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	<title>loi intégrale &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Violences faites aux femmes et aux enfants : à Blois, la colère monte contre les violences dans le secteur de la santé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 19:21:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées ce lundi 7 septembre devant le siège du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de la Coordination féministe 41 et de la CGT Santé Action Sociale. Associations et organisations syndicales dénoncent la persistance des violences sexistes et sexuelles dans les secteurs de la santé, du social et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées ce lundi 7 septembre devant le siège du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de la Coordination féministe 41 et de la CGT Santé Action Sociale. Associations et organisations syndicales dénoncent la persistance des violences sexistes et sexuelles dans les secteurs de la santé, du social et du médico-social, et demandent que les engagements annoncés au niveau national se traduisent concrètement dans le département.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>À Blois, un rassemblement pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles. Ils étaient une cinquantaine, ce lundi soir, devant le siège de l’Ordre des médecins de Loir-et-Cher à Blois. Le rassemblement s’inscrivait dans la continuité de la mobilisation contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
La manifestation était organisée notamment par le Planning familial 41, le Collectif droits des femmes 41, Nous Toutes 41, ainsi que les organisations syndicales CGT 41, FSU 41, Solidaires et la CGT Santé Action Sociale.<br />
Plusieurs drapeaux et slogans étaient visibles durant le rassemblement. Des drapeaux de La France insoumise (LFI) étaient également présents, bien que le mouvement politique ne figure pas parmi les organisateurs annoncés de la manifestation.</p>
<p><strong>« Les violences sexistes et sexuelles n’ont pas leur place dans les établissements de santé »</strong></p>
<p>Plusieurs prises de parole se sont succédé devant l’Ordre des médecins. Pour Marie-Anne Clément, du Collectif droits des femmes 41, les violences sexistes et sexuelles ne peuvent être considérées comme des faits isolés.<br />
« Parce que les violences sexistes et sexuelles n&#8217;ont pas leur place dans les établissements de santé, du médico-social ou de l&#8217;action sociale. Parce que les victimes ne peuvent plus attendre. Parce qu&#8217;il est temps que les engagements se traduisent enfin par des actes. »<br />
Selon elle, ces violences « traversent l&#8217;ensemble des secteurs de la santé, du social et du médico-social » et concernent aussi bien les professionnels que les patients, les usagers et les personnes accompagnées.<br />
<strong>Des chiffres jugés « sans appel » par la CGT Santé Action Sociale</strong><br />
Myriam Thevenot, de la CGT Santé Action Sociale, a rappelé les chiffres publiés en 2024 par les ordres professionnels.<br />
Selon les données citées lors du rassemblement, 54 % des femmes médecins déclarent avoir été victimes de violences sexistes et sexuelles au cours de leurs études ou de leur carrière. Chez les infirmières et infirmiers, cette proportion atteint 49 %, et 53 % chez les femmes.<br />
Derrière ces chiffres, la syndicaliste évoque des réalités allant des propos sexistes et humiliations au harcèlement, aux agressions sexuelles et parfois aux viols.<br />
Pour la CGT, ces violences ont des conséquences importantes sur les parcours professionnels, la santé des victimes, les équipes et la qualité des soins.</p>
<figure id="attachment_69419" aria-describedby="caption-attachment-69419" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-69419" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Violences-sexistes-sexuelles-rassemblement-ordre-des-medecins-Loir-et-Cher-41-Blois-CGT41-Planning-Familial-41-colletif-Droits-des-femmes-41-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69419" class="wp-caption-text"><em>Plusieurs représentantes des associations et organisations syndicales ont pris la parole pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles dans les secteurs de la santé, du social et du médico-social et réclamer des mesures concrètes pour protéger les victimes. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Blois et Vendôme : des affaires locales citées comme exemples</strong><br />
La mobilisation prend également appui sur plusieurs affaires révélées dans les centres hospitaliers de Blois et de Vendôme.<br />
Myriam Thevenot a notamment évoqué le cas d’un médecin condamné en 2026 à Blois pour des agressions sexuelles commises sur des patientes en 2020. Elle souligne que celui-ci avait continué à exercer pendant plusieurs années.<br />
