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		<title>Une journée aux châteaux en Loir-et-Cher : cinq sites emblématiques ouverts gratuitement aux habitants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:24:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 19 septembre au 18 octobre 2026, le Département de Loir-et-Cher reconduit l’opération « Une journée aux châteaux ». Pour cette neuvième édition, cinq sites patrimoniaux et culturels ouvriront gratuitement leurs portes aux habitants. De Chambord aux Maisons à thème de Sologne, en passant par la Commanderie d’Arville, cette initiative vise à rapprocher les Loir-et-Chériens de leur patrimoine. Par Nawel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 19 septembre au 18 octobre 2026, le Département de Loir-et-Cher reconduit l’opération « Une journée aux châteaux ». Pour cette neuvième édition, cinq sites patrimoniaux et culturels ouvriront gratuitement leurs portes aux habitants. De Chambord aux Maisons à thème de Sologne, en passant par la Commanderie d’Arville, cette initiative vise à rapprocher les Loir-et-Chériens de leur patrimoine.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Une neuvième édition pour faire découvrir le patrimoine local. Le président du Conseil départemental de Loir-et-Cher, Philippe Gouet, a donné le coup d’envoi de la neuvième édition de l’opération « Une journée aux châteaux », jeudi 10 septembre, en présence des représentants des cinq sites sélectionnés pour cette année.<br />
Lancée en 2017 par le Département, cette opération est devenue un rendez-vous de la rentrée. En huit éditions, plus de 270 000 Loir-et-Chériens ont pu (re)découvrir une vingtaine de sites locaux, des monuments emblématiques du Val de Loire aux trésors patrimoniaux plus confidentiels.<br />
Du 19 septembre au 18 octobre 2026, les habitants pourront visiter gratuitement cinq sites : le Domaine national de Chambord, la Commanderie d’Arville, la Maison des Étangs, la Maison du Cerf et la Maison du Braconnage.<br />
Pour Philippe Gouet, cette opération doit permettre de faire vivre et de partager les richesses patrimoniales du département.<br />
« Chaque année, à l’approche de l’automne, les portes de notre patrimoine s’ouvrent largement pour accueillir les Loir-et-Chériens. [&#8230;] C’est avec un grand plaisir que nous lançons cette neuvième édition de l’opération “Une journée aux châteaux”, un rendez-vous incontournable depuis 2017. »<br />
L’élu souligne également la diversité des sites retenus et la volonté du Département de maintenir un bon maillage territorial.<br />
« À travers cette opération, le Conseil départemental poursuit une ambition simple mais essentielle : faire vivre notre patrimoine, le faire aimer, et surtout le faire partager. En rendant l’accès gratuit à ces lieux, nous affirmons notre volonté de rendre la culture accessible à tous les Loir-et-Chériens. »<br />
<strong>Chambord : 45 000 billets offerts aux habitants</strong><br />
Un joyau de la Renaissance ouvert aux Loir-et-Chériens. Classé  monument historique depuis 1840 et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1981, le Domaine national de Chambord demeure l’un des sites patrimoniaux majeurs du département. Le château, construit sous le règne de François Ier, accueille plus d’un million de visiteurs par an et s’étend au cœur d’un parc forestier clos de murs de 5 440 hectares.<br />
Pour cette nouvelle édition, les habitants pourront profiter d’une visite gratuite du château et de ses jardins, avec 45 000 billets disponibles.<br />
Guillaume Lericolais, directeur général délégué du Domaine national de Chambord, se réjouit de cette participation.<br />
« Nous sommes ravis de participer à cette nouvelle édition de l’opération “Une journée aux châteaux”. Chambord est un site exceptionnel auquel les Loir-et-Chériens sont particulièrement attachés : ils en sont même les premiers ambassadeurs. »<br />
Le responsable invite également les habitants à découvrir les couleurs automnales du domaine ainsi que l’exposition patrimoniale « Les Festins de Chambord », consacrée à l’histoire de la gastronomie et des réceptions données au château depuis la Renaissance, à partir du 26 septembre.<br />
Il précise les modalités d’accès :<br />
« 45 000 places qui sont offertes, des billets disponibles pour les Loir-et-Chériens avec une jauge de 1 500 personnes par jour, pour éviter un flux trop massif. La réservation est obligatoire en ligne. En complément de cette gratuité, on mettra en place toute une série de réductions spécifiques pour les Loir-et-Chériens. », détaille Guillaume Lericolais.<br />
<strong>La Commanderie d’Arville : une immersion dans l’histoire des Templiers</strong><br />
Située à Couëtron-au-Perche, dans le nord du département, la Commanderie d’Arville constitue un ensemble patrimonial remarquable fondé au XIIe siècle par l’ordre du Temple.<br />
Le site propose notamment un nouveau parcours muséographique consacré à l’histoire des Templiers, mêlant objets historiques, interprétation et immersion. Un jardin médiéval complète la visite.<br />
Christine Charreau, présidente de l’association La Commanderie d’Arville, souligne l’intérêt de cette nouvelle édition pour faire connaître le site aux habitants du département.<br />
« L’opération “Une journée aux châteaux” arrive à point nommé pour la commanderie d’Arville et les Loir-et-Chériens ! Les habitants du département vont en effet pouvoir venir nombreux admirer le nouvel espace muséographique tout récemment inauguré. »<br />
Elle poursuit : « Émaillé d’objets historiques, il invite avec brio et rigueur scientifique à voyager dans la passionnante histoire des Templiers et s’inscrit dans le cadre plein de charme d’une authentique commanderie templière admirablement conservée.  »</p>
<p><strong>Les Maisons de Sologne : découvrir les richesses naturelles et culturelles du territoire</strong></p>
<p>À Saint-Viâtre, la Maison des Étangs invite les visiteurs à découvrir l’univers des 3 200 étangs de Sologne. Le musée propose un parcours immersif consacré à l’histoire, à la biodiversité et aux traditions liées aux zones humides.<br />
À travers des dispositifs interactifs, des vidéos et des outils pédagogiques, petits et grands peuvent explorer les différentes facettes de ce patrimoine naturel.<br />
Colette Baratin , co-présidente de la Maison des Étangs, se félicite de la participation du musée à l’opération départementale.<br />
« Quel bonheur d’ouvrir les portes de notre musée local aux résidents de tout le département afin de partager avec eux notre passion de la Sologne et de ses richesses. »<br />
Elle invite les habitants à redécouvrir leur propre territoire :<br />
« Nous tous qui allons souvent bien loin pour découvrir paysages insolites et autres cultures, arrêtons-nous un instant à Saint-Viâtre, village typique de Sologne pour découvrir, sur notre territoire, la vie, l’histoire et l’importance des étangs. »<br />
<strong>La Maison du Cerf à Villeny</strong><br />
Installée à Villeny, la Maison du Cerf est consacrée à la découverte du cerf et de la biodiversité solognote. Le musée propose un parcours muséographique immersif, ainsi que des animations et des ateliers autour de la nature.<br />
La structure organise également chaque année des sorties à l’écoute du brame du cerf, entre le 15 septembre et le 15 octobre.<br />
Pour Michèle Lombardi, présidente de la Maison du Cerf, le site s’inscrit dans une histoire associative de plus de trente ans.<br />
« La Maison du Cerf est née en 1993 de la volonté de chasseurs solognots, conduits par Étienne Colas des Francs, de mieux faire connaître et préserver le cerf en Sologne. »<br />
Elle rappelle l’évolution du musée : « D’abord imaginée comme un lieu de partage entre passionnés, autour de photos, trophées et souvenirs, elle s’est naturellement ouverte au grand public. Depuis plus de 30 ans, grâce à l’engagement de nos adhérents, elle transmet avec passion l’histoire du roi de la forêt et de notre belle Sologne. »<br />
<strong>La Maison du Braconnage à Chaon</strong><br />
À Chaon, la Maison du Braconnage propose de découvrir une pratique ancestrale profondément ancrée dans l’histoire et les traditions de la Sologne.<br />
Le musée présente l’histoire du braconnage, le rôle des gardes-chasse, les techniques utilisées et le quotidien des hommes de la forêt. Cette année, un sentier botanique vient enrichir la visite, permettant aux visiteurs d’explorer la faune et la flore locales.<br />
Le maire de Chaon, Thierry Kheith, a présenté le site de sa commune lors du lancement de l’opération.<br />
« C’est une fierté d’être avec le château de Chambord. L’année prochaine, on fêtera les 30 ans de la Maison du Braconnage. »</p>
<p><strong>Informations pratiques</strong><br />
Site Billets disponibles<br />
Domaine national de Chambord 45 000<br />
Commanderie d’Arville 22 500<br />
Maison des Étangs 6 400<br />
Maison du Cerf 6 400<br />
Maison du Braconnage 6 400<br />
Le président du Conseil départemental, insiste sur une obligation :  les billets doivent être réservés exclusivement en ligne. Ils sont valables uniquement à la date choisie lors de la réservation. Un maximum de cinq places est prévu par réservation, avec deux adultes et trois enfants. Un justificatif de domicile sera demandé à l’entrée des sites.<br />
<strong>Le patrimoine local au cœur de l’action départementale</strong><br />
À travers cette neuvième édition, le Conseil départemental souhaite favoriser l’accès à la culture et permettre aux habitants de découvrir ou de redécouvrir les richesses historiques, naturelles et culturelles de leur territoire.<br />
