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	<title>Loiret &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<item>
		<title>Randa Baklouti veut faciliter la gestion des entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Mar 2024 15:05:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[comptable]]></category>
		<category><![CDATA[gestion d'entreprises]]></category>
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		<category><![CDATA[Randa baklouti]]></category>
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					<description><![CDATA[Après avoir exercé pendant plus de quinze ans au sein d’entreprises et de cabinets d’expertise-comptable, Randa Baklouti a décidé de se lancer en tant qu’indépendante. La comptable souhaite soulager les entreprises en proposant ses services externalisés. Les chiffres, les calculs, la gestion, le droit, Randa Baklouti en a fait sa passion dès son plus jeune âge. « Mon père avait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après avoir exercé pendant plus de quinze ans au sein d’entreprises et de cabinets d’expertise-comptable, Randa Baklouti a décidé de se lancer en tant qu’indépendante. La comptable souhaite soulager les entreprises en proposant ses services externalisés. </strong></p>
<p>Les chiffres, les calculs, la gestion, le droit, Randa Baklouti en a fait sa passion dès son plus jeune âge. <em>« Mon père avait une entreprise d’ingénierie en électricité en Tunisie. C’est comme ça que j’ai découvert la comptabilité et que j’ai commencé à m’y intéresser »</em>. C’est donc dans cette voie qu’elle entame ses études et sort diplômée d’une maîtrise de sciences comptables.<br />
Elle exerce d’abord cinq ans en Tunisie, essentiellement dans un cabinet d’expert-comptable, avant de rejoindre Paris. Ainsi, pendant plus de dix ans, elle travaille pour des cabinets de conseil en gestion de patrimoine, pour une entreprise du bâtiment, de fibre optique et également pour des experts-comptables indépendants.<br />
<em>« Au fur et à mesure de ma carrière, je me suis spécialisée dans la fiscalité. Je me suis aussi beaucoup occupée d’entreprises dans les secteurs du transport et du bâtiment »</em>, précise-t-elle.<br />
C’est après le premier confinement qu’elle décide de quitter Paris, pour aller vivre en province. Elle jette son dévolu sur Montargis, dans le Loiret. La ville, située à une heure de train de la capitale, lui permet de faire la navette tous les jours. Idéal sur le papier, mais moins dans la réalité : <em>« Les annulations de trains, les retards des transports en commun ont commencé à me peser. Partir tous les jours à 7 h du matin pour revenir à 23 h n’était plus supportable, j’ai donc décidé de travailler en tant qu’indépendante »</em>, explique Randa. </p>
<p>Ainsi, depuis février 2024, la comptable propose ses services externalisés, à destination des entreprises ou en sous-traitance de cabinets d’expertise-comptable, de gestion de patrimoine ou de consulting financier : <em>« Je propose la saisie et l’enregistrement des pièces comptables de type devis, factures d’achat ou de vente, j’établis les déclarations de TVA, j’effectue les rapprochements bancaires, la saisie des amortissements, etc. »</em>, précise-t-elle.<br />
À l’aise avec les différents logiciels de comptabilité (CIEL, EBP, DS COMPTA, PENNYLANE, etc.), elle sait parfaitement s’adapter aux différents outils utilisés par les clients.<br />
Appliquée et dévouée, Randa Baklouti souhaite faciliter la gestion des entreprises pour soulager ses dirigeants. </p>
<p>La joindre :<br />
@Randa Baklouti sur LinkedIn<br />
randa.baklouti22@gmail.com – 07 88 72 39 36</p>
<p><strong>Émilie Marmion</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Adib El Sarakby, cavalier et champion de France en paradressage ira aux Jeux Paralympiques de Paris 2024</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/adib-el-sarakby-cavalier-et-champion-de-france-en-paradressage-ira-aux-jeux-paralympiques-de-paris-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 15:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques et Paralympiques 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Adib El Sarakby]]></category>
		<category><![CDATA[Cavalier paradressage]]></category>
		<category><![CDATA[équitation]]></category>
		<category><![CDATA[Handisport]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux paralympiques 2024]]></category>
		<category><![CDATA[latest]]></category>
		<category><![CDATA[Loiret]]></category>
		<category><![CDATA[Orléans]]></category>
		<category><![CDATA[Paris2024]]></category>
