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	<title>La rentrée scolaire 2026 &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<title>La rentrée scolaire 2026 &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Fermetures de classes : « Il faut une école pour les élèves, pas systématiquement une école pour la commune », affirme le recteur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Académie Orléans-Tours]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[EMI]]></category>
		<category><![CDATA[La rentrée scolaire 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti]]></category>
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					<description><![CDATA[La rentrée scolaire 2026 a débuté ce mardi 1er septembre au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont découvert leur nouvel établissement parmi quelque 770 collégiens. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Alors que la baisse démographique entraîne une diminution des effectifs scolaires, la question des fermetures de classes et d’écoles reste sensible. Le recteur de l’académie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rentrée scolaire 2026 a débuté ce mardi 1er septembre au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont découvert leur nouvel établissement parmi quelque 770 collégiens.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Alors que la baisse démographique entraîne une diminution des effectifs scolaires, la question des fermetures de classes et d’écoles reste sensible. Le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, défend une stratégie visant à préserver le taux d’encadrement tout en adaptant l’organisation scolaire aux nouvelles réalités démographiques.<br />
Derrière les cartables et l’effervescence de la rentrée scolaire, une question continue de susciter débats et inquiétudes dans de nombreux territoires : celle des fermetures de classes et d’écoles.<br />
Au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont effectué leur rentrée ce mardi 1er septembre, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, a été interrogé sur les conséquences de la baisse démographique sur les moyens accordés à l’Éducation nationale.<br />
Sa réponse repose sur un constat : le nombre d’élèves diminue, mais le taux d’encadrement a progressé.<br />
Un taux d’encadrement en hausse depuis dix ans<br />
« En dix ans, dans notre académie, le taux d’encadrement a progressé de manière très significative », explique Jean-Philippe Agresti.<br />
Le recteur cite notamment, pour le second degré, une progression de l’indicateur qu’il évoque, de 5,22 à 6,19.<br />
Selon lui, cette évolution traduit les moyens supplémentaires mobilisés ces dernières années pour mieux encadrer les élèves.<br />
« Si on fait le ratio entre perte d’élèves et montée du taux d’encadrement, en réalité, ce sont des milliers de postes qui ont été injectés pour mieux encadrer nos élèves », affirme-t-il.<br />
5 000 élèves en moins, mais pas 242 suppressions de postes<br />
La situation actuelle est toutefois différente.<br />
Dans le premier degré, l’académie fait face à une forte baisse démographique. Près de 5 000 élèves en moins sont attendus.<br />
Si cette baisse avait été appliquée mécaniquement tout en conservant le même taux d’encadrement, elle aurait dû conduire, selon le calcul présenté par le recteur, à 242 suppressions de postes.<br />
Or, pour cette année, 88 suppressions de postes sont prévues.<br />
« La baisse démographique, sans que l’on dégrade le taux d’encadrement, aurait dû entraîner une baisse de 242 postes. On a eu 88 suppressions de postes et pas 242 », explique Jean-Philippe Agresti.<br />
Pour le recteur, cet écart montre que la totalité de la baisse démographique n’a pas été répercutée sur les moyens.<br />
<strong>Le dédoublement des classes a changé la donne</strong><br />
Jean-Philippe Agresti rappelle également que les dix dernières années ont été marquées par des créations de postes liées notamment au dédoublement de certaines classes.<br />
Il cite les classes de grande section, de CP et de CE1 en éducation prioritaire.<br />
Selon lui, ces mesures ont contribué à faire progresser le taux d’encadrement dans les différents départements de l’académie.<br />
« Toutes les courbes des taux d’encadrement sont montées », assure-t-il.<br />
