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	<title>Violences faites aux femmes &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<title>Violences faites aux femmes &#8211; medianawplus.fr</title>
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		<title>Féminicide de Suèvres : des centaines de personnes marchent à Blois en mémoire de Vicinthe et réclament justice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 21:18:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Des centaines de personnes ont participé, dimanche 5 juillet à Blois, à une marche blanche en hommage à Vicinthe Samba Mpassi, aide-soignante et mère de cinq enfants, tuée par son conjoint à Suèvres dans la nuit du 11 au 12 juin. Parti de l’hôpital où elle travaillait pour rejoindre le palais de justice, le cortège a porté une exigence claire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des centaines de personnes ont participé, dimanche 5 juillet à Blois, à une marche blanche en hommage à Vicinthe Samba Mpassi, aide-soignante et mère de cinq enfants, tuée par son conjoint à Suèvres dans la nuit du 11 au 12 juin. Parti de l’hôpital où elle travaillait pour rejoindre le palais de justice, le cortège a porté une exigence claire : vérité, justice et soutien à sa famille.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Une marche blanche chargée d&#8217;émotion en hommage à Vicinthe Samba Mpassi, aide-soignante et mère de cinq enfants, tuée à Suèvres. Famille, proches, collègues et associations ont appelé à lutter contre les féminicides et les violences faites aux femmes.</p>
<p><strong>« Vicinthe, ton silence crie encore » : une marche blanche pour ne jamais oublier</strong><br />
« Vicinthe, ton silence crie encore. Nous marchons pour toi, pour la vérité, pour la justice. Ton souvenir vivra dans nos cœurs. Repose en paix. Justice pour Vicinthe Samba Mpassi. Une vie arrachée, une douleur immense. Nous marchons pour que justice soit rendue à Vicinthe. Tu ne seras jamais oubliée. Une marche, une exigence : la justice. Pour Vicinthe. Pour la vérité. Pour la justice. Nous ne t&#8217;oublierons jamais. »<br />
Ces mots, inscrits sur une grande banderole portant le portrait de Vicinthe Samba Mpassi, étaient portés par les membres de l&#8217;association Les Sisters de Blois, à l&#8217;origine, avec plusieurs associations féministes, de la marche blanche organisée ce dimanche 5 juillet 2026.</p>
<p>Des centaines de personnes venues de Blois, de Suèvres, d&#8217;Orléans  et d’ailleurs, ont défilé en silence ou en larmes, composant un cortège dense et digne. Elles ont répondu présentes pour rendre un dernier hommage à cette aide-soignante du Centre hospitalier Simone Veil de Blois et mère de cinq enfants, tuée par son conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin dernier à son domicile de Suèvres, près de Blois.</p>
<p><strong>Une marche partie de l&#8217;hôpital où travaillait Vicinthe</strong><br />
Le rassemblement a débuté à 14 h 30 sur le mail Pierre-Charlot, devant le Centre hospitalier Simone Veil de Blois, où travaillait Vicinthe. À 15 heures, le cortège s&#8217;est élancé en direction du palais de justice, dans un silence chargé d&#8217;émotion.</p>
<p>Avant le départ, la maman de Vicinthe, venue spécialement de Brazzaville, a tenu à remercier les personnes présentes.</p>
<p>« Je vous remercie d&#8217;être là. Merci pour votre soutien. », a-t-elle simplement déclaré, la voix brisée par l’émotion. Des mots simples qui ont profondément ému les centaines de participants.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="365" data-end="567"><em><img decoding="async" class="size-full wp-image-68300 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/2-Marche-Blanche-Vincinthe-Samba-Blois-Loir-et-Cher-Medianawplus-Nawel-Thabet-.heic" alt="" />Portée par les membres de l&#8217;association <strong data-start="406" data-end="430">Les Sisters de Blois</strong>, la banderole en hommage à Vicinthe Samba Mpassi appelait à la vérité, à la justice et à ne jamais oublier la victime de ce féminicide.Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em></p>
<p><strong>« Il fallait que sa maman puisse être présente »</strong><br />
Très émue, Corinne Kibongui-Saminou, amie de Vicinthe et adjointe au maire de Blois chargée de l&#8217;égalité femmes-hommes, est revenue sur l&#8217;organisation de cette marche.<br />
« Il a fallu attendre que le corps de la victime soit restitué à la famille et que sa mère puisse venir de Brazzaville. Grâce aux services de l&#8217;État, la procédure de visa a pu être facilitée. Je remercie le préfet et le maire pour leur soutien afin que la maman puisse être parmi nous en quinze jours. »<br />
À l&#8217;arrivée devant le tribunal judiciaire, elle s&#8217;est adressée directement à la famille, « aujourd&#8217;hui, on a marché, on a pleuré. Maintenant, place à la justice de faire son travail. Il n&#8217;y aura pas de prise de parole, tout a été dit pendant cette marche. »<br />
Puis, se tournant vers les proches de Vicinthe : « Famille Samba, vous n&#8217;êtes pas seule. Nous sommes tous avec vous. »<br />
<strong>L&#8217;émotion immense des proches de Vicinthe</strong><br />
Devant le palais de justice, plusieurs centaines de personnes ont allumé des bougies blanches. La première a été allumée par Emmanuel, le fils aîné de Vicinthe, désormais responsable de ses frères et sœurs.</p>
<p>Très éprouvé, il a simplement confié : « je n&#8217;ai pas de mots. Je n&#8217;ai pas le moral. Je suis épuisé. Maintenant que ma grand-mère est là parmi nous, nous pouvons préparer les obsèques prévues demain. »<br />
Son oncle a également nous a confie « notre famille est très émue. Nous exprimons notre gratitude à toutes les personnes qui se sont mobilisées pour notre nièce. Cette solidarité nous touche énormément. C&#8217;est une immense douleur pour les enfants, pour toute la famille et pour ses amis. Vicinthe avait énormément de famille. Elle était adorable, profondément aimable. »<br />
