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	<title>Lyhanna &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Violences sexistes et sexuelles : « un demi-million de victimes par an, il faut une vraie loi intégrale » la députée LFI, Ségolène Amiot, en café-débat à Blois</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/violences-sexistes-et-sexuelles-un-demi-million-de-victimes-par-an-il-faut-une-vraie-loi-integrale-la-deputee-lfi-segolene-amiot-en-cafe-debat-a-blois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 20:50:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femme]]></category>
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					<description><![CDATA[Mardi 7 juillet, en pleine canicule, la France insoumise de Blois a tenu son troisième café-débat au restaurant l’Arboré Sens. Autour de la députée Ségolène Amiot, commissaire de la commission d’enquête sur l’inceste parental, une trentaine de personnes ont échangé sur la future loi dite « intégrale », les chiffres glaçants des violences sexuelles et les angles morts de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mardi 7 juillet, en pleine canicule, la France insoumise de Blois a tenu son troisième café-débat au restaurant l’Arboré Sens. Autour de la députée Ségolène Amiot, commissaire de la commission d’enquête sur l’inceste parental, une trentaine de personnes ont échangé sur la future loi dite « intégrale », les chiffres glaçants des violences sexuelles et les angles morts de la justice face aux violences faites aux femmes et aux enfants.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>La France insoumise de Loir-et-Cher a organisé son troisième café thématique à Blois, mardi 7 juillet, dans la salle du restaurant l’Arboré Sens. Malgré la canicule, le défi a été relevé : la salle du restaurant  affichait complet. Jeunes, familles et militants avaient répondu présents pour débattre d&#8217;un sujet jugé « plus chaud que la météo » : les violences sexistes et sexuelles et la réponse de la justice. Ce rendez-vous s’inscrit dans le calendrier local de LFI, alors que la campagne présidentielle du mouvement doit réellement débuter à l’automne.</p>
<p>Pour son troisième café thématique, LFI Blois avait choisi de bousculer son calendrier et de mettre la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au cœur des échanges, en résonance avec les mobilisations féministes et enfantistes qui se multiplient partout en France.</p>
<p><strong>Ségolène Amiot, invitée pour parler loi intégrale et inceste parental</strong></p>
<p>Le café-débat avait pour invitée centrale la députée de Loire-Atlantique Ségolène Amiot, membre de la France insoumise et commissaire de la toute récente commission d’enquête sur l’inceste parental. Elle doit rendre public son rapport le 9 juillet.</p>
<p>« J’étais invitée à Blois pour parler des violences sexistes et sexuelles et de la loi dite intégrale qui va être déposée à l’Assemblée nationale. Je fais partie de la commission d’enquête des traitements judiciaires de l’inceste et des parents protecteurs », a confié la parlementaire.</p>
<p>La députée de Loire-Atlantique Ségolène Amiot a défendu une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, plaidant pour davantage de moyens humains, judiciaires et sociaux plutôt qu&#8217;un simple durcissement des sanctions pénales.</p>
<p>Pour la députée, la priorité n&#8217;est pas de renforcer les peines, mais d&#8217;investir massivement dans la prévention.<br />
« Aujourd&#8217;hui, seulement 1 % des agresseurs sont condamnés. Aggraver les peines ne changera rien si les dossiers n&#8217;aboutissent jamais devant la justice. »<br />
Selon elle, la future loi devra avant tout prévoir : davantage d&#8217;officiers de police judiciaire (OPJ) ;<br />
plus de magistrats ; des moyens supplémentaires pour l&#8217;Aide sociale à l&#8217;enfance ; davantage de prévention et de formation, aussi bien auprès des enfants que des professionnels.</p>
<p><strong>Chiffres glaçants de la CIIVISE : « un permis d’agresser »</strong><br />