De Chambord aux musées de Sologne, en passant par la Commanderie d’Arville, cette opération offre une occasion de parcourir le Loir-et-Cher autrement, en profitant de sites emblématiques et d’initiatives locales qui contribuent à la valorisation du patrimoine.</p>
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		<item>
		<title>Commerces à Blois : sept boutiques sur le départ, le centre-ville face à une nouvelle vague de fermetures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 21:56:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le centre-ville de Blois traverse une nouvelle période difficile. Après plusieurs fermetures ces dernières années, plus de sept commerces annoncent leur départ d’ici la fin de 2026, selon les commerçants rencontrés. Parfumeries, prêt-à-porter, chaussures, bijoux, fantaisie ou encore tabac : plusieurs boutiques s’apprêtent à baisser définitivement le rideau. Par Nawel Thabet / Medianawplus Une situation qui alimente l’inquiétude et la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le centre-ville de Blois traverse une nouvelle période difficile. Après plusieurs fermetures ces dernières années, plus de sept commerces annoncent leur départ d’ici la fin de 2026, selon les commerçants rencontrés. Parfumeries, prêt-à-porter, chaussures, bijoux, fantaisie ou encore tabac : plusieurs boutiques s’apprêtent à baisser définitivement le rideau. </strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Une situation qui alimente l’inquiétude et la colère des commerçants, entre baisse de fréquentation, recul du chiffre d’affaires, loyers jugés trop élevés, insécurité et manque d’animations. La Ville, de son côté, assure que de nouvelles ouvertures sont également prévues.<br />
<strong>Une nouvelle vague de fermetures dans le centre-ville de Blois</strong><br />
Le constat est préoccupant pour les commerçants du centre-ville de Blois. Après plusieurs fermetures intervenues ces dernières années, une nouvelle série de départs se profile à l’horizon de la fin de l’année.<br />
Plus de sept boutiques seraient aujourd’hui concernées, selon les informations recueillies auprès des commerçants. Certaines ont déjà trouvé des repreneurs et s’apprêtent à quitter les lieux. D’autres ont lancé leur liquidation ou préparé leur mise en vente.<br />
La première fermeture annoncée interviendra dès le 15 septembre, avec la fermeture définitive de la parfumerie Passion Beauté.<br />
Parmi les commerces concernés figurent notamment des enseignes de chaussures pour enfants, prêt-à-porter, parfumerie, bijoux et fantaisie, ainsi que le tabac.<br />
<strong>« Baisse de fréquentation, baisse du chiffre d’affaires »</strong><br />
Dans la rue du commerce, l&#8217;ambiance est morose. Certains professionnels relativisent et estiment que ces départs simultanés pourraient permettre de tourner une page. D’autres parlent ouvertement d’une situation « triste » pour les commerçants et pour l’avenir du centre-ville.<br />
Pour l’une des commerçantes interrogées, le constat est sans appel : la fréquentation et le chiffre d’affaires sont en baisse.<br />
« Baisse de fréquentation, baisse de chiffre d’affaires. Nous avions trois salariés au début et aujourd’hui, je tourne avec une salariée avec un contrat. »<br />
Pour la boutique qui doit fermer ses portes, une vente en liquidation est prévue mardi 15 septembre. Certaines offres seront proposées sur place, tandis qu’une partie des produits repartira vers le siège national.<br />
<strong>« On a assez signalé, assez dit, mais c’est trop tard »</strong><br />
Plusieurs commerçants dénoncent également un manque d’anticipation et de communication autour des animations destinées à attirer les habitants et les touristes dans le centre-ville.<br />
La récente braderie ne semble pas avoir répondu à toutes leurs attentes.<br />
« Pour les commerçants, c’est trop tard. On a assez signalé, assez dit. Même la braderie a été faite très tardivement. Il manquait une communication importante pour les touristes et même pour les Blésois. »<br />
Une autre commerçante s’interroge sur les prochains rendez-vous :<br />
« Il y a plein d&#8217;évènements qui arrivent, au mois d’octobre et au mois de novembre, mais il n’y a toujours pas de communication. »<br />
<strong>L’insécurité au cœur des inquiétudes</strong><br />
Au-delà de la fréquentation et du pouvoir d’achat, certains commerçants mettent également en avant la question de la sécurité.<br />
Une commerçante raconte avoir été confrontée à des agressions physiques et verbales qu’elle attribue à des personnes en situation de grande précarité ou présentant des troubles psychologiques.<br />
« Une physique et d’autres verbales, tous les commerçants, malheureusement, sont agressé par des marginaux, de plus en plus violents, et on ne peut plus rien faire. C’est déplorable. »<br />
Elle estime que certaines situations nécessiteraient davantage de prise en charge et de soins.<br />
Après avoir commencé à travailler dans le commerce à l’âge de 16 ans, cette commerçante dit constater une dégradation progressive de la situation et regrette une perte de respect dans les relations avec les commerçants.<br />
Elle évoque également les caméras de vidéoprotection, estimant qu’elles ne permettent pas toujours d’identifier correctement les situations, selon son témoignage.<br />
<strong>La Fête du Sport, une journée qui redonne de l’espoir</strong><br />
Pourtant, certains événements montrent que le centre-ville peut encore retrouver une forte fréquentation.<br />
Un commerçant cite notamment la Fête du Sport du samedi 5 septembre, au cours de laquelle il dit avoir réalisé une bonne journée.<br />
À l’inverse, il garde un souvenir beaucoup plus difficile du samedi 29 août.<br />
Pour lui, le report du feu d’artifice constitue un manque à gagner important pour les commerces qui restent ouverts durant l’été. Il propose même de réfléchir à une nouvelle organisation : profiter d’une journée comme celle de la Fête du Sport pour maintenir l’affluence jusqu’en soirée, avec des concerts puis le feu d’artifice.<br />
Selon lui, cette journée avait permis de réunir dans le centre-ville familles, enfants, grands-parents, associations et travailleurs.<br />
<strong>« Une ville sans commerces meurt »</strong><br />
Une autre commerçante, dont le magasin fait partie des enseignes qui doivent fermer avant la fin de l’année, estime que la situation dépasse largement Blois et touche désormais plusieurs villes de la région Centre-Val de Loire.<br />
Elle résume son inquiétude en quelques mots : « Une ville sans commerces meurt. »<br />
Elle regrette notamment le manque de mobilisation de certains commerçants lors de la braderie.<br />
« C’est un dimanche et c’est le dernier jour de la braderie, mais la plupart des magasins sont fermés. On est presque seuls, il n’y a presque personne. On n’a pas eu grand monde ces quatre jours de braderie. Je dirais que la journée de samedi était positive, une belle journée sur 365 jours. Oui, on a fait une belle journée, mais quand les factures tombent… »<br />
<strong>Loyers, pouvoir d’achat et e-commerce : les commerçants tirent la sonnette d’alarme</strong><br />
Pour cette commerçante, il faut désormais agir sur plusieurs fronts, à commencer par le coût des locaux commerciaux.<br />
Elle réclame notamment une réflexion sur le niveau des loyers, qu’elle juge trop élevé par rapport à l’activité réelle des boutiques.<br />
« Il faut absolument trouver des solutions, en commençant par plafonner les loyers. Il faut arrêter cette folie de loyers exorbitants. On veut relancer le centre-ville mais sans donner les moyens de le faire. »<br />
Elle pointe également la baisse du pouvoir d’achat et l’évolution des habitudes de consommation.<br />
« On a eu le Covid et maintenant les gens regardent leurs garde-robes pour remettre ce qu’ils avaient. Le pouvoir d’achat a baissé et les gens n’ont pas de quoi vivre. Ils ne se permettent pas d’acheter des vêtements. »<br />
Elle estime également que les plateformes de e-commerce et les sites à bas prix contribuent à fragiliser davantage les commerces physiques.<br />
La commerçante explique avoir repris son magasin il y a trois ans et avoir tenté de préserver l’emploi salarié. Mais, face aux difficultés de trésorerie, la décision de fermer semble désormais inéluctable.</p>
<p>De son côté, une autre commerçante témoigne des difficultés auxquelles sont confrontés les commerces de proximité : « Ce n’est la faute de personne. C’est le pouvoir d’achat qui a baissé et les gens ne veulent plus s’habiller ni acheter comme avant. Ils préfèrent acheter en ligne, quitte à jeter les produits le lendemain. Les loyers ont toujours été chers, mais avant, il y avait beaucoup de clients. Maintenant, il n’y en a plus. C’est pour cela qu’on ressent vraiment que le loyer est devenu trop cher. »<br />
Par ailleurs, la grande enseigne de parfumerie située rue Denis-Papin réfute fermement les rumeurs annonçant une fermeture de son magasin. Elle souhaite rassurer sa clientèle : sa situation financière est saine et l’enseigne entend rester implantée dans le centre-ville de Blois.</p>
<p>Contactées par téléphone ce vendredi en fin de journée, les Vitrines de Blois n’ont pas souhaité s’exprimer sur le sujet et ont préféré répondre à nos questions la semaine prochaine.</p>
<p><strong>Marc Gricourt : « Il va y avoir d’autres ouvertures »</strong></p>
