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	<title>recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<title>recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<item>
		<title>Rentrée scolaire 2026 : téléphones interdits et cyberattaques, le recteur de l&#8217;académie  fait le point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 15:56:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[département 41]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Philippe Agresti Tours]]></category>
		<category><![CDATA[recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée scolaire 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont fait leur rentrée ce mardi 1er septembre, la question des écrans et de la sécurité numérique s’invite également dans cette nouvelle année scolaire. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, rappelle l’interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires, lors de cette année &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont fait leur rentrée ce mardi 1er septembre, la question des écrans et de la sécurité numérique s’invite également dans cette nouvelle année scolaire.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, rappelle l’interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires, lors de cette année et assure que les outils numériques de l’académie restent opérationnels malgré les récentes cyberattaques.<br />
Pour les élèves qui ont franchi ce mardi matin les portes du collège Les Provinces à Blois, la rentrée scolaire marque aussi le retour à un cadre précis concernant l’utilisation des téléphones portables.<br />
Alors que 181 élèves de 6e découvrent leur nouvel établissement, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, a rappelé les règles applicables dans les établissements scolaires.<br />
<strong>Téléphone portable : « C’est la loi »</strong><br />
Le principe, selon le recteur, est fixé par la loi, « Nous le savons depuis la promulgation de la loi, les téléphones portables sont interdits à l’école de la République, de l’entrée dans les petites classes jusqu’à la fin du lycée », affirme Jean-Philippe Agresti.<br />
Les règlements intérieurs des établissements peuvent toutefois prévoir certaines conditions dérogatoires d’utilisation des écrans.<br />
Ces exceptions peuvent notamment concerner des raisons pédagogiques ou d’organisation.<br />
L’objectif affiché reste de limiter l’utilisation des téléphones dans le cadre scolaire et de préserver les conditions d’apprentissage.<br />
<strong>Des exceptions pour la pédagogie</strong><br />
Le recteur rappelle ainsi que l’interdiction ne signifie pas nécessairement une absence totale d’utilisation des outils numériques.<br />
Les établissements peuvent encadrer leur usage lorsque celui-ci répond à un objectif pédagogique ou à une nécessité particulière.<br />
Une distinction importante à l’heure où les outils numériques occupent une place croissante dans les méthodes d’apprentissage.<br />
<strong>Cyberattaques : l’académie assure que ses outils fonctionnent</strong><br />
Autre enjeu de cette rentrée 2026 : la cybersécurité. Les établissements scolaires et les services de l’Éducation nationale sont régulièrement confrontés à des menaces numériques et à des tentatives de cyberattaques.<br />
Interrogé sur la situation de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti se veut rassurant.<br />
« Notre académie est bien protégée puisque tous nos outils, toutes nos applications fonctionnent », assure-t-il.<br />
Le recteur insiste ainsi sur la continuité des services numériques nécessaires au fonctionnement de l’académie et des établissements.<br />
<strong>Une rentrée sous le signe de la protection</strong><br />
Téléphones portables, réseaux sociaux et cybersécurité s’inscrivent finalement dans un même enjeu : celui de la protection des élèves et de leur environnement scolaire.<br />
Après avoir rappelé l’importance de l’éducation aux médias et à l’information, le recteur souligne que l’école doit également apprendre aux jeunes à utiliser les outils numériques dans un cadre maîtrisé.<br />
Au collège Les Provinces, cette rentrée scolaire aura donc été l’occasion de rappeler que le numérique est désormais pleinement intégré à l’école, mais que son utilisation reste soumise à des règles précises.</p>
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		<item>
