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	<title>journée chômée et payée &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>1er mai à Blois : syndicats et manifestants en première ligne pour les salaires, la paix et le maintien du jour férié</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 20:58:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Entre revendications salariales, inquiétudes sur l’avenir du 1er Mai chômé et dénonciation des inégalités sociales, plusieurs centaines de manifestants ont défilé dans les rues de Blois ce vendredi 1er mai. Une mobilisation festive, mais traversée par une profonde inquiétude sociale. Par Nawel Thabet / Medianawplus  À Blois, un 1er Mai sous le signe de la résistance sociale.Ils étaient plusieurs centaines &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre revendications salariales, inquiétudes sur l’avenir du 1er Mai chômé et dénonciation des inégalités sociales, plusieurs centaines de manifestants ont défilé dans les rues de Blois ce vendredi 1er mai. Une mobilisation festive, mais traversée par une profonde inquiétude sociale.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>À Blois, un 1er Mai sous le signe de la résistance sociale.Ils étaient plusieurs centaines  à battre le pavé dans les rues de Blois ce vendredi 1er mai, dans une ambiance à la fois conviviale et revendicative. Après le défilé, les participants se sont retrouvés place de la République autour d’une plancha, symbole d’un moment de partage, mais aussi d’une mobilisation déterminée.<br />
Un seul mot d’ordre dominait cette journée : défendre le 1er Mai comme journée chômée et payée, tout en exigeant la paix et une hausse générale des salaires.<br />
Cette édition 2026 intervient dans un contexte particulier, marqué par le flou entretenu autour du statut du 1er Mai et l’ouverture exceptionnelle de nombreux commerces, notamment les boulangeries et fleuristes.</p>
<p><strong>Une journée symbolique fragilisée</strong></p>
<p>Le maintien du 1er mai comme jour férié a dominé les prises de parole, dans un climat jugé flou par les syndicats en raison des hésitations du gouvernement. À Blois comme ailleurs, plusieurs boulangers et fleuristes ont ouvert leurs portes, ce qui a alimenté les critiques des manifestants sur une possible remise en cause progressive de cette journée symbolique. Pour les manifestants, cette situation représente une remise en cause d’un acquis social historique.<br />
<em>« C’est la catastrophe. Ils veulent toucher à notre journée, c’est scandaleux, c’est notre droit »</em>, déplore Catherine, présente dans le cortège.<br />
Cette inquiétude dépasse le simple symbole : pour beaucoup, il s’agit d’un premier pas vers une banalisation du travail les jours fériés.<br />
<strong>Inflation et pouvoir d’achat : la colère monte</strong><br />
Au cœur des revendications, la question des salaires reste centrale.<br />
<em>« Il faut augmenter les salaires. L’inflation est beaucoup plus forte, avec la hausse du gazole, on n’arrive plus à joindre les deux bouts »</em>, témoigne Hervé.<br />
Dans un contexte économique tendu, marqué par la hausse du coût de la vie, les manifestants dénoncent un décalage grandissant entre les revenus et les dépenses du quotidien.<br />
Le pouvoir d’achat, la justice sociale et la reconnaissance du travail étaient omniprésents dans les discours.</p>
<p><strong>CGT 41 : un 1er Mai ancré dans l’histoire des luttes</strong><br />
Les syndicats en ordre de bataille. Dans sa prise de parole, Didier Calvo pour la CGT 41 a rappelé l’histoire ouvrière du 1er Mai, né à Chicago autour de la revendication des huit heures de travail.<br />
Il a insisté sur le caractère profondément militant de cette journée :<br />
<em>« Le 1er Mai n’est pas une fête folklorique, c’est une journée de lutte, de revendication et de solidarité internationale. »</em><br />
La CGT a dénoncé les attaques contre les droits sociaux, la pression du patronat et l’affaiblissement de l’Inspection du travail. <em>&#8221; C&#8217;est au patronat et à ceux et celles qui le soutiennent de payer la casse sociale pas aux travailleuses et aux travailleurs.&#8221;</em><br />