Le débat, animé par Anne-Laure Mager, co-animatrice du groupe d’action LFI blésois avec Wassim Manour, s’est appuyé sur les derniers chiffres de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE). Le 15 juin 2026, celle-ci a remis aux ministres Gérald Darmanin et Stéphanie Rist son bilan de mise en œuvre des 82 préconisations formulées en novembre 2023.</p>
<p>Les chiffres rappelés ont été qualifiés de « catastrophiques » : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles chaque année, un enfant victime d’un viol ou d’une agression sexuelle toutes les trois minutes, 130 000 enfants concernés par l’inceste, 75% des plaintes classées sans suite, 22 300 enquêtes pénales par an, 5 575 agresseurs présentés devant un juge, dont 64% relaxés ou acquittés, et seulement 1% d’auteurs effectivement condamnés.</p>
<p>Pour Ségolène Amiot, ces données « sont littéralement un permis d’agresser ». Elle a insisté sur le fait qu’on parle chaque année d’« un demi-million de victimes et d’un demi-million d’agresseurs », rappelant que l’enjeu est de faire baisser ce nombre plutôt que de se concentrer uniquement sur l’aggravation des peines pour la minorité de cas arrivant à une condamnation.</p>
<p><strong>Des violences multiples, au-delà du pénal</strong><br />
La députée a rappelé qu’il existe plusieurs formes de violences : sexuelles, physiques, psychologiques, mais aussi économiques et administratives. Elle a souligné que seules trois sont réellement prises en compte par le code pénal, ce qui rend impossible une plainte pour des violences économiques ou administratives, comme un vol d’aides sociales à la CAF par un conjoint ou ex-conjoint.</p>
<p>Ségolène Amiot a notamment développé la notion de contrôle coercitif : subtilisation de carte d’identité ou de carte vitale, contrôle des comptes bancaires, blocage d’aides, etc. Elle a évoqué l’exemple des comptes joints, où le nom de monsieur apparaît souvent en premier sur le RIB. La CAF versant les prestations à ce premier nom, les femmes peuvent se retrouver dépendantes et bloquées en cas de séparation.</p>
<p>Elle a fait une parenthèse sur le mot « conjugal », en rappelant qu’on y retrouve l’idée de « joug » : « Être sous le joug de quelqu’un, c’est être sous la coupe de quelqu’un, sous sa domination. »</p>
<p><strong>Une justice en manque de moyens, de formation et d’expertises encadrées</strong><br />
Le café-débat a également abordé le rôle des experts auprès des tribunaux et les difficultés liées à leur sélection. Ségolène Amiot a distingué les psychiatres – médecins qui peuvent se spécialiser en pédopsychiatrie –, les psychologues – professionnels issus d’un cursus universitaire long – et les psychanalystes, dont le profil est souvent plus flou, avec des critères d’engagement peu transparents.</p>
<p>Avec la salle, la députée a tenté de comprendre pourquoi la justice ne reconnaît pas réellement les victimes : manque de formation des policiers, gendarmes et enquêteurs, manque de moyens et de formation des magistrats, poids des expertises parfois marquées par des parti-pris.</p>
<p>Elle a cité une décision rarissime rendue le 13 mai dernier, où un juge a retiré l’autorité parentale à un père qui harcelait la mère devant les enfants, estimant qu’il n’était pas un « bon père » pour eux, tout en maintenant le paiement de la pension. Une décision qui, selon elle, montre qu’il est possible de mieux prendre en compte les violences psychologiques et le contrôle coercitif dans les décisions de justice.</p>
<p><strong>Quelle loi « intégrale » ? LFI critique le « tout répressif »</strong><br />
Au cœur des échanges, la future loi dite « intégrale » a été longuement discutée. Pour la députée, ce texte ne pourra être utile que s’il apporte de véritables moyens : pour la prévention et la formation, des enfants comme des adultes ; pour la justice, avec plus d’officiers de police judiciaire et de magistrats, afin de pouvoir instruire les dossiers ; pour l’aide sociale à l’enfance.</p>
<p>Ségolène Amiot a critiqué un projet gouvernemental jugé « tout répressif », qui se concentrerait surtout sur l’aggravation des peines après des affaires comme celle de Lyhanna. Selon elle, « aggraver les peines pour 1% de condamnations ne réglera rien », si le cœur du problème – la non-reconnaissance des victimes et l’absence de condamnation dans la grande majorité des cas – n’est pas traité.</p>
