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	<title>Paris2024 &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>JO Paris 2024 : Baptiste Guyon rebondit après l&#8217;évanouissement du rêve olympique</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/jo-paris-2024-baptiste-guyon-rebondit-apres-levanouissement-du-reve-olympique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jul 2024 11:48:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques et Paralympiques 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[#JO 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Baptiste Guyon]]></category>
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					<description><![CDATA[Après sa participation aux championnats de France élite fin juin à Angers, le coureur de fond est désormais fixé : il ne sera pas sur la ligne de départ des Jeux olympiques 2024. Par Émilie Marmion Lucide, Baptiste avait déjà compris il y a plusieurs semaines qu’il lui serait difficile de décrocher son ticket aux JO de Paris 2024 : « Je n’ai &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après sa participation aux championnats de France élite fin juin à Angers, le coureur de fond est désormais fixé : il ne sera pas sur la ligne de départ des Jeux olympiques 2024. </p>
<p>Par Émilie Marmion </strong></p>
<p>Lucide, Baptiste avait déjà compris il y a plusieurs semaines qu’il lui serait difficile de décrocher son ticket aux JO de Paris 2024 : « Je n’ai pas réussi à m’exprimer correctement lors des courses. À partir du moment où j’ai su que je n’étais pas qualifié pour les championnats d’Europe, je savais que ce n’était plus jouable pour moi », s’est-il exprimé au mois de juin.<br />
Beau joueur, il a vibré devant son poste de télévision en regardant ces championnats. « C’était une belle semaine de spectacle. Toutes ces personnes qui ont décroché les médailles ne sortent pas de nulle part. Je me suis entraîné avec certains d’entre eux, ce sont des personnes qui ont du potentiel et qui ont réussi à l’exploiter. Cela me fait plaisir de les voir performer », témoigne-t-il. </p>
<p>Depuis, Baptiste a revu ses objectifs, en visant une participation aux championnats de France sur une autre distance, le 5 000 m. Ce week-end, à Angers, il a pu se tester sur cette distance, en finissant à la 11e place. </p>
<p>En juillet, il s’engagera sur des courses de 1 500 m, des distances différentes pour continuer à progresser tout en prenant plaisir dans son sport. Il participera même aux 10 km pour tous à Paris au mois d’août, de quoi vivre les JO quand même, mais sous un autre angle. </p>
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		<title>Adib El Sarakby, cavalier et champion de France en paradressage ira aux Jeux Paralympiques de Paris 2024</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/adib-el-sarakby-cavalier-et-champion-de-france-en-paradressage-ira-aux-jeux-paralympiques-de-paris-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 15:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques et Paralympiques 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Adib El Sarakby]]></category>
		<category><![CDATA[Cavalier paradressage]]></category>
		<category><![CDATA[équitation]]></category>
		<category><![CDATA[Handisport]]></category>
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		<category><![CDATA[Orléans]]></category>
		<category><![CDATA[Paris2024]]></category>
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					<description><![CDATA[Cavalier hémiplégique au palmarès impressionnant, Adib El Sarakby, licencié à Orléans, se prépare activement aux Jeux Paralympiques de Paris. À l’heure des entraînements et de la concentration, il construit déjà l’après. Rencontre. Propos recueillis par Estelle Boutheloup Médianawplus. À 42 ans, vous avez une grande carrière sportive à votre actif. Comment est arrivée cette passion de l’équitation ?  Adib El &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Cavalier hémiplégique au palmarès impressionnant, Adib El Sarakby, licencié à Orléans, se prépare activement aux Jeux Paralympiques de Paris. À l’heure des entraînements et de la concentration, il construit déjà l’après. Rencontre.</b></p>
<figure id="attachment_47042" aria-describedby="caption-attachment-47042" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-47042" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/1700074335747-682x1024.jpeg" alt="" width="618" height="928" /><figcaption id="caption-attachment-47042" class="wp-caption-text">Adib El Sarakby Champion de France (Grade III) en 2023 à Saint Lô. Photo Adib El Sarakby</figcaption></figure>
<p><i>Propos recueillis par Estelle Boutheloup</i></p>
<p><b>Médianawplus.<i> </i>À 42 ans, vous avez une grande carrière sportive à votre actif. Comment est arrivée cette passion de l’équitation ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>Elle me vient d’un héritage familial, transmise par une maman sage-femme qui montait à cheval par plaisir au Nigéria. Je montais donc déjà en couche culotte ! C’est ainsi à cheval que mon handicap, une hémiplégie du côté droit, a été découvert à l’âge de deux ans. Mes muscles se développaient moins vite et je tombais toujours du côté gauche. J’ai donc été suivi, et malgré tout, je n’ai jamais déconnecté du cheval.</p>
