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	<title>Street art &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<title>Street art &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Millo offre un immense message d&#8217;amour à Blois avec une double fresque monumentale de 192 m² au cœur du quartier Mirabeau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 15:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
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					<description><![CDATA[Invité par la Ville de Blois, 3F Centre-Val de Loire et Unik Art Agency, le street artiste italien Millo réalise une double fresque monumentale de 192 m² sur la résidence Jules-Ferry. Derrière cette œuvre spectaculaire se cache un message universel : faire circuler l&#8217;amour, le partage et la rencontre au cœur de la ville. Par Nawel Thabet / Medianawplus L&#8217;artiste &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Invité par la Ville de Blois, 3F Centre-Val de Loire et Unik Art Agency, le street artiste italien Millo réalise une double fresque monumentale de 192 m² sur la résidence Jules-Ferry. Derrière cette œuvre spectaculaire se cache un message universel : faire circuler l&#8217;amour, le partage et la rencontre au cœur de la ville.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>L&#8217;artiste italien de renommée internationale, Francesco Camillo Giorgino, a commencé la réalisation d&#8217;une double fresque de 192 m² sur deux pignons d&#8217;un immeuble du quartier Mirabeau. Une œuvre monumentale imaginée spécialement pour Blois, portée par 3F Centre-Val de Loire, la Ville de Blois et Unik Art Agency.<br />
L&#8217;une des plus grandes fresques jamais réalisées à Blois est en train de prendre forme. Depuis ce jeudi matin,  23 juillet, l&#8217;artiste italien Francesco Camillo Giorgino, plus connu sous le nom de Millo, transforme deux pignons d&#8217;un immeuble de la place Jules-Ferry en une œuvre monumentale de 192 m².<br />
Habitué des plus grandes villes du monde, de New York à Séoul, en passant par Berlin, Milan ou São Paulo, le street artiste apporte pour la première fois son univers poétique à Blois.<br />
<strong>Une œuvre imaginée spécialement pour Blois</strong><br />
Contrairement à de nombreuses commandes, Millo n&#8217;a pas simplement adapté une œuvre existante.<br />
Il a conçu un véritable diptyque spécialement pour le quartier Mirabeau.<br />
Sur une première façade, un personnage traverse la ville en portant un immense cœur rouge avant de frapper à une porte jaune.<br />
Sur le second mur, la porte s&#8217;ouvre. Un autre personnage tend la main tandis que le cœur change symboliquement de propriétaire.<br />
Entre les deux bâtiments, les habitants deviennent eux-mêmes acteurs de cette histoire.<br />
« Cette double fresque représente l&#8217;amour. Les gens ont besoin d&#8217;amour en ce moment », explique l&#8217;artiste.<br />
« Mon souhait est que les habitants s&#8217;arrêtent devant ces peintures, qu&#8217;ils cherchent à les comprendre et surtout que les enfants aient le sourire lorsqu&#8217;ils passeront devant. »<br />
<strong>Une signature artistique mondialement reconnue</strong><br />
Reconnaissable entre toutes, l&#8217;œuvre de Millo repose sur un univers graphique épuré.<br />
Le noir et blanc domine tandis que quelques touches de couleur donnent toute leur force au récit.<br />
Le rouge du cœur, le jaune de la porte et le vert des personnages deviennent les seuls éléments colorés d&#8217;un paysage urbain volontairement minimaliste.<br />
Une identité artistique que Millo revendique partout où il intervient.<br />
« Que je peigne aux États-Unis, en Allemagne, en Afrique du Sud, en Italie ou ici à Blois, je conserve la même philosophie et la même poésie. »</p>
<p>Si l&#8217;artiste est aujourd&#8217;hui sollicité aux quatre coins du monde, il explique rester particulièrement sélectif dans ses collaborations. « Il m&#8217;arrive de refuser certains projets. Je n&#8217;accepte pas toutes les propositions qui me sont faites. Mais lorsque j&#8217;ai découvert celui de Blois, j&#8217;ai eu envie d&#8217;y participer », explique-t-il, soulignant avoir répondu favorablement à l&#8217;invitation de la Ville de Blois et de ses partenaires.<br />
<strong>Une technique spectaculaire</strong><br />
Suspendu à plusieurs mètres de hauteur dans une nacelle, Millo dessine directement sur les façades.<br />
Contrairement à de nombreux muralistes qui utilisent un quadrillage ou un vidéoprojecteur, il travaille à main levée avec un pinceau fixé à une longue perche.<br />
Une technique rare qui lui permet de conserver une vision d&#8217;ensemble de sa composition.<br />
À ses côtés, son assistante et compagne Eleonora assure la logistique et participe notamment à la mise en peinture des premières couches.<br />