À Vendôme, plusieurs professionnelles ont également dénoncé des faits d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel et d’intimidation. Deux médecins ont finalement été révoqués au terme d’une longue procédure disciplinaire.<br />
Pour les organisations mobilisées, ces affaires montrent que les violences sexistes et sexuelles ne constituent pas une problématique abstraite mais concernent directement le territoire du Loir-et-Cher.<br />
<strong>« Dix-huit mois entre les annonces et leur concrétisation »</strong><br />
La CGT Santé Action Sociale rappelle que le Conseil national de l’Ordre des médecins avait annoncé dès novembre 2024 une politique de « tolérance zéro ».<br />
En janvier 2025, le gouvernement avait présenté un plan national de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans le système de santé. Mais la charte commune des ordres professionnels n&#8217;a finalement été signée que le 2 juillet 2026.<br />
Pour Myriam Thevenot, ce délai illustre le décalage entre les annonces et leur concrétisation : « Dix-huit mois entre les annonces et leur concrétisation. Dix-huit mois pendant lesquels les victimes, elles, ont continué d&#8217;attendre. »<br />
<strong>La CGT réclame une « loi intégrale »</strong><br />
Christine Bariaud, pour le secrétariat de l’Union départementale CGT 41, estime que ces affaires posent la question de la responsabilité des institutions.<br />
« Lorsque les institutions tardent à agir, ce sont toujours les victimes qui en paient le prix. »<br />
Les organisations demandent notamment une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, accompagnée de moyens financiers et de mesures portant sur la prévention, l’éducation, la protection des victimes, la justice et leur prise en charge.<br />
Elles réclament notamment un investissement annuel de 3 milliards d’euros contre les violences sexistes et sexuelles, dont 344 millions d’euros consacrés aux violences sexuelles.<br />
<strong>Le Planning familial appelle les établissements de santé à être exemplaires</strong><br />
Pour Marie Fournet, du Planning familial 41, les établissements de santé et de l’action sociale devraient être en première ligne dans la lutte contre ces violences.<br />
Elle rappelle que les violences sexistes et sexuelles constituent une atteinte aux droits fondamentaux, à la santé au travail et au service public.<br />
Selon elle, ces établissements doivent être « exemplaires » dans la prévention, la protection et l’accompagnement des victimes.<br />
<strong>« Prévenir, protéger, enquêter, sanctionner »</strong><br />
Du côté de la FSU41, Aline Pasnon estime également que les engagements pris au niveau national doivent désormais produire des effets concrets en Loir-et-Cher.<br />
Elle appelle les institutions concernées à assumer leurs responsabilités : employeurs, établissements de santé, ordres professionnels, agences régionales de santé et pouvoirs publics.<br />
Pour les organisations présentes à Blois, la réponse doit passer par quatre axes : prévenir, protéger, enquêter et sanctionner.<br />
<strong>Une proposition de loi examinée à l’Assemblée nationale à partir d’octobre</strong><br />
Le débat doit désormais se poursuivre au niveau national. Selon les débutés porteurs du projet, le texte d’une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, déposé début août, a recueilli 232 signatures de députés issus de huit groupes parlementaires.<br />
Le texte comporte 69 articles, consacrés notamment à la prévention et à la détection des violences, à l’accompagnement des victimes, aux sanctions et à leur réparation.<br />
Il s’inspire de 130 propositions portées par une coalition d’associations, qui réclame notamment un budget de 3 milliards d’euros par an.<br />
La proposition doit être examinée en séance publique à l’Assemblée nationale à partir d’octobre prochain. Les associations et syndicats mobilisés à Blois entendent poursuivre la pression afin que les annonces nationales se traduisent par des mesures concrètes sur le terrain.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Violences sexistes et sexuelles : « un demi-million de victimes par an, il faut une vraie loi intégrale » la députée LFI, Ségolène Amiot, en café-débat à Blois</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/violences-sexistes-et-sexuelles-un-demi-million-de-victimes-par-an-il-faut-une-vraie-loi-integrale-la-deputee-lfi-segolene-amiot-en-cafe-debat-a-blois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 20:50:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Ségolène Amiot ;]]></category>