<p><strong>Un débat dense, en petit comité, mais très engagé</strong><br />
Environ 35 personnes ont bravé la canicule pour participer à ce café thématique. En interaction avec la députée, la salle a abordé l’EVARS, dispositif de formation qui devrait, selon LFI, être élargi à l’ensemble de la société et pas seulement aux scolaires.</p>
<p>Ce troisième café LFI à Blois a ainsi permis de mettre sur la table la question des violences sexistes et sexuelles, de l’inceste parental et des limites du système judiciaire actuel. Il s’inscrit dans un contexte de mobilisations nationales des collectifs féministes et « enfantistes » qui réclament une loi-cadre intégrale, avec des moyens à la hauteur des enjeux, et non un simple ajustement répressif.</p>
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		<item>
		<title>Blois : 110 personnes mobilisées devant la préfecture pour réclamer une loi-cadre contre les violences sexistes et sexuelles</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-110-personnes-mobilisees-devant-la-prefecture-pour-reclamer-une-loi-cadre-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 16:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[« Un.e enfant n&#8217;est jamais consentant.e », « La vérité sort de la bouche des enfants », « Justice pour Lyhanna », « Ceci n&#8217;est pas un fait divers », « On vous croit »&#8230; Ces slogans, inscrits sur des dizaines de pancartes brandies bien haut, ont donné le ton de la cinquième mobilisation organisée à Blois. Ce samedi 4 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Un.e enfant n&#8217;est jamais consentant.e », « La vérité sort de la bouche des enfants », « Justice pour Lyhanna », « Ceci n&#8217;est pas un fait divers », « On vous croit »&#8230; Ces slogans, inscrits sur des dizaines de pancartes brandies bien haut, ont donné le ton de la cinquième mobilisation organisée à Blois. Ce samedi 4 juillet,  110 personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe départementale devant la préfecture de Loir-et-Cher.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Samedi 4 juillet, plus de 110 personnes se sont rassemblées devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de plusieurs collectifs féministes. Cette cinquième mobilisation visait à dénoncer les violences sexistes et sexuelles et à réclamer l’adoption d’une loi-cadre intégrale, accompagnée de moyens renforcés pour la prévention, la protection et l’accompagnement des victimes.</p>
<p>Réunissant notamment la CGT 41, le Collectif Droits des Femmes 41, NousToutes 41, la FSU, le Planning familial et Solidaires, les organisateurs souhaitent maintenir la pression sur le Gouvernement afin d&#8217;obtenir l&#8217;adoption d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants.</p>
<p>Sous un soleil de plomb, les prises de parole se sont succédées devant les manifestants, portées par des représentantes du Collectif des droits des femmes 41, de la FSU 41, de Nous Toutes, de la CGT 41 et du Planning familial. Toutes ont insisté sur la nécessité de maintenir la pression sur le gouvernement.</p>
<p><em><img decoding="async" class="size-full wp-image-68286 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Mobilisation-a-Blois-Violence-faites-aux-femmes-et-aux-enfants-prefecture-Loir-et-Cher-collectifs-feministes-Medianawplus-nawel-Thabet-.heic" alt="" />Les représentantes des collectifs féministes et syndicaux se sont succédées au micro devant la préfecture de Loir-et-Cher, ce samedi 4 juillet,  pour appeler à l&#8217;adoption d&#8217;une loi-cadre contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em></p>
<p><strong>&#8220;Nous marchons pour Lyhanna, pour Vicinthe et pour toutes les victimes&#8221;</strong></p>
<p>Au nom du Collectif Droits des Femmes 41, Marie-Anne Clément a rappelé les raisons de cette mobilisation nationale.<br />
« Aujourd&#8217;hui, nous marchons déterminées pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Nous marchons en mémoire de Lyhanna, assassinée alors que le seul mis en cause avait déjà été dénoncé à la justice par plusieurs victimes, dont une enfant victime d&#8217;une cinquantaine de viols. »<br />