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					<description><![CDATA[Cavalier hémiplégique au palmarès impressionnant, Adib El Sarakby, licencié à Orléans, se prépare activement aux Jeux Paralympiques de Paris. À l’heure des entraînements et de la concentration, il construit déjà l’après. Rencontre. Propos recueillis par Estelle Boutheloup Médianawplus. À 42 ans, vous avez une grande carrière sportive à votre actif. Comment est arrivée cette passion de l’équitation ?  Adib El &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Cavalier hémiplégique au palmarès impressionnant, Adib El Sarakby, licencié à Orléans, se prépare activement aux Jeux Paralympiques de Paris. À l’heure des entraînements et de la concentration, il construit déjà l’après. Rencontre.</b></p>
<figure id="attachment_47042" aria-describedby="caption-attachment-47042" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-47042" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/1700074335747-682x1024.jpeg" alt="" width="618" height="928" /><figcaption id="caption-attachment-47042" class="wp-caption-text">Adib El Sarakby Champion de France (Grade III) en 2023 à Saint Lô. Photo Adib El Sarakby</figcaption></figure>
<p><i>Propos recueillis par Estelle Boutheloup</i></p>
<p><b>Médianawplus.<i> </i>À 42 ans, vous avez une grande carrière sportive à votre actif. Comment est arrivée cette passion de l’équitation ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>Elle me vient d’un héritage familial, transmise par une maman sage-femme qui montait à cheval par plaisir au Nigéria. Je montais donc déjà en couche culotte ! C’est ainsi à cheval que mon handicap, une hémiplégie du côté droit, a été découvert à l’âge de deux ans. Mes muscles se développaient moins vite et je tombais toujours du côté gauche. J’ai donc été suivi, et malgré tout, je n’ai jamais déconnecté du cheval.</p>
<p><b>Médianawplus.<i> </i>Comment avez-vous géré ce handicap ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby.</b> S’adapter à la vie quotidienne : c’est l’éducation que j’ai reçue. Au Nigéria, où je suis né, c’était à moi de m’adapter au poney. Au départ, il y avait des choses que je ne pouvais pas faire et qu’ensuite j’ai réussi. L’équitation est un sport à part : c’est la seule discipline où notre partenaire est un animal. La pratique fonctionne grâce au ressenti, à un système de communication et de connexion avec l’animal. Tous les chevaux ne vont pas à tous les cavaliers et tous les chevaux ne s’adaptent pas au handicap. Ils doivent avoir un bon mental. Le mien est un pur-sang belge de 12 ans, <i>Life’s Good</i>, que je monte depuis 2 ans. C’est un cheval qui a déjà tourné en valide avec un niveau de cavalier pro.</p>
<p><b>Médianawplus.<i> Vous avez rapidement accédé à la compétition handisport avec un parcours exceptionnel…<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>J’ai démarré la compétition de dressage en valide à la fin des années 1990.<span class="Apple-converted-space">  </span>J’ai fait mes premiers<b> </b>Championnats de France handisport en 2005 avant d’être détecté et de rejoindre l’équipe de France de paradressage en 2007. Je fais ma première compétition en équipe de France à Hartpury en Angleterre pour les Championnats du monde, un premier gros challenge ! J’arrive 12<sup>e</sup> en individuel et 8<sup>e</sup> en équipe. Ensuite, champion de France paradressage en 2008 et 2009, 5<sup>e</sup> aux Championnats d’Europe en Norvège (Oslo), et 12<sup>e</sup> en individuel aux Jeux équestres mondiaux de Lexington (USA) en 2010 en équipe de France. Après un arrêt de 5 ans pour raison de santé, je reviens à la compétition. Ma dernière sélection remonte à 2019 aux Championnats d’Europe de Rotterdam où je me classe 7<sup>e</sup>. Mon évolution sportive a évolué avec l’âge. On peut vivre longtemps avec le haut niveau en équitation, il faut simplement une bonne condition physique même si on récupère moins vite.</p>
<figure id="attachment_47044" aria-describedby="caption-attachment-47044" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-large wp-image-47044" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/IMG_4438-768x1024.jpg" alt="" width="618" height="824" /><figcaption id="caption-attachment-47044" class="wp-caption-text">Chaque semaine, Adib suit une séance de cryothérapie : 5 minutes dans un &#8220;congélateur&#8221; à -87 degrés ! Photo Adib El Sarakby.</figcaption></figure>
<p><b>Médianawplus.<i> Justement, le haut niveau demande une grande discipline physique. Comment vous préparez-vous, quelle est votre journée type ?<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>Je m’entraîne entre 20 et 25 heures par semaine et je monte 4 à 5 heures, pas plus car si le mental du cheval est essentiel dans la performance, il lui faut aussi du plaisir et travailler sans contraintes. La journée commence à 6h30 du matin par un petit footing de 6 à 8 km. Je rejoins le Domaine Ma Loreley où je m’entraîne dans la Nièvre à Saint Verain, coaché par Julien Urios, cavalier pro qui prépare les Jeux Paralympiques de Los Angeles de 2028, et par Serge Kaczor, juge national élite. Après je fais des exercices de respiration pour récupérer et et des exercices mentaux pour me préparer à la compétition : il me faut acquérir des automatismes de concentration et de respiration pour ne pas être perturbé par le stress. Et puis je fais du renforcement musculaire en piscine, de la pressothérapie par massages drainants, et de la cryothérapie. Je me mets une fois par semaine pendant 5 minutes dans un « congélateur » à -87 degrés pour reposer tous mes muscles : le froid crée un effet antalgique.</p>