		<title>Fermetures de classes : « Il faut une école pour les élèves, pas systématiquement une école pour la commune », affirme le recteur</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/fermetures-de-classes-il-faut-une-ecole-pour-les-eleves-pas-systematiquement-une-ecole-pour-la-commune-affirme-le-recteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Académie Orléans-Tours]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[EMI]]></category>
		<category><![CDATA[La rentrée scolaire 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[La rentrée scolaire 2026 a débuté ce mardi 1er septembre au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont découvert leur nouvel établissement parmi quelque 770 collégiens. Par Nawel Thabet / Medianawplus  Alors que la baisse démographique entraîne une diminution des effectifs scolaires, la question des fermetures de classes et d’écoles reste sensible. Le recteur de l’académie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La rentrée scolaire 2026 a débuté ce mardi 1er septembre au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont découvert leur nouvel établissement parmi quelque 770 collégiens.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Alors que la baisse démographique entraîne une diminution des effectifs scolaires, la question des fermetures de classes et d’écoles reste sensible. Le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, défend une stratégie visant à préserver le taux d’encadrement tout en adaptant l’organisation scolaire aux nouvelles réalités démographiques.<br />
Derrière les cartables et l’effervescence de la rentrée scolaire, une question continue de susciter débats et inquiétudes dans de nombreux territoires : celle des fermetures de classes et d’écoles.<br />
Au collège Les Provinces à Blois, où 181 élèves de 6e ont effectué leur rentrée ce mardi 1er septembre, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Jean-Philippe Agresti, a été interrogé sur les conséquences de la baisse démographique sur les moyens accordés à l’Éducation nationale.<br />
Sa réponse repose sur un constat : le nombre d’élèves diminue, mais le taux d’encadrement a progressé.<br />
Un taux d’encadrement en hausse depuis dix ans<br />
« En dix ans, dans notre académie, le taux d’encadrement a progressé de manière très significative », explique Jean-Philippe Agresti.<br />
Le recteur cite notamment, pour le second degré, une progression de l’indicateur qu’il évoque, de 5,22 à 6,19.<br />
Selon lui, cette évolution traduit les moyens supplémentaires mobilisés ces dernières années pour mieux encadrer les élèves.<br />
« Si on fait le ratio entre perte d’élèves et montée du taux d’encadrement, en réalité, ce sont des milliers de postes qui ont été injectés pour mieux encadrer nos élèves », affirme-t-il.<br />
5 000 élèves en moins, mais pas 242 suppressions de postes<br />
La situation actuelle est toutefois différente.<br />
Dans le premier degré, l’académie fait face à une forte baisse démographique. Près de 5 000 élèves en moins sont attendus.<br />
Si cette baisse avait été appliquée mécaniquement tout en conservant le même taux d’encadrement, elle aurait dû conduire, selon le calcul présenté par le recteur, à 242 suppressions de postes.<br />
Or, pour cette année, 88 suppressions de postes sont prévues.<br />
« La baisse démographique, sans que l’on dégrade le taux d’encadrement, aurait dû entraîner une baisse de 242 postes. On a eu 88 suppressions de postes et pas 242 », explique Jean-Philippe Agresti.<br />
Pour le recteur, cet écart montre que la totalité de la baisse démographique n’a pas été répercutée sur les moyens.<br />
<strong>Le dédoublement des classes a changé la donne</strong><br />
Jean-Philippe Agresti rappelle également que les dix dernières années ont été marquées par des créations de postes liées notamment au dédoublement de certaines classes.<br />
Il cite les classes de grande section, de CP et de CE1 en éducation prioritaire.<br />
Selon lui, ces mesures ont contribué à faire progresser le taux d’encadrement dans les différents départements de l’académie.<br />
« Toutes les courbes des taux d’encadrement sont montées », assure-t-il.<br />
<strong>Moins d’élèves par classe ne suffit pas</strong><br />
Le recteur reconnaît cependant que réduire le nombre d’élèves par classe ne constitue qu’une partie de la réponse.<br />
« La baisse du nombre d’élèves par nombre d’enseignants, c’est une chose qui est évidemment appréciée des enseignants », estime-t-il.<br />