Elle a également rendu hommage à Vicinthe, assassinée à Suèvres par son ex-conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin dernier, ainsi qu&#8217;aux deux plaignantes ayant dénoncé le maire de Saint-Aignan-sur-Cher.<br />
« Nous marchons en soutien à toutes les victimes, enfants comme adultes. Nous refusons l&#8217;impunité qui protège encore trop souvent les agresseurs. »<br />
<strong>&#8220;Les violences sont systémiques, il faut changer de paradigme&#8221;</strong><br />
Pour Cristelle Béranger, représentante de la FSU 41, les réponses apportées jusqu&#8217;à présent restent largement insuffisantes.<br />
« Il est temps de reconnaître le caractère systémique des violences faites aux femmes et aux enfants. Depuis les années 1970, les féministes réclament une véritable politique publique. Les gouvernements successifs n&#8217;ont répondu que par des mesures partielles dictées par l&#8217;actualité. Aujourd&#8217;hui, les citoyens demandent enfin des actes. »<br />
<strong>Prévention, protection, justice et réparation</strong><br />
La représentante du Planning familial a insisté sur la nécessité d&#8217;une approche globale.<br />
« La prévention et l&#8217;éducation, notamment grâce à l&#8217;EVARS à l&#8217;école, sont fondamentales. Mais il faut également renforcer l&#8217;accompagnement des victimes, leur prise en charge physique et psychologique, garantir un parcours judiciaire respectueux, lutter contre la récidive et assurer une véritable réparation. Sans oublier toutes les violences invisibles : au travail, dans la rue, chez le gynécologue ou encore les mutilations sexuelles. L&#8217;impunité doit cesser. »<br />
<strong>Une loi-cadre élaborée par les associations</strong><br />
Au nom de NousToutes, Anaël Ramos est revenue sur le travail réalisé depuis plusieurs mois.<br />
« Féministes et enfantistes ont élaboré ensemble une véritable loi-cadre intégrale qui prend en compte tous les aspects des violences. Une coalition parlementaire transpartisane l&#8217;a déposée à l&#8217;Assemblée nationale. Nous demandons désormais son inscription à l&#8217;ordre du jour ainsi que les moyens financiers nécessaires à son application, estimés à trois milliards d&#8217;euros par an. »<br />
<strong>&#8220;Nous ne lâcherons pas&#8221;</strong><br />
Pour Anna Fernandes, de la CGT 41, la réponse ne peut pas être uniquement répressive.<br />
« Les propositions de l&#8217;extrême droite ne protégeront ni les femmes ni les enfants. Castration chimique, perpétuité réelle ou peine de mort ne répondent pas aux besoins des victimes. Ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est une loi-cadre intégrale qui agisse sur la prévention, la protection, la justice et la réparation. Nous marcherons partout en France aussi longtemps qu&#8217;il le faudra. Nous ne lâcherons pas. »</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-68292 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Les-pancartes-portees-par-les-manifestans-Stop-aux-violences-sexuelles-et-sexistes-Mediaanwplus-Nawel-Thabet-mobilisation-a-Blois-.heic" alt="" /><em>Les pancartes portées par les manifestants rappellent l&#8217;urgence d&#8217;agir contre les violences faites aux femmes et aux enfants et réclament une réponse politique à la hauteur de l&#8217;enjeu.Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em><br />
<strong>Un appel à participer à la marche blanche en hommage à Vicinthe</strong><br />
À l&#8217;issue du rassemblement, les organisateurs ont appelé les participants à se mobiliser une nouvelle fois dès le lendemain, dimanche 5 juillet, pour la marche blanche en hommage à Vicinthe, victime d&#8217;un féminicide à Suèvres.<br />
Le rendez-vous est fixé à 14 h 30, avec un départ mail Pierre-Charlot, à proximité du Centre hospitalier de Blois.</p>
<p>Organisée par les associations Espoir de Femmes de Blois et Sisters de Blois, avec le soutien de NousToutes 41, du Planning familial 41 et du Collectif Droits des Femmes 41, cette marche est ouverte à toutes et à tous.</p>
