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	<title>loi Taubira &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Blois rend hommage aux victimes de l’esclavage colonial : « La liberté d’un homme est une parcelle de la liberté universelle »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 21:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Christiane Taubira]]></category>
		<category><![CDATA[abolition de l’esclavage]]></category>
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					<description><![CDATA[À Blois, la cérémonie en hommage aux victimes de l’esclavage colonial a réuni, ce vendredi 22 mai, élus, associations, élèves et citoyens autour d’un même message : rappeler l’horreur de la traite négrière, reconnaître l’esclavage comme un crime contre l’humanité et transmettre cette mémoire aux jeunes générations. Par Nawel Thabet / Medianawplus « Que l’esclavage soit ou ne soit pas &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Blois, la cérémonie en hommage aux victimes de l’esclavage colonial a réuni, ce vendredi 22 mai, élus, associations, élèves et citoyens autour d’un même message : rappeler l’horreur de la traite négrière, reconnaître l’esclavage comme un crime contre l’humanité et transmettre cette mémoire aux jeunes générations.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>« Que l’esclavage soit ou ne soit pas utile, il faut le détruire ; une chose criminelle ne doit pas être nécessaire. » Les mots de Victor Schoelcher, lus ce vendredi 22 mai à Blois, ont profondément marqué la cérémonie en hommage aux victimes de l’esclavage colonial et de la traite négrière.</p>
<p>« L’esclavage constitue un crime contre l’humanité. » Cette affirmation, au cœur de la cérémonie organisée à Blois, a donné le ton d’un temps de recueillement marqué par des discours engagés, des lectures et des hommages aux victimes de la traite et de l’esclavage colonial.</p>
<p>À Blois, une cérémonie de mémoire a rendu hommage aux victimes de l’esclavage colonial. Discours, lectures d’élèves et extraits de Victor Schoelcher et Christiane Taubira ont rythmé ce moment de recueillement et de transmission.</p>
<p>Ouverte à toutes et tous, la cérémonie a offert un moment de réflexion sur une page sombre de l’histoire, mais aussi sur la nécessité de la transmission. À travers les prises de parole, l’accent a été mis sur le devoir de mémoire, la dignité humaine et la reconnaissance des souffrances endurées.</p>
<p>Pour Madame Lacassagne, vice-présidente de l’association Michel Bégon Grégoire de l’héritage blésois, il est aujourd’hui indispensable de créer une plaque commémorative explicative. Selon elle, cet outil permettrait de mieux raconter cette histoire et de mettre en lumière les écrits de l’abbé Grégoire, l’un des premiers à dénoncer la traite négrière.</p>
<p><strong>Victor Schoelcher : « Une chose criminelle ne doit pas être nécessaire »</strong></p>
<p>L’un des temps forts de la cérémonie fut la lecture d’un texte de 1842 de Victor Schoelcher par Naïma Ben Ahmed.<br />
L’abolitionniste y dénonçait avec force toute justification économique ou politique de l’esclavage :<br />
« La violence commise envers le membre le plus infime de l’espèce humaine affecte l’humanité entière. »<br />
Un texte puissant, toujours d’actualité, salué par les participants réunis dans un moment de recueillement et de réflexion collective.La loi Taubira au cœur du devoir de mémoire.</p>
<p>La cérémonie a aussi marqué les 25 ans de la loi Taubira, qui reconnaît la traite négrière transatlantique et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité. Quatre textes ont été lus par des élèves de seconde du lycée Dessaignes de Blois, accompagnés par leur professeur d’histoire-géographie.</p>
<p>Tout au long de cette cérémonie empreinte d’émotion, discours officiels, lectures de textes historiques et témoignages se sont succédé afin de rappeler l’importance du devoir de mémoire.<br />
« Créer une plaque commémorative pour transmettre cette histoire »<br />
Madame Lacassagne a plaidé pour une meilleure valorisation locale de cette mémoire historique.<br />
Elle estime nécessaire de créer une plaque commémorative explicative retraçant cette histoire et mettant notamment en lumière les écrits de l’abbé Grégoire, considéré comme l’un des premiers intellectuels français à avoir dénoncé la traite négrière.</p>
<p><strong>Les élèves du lycée Dessaignes mobilisés autour des 25 ans de la loi Taubira</strong></p>
<p>Autre moment marquant : les lectures réalisées par des élèves de seconde du Lycée Dessaignes, accompagnés de leur professeur d’histoire-géographie, à l’occasion des 25 ans de la loi Taubira.<br />
Les lycéens ont rappelé que la France fut la première nation à reconnaître officiellement, par la loi du 21 mai 2001 portée par Christiane Taubira, que la traite négrière et l’esclavage constituaient un crime contre l’humanité.<br />
« La République reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que l’esclavage (…) constituent un crime contre l’humanité », ont-ils lu devant l’assemblée.<br />
Les élèves ont également repris plusieurs extraits du discours prononcé par Christiane Taubira en 1999 à l’Assemblée nationale.<br />
Ils ont rappelé la violence du commerce triangulaire, la disparition massive des populations amérindiennes et les mécanismes historiques ayant permis la justification de l’esclavage pendant plusieurs siècles.<br />
<strong>« Nous allons cheminer ensemble dans notre diversité »</strong><br />
La cérémonie s’est achevée sur un message d’espoir et de fraternité lu par les élèves :<br />
« Nous allons cheminer ensemble dans notre diversité (…) parce que les couleurs sont dans la vie et que la vie est dans les couleurs. »<br />
À Blois, cette journée de mémoire aura permis de rappeler que la transmission historique reste essentielle pour lutter contre l’oubli, le racisme et toutes les formes de déshumanisation.</p>
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