<strong>Moins d’élèves par classe ne suffit pas</strong><br />
Le recteur reconnaît cependant que réduire le nombre d’élèves par classe ne constitue qu’une partie de la réponse.<br />
« La baisse du nombre d’élèves par nombre d’enseignants, c’est une chose qui est évidemment appréciée des enseignants », estime-t-il.<br />
Mais cette évolution doit également s’accompagner d’un changement dans les pratiques pédagogiques.<br />
Selon Jean-Philippe Agresti, les résultats des élèves progressent davantage lorsque la réduction des effectifs s’accompagne d’une évolution des méthodes d’enseignement.<br />
« Lorsqu’on a moins d’élèves par classe, il faut aussi faire évoluer les méthodes pédagogiques », explique-t-il.<br />
La formation des enseignants devient alors un élément essentiel de cette transformation.<br />
<strong>Fermetures d’écoles : un choix qui doit être collectif</strong><br />
La baisse démographique pose également une question plus large : celle de l’organisation du territoire.<br />
Dans certaines communes rurales, la diminution du nombre d’enfants peut conduire à des classes à plusieurs niveaux, voire à des écoles accueillant très peu d’élèves.<br />
Pour le recteur, les décisions ne peuvent pas être prises uniquement sous l’angle administratif.<br />
Il rappelle par ailleurs que l’engagement présidentiel de ne pas fermer une école sans l’accord du maire demeure en vigueur.<br />
« La parole présidentielle (…) est toujours en vigueur et active, c’est-à-dire pas de fermeture d’école sans l’accord de Madame ou Monsieur le maire », rappelle-t-il.<br />
Mais face à la baisse démographique, Jean-Philippe Agresti estime qu’un débat collectif doit s’engager.<br />
Le recteur résume son approche par une formule particulièrement forte :<br />
« Aujourd’hui, qu’est-ce qu’il faut ? Il faut une école pour mes élèves et face à la déprise démographique, pas systématiquement une école pour ma commune. »<br />
Pour lui, plusieurs solutions peuvent être envisagées : maintenir une classe unique avec plusieurs niveaux ou permettre à des élèves de parcourir quelques kilomètres supplémentaires afin de rejoindre une école disposant de classes moins chargées.<br />
« Est-ce que pour mes élèves, je veux qu’il y ait une école dans ma commune ? Ou est-ce que pour mes élèves, je veux qu’ils fassent dix minutes de trajet supplémentaire, mais qu’ils soient dans une école, par exemple, d’une classe à deux niveaux ou à un seul niveau ? C’est un choix », explique-t-il.<br />
<strong>« Le choix doit être collectif »</strong><br />
Jean-Philippe Agresti refuse cependant de présenter ces évolutions comme des décisions imposées uniquement par l’Éducation nationale.<br />
« Ce n’est pas simplement la méchante Éducation nationale (…) qui va décider seule dans son coin », affirme-t-il.<br />
Le recteur appelle au contraire les élus, les parents et les acteurs éducatifs à réfléchir ensemble aux solutions adaptées à chaque territoire.<br />
Cette réflexion concerne notamment l’accueil des élèves à besoins éducatifs particuliers, la capacité des petites écoles à proposer les mêmes conditions d’enseignement et l’évolution des classes à plusieurs niveaux.<br />
<strong>Un nouveau cycle pour l’école</strong><br />
Pour le recteur, la France entre dans une nouvelle période de son histoire scolaire.<br />
Tous les enfants sont désormais scolarisés, tandis que certaines zones connaissent une baisse importante du nombre d’élèves.<br />
« On rentre dans un nouveau cycle, un nouveau moment historique de notre école », estime-t-il.<br />
La déprise démographique devient ainsi à la fois une question d’éducation, d’aménagement du territoire et de formation des enseignants.<br />
À l’issue de cette rentrée scolaire au collège Les Provinces, le débat reste donc ouvert : comment maintenir un haut niveau d’encadrement et garantir la réussite des élèves tout en adaptant la carte scolaire à une baisse durable des effectifs ?<br />
Pour le recteur, la réponse ne pourra pas être uniquement comptable. Elle devra être collective, territoriale et pédagogique.</p>
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		<title>Rentrée scolaire 2026 : Cédric Michel prend ses fonctions comme nouveau Dasen de Loir-et-Cher</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/rentree-scolaire-2026-cedric-michel-prend-ses-fonctions-comme-nouveau-dasen-de-loir-et-cher/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 21:10:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[(Dasen)]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Cédric Michel]]></category>