<p>Les participants sont invités à porter un vêtement blanc, symbole de recueillement, de solidarité et d&#8217;hommage à Vicinthe, mais aussi à toutes les victimes de violences sexistes et sexuelles.</p>
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		<item>
		<title>À Blois, une centaine de personnes défie la canicule pour réclamer une loi intégrale contre les violences sexuelles</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-blois-une-centaine-de-personnes-defie-la-canicule-pour-reclamer-une-loi-integrale-contre-les-violences-sexuelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 20:29:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort de Lyhanna, 11 ans, victime d’un pédocriminel.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Sous une chaleur étouffante et alors que le département était placé en vigilance rouge canicule, près d&#8217;une centaine de personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe 41, réunissant le Collectif des droits des femmes 41, Nous Toutes, le Planning familial 41, la CGT, la FSU, le CIDFF et plusieurs organisations engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
Réunis lundi 22 juin à 19 heures devant la préfecture de Loir-et-Cher à Blois, les manifestants participaient au troisième rassemblement organisé localement depuis le lancement de l&#8217;appel national en faveur d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes, à la suite du meurtre de Lyhanna, collégienne de 11 ans, violée puis tuée.<br />
<strong>« Même à cent, il était important d&#8217;être présents »</strong><br />
À l&#8217;ombre des arbres de la place de la République, les participants ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Violences sexistes, sexuelles, sociales : combattons patriarcat et capitalisme ».<br />
De nombreuses pancartes étaient également brandies par les manifestants : « Toutes les trois minutes, un enfant est victime de viol, d&#8217;inceste ou d&#8217;agression sexuelle », « Justice pour Lyhanna », « En France, tu peux violer en toute impunité » ou encore « Ceci n&#8217;est pas un fait divers mais un dysfonctionnement ».</p>
<figure id="attachment_67951" aria-describedby="caption-attachment-67951" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-67951" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/Manif-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67951" class="wp-caption-text"><em>« Je t&#8217;accuse et j&#8217;assume » : parmi les nombreuses pancartes brandies lors du rassemblement, ce lundi 22 juin. Ce message a symbolisé la colère et la détermination des manifestants face aux violences sexuelles et aux féminicides. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>« Nous savions que nous serions moins nombreux à cause de la canicule. Mais même avec une centaine de personnes, il était important d&#8217;être présents. Venir se mobiliser malgré cette chaleur écrasante, c&#8217;est courageux », souligne Christine Briad, militante de la CGT 41 et membre de la Coordination féministe 41.<br />
<strong>Un soutien aux victimes et à leurs familles</strong><br />
Au-delà de l&#8217;affaire Lyhanna, les manifestants ont également exprimé leur soutien aux victimes présumées du maire de Saint-Aignan, Éric Carnat, ainsi qu&#8217;à la famille de Vicinthe, tuée par son conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin à Suèvres.</p>
<p><strong>Des prises de parole engagées</strong></p>
<p>Plusieurs prises de parole ont rythmé le rassemblement. Marie-Anne Clément, du Collectif droits des femmes 41, Christine Briad, de la CGT 41 et membre de la coordination féministe 41, Anaël Ramos de Nous Toutes, Cristel Béranger de la FSU 41 et Simon du Planning familial 41 ont tour à tour dénoncé l’urgence de la situation.</p>
