseil scientifique des RVH, a clôturé la prise des paroles en citant Baudelaire : &#8220;Le vieux Paris n&#8217;est plus, la forme d&#8217;une ville change plus vite, hélas ! que le cœur d&#8217;un mortel&#8221;. Une prise de parole bien après celle du maire de Blois Marc Gricourt, le président du Département Philippe Gouet, le président de la Région François Bonneau ainsi que la ministre de l’Éducation nationale, Anne Genetet.<br />
De son côté, le directeur des RVH, Francis Chevrier, qui a salué « une communauté prenant le chemin de Blois avec fidélité ».<br />
Cette référence littéraire a donné le ton d&#8217;un festival riche en perspectives historiques et contemporaines sur l&#8217;urbanité.<br />
<strong>Un appel à laction éducative</strong><br />
La ministre Genetet, honorée de découvrir cette &#8220;forge de l&#8217;histoire&#8221;, a saisi l&#8217;occasion pour lancer un défi aux enseignants : &#8220;Organisez un concours pour les élèves de cycle 3 !&#8221; Elle a souligné l&#8217;importance cruciale de l&#8217;enseignement de l&#8217;histoire dans le contexte actuel, faisant référence aux commémorations à venir pour Samuel Paty et Dominique Bernard le 16 octobre.</p>
<p><strong>Des axes de réflexion stimulants</strong><br />
Jean-Noël Jeanneney a enrichi le débat en proposant des pistes de réflexion captivantes :l&#8217;ordre et les rapports sociaux dans les villes, les révoltes urbaines,la solitude urbaine et la promiscuité. La ville et les autres&#8230;c&#8217;est à dire la campagne, les villes belligérantes et les villes assiégées, et la ville comme lieu de mémoire, notamment à travers les noms de rues.<br />
Il a également évoqué des contrastes fascinants entre les villes planifiées et spontanées, prédatrices et proies, La solitude urbaine et la promiscuité. La ville et les autres, notamment la campagne. Les villes belligérantes et les villes assiégées.soulignant la richesse du thème choisi.<br />
<strong>Une participation active attendue</strong><br />
Malgré quelques places libres dans l&#8217;hémicycle, l&#8217;événement a attiré de nombreux enseignants d&#8217;histoire. La proposition de la ministre d&#8217;un concours d&#8217;histoire offre une opportunité unique de participation active pour les élèves et les enseignants, promettant d&#8217;enrichir les futures éditions des RVH.<br />
Les Rendez-vous de l&#8217;Histoire de Blois s&#8217;annoncent comme un carrefour d&#8217;idées et de débats passionnants, où l&#8217;histoire urbaine sera explorée sous toutes ses facettes, du passé au présent, avec un regard tourné vers l&#8217;avenir de l&#8217;éducation de l&#8217;histoire en France.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Législatives anticipées 2024 :&#8221;Nous sommes les serviteurs de l&#8217;État, pas d&#8217;un gouvernement&#8221; ,Emmanuel Mercier FSU41 sur le droit de désobéissance des fonctionnaires</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/legislatives-anticipees-2024-nous-sommes-les-serviteurs-de-letat-pas-dun-gouvernement-emmanuel-mercier-fsu41-sur-le-droit-de-desobeissance-des-fonctionnaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 21:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une démarche inédite, des centaines de chefs d&#8217;établissements et inspecteurs pédagogiques de l&#8217;Éducation nationale ont signé une pétition pour affirmer qu&#8217;ils désobéiront à leur futur ministre s&#8217;il vient d&#8217;un gouvernement d&#8217;extrême droite du Rassemblement National, à l&#8217;issue des législatives des 30 juin et 7 juillet. Ils refuseraient par exemple de vérifier l&#8217;identité française des élèves puisque l&#8217;école accueille tout &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans une démarche inédite, des centaines de chefs d&#8217;établissements et inspecteurs pédagogiques de l&#8217;Éducation nationale ont signé une pétition pour affirmer qu&#8217;ils désobéiront à leur futur ministre s&#8217;il vient d&#8217;un gouvernement d&#8217;extrême droite du Rassemblement National, à l&#8217;issue des législatives des 30 juin et 7 juillet.</strong><br />
<strong>Ils refuseraient par exemple de vérifier l&#8217;identité française des élèves puisque l&#8217;école accueille tout le monde. Une prise de position inédite de la part d&#8217;agents qui sont censés appliquer les mesures prises par des gouvernements quels qu&#8217;ils soient.</strong><br />
<strong>Dans ce contexte des législatives anticipées de 2024, Emmanuel Mercier, co-secrétaire du syndicat FSU 41, apporte un éclairage crucial sur la pétition signée.Il nous explique si ces cadres ont juridiquement le droit de désobéir. Entretien.</strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
<strong><br />
<strong>Medianawplus : </strong>Au vu de la loi, des agents de la fonction publique ont-ils le droit de désobéir au gouvernement ? </strong><br />
<strong>Emmanuel Mercier :</strong> Oui, un agent de la fonction publique peut désobéir. En fait, nous les fonctionnaires, nous sommes liés par un statut de la fonction publique de l&#8217;État. Cela veut dire qu&#8217;on n&#8217;est pas des fonctionnaires d&#8217;un gouvernement.<br />
