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	<title>santé publique &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Gaz hilarant : le préfet de Loir-et-Cher durcit les règles face aux dangers du protoxyde d’azote</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 19:48:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Le préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet, a pris jeudi 7 mai un arrêté pour encadrer plus strictement la vente, la détention et l’usage du protoxyde d’azote sur le territoire. L’objectif est de freiner un usage détourné en hausse, notamment chez les jeunes, et de répondre aux risques sanitaires, routiers et de tranquillité publique. Par Nawel Thabet / Medianawplus Le préfet &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet, a pris jeudi 7 mai un arrêté pour encadrer plus strictement la vente, la détention et l’usage du protoxyde d’azote sur le territoire. L’objectif est de freiner un usage détourné en hausse, notamment chez les jeunes, et de répondre aux risques sanitaires, routiers et de tranquillité publique.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Le préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet, a signé ce jeudi un arrêté préfectoral renforçant strictement l’encadrement de la vente, de la détention et de l’usage du protoxyde d’azote sur l’ensemble du département.<br />
Face à la hausse inquiétante de l’utilisation détournée du « gaz hilarant » à des fins récréatives, notamment chez les jeunes, les autorités entendent répondre à un enjeu devenu majeur de santé publique et de sécurité routière.<br />
<strong>Une consommation en forte hausse chez les jeunes</strong><br />
Initialement utilisé dans le domaine culinaire ou par certains professionnels, le protoxyde d’azote — plus connu sous le nom de « gaz hilarant » — fait aujourd’hui l’objet d’un usage détourné particulièrement préoccupant.<br />
Son inhalation provoque des effets immédiats tels que des vertiges, une perte de vigilance, des troubles de la coordination ou encore une désorientation. Les autorités sanitaires alertent également sur des risques neurologiques sévères liés à l’inactivation de la vitamine B12, avec des conséquences parfois irréversibles.<br />
<strong>Sécurité routière : des accidents mortels liés au gaz hilarant</strong><br />
La préfecture souligne également les dangers liés à la conduite sous protoxyde d’azote. L’altération des réflexes, de l’attention et de l’équilibre augmente fortement le risque d’accidents de la route.<br />
<strong>L’actualité récente a mis en lumière plusieurs drames :</strong><br />
à Alès, en décembre 2025, où trois jeunes ont perdu la vie ;<br />
à Sainte-Aulde, en mars 2026, où une collision frontale a fait trois morts.<br />
Selon les chiffres rappelés par la préfecture, la mortalité routière a progressé de 2,1 % en 2025, atteignant 3 513 décès.<br />
<strong>Ce que prévoit le nouvel arrêté préfectoral</strong><br />
Le nouvel arrêté signé par le préfet de Loir-et-Cher instaure plusieurs restrictions :<br />
interdiction de la vente de protoxyde d’azote aux particuliers, sauf pour les capsules de 8,6 grammes destinées aux siphons culinaires ;<br />
limitation à 10 capsules maximum par transaction pour les personnes majeures ;<br />
vente des grands contenants réservée exclusivement aux professionnels ;<br />
interdiction de détention de protoxyde d’azote sur la voie publique ;<br />
interdiction de consommation dans l’espace public ;<br />
interdiction d’abandon des cartouches et contenants sur la voie publique.<br />
Ces mesures permettront notamment aux forces de l’ordre de saisir les produits lors des contrôles et de sanctionner les infractions.<br />
<strong>« Un phénomène loin d’être anodin »</strong><br />
À travers cet arrêté, la préfecture souhaite renforcer la prévention contre les comportements à risque, protéger la santé publique et limiter les nuisances dans l’espace public.<br />
Le préfet rappelle  que le détournement du protoxyde d’azote à des fins récréatives représente un danger réel, loin de l’image parfois banalisée du « gaz hilarant ». Il appelle enfin chacun à la responsabilité face à un phénomène qui touche désormais plusieurs publics, dont les plus jeunes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Rendez-vous de l’Histoire 2025 à Blois : Yasmine Belkaid sonne l’alerte pour une science forte et partagée</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/rendez-vous-de-lhistoire-2025-a-blois-yasmine-belkaid-sonne-lalerte-pour-une-science-forte-et-partagee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 21:58:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[conférence de clôture]]></category>