<p><b>Médianawplus.<i> Aujourd’hui vous êtes sûr d’aller aux Jeux Paralympiques de Paris. Comment est arrivée cette annonce ?<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>16 Français sont qualifiables pour les Jeux Paralympiques et il n’y a que 4 places ! Pour savoir si l’on est qualifié, il faut faire ses preuves sur la saison 2024. J’ai eu une opportunité à la fois sportive et professionnelle : comme j’ai la double nationalité franco-égyptienne, on m’a demandé si j’accepterais de promouvoir le paradressage en Égypte. À haut niveau, on te construit : la famille, les amis, collègues, partenaires, ton staff, ton coaching physique et mental… Je me considère comme privilégié et je me dois de repartager mon expérience à un plus grand nombre. Pour cela je donne des conférences dans des écoles, des entreprises, des mairies. Je suis l’ambassadeur du Loiret et de la ville d&#8217;Orléans dans ma discipline. Et cela a plu à une personne de la Fédération équestre internationale qui m’a soumis l’idée de promouvoir le pradressage dans les pays émergents pour faire évoluer l’équitation. Je vais donc concourir aux Jeux paralympiques 2024 sous les couleurs du drapeau égyptien, projet validé par la Fédération française d’équitation.</p>
<p><b>Médianawplus. Et après les Jeux Paralympiques de Paris, vous comptez poursuivre la compétition ?</b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>Je vais m’arrêter à Paris pour le haut niveau. Certains me poussent à aller à Los Angeles en 2028 mais il me faut cette motivation. Ouvrir des conférences à l’international en est une autre, être porteur de mes expériences, de l’excellence équestre française, mais aussi faire découvrir des athlètes de haut niveau, en détecter… C’est une autre voie porteuse de paix et de fraternité entre les pays. Mais pour l’heure je vais me concentrer sur la performance et les Jeux Paralympiques de Paris pour lesquels je vise la finale et le podium !</p>
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		<item>
		<title>Effets de la sécheresse sur les routes : le Loiret teste une solution unique au monde</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/effets-de-la-secheresse-sur-les-routes-le-loiret-teste-une-solution-unique-au-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 14:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[#réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[biocimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[Département du Loiret]]></category>
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		<category><![CDATA[Innovation route]]></category>
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		<category><![CDATA[Loiret]]></category>
		<category><![CDATA[Retarait gonflement des sols argileux]]></category>
		<category><![CDATA[Sècheresse]]></category>
		<category><![CDATA[solution technologique]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour traiter les retraits-gonflements des sols argileux (RGA), le Département du Loiret expérimente avec le Cerema une solution inédite de bio-cimentation pour « recoller » les fissures causées par la sècheresse sur les chaussées.  Il n’y a pas que les bâtiments qui sont touchés par les retraits-gonflements des sols argileux (RGA), les routes aussi. Si ce phénomène naturel – gonflement d’un sol argileux avec &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Pour traiter les retraits-gonflements des sols argileux (RGA), le Département du Loiret expérimente avec le Cerema une solution inédite de bio-cimentation pour « recoller » les fissures causées par la sècheresse sur les chaussées.<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<figure id="attachment_43022" aria-describedby="caption-attachment-43022" style="width: 675px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-43022" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/07/image001.png" alt="" width="675" height="452" /><figcaption id="caption-attachment-43022" class="wp-caption-text">Coupe schématique explicative du phénomène du retrait gonflement des sols argileux (RGA). Photo Cerema</figcaption></figure>