<strong>Une inspiration&#8230; autour d&#8217;un café</strong><br />
Lorsque la question de son inspiration lui est posée, Millo répond avec simplicité.<br />
« Mes idées viennent souvent le matin autour d&#8217;une tasse de café. J&#8217;ai même réalisé une fresque où une maman renverse son café lorsque son enfant s&#8217;accroche à elle. »<br />
Passionné de dessin depuis son enfance, il explique avoir découvert très tôt le street art grâce à sa mère.<br />
Après avoir remporté plusieurs concours internationaux, il estime aujourd&#8217;hui avoir largement dépassé les 200 fresques réalisées à travers le monde.« J&#8217;ai arrêté de compter lorsque j&#8217;en étais à une centaine. Aujourd&#8217;hui, je pense en avoir réalisé plus de deux cents », confie-t-il avec le sourire.<br />
<strong>Un emplacement stratégique</strong><br />
Pour Mourad Salah-Brahim, adjoint référent du quartier Nord, le choix du site ne doit rien au hasard.<br />
Située face au gymnase Marcel-Cerdan récemment rénové, à proximité du city stade, des terrains de basket et de l&#8217;Espace Mirabeau, cette œuvre vient renforcer la dynamique engagée dans ce secteur.<br />
« Ces fresques renforcent le lien humain, le vivre-ensemble et participent à l&#8217;attractivité du quartier. »<br />
<strong>Une nouvelle étape du parcours street art blésois</strong><br />
Après les fresques de Seth, Alber, Sema Lao ou encore Loisel, Blois poursuit le développement de son parcours artistique urbain.<br />
<strong>Un investissement de 42 000 euros pour le quartier</strong><br />
Cette réalisation représente un investissement de 42 000 €, intégralement financé par le bailleur social 3F Centre-Val de Loire, propriétaire de l&#8217;immeuble dans le cadre de sa politique de valorisation du patrimoine et d&#8217;amélioration du cadre de vie des habitants. La Ville de Blois et Unik Art Agency sont associées à ce projet, qui s&#8217;inscrit dans une démarche de développement artistique et de renforcement du lien social au cœur du quartier Mirabeau.<br />
L&#8217;inauguration officielle est prévue le 28 juillet, à l&#8217;issue d&#8217;une semaine de création durant laquelle les habitants pourront suivre chaque étape de la naissance de cette œuvre monumentale.</p>
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		<title>Blois : 29 street artistes transforment les rues en galerie à ciel ouvert pour le festival « Plein les Yeux »</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-29-street-artistes-transforment-les-rues-en-galerie-a-ciel-ouvert-pour-le-festival-plein-les-yeux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 18:25:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Comptoir irlandais]]></category>
		<category><![CDATA[loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Plein les yeux]]></category>
		<category><![CDATA[Street art]]></category>
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					<description><![CDATA[Près de 30 artistes venus de toute la France ont investi le centre-ville de Blois, ce samedi 18 juillet, à l&#8217;occasion de la deuxième édition du festival « Plein les Yeux ». Entre poésie, messages engagés, dessins colorés et hommage à la petite Laura, la ville s&#8217;est métamorphosée le temps d&#8217;une journée, sous les regards émerveillés des habitants, des visiteurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Près de 30 artistes venus de toute la France ont investi le centre-ville de Blois, ce samedi 18 juillet, à l&#8217;occasion de la deuxième édition du festival « Plein les Yeux ». Entre poésie, messages engagés, dessins colorés et hommage à la petite Laura, la ville s&#8217;est métamorphosée le temps d&#8217;une journée, sous les regards émerveillés des habitants, des visiteurs et des touristes.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Une explosion de couleurs au cœur de Blois. Difficile de traverser les rues du centre-ville sans lever les yeux. Sur les murs, les vitrines et les espaces autorisés, des dizaines d&#8217;œuvres ont pris place, attirant les regards des Blésois, des visiteurs et des touristes.<br />
Près de trente street artistes ont répondu à l&#8217;invitation d&#8217; Amélie et François, les gérants du Comptoir Irlandais de Blois et organisateurs de la deuxième édition du festival « Plein les Yeux ». Certains sont venus de Paris, Nantes, Angers, Bordeaux, Arles, Cannes, mais aussi du nord et du sud de la France, pour partager leur univers artistique et faire de Blois une immense galerie à ciel ouvert.<br />
<strong>Un festival qui prend une nouvelle dimension</strong><br />
Après une première édition lancée presque confidentiellement l&#8217;an dernier, « Plein les Yeux » a changé de dimension.<br />