		<category><![CDATA[crise recherche France]]></category>
		<category><![CDATA[culture scientifique]]></category>
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					<description><![CDATA[Yasmine Belkaid aux Rendez-vous de l’Histoire : « Raconter la science, c’est la protéger ».La directrice générale de l’Institut Pasteur a lancé un cri d’alarme, ce dimanche 12 octobre, à Blois : défendre une science forte, indépendante et racontée. Par Nawel THABET / Medianawplus  Un final vibrant pour la 28e édition. Pour conclure les 28ᵉ Rendez-vous de l’Histoire à Blois, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Yasmine Belkaid aux Rendez-vous de l’Histoire : « Raconter la science, c’est la protéger ».</strong><strong>La directrice générale de l’Institut Pasteur a lancé un cri d’alarme, ce dimanche 12 octobre, à Blois : défendre une science forte, indépendante et racontée.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel THABET / Medianawplus </strong></p>
<p>Un final vibrant pour la 28e édition. Pour conclure les 28ᵉ Rendez-vous de l’Histoire à Blois, la professeure Yasmine Belkaid, directrice générale de l’Institut Pasteur, a livré un plaidoyer vibrant pour la science.<br />
Sa conférence, lumineuse et inspirante, a soulevé l’enthousiasme du public, debout pour l’ovationner.<br />
« Ce qui se passe aux États-Unis peut se produire chez nous. Sans science, on ouvre la porte au chaos. Nous devons parler pour sauver la science », a-t-elle martelé.<br />
« La science ne peut plus rester enfermée dans les laboratoires. Il faut l’expliquer, la raconter. »<br />
<strong>Un parcours scientifique exceptionnel</strong><br />
Yasmine Belkaid a rappelé avec émotion son parcours : formée à l’Institut Pasteur d’Algérie, puis en France, avant de s’envoler pour deux ans aux États-Unis — où elle est finalement restée trente ans.<br />
Revenue à Paris depuis dix-huit mois, elle dirige aujourd’hui l’Institut Pasteur, symbole mondial de la recherche et de la santé publique.<br />
« Le nom de Pasteur reste synonyme de respect. Dans de nombreux pays, l’Institut Pasteur demeure le seul lieu où l’on peut se faire vacciner ou diagnostiquer. »<br />
<strong>La science, un bien commun menacé</strong><br />
Face à un auditoire captivé, la scientifique a exprimé son inquiétude :<br />
la science recule, la désinformation progresse, et les politiques publiques n’investissent plus à la hauteur des enjeux.<br />
« On voit la rougeole revenir, les recherches sur les vaccins s’interrompre, et des discours politiques dangereux se multiplier — comme l’association sans fondement entre l’autisme et le paracétamol. »<br />
Elle a également dénoncé le désinvestissement français dans la recherche :<br />
« La France est aujourd’hui le pays à haut niveau économique qui investit le moins dans la recherche. On ne peut pas continuer à oublier son importance pour notre protection. »<br />
<strong>Un appel à la vigilance et à la transmission</strong><br />
Pour Yasmine Belkaid, la crise de confiance envers la science exige une réponse collective.<br />
« Nous avons besoin de vous, historiens, pour raconter la science. Qu’elle redevienne un objet d’étude, de transmission, de dialogue. »<br />
Son message est clair : la science doit redevenir un récit partagé, un espace de savoir et de confiance entre chercheurs, enseignants et citoyens.<br />
Une conclusion pleine d’énergie pour le festival<br />
La conférence de clôture, moment toujours attendu du festival, a été introduite par Jean-Noël Jeanneney, président des Rendez-vous de l’Histoire, entre « la fierté d’en avoir été et le chagrin que cela s’achève ».<br />
Avant de dévoiler le thème de la prochaine édition :<br />
« Les marchands », un sujet « plein d’énergie, de passions, de mobilités, de tricheries et de mensonges ».<br />
Rendez-vous est donné à Blois, en octobre 2026, pour une 29ᵉ édition qui s’annonce déjà foisonnante.</p>
<p>En clôturant le festival, Yasmine Belkaid a rappelé une vérité essentielle :<br />
« La science se partage. Elle se raconte. C’est ainsi qu’on la protège. »</p>
<p>Jean-Noël Jeanneney a dévoilé en clôture le thème 2026 : « Les marchands », synonyme d’échanges, d’ambitions et de bouleversements. Plus de 600 événements attendus à Blois l’an prochain du 7 au 11 octobre 2026;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hôpital de Blois : le ministre de la Santé Yannick Neuder accélère le projet, des mesures contre les déserts médicaux annoncées</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/hopital-de-blois-le-ministre-de-la-sante-accelere-le-projet-des-mesures-contre-les-deserts-medicaux-annoncees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 21:59:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Déserts médicaux]]></category>