<p>Interrogé en marge de la Fête du Sport, le maire de Blois, Marc Gricourt, a exprimé son regret face aux fermetures de commerces locaux emblématiques. Il a reconnu ne pas disposer à ce stade du nombre exact de commerces qui fermeront prochainement.</p>
<p>Il défend activement le dynamisme du centre-ville et le commerce de proximité. D’où les dernières mesures mises en place par la Ville pour inciter les Blésoises et les Blésois à revenir dans le centre-ville et à soutenir les commerces locaux.<br />
L’élu assure toutefois que des ouvertures sont également prévues dans le centre-ville et souhaite pouvoir s’exprimer davantage sur la situation dans les prochains jours, une fois qu’il disposera de données plus précises.</p>
<p><strong>La Ville répond sur les caméras</strong></p>
<p>Sur la question de la vidéoprotection, Frédéric Orain, maire-adjoint chargé de la prévention, de la sécurité et de la tranquillité publique, rappelle que l’accès aux images est strictement encadré.<br />
« Il y a trois personnes qui peuvent savoir si elles marchent ou pas : le procureur de la République, le maire de la Ville et moi-même. Personne d’autre n’a accès aux caméras. »<br />
L’élu répond ainsi aux interrogations de certains commerçants sur le fonctionnement du dispositif de vidéoprotection.<br />
<strong>« Le problème ne touche pas que Blois »</strong><br />
Concernant les personnes présentant des troubles psychologiques et les situations de grande précarité évoquées par les commerçants, Frédéric Orain reconnaît une réalité mais insiste sur son caractère national.<br />
« C’est une réalité et le problème ne touche pas que Blois, mais il est national, avec une grosse difficulté d’hospitalisation forcée, de soins et de suivi. »<br />
Selon lui, la réponse ne peut pas se limiter à l’enfermement.<br />
« Souvent, la réponse de l’État est de les enfermer, mais cela, au contraire, pourra aggraver leurs problèmes psychologiques. La grosse difficulté est de réclamer à chaque fois des soins pour ces personnes. »<br />
<strong>Quel avenir pour le centre-ville de Blois ?</strong><br />
Entre fermetures de boutiques, baisse de fréquentation, pouvoir d’achat contraint, loyers commerciaux, concurrence du e-commerce, manque d’animations et inquiétudes liées à la sécurité, les commerçants interrogés dressent un tableau particulièrement préoccupant.<br />
Mais la situation n’est pas propre à Blois. La transformation du commerce de proximité touche de nombreuses villes françaises, confrontées à l’essor du commerce en ligne et à l’évolution des habitudes de consommation.<br />
À Blois, l’enjeu sera désormais de savoir si les futures ouvertures annoncées par la Ville permettront de compenser les départs et surtout de recréer une dynamique commerciale durable dans le centre-ville.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rentrée scolaire 2026 : téléphones interdits et cyberattaques, le recteur de l&#8217;académie  fait le point</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/rentree-scolaire-2026-telephones-interdits-et-cyberattaques-le-recteur-de-lacademie-fait-le-point/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 15:56:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[département 41]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Philippe Agresti Tours]]></category>
		<category><![CDATA[recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée scolaire 2026]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[Au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont fait leur rentrée ce mardi 1er septembre, la question des écrans et de la sécurité numérique s’invite également dans cette nouvelle année scolaire. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, rappelle l’interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires, lors de cette année &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont fait leur rentrée ce mardi 1er septembre, la question des écrans et de la sécurité numérique s’invite également dans cette nouvelle année scolaire.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, rappelle l’interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires, lors de cette année et assure que les outils numériques de l’académie restent opérationnels malgré les récentes cyberattaques.<br />
Pour les élèves qui ont franchi ce mardi matin les portes du collège Les Provinces à Blois, la rentrée scolaire marque aussi le retour à un cadre précis concernant l’utilisation des téléphones portables.<br />
Alors que 181 élèves de 6e découvrent leur nouvel établissement, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, a rappelé les règles applicables dans les établissements scolaires.<br />
<strong>Téléphone portable : « C’est la loi »</strong><br />
Le principe, selon le recteur, est fixé par la loi, « Nous le savons depuis la promulgation de la loi, les téléphones portables sont interdits à l’école de la République, de l’entrée dans les petites classes jusqu’à la fin du lycée », affirme Jean-Philippe Agresti.<br />
Les règlements intérieurs des établissements peuvent toutefois prévoir certaines conditions dérogatoires d’utilisation des écrans.<br />
Ces exceptions peuvent notamment concerner des raisons pédagogiques ou d’organisation.<br />
L’objectif affiché reste de limiter l’utilisation des téléphones dans le cadre scolaire et de préserver les conditions d’apprentissage.<br />
<strong>Des exceptions pour la pédagogie</strong><br />
Le recteur rappelle ainsi que l’interdiction ne signifie pas nécessairement une absence totale d’utilisation des outils numériques.<br />
Les établissements peuvent encadrer leur usage lorsque celui-ci répond à un objectif pédagogique ou à une nécessité particulière.<br />
Une distinction importante à l’heure où les outils numériques occupent une place croissante dans les méthodes d’apprentissage.<br />
<strong>Cyberattaques : l’académie assure que ses outils fonctionnent</strong><br />
Autre enjeu de cette rentrée 2026 : la cybersécurité. Les établissements scolaires et les services de l’Éducation nationale sont régulièrement confrontés à des menaces numériques et à des tentatives de cyberattaques.<br />
Interrogé sur la situation de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti se veut rassurant.<br />
« Notre académie est bien protégée puisque tous nos outils, toutes nos applications fonctionnent », assure-t-il.<br />
Le recteur insiste ainsi sur la continuité des services numériques nécessaires au fonctionnement de l’académie et des établissements.<br />
<strong>Une rentrée sous le signe de la protection</strong><br />
Téléphones portables, réseaux sociaux et cybersécurité s’inscrivent finalement dans un même enjeu : celui de la protection des élèves et de leur environnement scolaire.<br />
Après avoir rappelé l’importance de l’éducation aux médias et à l’information, le recteur souligne que l’école doit également apprendre aux jeunes à utiliser les outils numériques dans un cadre maîtrisé.<br />
Au collège Les Provinces, cette rentrée scolaire aura donc été l’occasion de rappeler que le numérique est désormais pleinement intégré à l’école, mais que son utilisation reste soumise à des règles précises.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Campus socialiste à Blois : François Hollande prend ses distances, ses affiches de 2017 réapparaissent dans le centre-ville</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/campus-socialiste-a-blois-francois-hollande-prend-ses-distances-ses-affiches-de-2017-reapparaissent-dans-le-centre-ville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 12:39:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
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					<description><![CDATA[Présent à Blois à l’occasion du Campus socialiste, François Hollande a choisi de ne pas se rendre à la Halle aux Grains, où se tient l’université d’été du Parti socialiste. Après un passage à l’Hôtel de Ville auprès du maire Marc Gricourt, l’ancien président s’est rendu dans le centre-ville pour une table ronde. Pendant ce temps, ses sympathisants déployaient des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Présent à Blois à l’occasion du Campus socialiste, François Hollande a choisi de ne pas se rendre à la Halle aux Grains, où se tient l’université d’été du Parti socialiste. Après un passage à l’Hôtel de Ville auprès du maire Marc Gricourt, l’ancien président s’est rendu dans le centre-ville pour une table ronde. Pendant ce temps, ses sympathisants déployaient des affiches présentant son bilan de 2012 à 2017, qu’ils assument comme des affiches de pré-campagne pour 2027.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>François Hollande n’a pas souhaité se rendre à la Halle aux Grains, où se tient ce vendredi 28 et samedi 29 août le Campus socialiste du Parti socialiste.<br />
L’ancien président de la République a préféré commencer sa visite à Blois par un passage à l’Hôtel de Ville, où il a été reçu par le maire, Marc Gricourt.<br />
Il s’est ensuite dirigé vers le centre-ville pour participer à une table ronde, alors que, quelques centaines de mètres plus loin, le Campus socialiste réunissait les principales figures du PS et de la gauche en vue de la présidentielle de 2027.<br />
Un choix qui illustre la distance prise par François Hollande avec la direction actuelle du Parti socialiste, alors même que son nom circule de nouveau dans les discussions autour de la présidentielle.<br />
<strong>Des affiches de François Hollande qui intriguent</strong><br />
Pendant que l’ancien chef de l’État participait à sa table ronde, plusieurs de ses sympathisants étaient à l’extérieur en train de déballer des affiches à son effigie.<br />