Cette année, près de trente artistes se sont déplacés pour participer à l&#8217;événement, chacun avec son identité graphique et sa signature. Poésie urbaine, portraits, animaux fantastiques, personnages colorés, messages d&#8217;amour ou de paix… chaque mur raconte une histoire.<br />
L&#8217;originalité du festival réside également dans la participation du public. Certains espaces ont volontairement été laissés libres afin que les habitants puissent, eux aussi, laisser un dessin, un mot ou une trace de leur passage.<br />
<strong>« L&#8217;idée est née autour d&#8217;une soirée de la Saint-Patrick »</strong><br />
À l&#8217;origine de cette initiative, François, gérant du Comptoir Irlandais de Blois. <em>« Tout est parti d&#8217;une soirée de la Saint-Patrick. Des street artistes m&#8217;ont expliqué qu&#8217;ils ne pouvaient pas pratiquer leur art comme ils le souhaitaient pendant l&#8217;hiver. Ils m&#8217;ont lancé l&#8217;idée d&#8217;organiser un événement l&#8217;été. C&#8217;est comme ça qu&#8217;est né &#8220;Plein les Yeux&#8221;. »</em><br />
Le commerçant ne cache pas sa satisfaction, <em>« l&#8217;an dernier, nous étions quelques-uns. Cette année, ils sont 29, venus de toute la France. Ils se sont approprié Blois avec beaucoup de talent et surtout énormément de bienveillance. »</em><br />
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<strong>Des univers artistiques pour tous les goûts</strong><br />
Le public a découvert les créations de nombreux street artistes venus des quatre coins de la France. Derrière leurs noms d&#8217;artiste se cachent des femmes et des hommes passionnés : Waterflocolors (Flo), Le Barbu (Niko), Les Fées des Rues (Sonia), Julybubble80 (Julie), Émile Bernet (Émile), NBF Street (Nathalie), Schwett , Kgoot (Fabrice ) et Spychopump (Nina), qui ont investi les murs de Blois le temps d&#8217;une journée.<br />
Les styles se croisent sans jamais se ressembler. Émile Bernet joue avec les mots et les messages positifs. Le Barbu sublime les silhouettes féminines. Kgoot met à l&#8217;honneur les oiseaux ligériens, tandis que d&#8217;autres préfèrent les sirènes, les chouettes, les escargots de Loire ou encore les fresques contemporaines.<br />
Même François Ier s&#8217;est invité dans cette galerie éphémère sous les traits d&#8217;un chat baptisé « Franchat 1er ».</p>
<figure id="attachment_68678" aria-describedby="caption-attachment-68678" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-68678" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Plein-les-yeux-street-art-comptoir-irlandais-Blois-Medianawplus-Nawel-thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-68678" class="wp-caption-text"><em>Visiteurs et street artistes échangent autour des œuvres lors du festival « Plein les Yeux », tandis que François, gérant du Comptoir Irlandais de Blois, présente l&#8217;origine et l&#8217;esprit de cette deuxième édition, rue Denis-Papin, ce samedi 18 juillet. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<figure id="attachment_68679" aria-describedby="caption-attachment-68679" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-68679" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Julie-Plein-les-yeux-franchat-Art-Street-Art-Comptoir-Irlandais-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-68679" class="wp-caption-text"><em>La street artiste Julybubble80 installe l&#8217;une de ses créations,« Franchat », une création originale rendant hommage à François Ier sous les traits d&#8217;un chat, s&#8217;est invitée sur les murs du centre-ville de Blois à l&#8217;occasion du festival « Plein les Yeux ». crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Dans les rues adjacentes de Denis-Papin, le street art se raconte au fil des murs</strong></p>
<p>Dans les rues adjacentes de Denis-Papin, les artistes étaient à pied d&#8217;œuvre dès le début de la journée. Perché sur une échelle, Émile, aidé de Sonia, des Fées des Rues, collait deux petites plaques blanches aux inscriptions noires : <em>« Et un et mille soleils »</em> et <em>« Émile est une nuit »</em>. Quelques mètres plus loin, Sonia installait l&#8217;une de ses créations en céramique peinte en rose représentant une femme en salopette, accompagnée de la phrase <em>« Je vois la vie en rose »</em>, sur un mur du campus de la CCI, à deux pas de la place Louis-XII.</p>