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					<description><![CDATA[À cinq  jours d’un vote crucial à l’Assemblée national, le ministre de la Santé, Yannick Neuder, a réaffirmé ce vendredi 5 septembre à Blois son engagement pour le futur hôpital : validation du projet en novembre 2025, pose de la première pierre fin 2026. Une annonce qui se veut rassurante pour les soignants et les élus locaux. Par Nawel THABET / &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À cinq  jours d’un vote crucial à l’Assemblée national, le ministre de la Santé, Yannick Neuder, a réaffirmé ce vendredi 5 septembre à Blois son engagement pour le futur hôpital : validation du projet en novembre 2025, pose de la première pierre fin 2026. Une annonce qui se veut rassurante pour les soignants et les élus locaux.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel THABET / Medianawplus</strong></p>
<p>Entouré des élus, de la présidente de l&#8217;Agence régionale de santé ( ARS ) et du personnel médical, le ministre de la Santé Yannick Neuder a dévoilé ce vendredi 5 septembre, un calendrier concerté, accompagné de mesures ciblées pour lutter contre les déserts médicaux dans le Loir-et-Cher et renforcer l’attractivité du territoire. Le ministre s’engage sur un calendrier malgré l’incertitude politique</p>
<p><strong>Un projet hospitalier qui « doit aller vite »</strong></p>
<p>Le ministre de la Santé Yannick Neuder a insisté sur la « bonne dynamique » du projet hospitalier et l’enjeu de doter Blois d’un centre hospitalier universitaire. &#8220;Plus de 100 internes en médecine sont à l&#8217;hôpital Simon Veil de Blois pour soutenir l’offre de soins&#8221;. Le ministre assure : « Je souhaite aller assez vite, ce projet est un vecteur fort d’accès aux soins et renforcera l’attractivité avec un volet universitaire. » La validation finale interviendra en novembre, pour une concrétisation dès fin 2026.Le budget global est estimé à 270 millions d’euros, dont 110 millions financés par l’État.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FMedianawplus%2Fvideos%2F1601777824135796%2F&amp;show_text=true&amp;width=269&amp;t=0" width="269" height="591" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Un projet validé malgré la crise politique </strong></p>
<p>« La continuité républicaine doit s’appliquer, quel que soit le prochain gouvernement », a précisé Yannick Neuder, qui pourrait vivre ses dernières heures au ministère de la Santé à l’approche du vote de confiance du 8 septembre.</p>
<p><strong>Lutte contre les déserts médicaux : un dispositif renforcé</strong></p>
<p>Pour répondre aux besoins du Loir-et-Cher, 21 docteurs juniors seront mobilisés chaque année, en lien avec les maisons médicales, l’Ordre des médecins, la faculté et l’ARS. La rémunération pour la solidarité territoriale peut atteindre 200 €/jour, favorisant une meilleure couverture dans les zones identifiées comme « zone rouge du désert médical ».</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FMedianawplus%2Fvideos%2F1325720662554590%2F&amp;show_text=false&amp;width=269&amp;t=0" width="269" height="476" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Blois accueille déjà plus de 100 internes. Le ministre a confirmé l’arrivée de 21 docteurs juniors supplémentaires chaque année dans le Loir-et-Cher, en coordination avec l’ARS, la faculté de médecine et le Conseil de l’ordre des médecins.<br />
Une nouvelle grille de rémunération a été négociée après huit mois de concertation : 3 000 € pour les maîtres de stage, jusqu’à 4 500 € pour les médecins en zones désertiques. Des dispositifs de solidarité territoriale permettront également de mobiliser des médecins avec une rémunération de 200 € par jour, pouvant aller jusqu’à 400 € dans les zones les plus fragiles.<br />
Le ministre précise : « Les financements ont été concertés avec les professionnels de terrain.<br />
Trois zones rouges ont été identifiées dans le département. Selon Yannick Neuder, ces renforts permettront d’éviter une désorganisation des soins et de fluidifier l’accès aux consultations.<br />
« C’est un projet gagnant-gagnant pour les soignants et pour l’hôpital de demain », a affirmé le ministre, insistant sur la nécessité de mieux articuler médecine de ville et hôpital.</p>