Interrogé sur la présence de ces affiches, François Hollande explique qu’il s’agit des affiches de 2017, destinées à remettre en perspective son bilan à l’Élysée entre 2012 et 2017.<br />
Sur ces affiches, plusieurs slogans mettent en avant son action passée :<br />
« Lui président a fait réduire le déficit public », « Lui président, la France a fait avancer la planète »,<br />
ou encore « Lui président, la France pèse à l’international ».<br />
Mais ses sympathisants donnent une autre lecture de cette opération. Ils assument la dimension de pré-campagne et présentent ces affiches comme celles d’un candidat potentiel à la prochaine présidentielle de 2027.<br />
Pour l’heure, François Hollande ne s’est toutefois pas déclaré candidat. Il préfère attendre la fin de l&#8217;année.<br />
<strong>Faure pousse Hollande à participer, Hollande refuse</strong><br />
La question de la primaire de la gauche a également été au cœur des échanges autour de l’ancien président.<br />
Depuis le Campus socialiste, Olivier Faure a appelé François Hollande à participer au scrutin.<br />
« Je souhaite qu’il participe à cette primaire », a déclaré le premier secrétaire du PS.<br />
Olivier Faure a également rejeté l’idée que François Hollande puisse revenir comme un simple « recours ». Selon lui, son retour ne pourrait pas être fondé sur l’espoir de voir s’effondrer son propre camp.<br />
François Hollande, qui se trouvait à Blois mais n’a pas rejoint le Campus de la Halle aux Grains, a de son côté réaffirmé son opposition au principe d’une primaire.<br />
« Je n’ai jamais été favorable à cette procédure, même en 2011, parce qu’elle suscite plus de divisions qu’elle ne propose de rassemblement », a-t-il déclaré.<br />
L’ancien président dit comprendre celles et ceux qui souhaitent organiser une primaire, mais estime que « sa place » n’est pas dans ce processus.<br />
François Hollande mise sur un « moment de vérité » en décembre<br />
Plutôt qu’une primaire, François Hollande appelle à attendre un « moment de vérité » en décembre.<br />
Son idée : parvenir à construire une « union sacrée des démocrates », qui dépasserait les frontières traditionnelles des partis politiques.<br />
Une position qui le place en décalage avec Olivier Faure, qui défend au contraire le principe d’une primaire pour départager les candidats et construire une candidature commune à gauche.<br />
<strong>Faure et Hollande divisés aussi sur le budget 2027</strong><br />
Les divergences entre les deux hommes ne concernent pas uniquement la présidentielle.<br />
Quelques heures après qu’Olivier Faure, aux côtés de Cyrielle Chatelain, présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, a annoncé que les socialistes censureraient le gouvernement si son projet de budget 2027 ne changeait pas, François Hollande a adopté une position différente.<br />
« Non, on ne peut pas dire mécaniquement que le PS va censurer. Le Parti socialiste décidera », a-t-il déclaré.<br />
L’ancien président estime que la situation financière du pays est particulièrement préoccupante, notamment en raison du niveau des taux d’intérêt.<br />
Selon lui, le prochain budget sera probablement mauvais, mais il considère qu’il faut avant tout engager « une négociation et voir s’il y a des compromis possibles ».<br />
<strong>Deux lignes qui se confrontent à Blois</strong><br />
En quelques heures, le Campus socialiste de Blois aura donc mis en lumière deux visions différentes de la gauche et de son avenir.<br />
D’un côté, Olivier Faure défend une primaire et une stratégie d’union de la gauche et des écologistes. De l’autre, François Hollande refuse de s’inscrire dans cette primaire et appelle à dépasser les appareils politiques pour construire une alliance plus large.<br />
Et tandis que l’ancien président affirme ne pas être candidat, ses soutiens, eux, continuent de faire vivre son bilan et d’entretenir le mystère autour d’une éventuelle candidature en 2027.<br />
À Blois, les premiers signes de campagne présidentielle sont déjà bien visibles.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Stationnement à Blois : la zone bleue passe à 30 minutes et s’étend à plus de 200 places</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/stationnement-a-blois-la-zone-bleue-passe-a-30-minutes-et-setend-a-plus-de-200-places/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 19:33:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[#Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Mollière]]></category>
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		<category><![CDATA[Ville de Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[À partir du 14 septembre 2026, plus de 200 places du centre-ville de Blois passeront en zone bleue, avec 30 minutes de stationnement gratuit. La Ville veut faciliter l’accès aux commerces et aux services tout en favorisant la rotation des véhicules. Parkings souterrains, chèques parking et six samedis après-midi gratuits en 2027 complètent ce nouveau dispositif. Par Nawel Thabet / &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À partir du 14 septembre 2026, plus de 200 places du centre-ville de Blois passeront en zone bleue, avec 30 minutes de stationnement gratuit. La Ville veut faciliter l’accès aux commerces et aux services tout en favorisant la rotation des véhicules. Parkings souterrains, chèques parking et six samedis après-midi gratuits en 2027 complètent ce nouveau dispositif.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>La Ville de Blois fait évoluer son plan de stationnement en centre-ville. Présentées lundi 24 août lors d’un point presse par le maire Marc Gricourt, Nicolas Orgelet, premier adjoint à la Ville durable, Claire Mollière, adjointe à l’économie de proximité et référente du quartier Centre, également présidente de Stationeo, ainsi que Frédéric David, directeur général de Stationeo, ces nouvelles mesures doivent répondre aux différents usages du stationnement et renforcer l’attractivité du cœur de ville.<br />
La principale nouveauté entrera en vigueur le 14 septembre 2026 : la zone bleue sera étendue à plus de 200 places et la durée de stationnement gratuit passera de 20 à 30 minutes.<br />
<strong>« Une mesure phare » pour faciliter l’accès au centre-ville</strong><br />
Pour Marc Gricourt, le stationnement reste un sujet important pour les habitants, les salariés, les commerçants mais aussi les visiteurs du centre-ville.<br />
« On sait que c’est un sujet de préoccupation pour celles et ceux qui travaillent au centre-ville, celles et ceux qui y vivent et celles et ceux qui viennent consommer ou se promener. »<br />
Le maire défend toutefois la politique actuelle de stationnement de la ville. « À Blois, on n’a pas de problème de stationnement. Il y a du stationnement facile, avec une tarification plus accessible. Nous sommes parmi les plus bas tarifs. »<br />
La municipalité a notamment choisi de maintenir deux heures offertes dans les parkings et d&#8217;introduire une nouvelle mesure sur plusieurs secteurs du centre-ville.<br />
« La mesure phare, c’est la mise en place sur l’avenue Wilson et Denis-Papin de 30 minutes gratuites en zone bleue. »<br />
Pour bénéficier de cette gratuité, les automobilistes devront utiliser un disque de stationnement et indiquer leur heure d’arrivée.<br />
Le dispositif représente pour la Ville un coût estimé à 56 000 euros par an.<br />
Marc Gricourt insiste également sur une approche globale des déplacements en centre-ville : « La politique d’aller en ville avec sa voiture, à vélo, à pied, c’est une approche globale. »<br />
Le maire rappelle par ailleurs qu’avant son élection en 2008, aucune gratuité de stationnement n’existait à Blois.<br />
<strong>Claire Mollière : « Envoyer un signal fort pour l’accessibilité au centre-ville »</strong><br />
Pour Claire Mollière, adjointe à l’économie de proximité et présidente de Stationeo, cette évolution doit avant tout envoyer un signal en faveur de l’accessibilité du centre-ville.<br />
« Cette politique de stationnement, c’est envoyer un signal fort pour l’accessibilité au centre-ville. »<br />
La municipalité souhaite désormais mieux distinguer les besoins selon la durée du stationnement : courte, moyenne ou longue durée.<br />
« On a vraiment pensé les choses à courte durée, moyenne durée et longue durée. »<br />
Parmi les outils mis en avant figurent les chèques parking, permettant aux clients des commerces participants de bénéficier de deux heures gratuites dans les parkings.<br />
Pour Claire Mollière, l’objectif est également de soutenir directement les commerces :<br />
« Nous offrons des chèques parking de deux heures à tous ceux qui viennent consommer dans le centre-ville pour redynamiser le centre-ville, créer de la rotation, du flux. »<br />
Une politique dont la Ville assume le coût, souligne-t-elle : « Cette offre a un coût que l’on assume totalement. »</p>
<figure id="attachment_69153" aria-describedby="caption-attachment-69153" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-69153" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/08/marc-Gricourt-Claire-Molliere-Nicolas-Orgelet-David-frederic-la-Ville-de-Blois-Stationnement-Bleue-vert-rouge-parkings-Blois-Mediaanwplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69153" class="wp-caption-text"><em>Marc Gricourt, maire de Blois, au milieu, entouré de Nicolas Orgelet, premier adjoint à la Ville durable, Claire Mollière, adjointe à l’économie de proximité et référente du quartier Centre et présidente de Stationeo, et Frédéric David, directeur général de Stationeo, lors du point de presse consacré aux nouvelles mesures de stationnement dans le centre-ville, lundi 24 août 2026. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Zone bleue, zones rouge et verte : quelles règles à partir du 14 septembre ?</strong><br />