<p><b>Médianawplus.<i> </i>Comment avez-vous géré ce handicap ?<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby.</b> S’adapter à la vie quotidienne : c’est l’éducation que j’ai reçue. Au Nigéria, où je suis né, c’était à moi de m’adapter au poney. Au départ, il y avait des choses que je ne pouvais pas faire et qu’ensuite j’ai réussi. L’équitation est un sport à part : c’est la seule discipline où notre partenaire est un animal. La pratique fonctionne grâce au ressenti, à un système de communication et de connexion avec l’animal. Tous les chevaux ne vont pas à tous les cavaliers et tous les chevaux ne s’adaptent pas au handicap. Ils doivent avoir un bon mental. Le mien est un pur-sang belge de 12 ans, <i>Life’s Good</i>, que je monte depuis 2 ans. C’est un cheval qui a déjà tourné en valide avec un niveau de cavalier pro.</p>
<p><b>Médianawplus.<i> Vous avez rapidement accédé à la compétition handisport avec un parcours exceptionnel…<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>J’ai démarré la compétition de dressage en valide à la fin des années 1990.<span class="Apple-converted-space">  </span>J’ai fait mes premiers<b> </b>Championnats de France handisport en 2005 avant d’être détecté et de rejoindre l’équipe de France de paradressage en 2007. Je fais ma première compétition en équipe de France à Hartpury en Angleterre pour les Championnats du monde, un premier gros challenge ! J’arrive 12<sup>e</sup> en individuel et 8<sup>e</sup> en équipe. Ensuite, champion de France paradressage en 2008 et 2009, 5<sup>e</sup> aux Championnats d’Europe en Norvège (Oslo), et 12<sup>e</sup> en individuel aux Jeux équestres mondiaux de Lexington (USA) en 2010 en équipe de France. Après un arrêt de 5 ans pour raison de santé, je reviens à la compétition. Ma dernière sélection remonte à 2019 aux Championnats d’Europe de Rotterdam où je me classe 7<sup>e</sup>. Mon évolution sportive a évolué avec l’âge. On peut vivre longtemps avec le haut niveau en équitation, il faut simplement une bonne condition physique même si on récupère moins vite.</p>
<figure id="attachment_47044" aria-describedby="caption-attachment-47044" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-large wp-image-47044" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/01/IMG_4438-768x1024.jpg" alt="" width="618" height="824" /><figcaption id="caption-attachment-47044" class="wp-caption-text">Chaque semaine, Adib suit une séance de cryothérapie : 5 minutes dans un &#8220;congélateur&#8221; à -87 degrés ! Photo Adib El Sarakby.</figcaption></figure>
<p><b>Médianawplus.<i> Justement, le haut niveau demande une grande discipline physique. Comment vous préparez-vous, quelle est votre journée type ?<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>Je m’entraîne entre 20 et 25 heures par semaine et je monte 4 à 5 heures, pas plus car si le mental du cheval est essentiel dans la performance, il lui faut aussi du plaisir et travailler sans contraintes. La journée commence à 6h30 du matin par un petit footing de 6 à 8 km. Je rejoins le Domaine Ma Loreley où je m’entraîne dans la Nièvre à Saint Verain, coaché par Julien Urios, cavalier pro qui prépare les Jeux Paralympiques de Los Angeles de 2028, et par Serge Kaczor, juge national élite. Après je fais des exercices de respiration pour récupérer et et des exercices mentaux pour me préparer à la compétition : il me faut acquérir des automatismes de concentration et de respiration pour ne pas être perturbé par le stress. Et puis je fais du renforcement musculaire en piscine, de la pressothérapie par massages drainants, et de la cryothérapie. Je me mets une fois par semaine pendant 5 minutes dans un « congélateur » à -87 degrés pour reposer tous mes muscles : le froid crée un effet antalgique.</p>
<p><b>Médianawplus.<i> Aujourd’hui vous êtes sûr d’aller aux Jeux Paralympiques de Paris. Comment est arrivée cette annonce ?<span class="Apple-converted-space"> </span></i></b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>16 Français sont qualifiables pour les Jeux Paralympiques et il n’y a que 4 places ! Pour savoir si l’on est qualifié, il faut faire ses preuves sur la saison 2024. J’ai eu une opportunité à la fois sportive et professionnelle : comme j’ai la double nationalité franco-égyptienne, on m’a demandé si j’accepterais de promouvoir le paradressage en Égypte. À haut niveau, on te construit : la famille, les amis, collègues, partenaires, ton staff, ton coaching physique et mental… Je me considère comme privilégié et je me dois de repartager mon expérience à un plus grand nombre. Pour cela je donne des conférences dans des écoles, des entreprises, des mairies. Je suis l’ambassadeur du Loiret et de la ville d&#8217;Orléans dans ma discipline. Et cela a plu à une personne de la Fédération équestre internationale qui m’a soumis l’idée de promouvoir le pradressage dans les pays émergents pour faire évoluer l’équitation. Je vais donc concourir aux Jeux paralympiques 2024 sous les couleurs du drapeau égyptien, projet validé par la Fédération française d’équitation.</p>
<p><b>Médianawplus. Et après les Jeux Paralympiques de Paris, vous comptez poursuivre la compétition ?</b></p>
<p><b>Adib El Sarakby. </b>Je vais m’arrêter à Paris pour le haut niveau. Certains me poussent à aller à Los Angeles en 2028 mais il me faut cette motivation. Ouvrir des conférences à l’international en est une autre, être porteur de mes expériences, de l’excellence équestre française, mais aussi faire découvrir des athlètes de haut niveau, en détecter… C’est une autre voie porteuse de paix et de fraternité entre les pays. Mais pour l’heure je vais me concentrer sur la performance et les Jeux Paralympiques de Paris pour lesquels je vise la finale et le podium !</p>
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