Mais cette évolution doit également s’accompagner d’un changement dans les pratiques pédagogiques.<br />
Selon Jean-Philippe Agresti, les résultats des élèves progressent davantage lorsque la réduction des effectifs s’accompagne d’une évolution des méthodes d’enseignement.<br />
« Lorsqu’on a moins d’élèves par classe, il faut aussi faire évoluer les méthodes pédagogiques », explique-t-il.<br />
La formation des enseignants devient alors un élément essentiel de cette transformation.<br />
<strong>Fermetures d’écoles : un choix qui doit être collectif</strong><br />
La baisse démographique pose également une question plus large : celle de l’organisation du territoire.<br />
Dans certaines communes rurales, la diminution du nombre d’enfants peut conduire à des classes à plusieurs niveaux, voire à des écoles accueillant très peu d’élèves.<br />
Pour le recteur, les décisions ne peuvent pas être prises uniquement sous l’angle administratif.<br />
Il rappelle par ailleurs que l’engagement présidentiel de ne pas fermer une école sans l’accord du maire demeure en vigueur.<br />
« La parole présidentielle (…) est toujours en vigueur et active, c’est-à-dire pas de fermeture d’école sans l’accord de Madame ou Monsieur le maire », rappelle-t-il.<br />
Mais face à la baisse démographique, Jean-Philippe Agresti estime qu’un débat collectif doit s’engager.<br />
Le recteur résume son approche par une formule particulièrement forte :<br />
« Aujourd’hui, qu’est-ce qu’il faut ? Il faut une école pour mes élèves et face à la déprise démographique, pas systématiquement une école pour ma commune. »<br />
Pour lui, plusieurs solutions peuvent être envisagées : maintenir une classe unique avec plusieurs niveaux ou permettre à des élèves de parcourir quelques kilomètres supplémentaires afin de rejoindre une école disposant de classes moins chargées.<br />
« Est-ce que pour mes élèves, je veux qu’il y ait une école dans ma commune ? Ou est-ce que pour mes élèves, je veux qu’ils fassent dix minutes de trajet supplémentaire, mais qu’ils soient dans une école, par exemple, d’une classe à deux niveaux ou à un seul niveau ? C’est un choix », explique-t-il.<br />
<strong>« Le choix doit être collectif »</strong><br />
Jean-Philippe Agresti refuse cependant de présenter ces évolutions comme des décisions imposées uniquement par l’Éducation nationale.<br />
« Ce n’est pas simplement la méchante Éducation nationale (…) qui va décider seule dans son coin », affirme-t-il.<br />
Le recteur appelle au contraire les élus, les parents et les acteurs éducatifs à réfléchir ensemble aux solutions adaptées à chaque territoire.<br />
Cette réflexion concerne notamment l’accueil des élèves à besoins éducatifs particuliers, la capacité des petites écoles à proposer les mêmes conditions d’enseignement et l’évolution des classes à plusieurs niveaux.<br />
<strong>Un nouveau cycle pour l’école</strong><br />
Pour le recteur, la France entre dans une nouvelle période de son histoire scolaire.<br />
Tous les enfants sont désormais scolarisés, tandis que certaines zones connaissent une baisse importante du nombre d’élèves.<br />
« On rentre dans un nouveau cycle, un nouveau moment historique de notre école », estime-t-il.<br />
La déprise démographique devient ainsi à la fois une question d’éducation, d’aménagement du territoire et de formation des enseignants.<br />
À l’issue de cette rentrée scolaire au collège Les Provinces, le débat reste donc ouvert : comment maintenir un haut niveau d’encadrement et garantir la réussite des élèves tout en adaptant la carte scolaire à une baisse durable des effectifs ?<br />
Pour le recteur, la réponse ne pourra pas être uniquement comptable. Elle devra être collective, territoriale et pédagogique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rentrée scolaire 2026 en Loir-et-Cher : 181 élèves de 6e font leurs premiers pas au collège Les Provinces à Blois</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/rentree-scolaire-2026-en-loir-et-cher-181-eleves-de-6e-font-leurs-premiers-pas-au-college-les-provinces-a-blois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 20:31:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Collège les Provinces]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil départemental]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce mardi 1er septembre 2026, la rentrée scolaire a débuté  en