À partir du 14 septembre, les automobilistes disposeront de plusieurs possibilités selon la durée souhaitée.<br />
<strong>Zone bleue : 30 minutes gratuites</strong><br />
La zone bleue sera étendue à plus de 200 places dans le centre-ville.<br />
Le stationnement y sera gratuit pendant 30 minutes, à condition d’utiliser un disque de stationnement.<br />
Une exception est prévue au quai Villebois-Mareuil, où la durée maximale restera fixée à 1 h 30.<br />
<strong>Zone rouge : jusqu’à deux heures</strong><br />
La zone rouge permet de stationner jusqu’à deux heures.<br />
<strong>Zone verte : jusqu’à sept heures</strong><br />
La zone verte autorise quant à elle une durée maximale de sept heures.<br />
Ces deux zones sont payantes du lundi au samedi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h.<br />
Au total, le centre-ville compte 1 322 places de stationnement payant en surface, dont 476 en zone rouge et 846 en zone verte.<br />
<strong>Une heure gratuite dans les parkings souterrains</strong><br />
La Ville souhaite également encourager les automobilistes à utiliser les parkings souterrains.<br />
Une première heure de stationnement y est gratuite, sans démarche particulière ni condition, grâce à la prise en charge de la Ville de Blois et de Stationeo.<br />
Les chèques parking permettent également d&#8217;obtenir deux heures gratuites après un achat chez les commerçants participants. En 2025, environ 9 000 chèques parking ont été utilisés. Le dispositif des chèques parking devrait également monter en puissance. La Ville table sur près de 17 000 chèques utilisés cette année et en 2027, soit presque le double.<br />
<strong>Six samedis après-midi gratuits en 2027</strong><br />
Autre nouveauté annoncée : la gratuité du stationnement de surface durant six samedis après-midi en 2027.<br />
Les dates retenues avec l’association Les Vitrines de Blois, qui rassemble environ 140 commerçants, sont :<br />
le samedi de la braderie de printemps, dont la date reste à définir ;<br />
le 4 septembre 2027, pour la braderie de rentrée ;<br />
le 27 novembre 2027, à l’occasion du Black Friday ;<br />
les 4, 11 et 18 décembre 2027, avant Noël.<br />
Cette mesure représentera un coût d’environ 15 000 euros pour la Ville.<br />
L’objectif est clairement affiché : encourager les habitants de Blois et des communes voisines à venir davantage en centre-ville, à y faire leurs achats mais aussi à profiter des commerces, des animations et des espaces publics.<br />
<strong>Plus de 3 000 places de stationnement au centre-ville</strong><br />
Au total, plus de 3 000 places de stationnement sont disponibles dans le centre-ville de Blois.<br />
Parmi elles :<br />
plus de 200 places en zone bleue ;<br />
476 places en zone rouge ;<br />
846 places en zone verte ;<br />
environ 1 100 places dans les parkings souterrains.<br />
Les parkings du Château, Valin-de-La-Vaissière et de la Halle aux grains sont accessibles 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.<br />
<strong>Un dispositif pensé pour soutenir le commerce</strong><br />
Avec cette nouvelle politique, la Ville de Blois cherche donc à adapter le stationnement aux différents profils d’usagers : arrêt rapide, rendez-vous, courses, travail ou visite du centre-ville.<br />
La municipalité entend ainsi trouver un équilibre entre rotation des places, accessibilité du centre-ville et soutien au commerce local.<br />
La gratuité de 30 minutes en zone bleue, les parkings souterrains, les chèques parking et les six samedis gratuits en 2027 constituent les principaux leviers de ce nouveau dispositif.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Violences faites aux femmes : après Saint-Aignan, la mobilisation se poursuit avec un rassemblement devant la préfecture de Blois</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/violences-faites-aux-femmes-apres-saint-aignan-la-mobilisation-se-poursuit-avec-un-rassemblement-devant-la-prefecture-de-blois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 13:33:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Coordination féministe]]></category>
		<category><![CDATA[loi intégrale]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Aignan]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes et sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[La mobilisation ne faiblit pas en Loir-et-Cher. Après le rassemblement organisé lundi 29 juin à Saint-Aignan en soutien aux deux plaignantes, la Coordination féministe départementale appelle à une nouvelle mobilisation samedi 4 juillet à 14 heures, devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois. Par Nawel Thabet / Medianawplus Ce rassemblement s&#8217;inscrit dans une journée nationale d&#8217;action visant à réclamer l&#8217;adoption &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mobilisation ne faiblit pas en Loir-et-Cher. Après le rassemblement organisé lundi 29 juin à Saint-Aignan en soutien aux deux plaignantes, la Coordination féministe départementale appelle à une nouvelle mobilisation samedi 4 juillet à 14 heures, devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois.<br />
Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Ce rassemblement s&#8217;inscrit dans une journée nationale d&#8217;action visant à réclamer l&#8217;adoption d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants.<br />
La Coordination féministe départementale, qui réunit notamment la CGT, le Collectif des droits des femmes, la FSU, NousToutes, le Planning familial et Solidaires, entend maintenir la pression sur le Gouvernement.<br />
<strong>Transformer les annonces en mesures concrètes</strong><br />
Les organisateurs saluent la décision du Premier ministre d&#8217;inscrire à l&#8217;agenda parlementaire un projet de loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
Pour autant, ils estiment que cette avancée doit désormais se traduire par des mesures concrètes.<br />
« Si la mobilisation paie et qu&#8217;après des années d&#8217;inaction une brèche s&#8217;ouvre, il faut désormais transformer les annonces en actes », soulignent les associations et organisations syndicales.<br />
<strong>Une loi qui ne se limite pas à la répression</strong><br />
La Coordination féministe demande à être pleinement associée à la préparation du texte afin qu&#8217;il conserve son ambition initiale. Elle défend une approche globale reposant sur plusieurs piliers :<br />
la prévention des violences, notamment par le renforcement de l&#8217;éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVAR) ; une meilleure protection des victimes, y compris les plus vulnérables ; une justice plus efficace ; la réparation pour les victimes ; la lutte contre la récidive.<br />
Les organisations rappellent qu&#8217;une loi intégrale ne peut pas se résumer à une réponse uniquement répressive.<br />
<strong>Des moyens financiers jugés indispensables</strong><br />
Les associations insistent également sur la nécessité d&#8217;accompagner cette future loi d&#8217;un budget à la hauteur des enjeux.<br />
Selon elles, seule une politique publique dotée de moyens suffisants permettra d&#8217;apporter une réponse durable aux violences sexistes et sexuelles qui touchent chaque année des centaines de milliers de femmes et d&#8217;enfants.<br />
À travers cette nouvelle mobilisation, la Coordination féministe départementale entend rappeler que la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants demeure une priorité qui nécessite des engagements concrets, tant sur le plan législatif que financier.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68184" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/4-juillet-2026-contre-les-VSS-aux-femmes-et-aux-enfants-2.jpg" alt="" width="1080" height="1350" /></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Canicule : le gouvernement active la cellule de crise, l&#8217;alcool interdit dans la rue pour la Fête de la musique</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/canicule-le-gouvernement-active-la-cellule-de-crise-lalcool-interdit-dans-la-rue-pour-la-fete-de-la-musique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 14:38:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Canicule]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[Canicule, vigilance rouge, fortes chaleurs, santé, transports, écoles, Fête de la musique : face à un épisode météorologique d&#8217;une ampleur comparable à celui d&#8217;août 2003, le gouvernement renforce son dispositif d&#8217;urgence. Par Nawel Thabet / Medianawplus Réuni ce samedi 20 juin au ministère de l&#8217;Intérieur, le Premier ministre Sébastien Lecornu a présidé une cellule interministérielle de crise (CIC) consacrée à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Canicule, vigilance rouge, fortes chaleurs, santé, transports, écoles, Fête de la musique : face à un épisode météorologique d&#8217;une ampleur comparable à celui d&#8217;août 2003, le gouvernement renforce son dispositif d&#8217;urgence.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Réuni ce samedi 20 juin au ministère de l&#8217;Intérieur, le Premier ministre Sébastien Lecornu a présidé une cellule interministérielle de crise (CIC) consacrée à la vague de chaleur qui touche l&#8217;ensemble du territoire français.<br />