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					<description><![CDATA[Mardi 7 juillet, en pleine canicule, la France insoumise de Blois a tenu son troisième café-débat au restaurant l’Arboré Sens. Autour de la députée Ségolène Amiot, commissaire de la commission d’enquête sur l’inceste parental, une trentaine de personnes ont échangé sur la future loi dite « intégrale », les chiffres glaçants des violences sexuelles et les angles morts de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mardi 7 juillet, en pleine canicule, la France insoumise de Blois a tenu son troisième café-débat au restaurant l’Arboré Sens. Autour de la députée Ségolène Amiot, commissaire de la commission d’enquête sur l’inceste parental, une trentaine de personnes ont échangé sur la future loi dite « intégrale », les chiffres glaçants des violences sexuelles et les angles morts de la justice face aux violences faites aux femmes et aux enfants.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>La France insoumise de Loir-et-Cher a organisé son troisième café thématique à Blois, mardi 7 juillet, dans la salle du restaurant l’Arboré Sens. Malgré la canicule, le défi a été relevé : la salle du restaurant  affichait complet. Jeunes, familles et militants avaient répondu présents pour débattre d&#8217;un sujet jugé « plus chaud que la météo » : les violences sexistes et sexuelles et la réponse de la justice. Ce rendez-vous s’inscrit dans le calendrier local de LFI, alors que la campagne présidentielle du mouvement doit réellement débuter à l’automne.</p>
<p>Pour son troisième café thématique, LFI Blois avait choisi de bousculer son calendrier et de mettre la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au cœur des échanges, en résonance avec les mobilisations féministes et enfantistes qui se multiplient partout en France.</p>
<p><strong>Ségolène Amiot, invitée pour parler loi intégrale et inceste parental</strong></p>
<p>Le café-débat avait pour invitée centrale la députée de Loire-Atlantique Ségolène Amiot, membre de la France insoumise et commissaire de la toute récente commission d’enquête sur l’inceste parental. Elle doit rendre public son rapport le 9 juillet.</p>
<p>« J’étais invitée à Blois pour parler des violences sexistes et sexuelles et de la loi dite intégrale qui va être déposée à l’Assemblée nationale. Je fais partie de la commission d’enquête des traitements judiciaires de l’inceste et des parents protecteurs », a confié la parlementaire.</p>
<p>La députée de Loire-Atlantique Ségolène Amiot a défendu une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, plaidant pour davantage de moyens humains, judiciaires et sociaux plutôt qu&#8217;un simple durcissement des sanctions pénales.</p>
<p>Pour la députée, la priorité n&#8217;est pas de renforcer les peines, mais d&#8217;investir massivement dans la prévention.<br />
« Aujourd&#8217;hui, seulement 1 % des agresseurs sont condamnés. Aggraver les peines ne changera rien si les dossiers n&#8217;aboutissent jamais devant la justice. »<br />
Selon elle, la future loi devra avant tout prévoir : davantage d&#8217;officiers de police judiciaire (OPJ) ;<br />
plus de magistrats ; des moyens supplémentaires pour l&#8217;Aide sociale à l&#8217;enfance ; davantage de prévention et de formation, aussi bien auprès des enfants que des professionnels.</p>
<p><strong>Chiffres glaçants de la CIIVISE : « un permis d’agresser »</strong><br />
Le débat, animé par Anne-Laure Mager, co-animatrice du groupe d’action LFI blésois avec Wassim Manour, s’est appuyé sur les derniers chiffres de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE). Le 15 juin 2026, celle-ci a remis aux ministres Gérald Darmanin et Stéphanie Rist son bilan de mise en œuvre des 82 préconisations formulées en novembre 2023.</p>
<p>Les chiffres rappelés ont été qualifiés de « catastrophiques » : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles chaque année, un enfant victime d’un viol ou d’une agression sexuelle toutes les trois minutes, 130 000 enfants concernés par l’inceste, 75% des plaintes classées sans suite, 22 300 enquêtes pénales par an, 5 575 agresseurs présentés devant un juge, dont 64% relaxés ou acquittés, et seulement 1% d’auteurs effectivement condamnés.</p>
<p>Pour Ségolène Amiot, ces données « sont littéralement un permis d’agresser ». Elle a insisté sur le fait qu’on parle chaque année d’« un demi-million de victimes et d’un demi-million d’agresseurs », rappelant que l’enjeu est de faire baisser ce nombre plutôt que de se concentrer uniquement sur l’aggravation des peines pour la minorité de cas arrivant à une condamnation.</p>
<p><strong>Des violences multiples, au-delà du pénal</strong><br />