<p><strong>Une mobilisation unanime des élus</strong></p>
<p>Le maire de Blois, Marc Gricourt, et le président du Conseil départemental, Philippe Gouet, ont salué une « bonne nouvelle » pour l’égalité d’accès aux soins.<br />
« un projet qui fait l’unanimité politique et qui dépasse les clivages, au service de l’intérêt public », a souligné Marc Gricourt.</p>
<p><strong>Modernisation, ambulatoire et perspectives pour 2034</strong></p>
<p>Le futur hôpital, doté d’un budget de 270 millions d’euros, sera largement orienté vers l’ambulatoire et s’étendra sur deux étages. Il comprendra des blocs opératoires modernisés, une extension pour l’hospitalisation et la réhabilitation de la tour actuelle.<br />
L’ambition est claire : développer la chirurgie courte, la chimiothérapie à domicile et renforcer l’hospitalisation à domicile. Un campus hospitalo-universitaire, en lien avec la région, doit également voir le jour en 2026 pour former sur place de futurs médecins.<br />
Le directeur de l’établissement, Bruneau Francis, se réjouit d’une visite « rassurante pour toute la communauté soignante », confirmant l’engagement républicain du projet.</p>
<p><strong>Les syndicats vigilants</strong></p>
<p>À l’entrée de l&#8217;hôpital , des syndicats ont exprimé leurs doutes. Véronique, représentante syndicale, s’est dite « rassurée mais dubitative » :<br />
« Le ministre nous a confirmé l’engagement de l’État à hauteur de 110 millions d’euros sur les 270 prévus. Mais la vraie question reste le calendrier. Quand ce projet deviendra-t-il concret ? »<br />
Dès son arrivée à l&#8217;hôpital, le ministre est allé au contact des syndicats, devant l’entrée du centre hospitalier, leur donnant la parole :<br />
« Je viens toujours voir les organisations syndicales. J’ai été 25 ans maire et 25 ans médecin à l’hôpital. L’hôpital ne peut évoluer sans discuter avec les syndicats », a-t-il déclaré.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FMedianawplus%2Fvideos%2F1687641341862922%2F&amp;show_text=true&amp;width=560&amp;t=0" width="560" height="429" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<figure id="attachment_62856" aria-describedby="caption-attachment-62856" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-62856" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/09/Syndicat-a-l-hopital-de-Blois-Yannick-Neuder-Blois-Loir-et-Cher-Medianawplus-nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-62856" class="wp-caption-text"><em>Échanges dans le hall de l’hôpital : le ministre de la Santé Yannick Neuder, rencontre les représentantes syndicales de la CFDT et de la CGT.Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Une visite symbolique</strong></p>
<p>Le ministre a échangé avec le personnel médical, notamment en médecine interne polyvalente. « Nous n’avons jamais refusé personne », a rappelé le docteur Bertrand Lioger en présentant son service.<br />
Yannick Neuder a également évoqué l’usage de l’intelligence artificielle en santé, invitant à « l’utiliser mais avec prudence », notamment dans le cadre des diagnostics complexes.</p>
<p>Le ministre s’est par ailleurs entretenu avec la direction de l’hôpital, l’ARS et les élus locaux sur les détails du projet à huis clos. Il est ensuite allé au contact des syndicats, devant l’entrée du centre hospitalier, leur donnant la parole :<br />
« Je viens toujours voir les organisations syndicales. J’ai été 25 ans maire et 25 ans médecin à l’hôpital. L’hôpital ne peut évoluer sans discuter avec les syndicats », a-t-il déclaré.</p>
<figure id="attachment_62857" aria-describedby="caption-attachment-62857" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-62857" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2025/09/Ministre-de-la-sante-s-entretient-avec-le-personnel-de-l-hopital-de-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-62857" class="wp-caption-text"><em>Réunion à huis clos autour du projet du nouvel hôpital de Blois : le ministre de la Santé Yannick Neuder, aux côtés du préfet de Loir-et-Cher, de la présidente de l’ARS, du député, du maire de Blois, du président du Conseil départemental et de la direction de l’établissement.Crédit photo Nawel THABET / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Une promesse à tenir</strong></p>
<p>La mobilisation collective et la continuité républicaine s’imposent : « La parole de l’État doit s’appliquer quel que soit le prochain gouvernement .. Je m’engage particulièrement sur le calendrier avec les services de la préfecture et l’ARS pour une pose de première pierre fin 2026 », a conclu le ministre.<br />