France. À Blois, le collège Les Provinces a accueilli ses 181 nouveaux élèves de 6e, parmi quelque 770 collégiens. Par Nawel Thabet / Medianawplus Pour cette première journée, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti, le préfet de Loir-et-Cher Joseph Zimet, le président du Conseil départemental Philippe Gouet, Claire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce mardi 1er septembre 2026, la rentrée scolaire a débuté  en France. À Blois, le collège Les Provinces a accueilli ses 181 nouveaux élèves de 6e, parmi quelque 770 collégiens. </strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Pour cette première journée, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours Jean-Philippe Agresti, le préfet de Loir-et-Cher Joseph Zimet, le président du Conseil départemental Philippe Gouet, Claire Foucher-Maupetit, vice-présidente chargée de l’éducation, de l’enseignement supérieur, Corinne Kibongui-Saminou, maire-adjointe, Stéphane Baudu, conseiller départemental du canton de Blois 2 et le nouveau directeur académique Cédric Michel sont venus à la rencontre des élèves et des équipes éducatives. L’occasion de rappeler l’engagement du Département en faveur des collèges, avec près de 33 millions d’euros consacrés à l’éducation et à la jeunesse en 2026.<br />
Cartables sur le dos, nouveaux camarades et découverte d’un établissement plus grand : pour les 181 élèves de 6e du collège Les Provinces, à Blois, cette rentrée scolaire marque le début d’une nouvelle étape.<br />
Pour cette année, les représentants de l’État et du Département ont choisi de se rendre sur place afin d’échanger avec les élèves et les équipes éducatives. Une visite qui a également permis de mettre en avant les moyens consacrés aux collèges du Loir-et-Cher.<br />
<strong>12 700 collégiens font leur rentrée dans le département</strong><br />
Cette première semaine de septembre, plus de 12 700 élèves effectuent leur rentrée dans les collèges du Loir-et-Cher.<br />
Le département compte 37 collèges publics et privés, qui bénéficient du soutien du Conseil départemental pour leurs bâtiments, leur équipement, leur restauration et différentes actions en faveur de la jeunesse.<br />
En 2026, près de 33 millions d’euros sont consacrés au fonctionnement et à l’investissement dans les collèges.<br />
Le Loir-et-Cher figure par ailleurs dans le Top 10 des départements qui investissent le plus en faveur de la jeunesse, avec 2 680 euros par an et par collégien.<br />
<strong>Aux Provinces, les équipements numériques se renouvellent</strong><br />
Le collège Les Provinces illustre cette politique d’investissement. Après plusieurs travaux importants ces dernières années – construction de bâtiments modulaires, extension de la demi-pension ou encore création d’un préau –, l’établissement a bénéficié en 2025 du renouvellement intégral de ses tablettes numériques.<br />
Depuis 2017, ces outils se sont progressivement imposés dans les pratiques pédagogiques du collège.<br />
À l’échelle du département, 2 000 tablettes ont été mises à disposition dans 26 collèges.<br />
Le parc numérique départemental comprend également environ 400 équipements interactifs, 400 vidéoprojecteurs classiques et 3 500 ordinateurs.<br />
<strong>Deux collèges rénovés en parallèle</strong><br />
Le Département poursuit également son programme de rénovation des établissements.<br />
En 2026, le collège Louis-Pergaud de Neung-sur-Beuvron a été finalisé. Il devient le premier établissement du Loir-et-Cher à avoir bénéficié de la démarche « Collège du futur ».<br />
La restructuration se poursuit actuellement à Veuzain-sur-Loire. À Saint-Amand-Longpré, les appels d’offres pour le futur collège Honoré-de-Balzac ont été lancés en début d’année. Les travaux doivent débuter en octobre prochain.<br />
<strong>Des repas plus locaux dans les cantines</strong><br />
La politique départementale concerne également la restauration scolaire. Avec Agrilocal 41, la légumerie départementale et le service de livraison Frais devant 41 !, le Département souhaite favoriser l’approvisionnement local des cuisines scolaires.<br />
Chaque année, près de 1,3 million de repas sont préparés et servis par les 260 agents départementaux répartis dans 26 collèges publics.</p>
<p>Au collège Les Provinces, près de 20 % des produits utilisés pour la restauration scolaire sont issus de l’agriculture biologique et près de 25 % de l’agriculture locale.</p>