<figure id="attachment_67953" aria-describedby="caption-attachment-67953" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-67953" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/prises-de-paroles-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67953" class="wp-caption-text"><em>Les représentants du Collectif des droits des femmes 41, de la CGT, de la FSU, de Nous Toutes et du Planning familial se sont succédé au micro pour dénoncer l&#8217;ampleur des violences faites aux femmes et aux enfants, ce lundi 22 juin devant la préfecture de Loir -et-Cher. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Les intervenants ont pointé le retard du gouvernement à prendre les mesures nécessaires. Ils estiment que les réponses apportées restent insuffisantes face à l’ampleur des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Pour eux, parler de simples « dysfonctionnements » ne suffit plus : il faut des moyens supplémentaires, une volonté politique forte et des outils juridiques renforcés.</p>
<p>« On voit que le gouvernement tarde à prendre les mesures nécessaires. Il y a urgence à agir. C&#8217;est insupportable. Il faut combattre le patriarcat, c&#8217;est pour cela que je suis là », confie une manifestante.</p>
<p><strong>Une loi intégrale réclamée au gouvernement</strong></p>
<p>Cette mobilisation s&#8217;inscrit dans le cadre de l&#8217;appel lancé par la Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes.<br />
Les associations reprochent au gouvernement de ne pas agir suffisamment vite malgré l&#8217;émotion suscitée par plusieurs affaires récentes. Elles demandent une loi permettant de renforcer la prévention, la protection des victimes, l&#8217;accompagnement des enfants exposés aux violences ainsi que les moyens accordés à la justice et aux structures spécialisées.<br />
Selon la coalition, cette proposition est aujourd&#8217;hui soutenue par plus de 150 parlementaires, 320 000 citoyens et 81 % des Français.<br />
« Les hommes doivent aussi s&#8217;impliquer »<br />
Pour Marie-Anne Clément, la mobilisation locale démontre l&#8217;engagement croissant de la société civile.<br />
« Lors des trois rassemblements organisés à Blois, il y avait beaucoup de femmes. Mais nous saluons aussi la présence des hommes. Même s&#8217;ils étaient moins nombreux, ils étaient là. Oui, les hommes vont devoir s&#8217;impliquer davantage et nous les attendons », insiste-t-elle.<br />
<strong>De nouveaux rendez-vous annoncés</strong><br />
Les organisateurs ont déjà annoncé la poursuite de la mobilisation.<br />
Un rassemblement est prévu le 29 juin devant la mairie de Saint-Aignan afin d&#8217;apporter un soutien aux deux femmes ayant porté plainte contre le maire de la commune. À ce stade de la procédure, Éric Carnat demeure présumé innocent, l&#8217;affaire étant toujours en cours d&#8217;instruction.<br />
Une nouvelle mobilisation est également annoncée le 4 juillet à Blois dans le cadre d&#8217;un appel national pour obtenir l&#8217;inscription de la loi intégrale à l&#8217;agenda parlementaire dès la rentrée de septembre.<br />
Pour les organisateurs, le message est clair : face aux violences sexuelles et sexistes, l&#8217;urgence n&#8217;est plus au constat mais à l&#8217;action.Les associations veulent faire de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants une priorité nationale, en obtenant des mesures concrètes sur la prévention, la protection, l’accompagnement des victimes et les moyens de la justice.</p>
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		<title>Blois : des centaines de personnes mobilisées pour Lyhanna réclamant davantage de moyens pour la justice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 21:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Lyhanna]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Coordination féministe]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes Collectif Droits des Femmes 41]]></category>
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		<category><![CDATA[Violences faites aux enfants]]></category>