		<category><![CDATA[directeur académique des services de l’Éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[La rentrée scolaire 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce mardi 1er septembre, jour de rentrée scolaire, Cédric Michel a officiellement pris ses fonctions de directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) de Loir-et-Cher. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Pour sa première journée dans le département, il s’est rendu au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e faisaient leur rentrée parmi quelque 770 collégiens. Aux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce mardi 1er septembre, jour de rentrée scolaire, Cédric Michel a officiellement pris ses fonctions de directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) de Loir-et-Cher.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Pour sa première journée dans le département, il s’est rendu au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e faisaient leur rentrée parmi quelque 770 collégiens. Aux côtés du recteur Jean-Philippe Agresti, il entend placer l’élévation du niveau des élèves, leur protection et celle des personnels au cœur de sa feuille de route.Une première rentrée particulière pour Cédric Michel.<br />
Nommé directeur académique des services de l’Éducation nationale de Loir-et-Cher, le nouveau Dasen a officiellement pris ses fonctions ce mardi 1er septembre, jour de rentrée scolaire.<br />
Pour cette première journée, il était au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e faisaient leurs premiers pas dans l’établissement.<br />
<strong>« Très heureux d’être aux côtés des professeurs et des élèves »</strong><br />
Cédric Michel ne cache pas sa satisfaction de débuter sa mission directement sur le terrain.<br />
« Je prends mes fonctions aujourd’hui, le jour de la rentrée. Très heureux d’être aux côtés des professeurs et des élèves pour ce moment important », explique-t-il.<br />
Le nouveau Dasen découvre également un département qu’il entend désormais parcourir à la rencontre de ses différents acteurs.<br />
« À compter d’aujourd’hui, je vais pouvoir rencontrer l’ensemble des acteurs, à la fois des élus, des services de l’État, des partenaires de l’école, pour découvrir ce département », indique-t-il.<br />
Cette phase de découverte doit lui permettre de mieux appréhender les réalités locales avant de mettre en œuvre les orientations fixées par le ministère de l’Éducation nationale et le rectorat.<br />
<strong>Élever le niveau des élèves</strong><br />
Parmi les grandes priorités affichées par Cédric Michel figure l’élévation du niveau scolaire.<br />
« La nouveauté, ou du moins les grandes priorités, celles d’instruire, de continuer les efforts et notre mobilisation sur l’élévation du niveau des élèves », souligne le nouveau directeur académique.<br />
Une priorité qui intervient dans un contexte où les résultats scolaires et les écarts de réussite entre les élèves restent au cœur des préoccupations de l’Éducation nationale.<br />
<strong>Protéger les élèves et les personnels</strong><br />
Autre axe majeur : la protection. Cédric Michel souhaite que les élèves comme les personnels puissent évoluer dans un environnement sécurisé.<br />
« La protection aussi des élèves et des personnels, afin qu’ils puissent exercer et apprendre dans un cadre complètement sécurisé », affirme-t-il.<br />
<strong>« Des valeurs d’union »</strong><br />
Le nouveau Dasen insiste également sur la dimension collective de l’école.<br />
« Continuer à porter ces valeurs qui animent ces valeurs d’union aussi de tous les élèves, quelles que soient leurs conditions sociales, pour qu’ils puissent apprendre et avoir une destinée individuelle et collective à la hauteur de nos ambitions », déclare-t-il.<br />
Sa première journée de fonction aura donc commencé au plus près des élèves et des enseignants.<br />
Au collège Les Provinces, cette rentrée 2026 aura offert à Cédric Michel une première immersion dans son nouveau territoire, avant une rentrée qui s’annonce chargée pour le nouveau Dasen de Loir-et-Cher.</p>
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