La députée a rappelé qu’il existe plusieurs formes de violences : sexuelles, physiques, psychologiques, mais aussi économiques et administratives. Elle a souligné que seules trois sont réellement prises en compte par le code pénal, ce qui rend impossible une plainte pour des violences économiques ou administratives, comme un vol d’aides sociales à la CAF par un conjoint ou ex-conjoint.</p>
<p>Ségolène Amiot a notamment développé la notion de contrôle coercitif : subtilisation de carte d’identité ou de carte vitale, contrôle des comptes bancaires, blocage d’aides, etc. Elle a évoqué l’exemple des comptes joints, où le nom de monsieur apparaît souvent en premier sur le RIB. La CAF versant les prestations à ce premier nom, les femmes peuvent se retrouver dépendantes et bloquées en cas de séparation.</p>
<p>Elle a fait une parenthèse sur le mot « conjugal », en rappelant qu’on y retrouve l’idée de « joug » : « Être sous le joug de quelqu’un, c’est être sous la coupe de quelqu’un, sous sa domination. »</p>
<p><strong>Une justice en manque de moyens, de formation et d’expertises encadrées</strong><br />
Le café-débat a également abordé le rôle des experts auprès des tribunaux et les difficultés liées à leur sélection. Ségolène Amiot a distingué les psychiatres – médecins qui peuvent se spécialiser en pédopsychiatrie –, les psychologues – professionnels issus d’un cursus universitaire long – et les psychanalystes, dont le profil est souvent plus flou, avec des critères d’engagement peu transparents.</p>
<p>Avec la salle, la députée a tenté de comprendre pourquoi la justice ne reconnaît pas réellement les victimes : manque de formation des policiers, gendarmes et enquêteurs, manque de moyens et de formation des magistrats, poids des expertises parfois marquées par des parti-pris.</p>
<p>Elle a cité une décision rarissime rendue le 13 mai dernier, où un juge a retiré l’autorité parentale à un père qui harcelait la mère devant les enfants, estimant qu’il n’était pas un « bon père » pour eux, tout en maintenant le paiement de la pension. Une décision qui, selon elle, montre qu’il est possible de mieux prendre en compte les violences psychologiques et le contrôle coercitif dans les décisions de justice.</p>
<p><strong>Quelle loi « intégrale » ? LFI critique le « tout répressif »</strong><br />
Au cœur des échanges, la future loi dite « intégrale » a été longuement discutée. Pour la députée, ce texte ne pourra être utile que s’il apporte de véritables moyens : pour la prévention et la formation, des enfants comme des adultes ; pour la justice, avec plus d’officiers de police judiciaire et de magistrats, afin de pouvoir instruire les dossiers ; pour l’aide sociale à l’enfance.</p>
<p>Ségolène Amiot a critiqué un projet gouvernemental jugé « tout répressif », qui se concentrerait surtout sur l’aggravation des peines après des affaires comme celle de Lyhanna. Selon elle, « aggraver les peines pour 1% de condamnations ne réglera rien », si le cœur du problème – la non-reconnaissance des victimes et l’absence de condamnation dans la grande majorité des cas – n’est pas traité.</p>
<p><strong>Un débat dense, en petit comité, mais très engagé</strong><br />
Environ 35 personnes ont bravé la canicule pour participer à ce café thématique. En interaction avec la députée, la salle a abordé l’EVARS, dispositif de formation qui devrait, selon LFI, être élargi à l’ensemble de la société et pas seulement aux scolaires.</p>
<p>Ce troisième café LFI à Blois a ainsi permis de mettre sur la table la question des violences sexistes et sexuelles, de l’inceste parental et des limites du système judiciaire actuel. Il s’inscrit dans un contexte de mobilisations nationales des collectifs féministes et « enfantistes » qui réclament une loi-cadre intégrale, avec des moyens à la hauteur des enjeux, et non un simple ajustement répressif.</p>
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		<title>Violences faites aux femmes : après Saint-Aignan, la mobilisation se poursuit avec un rassemblement devant la préfecture de Blois</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/violences-faites-aux-femmes-apres-saint-aignan-la-mobilisation-se-poursuit-avec-un-rassemblement-devant-la-prefecture-de-blois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 13:33:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[La mobilisation ne faiblit pas en Loir-et-Cher. Après le rassemblement organisé lundi 29 juin à Saint-Aignan en soutien aux deux plaignantes, la Coordination féministe départementale appelle à une nouvelle mobilisation samedi 4 juillet à 14 heures, devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois. Par Nawel Thabet / Medianawplus Ce rassemblement s&#8217;inscrit dans une journée nationale d&#8217;action visant à réclamer l&#8217;adoption &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mobilisation ne faiblit pas en Loir-et-Cher. Après le rassemblement organisé lundi 29 juin à Saint-Aignan en soutien aux deux plaignantes, la Coordination féministe départementale appelle à une nouvelle mobilisation samedi 4 juillet à 14 heures, devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois.<br />
Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Ce rassemblement s&#8217;inscrit dans une journée nationale d&#8217;action visant à réclamer l&#8217;adoption d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants.<br />
La Coordination féministe départementale, qui réunit notamment la CGT, le Collectif des droits des femmes, la FSU, NousToutes, le Planning familial et Solidaires, entend maintenir la pression sur le Gouvernement.<br />
<strong>Transformer les annonces en mesures concrètes</strong><br />
Les organisateurs saluent la décision du Premier ministre d&#8217;inscrire à l&#8217;agenda parlementaire un projet de loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
Pour autant, ils estiment que cette avancée doit désormais se traduire par des mesures concrètes.<br />
« Si la mobilisation paie et qu&#8217;après des années d&#8217;inaction une brèche s&#8217;ouvre, il faut désormais transformer les annonces en actes », soulignent les associations et organisations syndicales.<br />
<strong>Une loi qui ne se limite pas à la répression</strong><br />
La Coordination féministe demande à être pleinement associée à la préparation du texte afin qu&#8217;il conserve son ambition initiale. Elle défend une approche globale reposant sur plusieurs piliers :<br />
la prévention des violences, notamment par le renforcement de l&#8217;éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVAR) ; une meilleure protection des victimes, y compris les plus vulnérables ; une justice plus efficace ; la réparation pour les victimes ; la lutte contre la récidive.<br />
Les organisations rappellent qu&#8217;une loi intégrale ne peut pas se résumer à une réponse uniquement répressive.<br />
<strong>Des moyens financiers jugés indispensables</strong><br />
Les associations insistent également sur la nécessité d&#8217;accompagner cette future loi d&#8217;un budget à la hauteur des enjeux.<br />
Selon elles, seule une politique publique dotée de moyens suffisants permettra d&#8217;apporter une réponse durable aux violences sexistes et sexuelles qui touchent chaque année des centaines de milliers de femmes et d&#8217;enfants.<br />
À travers cette nouvelle mobilisation, la Coordination féministe départementale entend rappeler que la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants demeure une priorité qui nécessite des engagements concrets, tant sur le plan législatif que financier.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68184" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/4-juillet-2026-contre-les-VSS-aux-femmes-et-aux-enfants-2.jpg" alt="" width="1080" height="1350" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Blois, une centaine de personnes défie la canicule pour réclamer une loi intégrale contre les violences sexuelles</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-blois-une-centaine-de-personnes-defie-la-canicule-pour-reclamer-une-loi-integrale-contre-les-violences-sexuelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 20:29:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort de Lyhanna, 11 ans, victime d’un pédocriminel.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Sous une chaleur étouffante et alors que le département était placé en vigilance rouge canicule, près d&#8217;une centaine de personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe 41, réunissant le Collectif des droits des femmes 41, Nous Toutes, le Planning familial 41, la CGT, la FSU, le CIDFF et plusieurs organisations engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
Réunis lundi 22 juin à 19 heures devant la préfecture de Loir-et-Cher à Blois, les manifestants participaient au troisième rassemblement organisé localement depuis le lancement de l&#8217;appel national en faveur d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes, à la suite du meurtre de Lyhanna, collégienne de 11 ans, violée puis tuée.<br />
<strong>« Même à cent, il était important d&#8217;être présents »</strong><br />
À l&#8217;ombre des arbres de la place de la République, les participants ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Violences sexistes, sexuelles, sociales : combattons patriarcat et capitalisme ».<br />
De nombreuses pancartes étaient également brandies par les manifestants : « Toutes les trois minutes, un enfant est victime de viol, d&#8217;inceste ou d&#8217;agression sexuelle », « Justice pour Lyhanna », « En France, tu peux violer en toute impunité » ou encore « Ceci n&#8217;est pas un fait divers mais un dysfonctionnement ».</p>