Un message destiné à rassurer soignants et habitants, mais qui laisse en suspens une question essentielle : le projet du nouvel hôpital de Blois survivra-t-il à l’instabilité politique actuelle ?</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Variole de singe : la France en vigilance face à la recrudescence du Mpox</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/variole-de-singe-la-france-en-vigilance-face-a-la-recrudescence-du-mpox/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Aug 2024 19:54:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#France]]></category>
		<category><![CDATA[#Variole de singe]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un contexte de recrudescence du Mpox en Afrique, Grégory Emery, directeur général de la Santé, appelle les médecins de France à une vigilance accrue. Cette maladie, à déclaration obligatoire, nécessite une attention particulière pour prévenir sa propagation. Par Nawel Thabet / Medianawplus Le 14 août 2024, l&#8217;Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré l&#8217;épidémie de Mpox en Afrique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un contexte de recrudescence du Mpox en Afrique, Grégory Emery, directeur général de la Santé, appelle les médecins de France à une vigilance accrue. Cette maladie, à déclaration obligatoire, nécessite une attention particulière pour prévenir sa propagation. </strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Le 14 août 2024, l&#8217;Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré l&#8217;épidémie de Mpox en Afrique comme une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI). Cette alerte vise à coordonner une réponse internationale efficace face à la propagation rapide de la maladie, qui présente des souches variées et des niveaux de risque différents. Depuis début 2023, les épidémies de Mpox Clade 1 se multiplient en Afrique, avec un foyer majeur en République démocratique du Congo. Des cas ont également été signalés dans les pays voisins tels que le Rwanda, l&#8217;Ouganda, le Burundi et le Kenya. Le Clade 1b, un variant du Clade I, a été confirmé dans certains de ces pays, avec une létalité et une virulence supérieures à celles observées en Europe en 2022.</p>
<figure id="attachment_53246" aria-describedby="caption-attachment-53246" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-53246" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/08/Monkeypox-variole-de-singe-France-Afrique-Europe-cas-confirmes-vaccins-OMS-Sante-publique-alerte-mondiale-MPOX-scaled-1.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-53246" class="wp-caption-text">Les professionnels de santé sont invités à signaler tout cas suspect à l&#8217;Agence régionale de santé pour activer les mesures nécessaires, telles que l&#8217;isolement et le contact-tracing. Photo d&#8217;illustration, crédit NT/ Medianawplus</figcaption></figure>
<p>En Europe, le risque d&#8217;infection par le Clade I du Mpox pour la population générale est jugé faible par l&#8217;ECDC. Cependant, les contacts étroits de cas importés présentent un risque élevé d&#8217;infection, bien que la gravité de la maladie soit généralement faible. Les personnes immunodéprimées ou souffrant de maladies sous-jacentes sont particulièrement vulnérables. La France maintient une vigilance maximale et a mis en place une stratégie de réponse depuis 2022, incluant prévention, dépistage, prise en charge des cas et vaccination.<br />
Les professionnels de santé sont invités à signaler tout cas suspect à l&#8217;Agence régionale de santé pour activer les mesures nécessaires, telles que l&#8217;isolement et le contact-tracing. La France s&#8217;engage également à envoyer des vaccins aux pays touchés pour soutenir la lutte contre cette épidémie.<br />
Le directeur général de la Santé rappelle les médecins qu&#8217;il est crucial de transmettre les prélèvements au CNR Orthopoxvirus pour analyses complémentaires, afin de détecter rapidement toute apparition de Mpox Clade 1 sur le territoire, &#8220;il est important, afin de caractériser les virus circulants sur le territoire et de mettre en évidence le plus précocement possible la survenue d’un cas de Mpox de clade 1, de transmettre systématiquement les prélèvements issus des cas confirmés au CNR Orthopoxvirus pour analyses complémentaires dont réalisation d’un séquençage&#8221;, écrit Grégory Emery dans un courrier adressé à tous les médecins de France.</p>
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