Le syndicat a également alerté sur les restructurations industrielles locales et les suppressions d’emplois, pointant les conséquences directes sur les salariés.</p>
<p><em>&#8220;Face à cette offensive réactionnaire les luttes se multiplient, les aides à domicile de l&#8217;ADMR 41 et au plan national ne veulent plus payer pour aller travailler ! les soignants et soignantes à l&#8217;hôpital, dans les Ehpad, à la Clinique de la Borde exigent des embauches et des moyens pour faire leur métier, ils et elles revendiquent par la grève des augmentations de salaire et disent: Nous soignons ! Payez-nous ! pour vivre de notre travail et pour financer par le salaire socialisé notre sécurité sociale, l&#8217;hôpital public et l&#8217;accès aux soins partout et pour toutes et tous !&#8221;, a détaillé Didier Calvo.</em><br />
<strong>Solidaires 41 : préserver les acquis et combattre les reculs sociaux</strong><br />
Pour Solidaires 41, ce 1er Mai est avant tout un rappel : les droits des travailleurs n’ont jamais été offerts, ils ont été conquis collectivement.<br />
Le syndicat a vivement critiqué les tentatives de remise en cause du 1er Mai chômé et rémunéré, ainsi que les réformes jugées favorables aux intérêts patronaux.<br />
Parmi les revendications fortes :<br />
l’abrogation de la réforme des retraites, une hausse de 300 euros nets pour tous, la réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaires, l’interdiction des licenciements dans les entreprises profitables.<br />
<em>« Nous avons gagné nos droits dans la lutte collective »</em>, a martelé le syndicat.</p>
<p><em>&#8220;Depuis toujours, l&#8217;amélioration des conditions de travail et les droits des travailleuses et travailleurs a été conquise dans la rue et par la grève ! Nous n&#8217;avons jamais demandé leur avis aux patrons, nous avons gagné nos droits dans la lutte collective ! Et cette lutte collective est une condition de l&#8217;efficacité de la résistance à la néo-fascisation de la société !&#8221;, a martelé le syndicaliste des Solidaires 41.</em><br />
<strong>FSU 41 : justice sociale, services publics et lutte contre l’extrême droite</strong><br />
Le secrétaire général de la FSU 41, Emmanuel Mercier, a replacé cette journée dans une perspective plus large. Il a rappelé que le 1er Mai est la journée des travailleurs du public comme du privé, mais aussi un temps fort pour défendre les services publics, les libertés fondamentales et la démocratie sociale.<br />
<strong>« Rien n’est jamais acquis, tout se conquiert. »</strong><br />
Son intervention a insisté sur la nécessité d’un autre partage des richesses, d’une fiscalité plus juste et d’un investissement massif dans les services publics.<br />
Il a également alerté sur la progression des idées d’extrême droite, nourries selon lui par les inégalités, la précarité et l’abandon de certains territoires.</p>
<p><em>&#8220;Pour faire barrage aux idées d&#8217;extrême droite, il est plus que jamais nécessaire de porter un modèle social plus juste et de défendre les droits de toutes et de tous.</em><br />
<em>Ainsi, il faut redonner du sens au travail, agir pour les salaires, les minimas sociaux et le pouvoir d&#8217;achat, protéger les plus précaires, investir dans les services publics, lutter contre les inégalités territoriales, accompagner les transitions industrielles et écologiques, renforcer la démocratie locale et sociale.&#8221;, a souligné Emmanuel Mercier.</em></p>
<p><strong>Une mobilisation locale, un message national</strong></p>
<p>Au-delà du 1er mai lui-même, les discours ont convergé sur la défense des salaires, la lutte contre la précarité et la dénonciation des profits jugés indécents des grandes entreprises. Les intervenants des syndicats (CGT41,  Solidaires41 et FSU41) ont également condamné les guerres en cours, évoquant leurs conséquences humaines, sociales et économiques, et ont insisté sur la solidarité internationale entre travailleurs et peuples opprimés.</p>
<p>La manifestation blésoise s’est ainsi inscrite dans la tradition d’un 1er mai à la fois revendicatif et symbolique, où les syndicats ont voulu rappeler que les droits sociaux ne sont jamais acquis définitivement.</p>