Autour de la table figuraient notamment les ministres de l&#8217;Intérieur, de la Santé, de l&#8217;Éducation nationale, des Transports, de l&#8217;Agriculture, de la Transition écologique et des Armées. L&#8217;objectif : coordonner la réponse de l&#8217;État face à un épisode caniculaire qualifié par Météo-France « d&#8217;étendu, durable et intense ».<br />
<strong>Jusqu&#8217;à 40°C attendus dans plusieurs régions</strong><br />
Débutée le 17 juin, cette vague de chaleur concerne déjà une grande partie du pays. Soixante départements sont actuellement placés en vigilance orange canicule.<br />
Selon les prévisions météorologiques, les températures pourraient encore grimper à partir de dimanche avec des maximales comprises entre 38 et 40°C, voire davantage localement. Plusieurs départements pourraient être placés en vigilance rouge dans les prochaines heures.<br />
Une situation qui rappelle la canicule historique d&#8217;août 2003, responsable de plusieurs milliers de décès en France.<br />
<strong>Hôpitaux et services de santé sous surveillance</strong><br />
Le gouvernement redoute une pression durable sur le système de santé, en particulier dans les services d&#8217;urgence et les hôpitaux.<br />
« Permettre à notre système sanitaire de tenir dans la durée est une priorité absolue », souligne Matignon dans un communiqué.<br />
Les agences régionales de santé (ARS), les préfectures, les services de secours et l&#8217;ensemble des services de l&#8217;État sont mobilisés pour anticiper les conséquences sanitaires de cet épisode exceptionnel.<br />
Fête de la musique : alcool limité et restrictions possibles<br />
Alors que la Fête de la musique se déroule ce week-end sous des températures élevées, le gouvernement laisse aux organisateurs la possibilité d&#8217;adapter localement les festivités.<br />
Les autorités appellent toutefois à limiter la consommation d&#8217;alcool afin d&#8217;éviter une surcharge des services de secours.<br />
Dans les départements placés en vigilance rouge, les préfets pourront prendre des arrêtés interdisant la consommation d&#8217;alcool sur la voie publique. Pour les événements organisés par l&#8217;État, aucune boisson alcoolisée ne sera proposée.<br />
<strong>Écoles, examens et travail : des adaptations possibles</strong><br />
Le gouvernement rappelle que les préfets disposeront de pouvoirs renforcés dans les territoires concernés.<br />
En cas de vigilance rouge, plusieurs mesures pourront être décidées :<br />
report ou annulation des manifestations sportives en extérieur ;<br />
transfert des événements vers des lieux climatisés ;<br />
adaptation des horaires de travail ;<br />
recours accru au télétravail ;<br />
ajustement de la présence des stagiaires et des agents publics.<br />
Concernant les établissements scolaires, les fermetures restent envisagées uniquement en dernier recours.<br />
Pour les examens, notamment le baccalauréat, les recteurs pourront réorganiser certaines épreuves et privilégier les créneaux matinaux afin d&#8217;éviter les pics de chaleur de l&#8217;après-midi.<br />
&#8220;En ce qui concerne la scolarisation des élèves, la fermeture d’une école ou d’un établissement est possible en dernier recours, lorsque l’ensemble des mesures de prévention mises en œuvre ne permet plus d’assurer l’accueil des élèves et des personnels dans des conditions satisfaisantes de sécurité.&#8221;, précise le communiqué.</p>
<p><strong>Feux de forêt, centrales nucléaires et transports sous haute vigilance</strong><br />
Au-delà des questions sanitaires, les services de l&#8217;État surveillent également plusieurs infrastructures stratégiques.<br />
Les moyens de lutte contre les incendies et les feux de forêt ont été placés en alerte renforcée. Une attention particulière est également portée à l&#8217;alimentation en eau des centrales nucléaires ainsi qu&#8217;au fonctionnement des réseaux de transport.<br />
Le gouvernement assure vouloir garantir la continuité des services essentiels malgré les conditions météorologiques exceptionnelles.<br />
<strong>Mieux adapter la France aux futures vagues de chaleur</strong><br />
Au-delà de la gestion immédiate de la crise, l&#8217;exécutif entend accélérer les réflexions sur l&#8217;adaptation du pays au changement climatique.<br />
Parmi les pistes évoquées figurent le développement de solutions de rafraîchissement des bâtiments, l&#8217;amélioration de l&#8217;isolation thermique et le recours à des systèmes de climatisation lorsque cela est nécessaire.<br />
Une nouvelle cellule interministérielle de crise doit se réunir ce dimanche afin d&#8217;évaluer l&#8217;évolution de la situation et d&#8217;adapter les mesures si besoin.<br />
<strong>Le Loir-et-Cher placé en vigilance rouge</strong><br />
Le Loir-et-Cher figure parmi les départements placés en vigilance rouge canicule par Météo-France. Une situation exceptionnelle qui témoigne de l&#8217;intensité de l&#8217;épisode de chaleur attendu dans les prochains jours. Les températures pourraient atteindre ou dépasser les 40°C localement.<br />
Dans ce contexte, le préfet de Loir-et-Cher est appelé à mettre en œuvre des mesures renforcées pour protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables. Les restrictions concernant la consommation d&#8217;alcool sur la voie publique, l&#8217;adaptation des événements en extérieur ou encore les aménagements dans les établissements scolaires pourraient être décidés en fonction de l&#8217;évolution de la situation.</p>
<p><strong>29 départements et toute l&#8217;Île-de-France placés en vigilance rouge</strong><br />
Face à l&#8217;intensification de l&#8217;épisode caniculaire, Météo-France a placé 29 départements ainsi que l&#8217;ensemble de l&#8217;Île-de-France en vigilance rouge. Sont concernés : les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, la Gironde, le Gers, le Lot-et-Garonne, la Dordogne, le Lot, la Corrèze, la Creuse, la Haute-Vienne, la Charente, la Charente-Maritime, les Deux-Sèvres, la Vienne, le Cher, l&#8217;Eure-et-Loir, l&#8217;Indre, l&#8217;Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, la Sarthe, la Nièvre, l&#8217;Aube, l&#8217;Yonne, la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, la Vendée ainsi que les huit départements de l&#8217;Île-de-France.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p dir="ltr" lang="fr">🥵La <a href="https://x.com/hashtag/canicule?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#canicule</a> s&#8217;étend. À 15 h, la barre des 35°C est atteinte du Grand Est au centre du pays jusqu&#8217;à Paris. 🏆Records de chaleur mensuels battus avec 35,7°C à Rodalbe (57), 36,3°C à Saint-Nicolas-les-Cieaux (21) ainsi qu&#8217;au cap Pertusato (35,9°C) en Corse. <a href="https://t.co/Kepx2EccuV">pic.twitter.com/Kepx2EccuV</a></p>
<p>— La Chaîne Météo (@lachainemeteo) <a href="https://x.com/lachainemeteo/status/2068328887029829902?ref_src=twsrc%5Etfw">June 20, 2026</a></p></blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>Coupe du monde 2026 : Blois vibre pour les Bleus, terrasses bondées et euphorie au centre-ville</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/coupe-du-monde-blois-vibre-pour-les-bleus-terrasses-bondees-et-euphorie-au-centre-ville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 21:57:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[#Les Bleus]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[France-Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[Une ferveur populaire pour l’entrée en lice des Bleus.Impossible de trouver une place libre ce soir-là dans le centre-ville de Blois. Pour l’entrée en lice de l’équipe de France face au Sénégal en Coupe du monde, ce mardi 16 juin, la cité royale a vécu au rythme des Bleus dans une ambiance festive et familiale. Par Nawel Thabet / Medianawplus &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une ferveur populaire pour l’entrée en lice des Bleus.Impossible de trouver une place libre ce soir-là dans le centre-ville de Blois. Pour l’entrée en lice de l’équipe de France face au Sénégal en Coupe du monde, ce mardi 16 juin, la cité royale a vécu au rythme des Bleus dans une ambiance festive et familiale.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Enfants, adolescents, étudiants, familles et touristes avaient pris place sur les marches de la place Louis-XII, face aux terrasses des restaurants transformées pour l’occasion en véritables tribunes à ciel ouvert. Assis sur les marches, debout autour des écrans géants ou attablés en terrasse, petits et grands ont partagé ensemble ce rendez-vous sportif attendu.<br />
Dès le début de la soirée, toutes les terrasses du centre-ville affichaient complet. Des supporters venus de Blois, mais aussi d&#8217;Orléans, Tours, Angers et même des touristes de passage, avaient fait le déplacement pour suivre la rencontre dans une ambiance bon enfant.<br />
<strong>Les restaurateurs comblés par l&#8217;affluence</strong><br />
Pour les professionnels de la restauration, cette soirée de Coupe du monde a été un véritable succès.<br />
À la tête des restaurants Le Clipper, Les Arcades et Louis XII, Frédéric Steiler ne cachait pas sa satisfaction, « nous sommes ravis de cette soirée. Notre fréquentation a doublé et les terrasses étaient réservées depuis déjà une semaine pour suivre le match des Bleus face au Sénégal. »</p>
<p>Pour accueillir les supporters, une importante organisation avait été mise en place, « les 50 membres de nos équipes sur les trois établissements sont mobilisés ce soir. Nous avons tout préparé depuis longtemps pour accueillir plus de 350 personnes, dont 190 sur la terrasse où est installé le grand écran. »</p>