<figure id="attachment_67951" aria-describedby="caption-attachment-67951" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-67951" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/Manif-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67951" class="wp-caption-text"><em>« Je t&#8217;accuse et j&#8217;assume » : parmi les nombreuses pancartes brandies lors du rassemblement, ce lundi 22 juin. Ce message a symbolisé la colère et la détermination des manifestants face aux violences sexuelles et aux féminicides. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>« Nous savions que nous serions moins nombreux à cause de la canicule. Mais même avec une centaine de personnes, il était important d&#8217;être présents. Venir se mobiliser malgré cette chaleur écrasante, c&#8217;est courageux », souligne Christine Briad, militante de la CGT 41 et membre de la Coordination féministe 41.<br />
<strong>Un soutien aux victimes et à leurs familles</strong><br />
Au-delà de l&#8217;affaire Lyhanna, les manifestants ont également exprimé leur soutien aux victimes présumées du maire de Saint-Aignan, Éric Carnat, ainsi qu&#8217;à la famille de Vicinthe, tuée par son conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin à Suèvres.</p>
<p><strong>Des prises de parole engagées</strong></p>
<p>Plusieurs prises de parole ont rythmé le rassemblement. Marie-Anne Clément, du Collectif droits des femmes 41, Christine Briad, de la CGT 41 et membre de la coordination féministe 41, Anaël Ramos de Nous Toutes, Cristel Béranger de la FSU 41 et Simon du Planning familial 41 ont tour à tour dénoncé l’urgence de la situation.</p>
<figure id="attachment_67953" aria-describedby="caption-attachment-67953" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-67953" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/prises-de-paroles-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67953" class="wp-caption-text"><em>Les représentants du Collectif des droits des femmes 41, de la CGT, de la FSU, de Nous Toutes et du Planning familial se sont succédé au micro pour dénoncer l&#8217;ampleur des violences faites aux femmes et aux enfants, ce lundi 22 juin devant la préfecture de Loir -et-Cher. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Les intervenants ont pointé le retard du gouvernement à prendre les mesures nécessaires. Ils estiment que les réponses apportées restent insuffisantes face à l’ampleur des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Pour eux, parler de simples « dysfonctionnements » ne suffit plus : il faut des moyens supplémentaires, une volonté politique forte et des outils juridiques renforcés.</p>
<p>« On voit que le gouvernement tarde à prendre les mesures nécessaires. Il y a urgence à agir. C&#8217;est insupportable. Il faut combattre le patriarcat, c&#8217;est pour cela que je suis là », confie une manifestante.</p>
<p><strong>Une loi intégrale réclamée au gouvernement</strong></p>
<p>Cette mobilisation s&#8217;inscrit dans le cadre de l&#8217;appel lancé par la Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes.<br />
Les associations reprochent au gouvernement de ne pas agir suffisamment vite malgré l&#8217;émotion suscitée par plusieurs affaires récentes. Elles demandent une loi permettant de renforcer la prévention, la protection des victimes, l&#8217;accompagnement des enfants exposés aux violences ainsi que les moyens accordés à la justice et aux structures spécialisées.<br />
Selon la coalition, cette proposition est aujourd&#8217;hui soutenue par plus de 150 parlementaires, 320 000 citoyens et 81 % des Français.<br />
« Les hommes doivent aussi s&#8217;impliquer »<br />
Pour Marie-Anne Clément, la mobilisation locale démontre l&#8217;engagement croissant de la société civile.<br />
« Lors des trois rassemblements organisés à Blois, il y avait beaucoup de femmes. Mais nous saluons aussi la présence des hommes. Même s&#8217;ils étaient moins nombreux, ils étaient là. Oui, les hommes vont devoir s&#8217;impliquer davantage et nous les attendons », insiste-t-elle.<br />
<strong>De nouveaux rendez-vous annoncés</strong><br />
Les organisateurs ont déjà annoncé la poursuite de la mobilisation.<br />
Un rassemblement est prévu le 29 juin devant la mairie de Saint-Aignan afin d&#8217;apporter un soutien aux deux femmes ayant porté plainte contre le maire de la commune. À ce stade de la procédure, Éric Carnat demeure présumé innocent, l&#8217;affaire étant toujours en cours d&#8217;instruction.<br />
Une nouvelle mobilisation est également annoncée le 4 juillet à Blois dans le cadre d&#8217;un appel national pour obtenir l&#8217;inscription de la loi intégrale à l&#8217;agenda parlementaire dès la rentrée de septembre.<br />