<p>Dans les rues de la ville, le message était clair : pas de recul sur les droits sociaux, pas de banalisation du 1er Mai, et une exigence forte de justice salariale et de paix.</p>
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		<title>1er mai : la mobilisation syndicale fait reculer le gouvernement, le jour férié reste protégé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 21:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT]]></category>
		<category><![CDATA[#Gabriel Attal]]></category>
		<category><![CDATA[1er mai]]></category>
		<category><![CDATA[commission mixte paritaire]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
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		<category><![CDATA[manifestation 1er mai]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation syndicale]]></category>
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					<description><![CDATA[La mobilisation syndicale a payé. Ce lundi 13 avril, le gouvernement a renoncé à passer en force sur le 1er mai, qui restera bien férié, chômé et payé, conformément au droit actuel. Par Nawel Thabet / Medianawplus La CGT se félicite du maintien d’un jour chômé et payé, symbole historique des luttes sociales Le 1er mai restera férié, chômé et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mobilisation syndicale a payé. Ce lundi 13 avril, le gouvernement a renoncé à passer en force sur le 1er mai, qui restera bien férié, chômé et payé, conformément au droit actuel.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>La CGT se félicite du maintien d’un jour chômé et payé, symbole historique des luttes sociales<br />
Le 1er mai restera férié, chômé et payé en France. Ce lundi 13 avril, Confédération générale du travail et plusieurs organisations syndicales ont annoncé avoir obtenu du gouvernement qu’il renonce à convoquer une commission mixte paritaire, étape indispensable à l’adoption d’une proposition de loi visant à modifier le statut de cette journée emblématique.<br />
En l’absence de cette procédure parlementaire, la législation en vigueur demeure inchangée : le 1er mai restera un jour obligatoirement chômé et rémunéré, à l’exception de certains secteurs essentiels dont l’activité ne peut être interrompue.<br />
<strong>Une proposition de loi vivement contestée</strong><br />
Portée par Gabriel Attal et soutenue par la droite et l’extrême droite, la proposition de loi visait à élargir les possibilités de travail le 1er mai. Elle a suscité une forte opposition syndicale, qui dénonçait une remise en cause d’un acquis social majeur.<br />
Selon la CGT, le texte reposait sur plusieurs points contestés :<br />
un avantage potentiel pour les grandes enseignes au détriment des petits commerces et artisans ;<br />
une extension au-delà des secteurs initialement évoqués, notamment au commerce, à la culture et à l’agroalimentaire ; l’absence de garanties concernant une rémunération réellement doublée et le caractère volontaire du travail des salariés.<br />
Les syndicats ont également critiqué la volonté de transformer cette journée en opportunité commerciale, soulignant son importance historique et sociale.<br />
<strong>Le rapport de force syndical salué</strong><br />
La centrale syndicale attribue ce recul à la mobilisation citoyenne et syndicale. Des dizaines de milliers de personnes auraient interpellé les députés, signé des pétitions et participé à des manifestations pour défendre le caractère symbolique du 1er mai.<br />
« La mobilisation paye », affirme la CGT, qui remercie les travailleurs et les citoyens engagés dans cette action collective.<br />
<strong>Un appel à manifester le 1er mai</strong><br />
À l’approche de la Fête internationale des travailleurs, la CGT appelle à une mobilisation massive pour défendre les droits sociaux et réclamer des mesures en faveur du pouvoir d’achat. Le syndicat veut en faire un moment fort pour réclamer des augmentations de salaire, des mesures contre la vie chère et la défense des droits sociaux.</p>
<p>Dans son communiqué la CGT rappelle enfin que le 1er mai est, depuis 140 ans, une journée de mobilisation internationale pour la paix, le progrès social et les droits des travailleurs.</p>
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