<p>Dès 19 h 30, les premières tables se sont remplies, « réservation oblige. Tout est complet et aucune table n&#8217;est libre. Certains ont même dû rebrousser chemin.<br />
Deux touristes espagnoles, venues tenter leur chance quelques minutes avant le coup d&#8217;envoi, n&#8217;ont pas pu trouver de place.Même constat pour plusieurs habitants de Blois arrivés au dernier moment.<br />
<strong>Des jeunes venus de toute la région</strong><br />
Parmi les nombreux supporters présents, un groupe de onze étudiants venus d&#8217;Orléans, Tours et Blois profitait de l&#8217;événement pour se retrouver.<br />
Ilyes, Téva, Grégorie, Manon, Robin et Enzo expliquaient leur présence, « le football, c&#8217;est un événement qui nous rassemble. Nous venons de différentes villes comme Tours ou Orléans pour retrouver nos amis ici à Blois et profiter ensemble. C&#8217;est la Coupe du monde et surtout c&#8217;est la France. »</p>
<p>Comme beaucoup de supporters, chacun allait de son pronostic. Grégory annonçait avec assurance : « Je vois une victoire 3-1. ». Une prédiction immédiatement accueillie par les sourires de ses amis.</p>
<p>« C&#8217;est trop ambitieux, Grégory ! », lui lançaient-ils dans un éclat de rire.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1570451831374108%2F&amp;show_text=true&amp;width=560&amp;t=0" width="560" height="429" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>« Allez la France ! »</strong></p>
<p>À quelques mètres de là, sur la terrasse du restaurant Le Petit B, Olivier observait lui aussi cette affluence exceptionnelle.</p>
<p>« C&#8217;est une grosse soirée grâce à la Coupe du monde et surtout parce que l&#8217;équipe de France entre en compétition ce soir. Il y a énormément de monde. J&#8217;espère passer une énorme soirée. Allez la France ! » L&#8217;enthousiasme était partagé par l&#8217;ensemble des supporters présents.<br />
<strong>Le pronostic presque parfait de Marceau</strong><br />
Parmi eux, Marceau et Yanis avaient revêtu le maillot de Kylian Mbappé. Drapeaux français sur les épaules, entourés de leurs amies, ils étaient prêts à encourager les Bleus.</p>
<figure id="attachment_67769" aria-describedby="caption-attachment-67769" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-67769" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/Coupe-du-monde-2026-ambiance-Blois-centre-ville-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67769" class="wp-caption-text"><em>Drapeaux tricolores, maillots de l&#8217;équipe de France et chants de la Marseillaise : les supporters blésois ont pleinement vécu des moments de joie avant le coup d&#8217;envoi des Bleus face au Sénégal, ce mardi 16 juin. Crédit Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><em>« C&#8217;est un moment convivial que l&#8217;on partage avec nos amis », expliquait  Yanis avant le début de la rencontre.</em></p>
<p>Quelques minutes avant le coup d&#8217;envoi, Marceau livrait son pronostic avec une étonnante précision :</p>
<p>« La France va mener 2-0, puis le Sénégal reviendra à 2-1 avant une victoire française en fin de match 3-1 ». Autour de lui, ses amies souriaient devant ce scénario détaillé.<br />
Parmi les supporters sur les marches figurait également Arba, maquillée aux couleurs tricolores et vêtue du maillot des Bleus.<br />
Au moment de l&#8217;hymne national, le groupe d&#8217;amis de Yanis et Marceau a repris en chœur la Marseillaise avec les joueurs visibles sur l&#8217;écran géant, entraînant de nombreux supporters dans leur élan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_67756" aria-describedby="caption-attachment-67756" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-67756" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/coupe-du-monde-2026-Blois-orleans-Tours-Angers-Medianawplus-Nawel-Thabet-JPG-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67756" class="wp-caption-text"><em>Étudiants et amis venus de Tours et d&#8217;Orléans à Blois, se sont retrouvés au centre-ville pour soutenir les Bleus et profiter de l&#8217;ambiance festive de cette première soirée de Coupe du monde, ce mardi 16 juin 2026. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Un scénario qui se rapproche de la réalité</strong><br />
Au fil du match, le pronostic de Marceau semblait prendre forme. La France a rapidement pris l&#8217;avantage et mené 2-0. Le Sénégal est ensuite revenu dans la partie en réduisant l&#8217;écart à 2-1, avant que les Bleus ne reprennent définitivement le contrôle de la rencontre.<br />
Portée par un Kylian Mbappé décisif, l&#8217;équipe de France a finalement assuré sa victoire pour réussir son entrée dans la compétition.<br />
<strong>Blois en liesse au coup de sifflet final</strong><br />
Au coup de sifflet final, les applaudissements ont retenti sur la place Louis-XII. Les chants, les sourires et les embrassades ont accompagné la victoire des Bleus.<br />
Le temps d&#8217;une soirée, le football avait rassemblé toutes les générations au cœur de Blois.<br />
Entre les terrasses noires de monde, les marches occupées par les familles et les groupes d&#8217;amis venus de toute la région, la ville a vécu au rythme de la Coupe du monde et de l&#8217;espoir d&#8217;un nouveau parcours victorieux  pour l&#8217;équipe de France.<br />
Une soirée populaire, festive et conviviale qui restera comme l&#8217;un des premiers grands moments de cette Coupe du monde dans le Loir-et-Cher.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Blois : une Mini Cooper retrouvée dans un ravin, un accident mystérieux au pont François-Mitterrand</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-une-mini-cooper-retrouvee-dans-un-ravin-un-accident-mysterieux-au-pont-francois-mitterrand/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 20:04:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[#Pompiers]]></category>
		<category><![CDATA[accident Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[circulation perturbée]]></category>
		<category><![CDATA[enquête police Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Mini Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[pont François-Mitterrand]]></category>
		<category><![CDATA[remorquage]]></category>
		<category><![CDATA[rond-point]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[voiture dans le ravin]]></category>
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					<description><![CDATA[Un accident aussi spectaculaire qu’inexpliqué s’est produit ce dimanche 29 novembre à Blois, au rond-point du pont François-Mitterrand. Vers 7 h 50, une automobiliste a alerté la police après avoir découvert une Mini Cooper noire au fond d’un ravin d’une dizaine de mètres. Par Nawel THABET / Medianawplus Ce dimanche matin, vers 7 h 50, une automobiliste alerte la police &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un accident aussi spectaculaire qu’inexpliqué s’est produit ce dimanche 29 novembre à Blois, au rond-point du pont François-Mitterrand. Vers 7 h 50, une automobiliste a alerté la police après avoir découvert une Mini Cooper noire au fond d’un ravin d’une dizaine de mètres.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel THABET / Medianawplus</strong></p>
<p>Ce dimanche matin, vers 7 h 50, une automobiliste alerte la police après avoir aperçu une voiture, une Mini Cooper noire, au fond du ravin du rond-point du pont François-Mitterrand, profond d’une dizaine de mètres.</p>
<p><strong>Une voiture détruite, mais aucune victime retrouvée</strong></p>
<p>Pompiers et policiers se rendent immédiatement sur place : ils découvrent un véhicule très endommagé, mais aucune victime, ni blessé à proximité.</p>
<p>Les secours fouillent les abords du ravin, sans succès. Aucun occupant n’est retrouvé, ce qui renforce le caractère mystérieux de cette sortie de route.<br />
Les équipes ont fouillé la zone, un ravin profond de plus de dix mètres selon le dépanneur, mais sans découvrir la moindre trace de conducteur.</p>
<p><strong>Une enquête de la police de Blois</strong></p>
<p>Grâce à la plaque d’immatriculation, le commissariat de Blois parvient rapidement à identifier le propriétaire de la Mini Cooper.<br />
Contacté par les policiers, celui-ci affirme d’abord que sa voiture est garée devant chez lui. À la demande des policiers, il vérifie par la fenêtre et constate qu’elle a disparu.<br />
Fait surprenant : malgré la demande de la police, le propriétaire ne s’est jamais présenté au commissariat dimanche, ni pour constater les faits, ni pour déposer plainte pour vol.</p>
<figure id="attachment_64309" aria-describedby="caption-attachment-64309" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-64309" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/11/Info-route-Blois-securite-Police-nationale-departement-Loir-et-Cher-41-depannage-accident-de-la-circulation-Rond-point-Francois-mitterrand-.Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-64309" class="wp-caption-text"><em>La Mini Cooper accidentée a été extraite du ravin par les dépanneurs, après un spectaculaire crash au rond-point du pont François-Mitterrand, dimanche matin à Blois. crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Une hypothèse prise au sérieux : conduite sous alcool</strong></p>
<p>Selon le brigadier-chef présent lors du remorquage, les circonstances de l’accident restent totalement mystérieuses.<br />
La police privilégie toutefois une hypothèse, à ce stade au conditionnel :<br />