<p>Il n’y a pas que les bâtiments qui sont touchés par les retraits-gonflements des sols argileux (RGA), les routes aussi. Si ce phénomène naturel – gonflement d’un sol argileux avec l’eau et rétractation avec la sècheresse entraînant des mouvements de terrain et des fissures – s’accentue sur toute la France depuis 2015, le Loiret n’est pas épargné. <i>« C’est même l’un des départements les plus touchés avec 70% du territoire concerné, routes comme habitations. »</i>, souligne Frédéric Legay, responsable Service et gestion des routes au Département du Loiret. <i>« Un phénomène récurrent et qui s’amplifie avec des épisodes de sècheresses de plus en plus intenses. »</i> Résultat : des sinistres plus importants qui se traduisent par des fissures de quelques centimètres à la profondeur d’une main, accompagnées d’un affaissement de 4 à 5 cm le long des bords de chaussée. Potentiellement dangereux pour les deux roues et les véhicules, ces désordres poussent donc à développer des solutions de stabilisation.</p>
<p><b>Des injections à 2 m de profondeurs</b></p>
<p>Entre le 17 et le 28 juillet dernier, une portion de la RD151 à Saint-Loup-des-Vignes, au sud de Beaune-la-Rolande dans le Loiret, a été retenue pour une expérimentation inédite fondée sur la biocimentation. <i>« Un bio coulis associant calcium et carbonate »</i>, explique Lamine Ighil Ameur, chercheur au Cerema (Centre d’étude et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement). Ce chantier de 230 00 € est intervenu sur 230 m linéaire autour de deux planches d’essai pour optimiser le test. Concrètement, des trous sont forés à 2 m de profondeur. Certains d’un seul côté, d’autres de part et d’autre de la chaussée, certains en quinconce, d’autres alignés. Dans un tube, des injections de calcium et de carbonate sont alors réalisées. <i>« Le biociment est sensé lié les éléments grâce à un liquide qui réagit et qui crée comme une colle et maintient les grains du sol et les plaquettes en cohésion pour obtenir un sol plus stable. »</i> S’ajoutent des capteurs placés au cœur de ces planches et une station météo pour suivre et évaluer le dispositif. <i>« C’est une première ! Jamais cette technique brevetée par une société suisse n’a encore été testée sur la problématique des sols argileux »</i>, poursuit le chercheur, également pilote et coordinateur du projet.</p>
<p><b>Réfléchir au cycle de vie de la route</b></p>
<p>Initiés dans le cadre d’un partenariat noué en 2018 entre le Conseil départemental du Loiret et le Cerema au sein de l’Observatoire des Routes Sinistrées par la Sécheresse (ORSS), ces dispositifs visent à expérimenter et tester de nouvelles solutions sans impact sur l’homme et la nature. <i>« Le coût des travaux, de l’instrumentation et de la réfection est financé par les départements partenaires. En région Centre-Val deLoire, déjà 1,6 millions d’euros a été pris en charge par cinq départements, hors Eure-et-Loir. »</i> En région, ce sont ainsi 8 sites sur des routes départementales, 9 procédés différents et 15 planches d’essai qui ont ainsi été mis en place. Les effets des tests étant vérifiés tous les 5 ans.</p>
<figure id="attachment_43018" aria-describedby="caption-attachment-43018" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-43018" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/07/RD-921-8-768x1024.jpg" alt="" width="618" height="824" /><figcaption id="caption-attachment-43018" class="wp-caption-text">Procédé d&#8217;injection sur le chantier test de 2021 dans le Loiret à Ingrannes. Photo CD45</figcaption></figure>
<p>« <i>Le Département se positionne comme initiateur et aime ouvrir la voie à des solutions pérennes »</i>, précise Frédéric Legay. Et avec 3614 km de voiries à entretenir, la collectivité n’hésite pas à investir dans de nouvelles techniques économiques pour<i> « éviter de faire, refaire et refaire encore des travaux et réduire les coûts. Derrière l’innovation il y a l’économie de demain. »</i> Ainsi déjà deux expérimentations ont été faites dans le Loiret en 2018 sur RD17 entre Ménestreau-en-Villette et Sennely et en 2021 sur RD921 à Ingrannes (une 1<sup>ère</sup> européenne à l’époque sur la base d’une solution cationique utilisée aux USA). <i>« Notre première mission c’est la sécurité. Aussi il faut être attentif, observer l’usage qui est fait de la route, et réfléchir à son cycle de vie. Une chaussée, ça vit ! Il faut accepter la nature et composer avec elle. »</i></p>
<p>Le 14 novembre prochain, le Cerema organise une journée technique nationale de découverte et de mobilisation à Champ-sur-Marne (Seine-et-Marne). <i>« L’idée est de tester, d’autres solutions dans d’autres régions, d’en vérifier la reproductibilité, et de capitaliser ces expériences à travers la création d’une base de connaissances et d’un guide où sont détaillés les différents panels par solution et de les mettre à disposition des gestionnaires pour qu’ils adaptent le dispositif adéquate en fonction de la route »</i>, informe le chercheur Lamine Ighil Ameur.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Photo de Une &#8211; Injection sur une portion de la RD151 à Saint-Loup-des-Vignes, au sud de Beaune-la-Rolande dans le Loiret. Photo CD45.</p>
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