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					<description><![CDATA[À l&#8217;appel de la Coordination féministe du Loir-et-Cher, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce lundi 8 juin devant le palais de justice de Blois. Comme dans près de 200 villes en France, les manifestants ont rendu hommage à Lyhanna et dénoncé les dysfonctionnements judiciaires dans les affaires de violences sexuelles faites aux enfants. Associations, citoyens et victimes ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&#8217;appel de la Coordination féministe du Loir-et-Cher, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce lundi 8 juin devant le palais de justice de Blois. Comme dans près de 200 villes en France, les manifestants ont rendu hommage à Lyhanna et dénoncé les dysfonctionnements judiciaires dans les affaires de violences sexuelles faites aux enfants. Associations, citoyens et victimes ont réclamé davantage de moyens pour la justice et une meilleure prise en charge des victimes.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Une mobilisation nationale après le drame de Lyhanna. Devant le tribunal judiciaire de Blois, plusieurs centaines de personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe, réunissant notamment le Collectif Droits des Femmes 41, la CGT, la FSU, le Planning familial, Nous Toutes et Solidaires.<br />
Cette mobilisation s&#8217;inscrivait dans une journée nationale d&#8217;action organisée dans près de 200 villes françaises après le drame de Lyhanna, jeune victime d&#8217;un pédocriminel visé par plusieurs signalements et plaintes.<br />
Les manifestants ont voulu exprimer leur soutien à la famille de la jeune fille mais également à toutes les victimes de violences sexuelles et sexistes.<br />
« Nous ne compterons plus les victimes sans agir », ont rappelé les organisateurs.<br />
<strong>« La justice manque cruellement de moyens »</strong><br />
Au cœur des revendications : le manque de moyens accordés à la justice.<br />
Dans leur prise de parole, les organisateurs ont dénoncé les déclarations du président de la République  Emmanuel Macron et du ministre de la Justice, Gérald Darmanin, estimant que les responsabilités ne peuvent pas être reportées uniquement sur les magistrats, policiers ou travailleurs sociaux.<br />
Selon eux, les professionnels alertent depuis des années sur le manque d&#8217;effectifs, de formations et de moyens financiers.<br />
Les manifestants ont notamment rappelé que la France compte deux fois moins de juges et quatre fois moins de procureurs par habitant que la moyenne européenne.</p>
<p>Pour les organisateurs, la mort de la fillette révèle avant tout les limites d’un système judiciaire et institutionnel déjà fragilisé. Ils ont dénoncé une réponse politique centrée, selon eux, sur les sanctions plutôt que sur les moyens humains et matériels. Les associations présentes ont rappelé de longue date leurs demandes : davantage de juges, de procureurs, d’effectifs d’enquête, de formations spécialisées et de tribunaux adaptés pour traiter les violences faites aux femmes et aux enfants.</p>
<p>Les prises de parole ont insisté sur un point central : la nécessité de croire et de soutenir les victimes. Les manifestants ont réclamé que les enquêtes ne soient plus enterrées et que la parole des enfants soit prise au sérieux. Plusieurs intervenantes ont également souligné le lien entre violences sexistes, violences sexuelles et défaillances institutionnelles, en estimant que ces affaires ne relèvent pas de simples dysfonctionnements isolés, mais d’un problème structurel.</p>
<p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F2422760338222925%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe>&nbsp;</p>
<p><strong>« Il faut donner à la justice les moyens de travailler »</strong></p>
<p>Parmi les manifestants, Suzel Chauvin, membre du Collectif Droits des Femmes 41, a dénoncé une situation devenue selon elle intenable, « rien ne va. Les violences faites aux femmes et aux enfants restent un problème majeur. Les magistrats alertent depuis des années. Il faut arrêter de parler uniquement de sanctions et donner à la justice les moyens de fonctionner normalement », a-t-elle déclaré.<br />
Elle a également insisté sur la nécessité de prendre davantage au sérieux la parole des enfants victimes.<br />
« Il existe encore une forme de déni dans notre société. Les victimes doivent être entendues rapidement et accompagnées. »<br />
<strong>Des témoignages poignants de victimes et de familles</strong><br />
Plusieurs participantes ont livré des témoignages particulièrement émouvants. Une mère a expliqué que sa fille, aujourd&#8217;hui âgée de 19 ans, avait été victime d&#8217;un viol à l&#8217;âge de 8 ans.<br />