<p><strong>Santé, culture et environnement au programme</strong><br />
Le Département développe également des actions autour de la santé et du bien-être, notamment avec le chèque Sport-Culture 41, les ateliers « Protège ton dos », « Santé dans l’assiette » ou encore les Journées alimentation.<br />
La culture et l’environnement occupent également une place croissante.<br />
Cette rentrée, une option « Patrimoine » est notamment créée au collège Léonard-de-Vinci de Romorantin-Lanthenay pour les élèves de la 5e à la 3e.<br />
Depuis 2024, plusieurs collèges du département sont par ailleurs parrains d’espaces naturels sensibles (ENS). L’objectif est de permettre aux élèves de découvrir le patrimoine naturel du Loir-et-Cher et de développer des projets pédagogiques en lien avec ces espaces.</p>
<p><strong>Philippe Gouet : « Garantir aux élèves les meilleures conditions de réussite »</strong></p>
<p>Pour Philippe Gouet, président du Conseil départemental de Loir-et-Cher, l’accompagnement des collégiens constitue une priorité. « Le collège, c’est la maison du Département. Nous avons pour mission de rénover et d’entretenir les bâtiments de nos collèges. Favoriser la réussite et le bien-être des jeunes du Loir-et-Cher constitue un engagement majeur du Conseil départemental. En étroit partenariat avec l’Éducation nationale, le Département œuvre chaque jour pour garantir aux élèves des conditions d’études optimales, propices à l’acquisition des savoirs et à leur épanouissement personnel », souligne-t-il.<br />
Le président du Département rappelle également les mesures engagées pour améliorer le confort des élèves et des personnels, notamment face aux épisodes de fortes chaleurs.<br />
« Nous avons mis en place un programme d’isolation par l’extérieur des bâtiments les plus anciens. Nous allons également installer des occultants sur les fenêtres pour limiter le rayonnement solaire et la chaleur. Nous avons commandé une première salve de 360 brasseurs d’air. Nous avons aussi engagé la végétalisation des cours pour apporter davantage d’oxygène et de fraîcheur. Enfin, dans chaque établissement, nous aurons une salle climatisée », détaille Philippe Gouet.<br />
<strong>« Le repas du Loir-et-Cher » reconduit</strong><br />
Le président du Conseil départemental annonce également la poursuite de l’opération « Le repas du Loir-et-Cher ».<br />
« Je maintiens l’opération “Le repas du Loir-et-Cher”. Une fois dans l’année, un même menu est proposé dans les collèges. Il est élaboré par un chef étoilé en collaboration avec les chefs de cuisine des établissements », explique-t-il.<br />
Cette initiative vise notamment à valoriser les produits locaux et le savoir-faire des équipes de restauration des collèges.<br />
<strong>Santé : des actions de prévention dès la 6e</strong><br />
Le Département souhaite également renforcer les actions de prévention et de sensibilisation à la santé auprès des collégiens.<br />
« À titre optionnel, en lien avec le chef d’établissement, nous pouvons proposer des dépistages des troubles posturaux chez les élèves de 6e, notamment concernant la colonne vertébrale, le port du cartable ou encore la position assise devant un ordinateur », précise Philippe Gouet.<br />
D’autres ateliers consacrés à la nutrition peuvent également être proposés aux élèves.<br />
« Des ateliers de nutrition seront aussi proposés pour permettre d’apprendre la santé dans l’assiette. Ce sont autant de conseils que le Département souhaite apporter pour accompagner les jeunes dans la réussite de leur parcours », conclut le président du Conseil départemental.</p>
<p>La vice-présidente chargée de l’éducation, de l’enseignement supérieur, des collèges et des bâtiments, Claire Foucher-Maupetit, rappelle pour sa part que cette politique vise à accompagner les jeunes dès le collège.<br />
« La politique jeunesse du département s’articule autour de trois leviers majeurs : favoriser l’autonomie des jeunes, encourager leur engagement dans la société et veiller à leur épanouissement sur le territoire. Cet accompagnement débute dès le collège afin de soutenir chaque élève dans son parcours actuel et futur », déclare-t-elle.<br />
Pour les 181 élèves de 6e des Provinces, cette rentrée 2026 commence donc dans un collège où les enjeux d’apprentissage se conjuguent avec ceux du numérique, de la restauration, de la santé, de la culture et de la transition écologique.</p>
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