Pour les organisateurs, le message est clair : face aux violences sexuelles et sexistes, l&#8217;urgence n&#8217;est plus au constat mais à l&#8217;action.Les associations veulent faire de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants une priorité nationale, en obtenant des mesures concrètes sur la prévention, la protection, l’accompagnement des victimes et les moyens de la justice.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Blois : un nouveau rassemblement  contre les violences sexistes et sexuelles</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-un-nouveau-rassemblement-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 21:34:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[féminicides]]></category>
		<category><![CDATA[loi intégrale]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation féministe : la Coordination féministe 41 appelle à un nouveau rassemblement lundi 22 juin devant la préfecture de Loir-et-Cher.]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes et sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[La mobilisation se poursuit à Blois. La Coordination féministe 41, qui réunit la CGT, le Collectif des droits des femmes, la FSU, NousToutes, le Planning familial et Solidaires, appelle à un rassemblement lundi 22 juin à 19 heures devant la préfecture de Blois. Par Nawel Thabet / Medianawplus Une action de rassemblement est prévue devant la préfecture ce lundi 22 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mobilisation se poursuit à Blois. La Coordination féministe 41, qui réunit la CGT, le Collectif des droits des femmes, la FSU, NousToutes, le Planning familial et Solidaires, appelle à un rassemblement lundi 22 juin à 19 heures devant la préfecture de Blois.<br />
Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Une action de rassemblement est prévue devant la préfecture ce lundi 22 juin. Elle s&#8217;inscrit dans le cadre de l&#8217;appel national lancé par la Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes.<br />
<strong>Une mobilisation après les déclarations d&#8217;Emmanuel Macron</strong><br />
Dans un communiqué diffusé à l&#8217;issue de l&#8217;intervention télévisée du président de la République sur France 2, la coalition dénonce le refus du chef de l&#8217;État d&#8217;endosser une responsabilité politique après la mort tragique de Lyhanna.<br />
Les organisations féministes estiment que les réponses apportées par Emmanuel Macron restent insuffisantes face à l&#8217;ampleur des violences faites aux femmes et aux enfants. Elles reprochent au président de renvoyer les drames récents à de simples « dysfonctionnements » ou à des erreurs individuelles, sans remettre en question les moyens déployés par l&#8217;État.<br />
Selon la coalition, l&#8217;émotion suscitée par ce drame a relancé le débat autour de l&#8217;adoption d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexuelles. Les associations affirment que cette proposition est aujourd&#8217;hui soutenue par plus de 150 parlementaires, 320 000 citoyens et 81 % des Français.<br />
<strong>Une loi réclamée par les associations</strong><br />
<a href="https://www.medianawplus.fr/blois-hommage-a-lyhanna-et-appel-a-une-loi-integrale-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles/?utm_source=chatgpt.com">Pour les organisations mobilisées</a>, cette loi permettrait de renforcer la prévention, la protection des victimes, l&#8217;accompagnement des enfants exposés aux violences ainsi que les moyens de la justice et des services spécialisés.<br />
Présentée au Conseil d&#8217;État, la proposition nécessite désormais l&#8217;accord du gouvernement pour être inscrite à l&#8217;ordre du jour de l&#8217;Assemblée nationale.<br />
Face à ce qu&#8217;elles considèrent comme des retards injustifiés, les associations annoncent de nouvelles mobilisations partout en France.<br />
<strong>Rassemblement lundi à Blois</strong><br />
À Blois, les militants et sympathisants sont invités à se réunir lundi 22 juin à 19 heures devant la préfecture afin de demander l&#8217;examen rapide de cette loi et des moyens supplémentaires pour lutter contre les violences sexuelles et sexistes.<br />
La coalition appelle également à une grande marche nationale le samedi 4 juillet à Paris ainsi qu&#8217;à des rassemblements dans plusieurs villes de France afin de maintenir la pression sur le gouvernement.<br />
Pour les organisateurs, l&#8217;objectif est clair : obtenir l&#8217;inscription de la loi intégrale à l&#8217;agenda parlementaire dès la rentrée de septembre et faire de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants une priorité nationale.</p>
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