« Cela fait plus de quatre ans que la procédure est engagée. Les auditions ont pris énormément de temps. Ce n&#8217;est pas un dysfonctionnement, c&#8217;est un manque de moyens », a-t-elle confié.<br />
Une autre manifestante a rappelé son engagement de longue date : « Je lutte depuis 1968. Il y a urgence. Nous continuerons à être là tant que les victimes ne seront pas suffisamment protégées. »</p>
<p>Parmi les témoignages recueillis aussi, Odile Mothet, du Collectif droits des femmes 41 a estimé que la justice manque cruellement de moyens pour fonctionner normalement et recevoir les victimes dans des délais raisonnables. Elle a dénoncé un déséquilibre dans les priorités budgétaires, jugeant que l’essentiel des crédits allait à l’univers carcéral plutôt qu’au fonctionnement quotidien de la justice.<br />
<strong>Des pancartes pour dénoncer une justice « sous l&#8217;eau »</strong><br />
Tout au long du rassemblement, de nombreuses pancartes ont été brandies :<br />
« Justice sous l&#8217;eau » ; « Des moyens pour la justice » ; « La justice ne peut rien sans moyens » ; « Pour la justice en France : des moyens, pas des boucs émissaires » ; « Justice, on t&#8217;accuse ».<br />
Les participants ont également insisté sur l&#8217;importance de protéger les enfants victimes de violences sexuelles et de garantir des enquêtes rapides et efficaces.<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1547134400466701%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe></p>
<p>L’émotion était aussi palpable dans les rangs des manifestants. Certaines participantes ont dit être présentes en soutien aux victimes, mais aussi pour leurs enfants, leurs proches et toutes celles qui, selon elles, n’ont pas été entendues à temps. Des enfants étaient également présents au rassemblement, donnant à la mobilisation une dimension intergénérationnelle particulièrement forte.</p>
<figure id="attachment_67562" aria-describedby="caption-attachment-67562" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-67562" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/Mort-de-Lyhanna-blois-tribnal-de-Blois-Les-Basta-Causettes-Begon-rassemblement-Nawel-Thabet-Medianawplus--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67562" class="wp-caption-text"><em>Le chœur féminin Les Basta&#8217; Causettes de la Maison de Bégon a accompagné le rassemblement ce lundi 8 juin, par des chants engagés et émouvants, dénonçant les violences sexuelles et les défaillances institutionnelles. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Les Basta&#8217; Causettes donnent de la voix devant le tribunal de Blois</strong><br />
Le rassemblement a également été marqué par plusieurs moments d&#8217;émotion grâce aux chants interprétés par Les Basta&#8217; Causettes, le chœur féminin de la Maison de Bégon de Blois.<br />
Près de 40 choristes étaient présentes pour interpréter notamment &#8220;Je t&#8217;accuse &#8221; de Suzanne, une chanson devenue un symbole de la lutte contre les violences sexuelles et les défaillances institutionnelles.<br />
Le groupe a également repris &#8220;Canción Sin Miedo de Vivir Quintana&#8221;, hymne féministe devenu emblématique en Amérique latine dans la lutte contre les féminicides.<br />
Ces interprétations ont suscité une forte émotion parmi les participants rassemblés devant le palais de justice.<br />
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<p><strong>« Nous voulons des actes, pas seulement des discours »</strong><br />
À travers cette mobilisation, les associations ont souhaité adresser un message clair aux pouvoirs publics : renforcer les moyens de la justice, accélérer le traitement des plaintes et mieux protéger les victimes de violences sexuelles, en particulier les enfants, et de ne plus laisser les violences sexuelles et pédocriminelles se heurter à l’indifférence ou à l’impuissance des institutions.</p>
<p>Pour les organisateurs, le drame de Lyhanna doit marquer un tournant et conduire à des mesures concrètes afin d&#8217;éviter que de nouvelles tragédies ne se reproduisent.</p>
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