Cette règle existe depuis longtemps, que ce soit pour des civils ou des militaires. Dans cette situation, ça veut dire que si demain l&#8217;extrême droite accède au pouvoir, nous resterons liés à un statut public de l&#8217;État et non pas à un gouvernement. Nous sommes les serviteurs de l&#8217;État, mais pas d&#8217;un gouvernement et donc aucune mesure qui contreviendrait aux valeurs de la République ne sera appliquée.<br />
Généralement, les gens oublient que cette règle existe et c&#8217;est vraiment la base de l&#8217;article L121-10 du Code général de la fonction publique. Une exception qui prévoit qu&#8217;un fonctionnaire peut désobéir quand les consignes données sont illégales et de nature à compromettre gravement un intérêt public. C&#8217;est plutôt un réflexe républicain assez salutaire.</p>
<p><strong>Medianawplus :</strong> <strong>Est-ce que votre propre syndicat FSU41 s&#8217;associe au message de ces cadres de l&#8217;éducation nationale ? Soutenez-vous cette prise de position ? </strong></p>
<p><strong>Emmanuel Mercier :</strong> Nous, nous ne sommes pas concernés. Ils ne sont pas adhérents chez nous. Par contre, on salue le message passé dans le cadre républicain. Nous, syndicalement parlant, on pourrait mener des actions contre une politique ou des lois proposées par une majorité d&#8217;extrême droite à l&#8217;Assemblée nationale et on pourra être durs avec un gouvernement d&#8217;extrême droite. Il y a tous types d&#8217;actions à envisager, mais ce qu&#8217;on privilégiera toujours est l&#8217;action collective. C&#8217;est-à-dire, on n&#8217;appellera jamais individuellement à mettre en défaut.<br />
La force est dans le collectif. Il faudra toujours mener des actions en collectif et ce sera d&#8217;autant plus vrai contre un gouvernement d&#8217;extrême droite.<br />
<strong>Medianawplus:</strong> <strong>Ce texte, en réalité, est-il une consigne de vote ou en tout cas un appel à ne pas voter RN, votre syndicat passe-t-il lui aussi une consigne de vote ?</strong><br />
<strong>Emmanuel Mercier : </strong>Nous, nous sommes une section départementale, mais oui nationalement, la FSU a appelé à prendre position un peu comme l&#8217;a fait la CGT.<br />
Nous sommes dans une période historique. Nous avons appelé à voter pour les candidatures qui portent les couleurs du Nouveau Front populaire. Notre position fondamentale reste toujours celle de faire barrage à l&#8217;extrême droite par tous les moyens.<br />
<strong>Donc, vous appelez non seulement à voter contre le RN, mais pour le Nouveau Front populaire, et c&#8217;est totalement nouveau ? </strong><br />
<strong>Emmanuel Mercier :</strong> Ça, c&#8217;est nouveau. Nous sommes dans une période historique. Nous sommes face à l&#8217;extrême droite, et là, on ne rigole plus. On appelle à voter pour les candidats qui portent le programme du Nouveau Front populaire.<br />
<strong>Medianawplus:</strong> <strong>Donc ce que vous dites Emmanuel Mercier, si le RN arrivait au pouvoir, ce serait immédiatement une grande désorganisation et même une grande révolte dans l&#8217;éducation nationale vu les propositions chocs pour l&#8217;école ? </strong><br />
<strong>Emmanuel Mercier :</strong> Révolte, c&#8217;est un peu tôt pour le dire, on verra. De toute façon, ça a été confirmé lors du dévoilement du programme du Rassemblement National. C&#8217;est un programme d&#8217;une grande pauvreté intellectuelle.<br />
On est dans la démagogie complotiste. Pour « rétablir l&#8217;autorité », le RN prévoit d&#8217;envoyer les élèves perturbateurs dans des centres spécialisés. On ne peut pas envoyer des gamins en prison. Il faut arrêter ce délire.<br />
Le brevet deviendrait « un véritable examen de passage en seconde ». En CM2, « un examen national » déterminerait l&#8217;entrée en sixième. C&#8217;est complètement délirant. L&#8217;autre mesure délirante concerne aussi l&#8217;interdiction de certains emplois des administrations et des entreprises publiques aux binationaux. Quand on est Français, on est un citoyen à part entière. C&#8217;est un principe fondamental comme manger et respirer.<br />
Mais nous, nous savons d&#8217;où viennent ces propositions. Elles viennent du député sortant du Loir-et-Cher de Romorantin, Roger Chudeau. Professeur agrégé, ancien proviseur, inspecteur d&#8217;académie, inspecteur général et conseiller ministériel de l&#8217;Éducation nationale de François Fillon à Matignon.<br />
Aujourd&#8217;hui, il est le référent de Marine Le Pen pour l&#8217;éducation. C&#8217;est lui qui a aggravé la situation de l&#8217;Éducation nationale. Maintenant, on sait d&#8217;où vient le problème. C&#8217;est lui qui a mis en place des politiques qui aujourd&#8217;hui ont dégradé l&#8217;éducation nationale.<br />
Cette année, rien qu&#8217;avec les propositions de Gabriel Attal, le « choc des savoirs », le RN veut aller plus loin que la proposition de Gabriel Attal, avec des mesures racistes. La seule entrée est de dire que les élèves étrangers ne sont pas assimilés. Ça démontre l&#8217;aspect raciste du Rassemblement National de Marine Le Pen.</p>
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