<figure id="attachment_68682" aria-describedby="caption-attachment-68682" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-68682" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Plein-les-yeux-les-murs-colores-comptoir-irlandais-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-68682" class="wp-caption-text"><em>Les œuvres des street artistes ont investi les murs du centre-ville de Blois, transformant l&#8217;espace urbain en une galerie d&#8217;art éphémère à ciel ouvert lors du festival « Plein les Yeux », ce samedi 18 juillet. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Mais l&#8217;œuvre qui a le plus attiré les regards est sans conteste le grand portrait de Laura. Souriante, la fillette tend la main vers un papillon dans une création signée Le Barbu, accompagnée de cette inscription : <em>« Les histoires les plus fortes se collent sur les murs. »</em> Installée sur la façade du Comptoir Irlandais, rue Denis-Papin, là où se retrouvaient les artistes et les visiteurs tout au long de la journée, l&#8217;œuvre a suscité de nombreuses émotions.<br />
Les passants ont, eux aussi, été invités à devenir artistes. Des crayons étaient mis à leur disposition afin qu&#8217;ils puissent écrire un message ou réaliser un dessin à l&#8217;intérieur de grands cœurs volontairement laissés vierges par les créateurs. Une initiative qui a particulièrement séduit les familles et les enfants.<br />
Autre œuvre très remarquée : une immense sirène rose et blanche dont les écailles avaient été laissées blanches. Au fil des heures, elles se sont progressivement remplies de dessins, de mots et de couleurs, au gré de l&#8217;imagination des visiteurs, transformant l&#8217;œuvre en une véritable création collective.</p>
<p><strong>L&#8217;émotion avec « L&#8217;Étoile de Laura »</strong></p>
<p>Cette deuxième édition a également pris une dimension solidaire. L&#8217;association &#8220;L&#8217;Étoile de Laura&#8221; était présente pour sensibiliser le public et récolter des fonds au profit de la recherche contre le cancer.<br />
Laura est décédée l&#8217;an dernier, à seulement 12 ans et demi, après quatre années de combat contre la maladie.<br />
Sa maman, Lucie,  est venue avec émotion découvrir le portrait géant réalisé par l&#8217;artiste Le Barbu.<br />
<em>« Il m&#8217;avait demandé une photo de Laura. Quand je suis arrivée et que j&#8217;ai vu son portrait sur la façade du Comptoir Irlandais, nous avons tous fondu en larmes. C&#8217;était elle… »</em><br />
Autour du stand, bracelets et petits bijoux confectionnés par Laura permettent aujourd&#8217;hui de poursuivre son engagement à travers l&#8217;association qui porte son nom.</p>
<figure id="attachment_68681" aria-describedby="caption-attachment-68681" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-68681" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Laura-plein-les-yeux-artistes-art-Comptoir-Irlandais-Blois-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1757" /><figcaption id="caption-attachment-68681" class="wp-caption-text"><em>Réalisé par Le Barbu, le portrait de Laura, accompagné de l&#8217;inscription « Les histoires les plus fortes se collent sur les murs », a suscité une vive émotion sur la façade du Comptoir Irlandais, rue Denis-Papin, ce samedi 18 juillet. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Les habitants conquis</strong><br />
Le festival a aussi donné la parole aux visiteurs. Sophie, venue soutenir son fils, l&#8217;un des artistes présents, salue cette liberté d&#8217;expression.<br />
« À mon époque, ce type d&#8217;art n&#8217;était pas accepté. Aujourd&#8217;hui, je trouve formidable que les artistes puissent s&#8217;exprimer librement et que les habitants participent eux aussi. »<br />
Quelques mètres plus loin, Didier observe les œuvres avec son épouse et son petit-fils.<br />
« Ça fait du bien. On entend tellement de mauvaises nouvelles. Voir toutes ces couleurs dans les rues redonne le sourire et fait vivre la ville. »<br />
Karine, gérante de la boutique Le Goût du Jeu, se réjouit, elle aussi, d&#8217;accueillir une chouette sur la devanture de son magasin.<br />
« C&#8217;est un vrai clin d&#8217;œil à ce que je fais et à ce que nous vendons dans la boutique, d&#8217;autant plus que la chouette fait écho à notre logo, Hazard. »<br />
<strong>Vers une troisième édition ?</strong><br />
Face au succès populaire de cette deuxième édition, Delphine, François et toute l&#8217;équipe du festival regardent déjà vers l&#8217;avenir.<br />
L&#8217;engouement du public, la mobilisation des artistes venus de toute la France et les nombreux échanges avec les habitants confirment que « Plein les Yeux » est en train de s&#8217;imposer comme un rendez-vous culturel incontournable de l&#8217;été blésois.<br />
Pour Angélique, responsable de la communication du festival, il ne fait guère de doute que l&#8217;événement est appelé à s&#8217;inscrire durablement dans le paysage culturel local. <em>« J&#8217;ai quand même l&#8217;impression que tout le centre-ville est là. »</em><br />
Le temps d&#8217;une journée, Blois a prouvé que le street art pouvait faire bien plus que décorer les murs : il crée du lien, raconte des histoires et transforme la ville en un immense espace de rencontre et de partage.</p>
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