une conduite sous forte alcoolisation, qui pourrait expliquer l’absence du conducteur et son impossibilité à se présenter au commissariat ou à l’hôpital.<br />
L’enquête devra déterminer si le propriétaire était au volant, ou si une autre personne conduisait le véhicule.</p>
<p><strong>Remorquage délicat et circulation perturbée</strong></p>
<p>L’opération de remorquage a duré plus de trente minutes, provoquant d’importantes perturbations sur les quatre axes du rond-point.<br />
L’intervention a nécessité la présence du service de signalisation du conseil départemental41.<br />
« Des accidents comme celui-là, où une voiture termine sa course dans un ravin, c’est rare : une ou deux fois par an. C’est une intervention périlleuse, mais nous avons l’habitude », explique Richard Grivel, de l’entreprise de dépannage Gueniot.</p>
<figure id="attachment_64326" aria-describedby="caption-attachment-64326" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-64326" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/11/Voiture-cooper-mini-Blois-securite-Police-nationale-departement-Loir-et-Cher-41-depannage-accident-de-la-circulation-Rond-point-Francois-mitterrand-.Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-64326" class="wp-caption-text"><em>La Mini Cooper accidentée a été extraite du ravin par les dépanneurs, après un spectaculaire crash au rond-point du pont François-Mitterrand, dimanche matin à Blois. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<figure id="attachment_64316" aria-describedby="caption-attachment-64316" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-64316" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/11/41-accident-Blois-securite-Police-nationale-departement-Loir-et-Cher-41-depannage-accident-de-la-circulation-Rond-point-Francois-mitterrand-.Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-64316" class="wp-caption-text"><em>La voiture retrouvée dans un ravin, sans conducteur ni victime sur place : un accident mystérieux au rond-point du pont François-Mitterrand, ce dimanche à Blois. crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Blois : les hommes, acteurs clés de la lutte contre les violences faites aux femmes — un mois de mobilisation en Loir-et-Cher</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-hommes-acteurs-cles-de-la-lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes-un-mois-de-mobilisation-en-loir-et-cher/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 22:56:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[#Préfet 41]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[DDETSPP 41.]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le Loir-et-Cher met l’accent sur le rôle des hommes dans la prévention et la lutte contre le sexisme. Tables rondes, signatures de conventions et actions innovantes jalonneront un mois de mobilisation marquée par l’engagement des institutions, associations et partenaires locaux. Par Nawel THABET / Medianawplus  À &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le Loir-et-Cher met l’accent sur le rôle des hommes dans la prévention et la lutte contre le sexisme. Tables rondes, signatures de conventions et actions innovantes jalonneront un mois de mobilisation marquée par l’engagement des institutions, associations et partenaires locaux.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel THABET / Medianawplus </strong></p>
<p>À Blois, la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes se traduit cette année par une programmation inédite portée par le thème : « Quel rôle pour les hommes dans la prévention et la lutte contre le sexisme et les violences faites aux femmes ? ».</p>
<p>Ces enjeux seront au cœur d’un mois d’actions, de tables rondes et de rencontres organisées du 3 novembre au 19 décembre 2025 par la préfecture et la DDETSPP 41.</p>
<p><strong>Une mobilisation exceptionnelle 2025</strong></p>
<p>Ce lundi 17 novembre, Daniel Ramelet, directeur départemental de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP 41), et Séverine Luj, déléguée départementale aux droits des femmes, ont présenté les nouveautés du programme 2025, qualifié de « plus dense et plus innovant depuis la création de cette mobilisation départementale en 2012 ».<br />
Au-delà des actions habituelles, une journée forte est annoncée le mardi 25 novembre en préfecture, sous l’égide du préfet Joseph Zimet, avec des prises de parole institutionnelles et deux tables rondes rassemblant l’ensemble des professionnels concernés.</p>
<p><strong>« 94 % des Français pensent que les hommes ont un rôle à jouer »</strong></p>
<p>Pour Séverine Luj, l’orientation choisie cette année n’a rien d’anodin : « On a souhaité entrer par cet angle, en lien avec le dernier rapport de 2024 : 94 % des Français considèrent que les hommes ont un rôle à jouer dans la prévention et la lutte contre le sexisme dans la société. »<br />
Elle insiste sur une mobilisation inédite : « On observe une belle implication de tous les partenaires, et même de nouveaux, comme la Banque de France. »<br />
Parmi les actions nouvelles, elle cite la projection-débat “Violences conjugales”, cofinancée par la Direction des droits des femmes 41  et le ministère de la Justice.</p>
<p><strong>Une lutte qui doit aussi cibler les auteurs : “la clé”</strong></p>
<p>Pour la DDETSPP 41, il ne s’agit plus seulement de protéger les victimes :« La prise en charge des auteurs est vraiment la clé pour favoriser la lutte contre la violence », souligne Séverine Luj.<br />
La gendarmerie départementale lance cette année le hashtag #MobilisésPourElles, destiné à rassembler tous les partenaires autour d’une communication commune.</p>
<p><strong>« Déposer plainte n’est plus un sujet individuel : c’est devenu l’affaire de tous »</strong></p>
<p>Daniel Ramelet rappelle que la mobilisation doit être collective : « La question d’aller déposer plainte pour les victimes n’est aujourd’hui ni sociale, ni territoriale : elle est devenue l’affaire de tous. »<br />
Il insiste également sur la continuité des moyens financiers : « Contrairement à d’autres secteurs, la politique des droits des femmes n’a pas un budget à la baisse. En 2025, les subventions ont même été revues à la hausse. Ce n’est pas énorme, mais c’est une bonne surprise. »</p>
<p><strong>Nouveauté 2025 : faciliter l’accès à l’emploi et au transport pour les victimes</strong></p>
<p>Séverine Luj rappelle l’importance de l’autonomie économique :« L’indépendance économique des victimes commence par un élément simple : pouvoir se déplacer. »</p>
<p><strong>Deux conventions seront signées le 25 novembre :</strong></p>
<p>Le matin, après les discours institutionnels, deux nouvelles conventions seront signées : l’une pour faciliter les déplacements des femmes victimes de violences grâce au dispositif « Bons Taxi », l’autre pour renforcer l’accompagnement vers l’emploi, portée par l’État, France Travail et le CIDFF41. « La prise en charge des auteurs est vraiment la clé pour favoriser la lutte contre la violence », insiste Séverine Luj, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité, qui rappelle également : « Il existe une véritable mobilisation collective de tous les partenaires, et même de nouveaux venus comme la Banque de France. »</p>
<p>Ce même 25 novembre, l’après-midi sera consacrée à une table ronde sur le rôle déterminant des hommes dans la lutte contre le sexisme, avec présentation du baromètre 2024 du Haut Conseil à l’Égalité. Un chiffre-clé en ressort : 94 % des Français considèrent que les hommes ont un rôle majeur à jouer dans la prévention du sexisme. Pour Séverine Luj, « cette année marque un tournant, puisque l’indépendance économique des victimes et leur accompagnement dans tous les aspects de leur vie sont mis à l’honneur, y compris le soutien au transport, la prise en charge des frais de déplacement, et l’aide au retour à l’emploi ».</p>
<p><strong>Pourquoi cette thématique en 2025 ?</strong></p>
<p>Le Baromètre du sexisme 2024, publié en janvier 2025, dresse un constat alarmant : le sexisme structurel persiste malgré une prise de parole croissante, les violences sexistes et sexuelles restent massives et l’“affaire Pélicot” a rappelé que l’homme violent n’est pas un “autre”, mais peut être un homme ordinaire.<br />
C’est ce qui a motivé le choix du thème : interroger le rôle des hommes, non seulement dans les violences, mais aussi dans les solutions.</p>
<p><strong>Un réseau qui tient grâce à la solidarité</strong></p>
<p>L’édition 2025 met aussi en avant la solidarité du réseau associatif :« Le travail du réseau reste essentiel. Ce n’est pas seulement une question de budget : beaucoup repose sur la solidarité naturelle et l’élan collectif des acteurs. », se réjouit Daniel Ramelet de la force du maillage territorial.</p>
<p><strong>Une journée du 25 novembre centrée sur l’action</strong></p>
<p>La préfecture accueillera : des prises de parole officielles (préfet, police, gendarmerie, justice),<br />
des signatures de conventions, une table ronde sur la place des hommes dans la lutte contre le sexisme, animée par Daniel Ramelet.</p>
<p>En France, la situation reste alarmante : 272 382 victimes de violences conjugales et 122 600 victimes de violences sexuelles ont été enregistrées en 2024, la très grande majorité étant des femmes. Les initiatives portées cette année dans le Loir-et-Cher illustrent l’engagement croissant pour faire évoluer les mentalités, associer tous les citoyens et multiplier les solutions concrètes pour protéger et accompagner les femmes victimes de violences.</p>
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