<strong>« Je marche pour Vicinthe »</strong><br />
Parmi les nombreux participants figuraient des représentants d&#8217;associations, des collègues, des habitants et de simples citoyens.<br />
Cristelle Bérenger explique : « je marche pour Vicinthe. C&#8217;était naturel d&#8217;être présente, au regard de mes convictions féministes et de celles des organisations que je représente. Nous devons entourer cette famille et rappeler qu&#8217;une loi intégrale contre les violences sexistes, sexuelles et les violences faites aux enfants est indispensable. »<br />
Nina Ould &#8211; Amin- Mahion, directrice de l&#8217;Association des familles monoparentales de Loir-et-Cher, confie : « c&#8217;était important pour moi d&#8217;être là parce que je suis une femme et que Vicinthe était, d&#8217;après tous les témoignages, une femme formidable et aimante. J&#8217;ai rencontré ses enfants, j&#8217;ai rencontré sa maman. Perdre un enfant est insupportable. Les violences sont beaucoup trop nombreuses dans notre pays. Il faut que le Gouvernement fasse le nécessaire pour que cela cesse. »<br />
Marie, des collectifs féministes 41, insiste sur la prise en charge des victimes : « nous sommes là aujourd&#8217;hui pour soutenir la famille de Vicinthe dans le drame qu&#8217;elle traverse, mais aussi pour rappeler qu&#8217;il faut une véritable prise en charge des victimes de violences. Nous croyons toutes les victimes. »<br />
Nesserine, aide-soignante au Centre hospitalier de Blois, Très émue, elle évoque les souvenirs de sa collègue.<br />
« Je suis là pour soutenir la famille de Vicinthe. Je l&#8217;ai connue d&#8217;abord comme voisine avant que nous nous retrouvions au travail. Nos enfants ont le même âge. C&#8217;était une femme adorable, qui ne disait rien malgré les violences qu&#8217;elle subissait. Je ne comprends pas qu&#8217;en 2026 nous vivions encore une telle injustice. »<br />
Cristian Bilal, Franco-Congolais venu d&#8217;Orléans, « je suis venu d&#8217;Orléans pour soutenir la famille, les enfants et la maman de Vicinthe. J&#8217;ai été profondément touché par ce drame. Je voulais rendre hommage à la femme qu&#8217;elle était et dénoncer ces féminicides qui surviennent encore trop souvent après une séparation. »<br />
<strong>Des chants, des larmes et un dernier hommage</strong><br />
Sous une chaleur accablante, les centaines de participants ont parcouru les rues de Blois entre l&#8217;hôpital , l&#8217;avenue Maunaurie et le palais de justice.<br />
Tout au long du parcours, des chants congolais, interprétés par les proches de Vicinthe, ont accompagné la marche.</p>
<p>Les paroles, évoquant la douleur d&#8217;une mère ayant perdu sa fille — « Tu me donnais tout ce que je demandais, maintenant que tu n&#8217;es plus là, comment vais-je faire ? » — ont bouleversé les manifestants  et fait couler de nombreuses larmes.</p>
<p><strong>Une marche pour la mémoire… et pour la justice</strong></p>
<p>La marche s’est achevée devant le palais de justice sur la chanson « No Woman, No Cry » de Bob Marley, entonnée par Corinne Kibongui-Saminou et plusieurs manifestantes, puis sur une chanson de Beyoncé diffusée en clôture de  cette marche blanche dans une émotion intense. Un mélange de recueillement, de dignité et de résistance, pour rappeler que derrière les chiffres des violences conjugales, il y a des vies, des familles et des communautés meurtries.</p>
<p>Une marche émouvante, pour que Vicinthe Samba Mpassi ne soit ni oubliée ni réduite à un fait divers, et pour que la justice puisse désormais pleinement faire son œuvre.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Blois : 110 personnes mobilisées devant la préfecture pour réclamer une loi-cadre contre les violences sexistes et sexuelles</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-110-personnes-mobilisees-devant-la-prefecture-pour-reclamer-une-loi-cadre-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 16:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[« Un.e enfant n&#8217;est jamais consentant.e », « La vérité sort de la bouche des enfants », « Justice pour Lyhanna », « Ceci n&#8217;est pas un fait divers », « On vous croit »&#8230; Ces slogans, inscrits sur des dizaines de pancartes brandies bien haut, ont donné le ton de la cinquième mobilisation organisée à Blois. Ce samedi 4 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Un.e enfant n&#8217;est jamais consentant.e », « La vérité sort de la bouche des enfants », « Justice pour Lyhanna », « Ceci n&#8217;est pas un fait divers », « On vous croit »&#8230; Ces slogans, inscrits sur des dizaines de pancartes brandies bien haut, ont donné le ton de la cinquième mobilisation organisée à Blois. Ce samedi 4 juillet,  110 personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe départementale devant la préfecture de Loir-et-Cher.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Samedi 4 juillet, plus de 110 personnes se sont rassemblées devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de plusieurs collectifs féministes. Cette cinquième mobilisation visait à dénoncer les violences sexistes et sexuelles et à réclamer l’adoption d’une loi-cadre intégrale, accompagnée de moyens renforcés pour la prévention, la protection et l’accompagnement des victimes.</p>
<p>Réunissant notamment la CGT 41, le Collectif Droits des Femmes 41, NousToutes 41, la FSU, le Planning familial et Solidaires, les organisateurs souhaitent maintenir la pression sur le Gouvernement afin d&#8217;obtenir l&#8217;adoption d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants.</p>
<p>Sous un soleil de plomb, les prises de parole se sont succédées devant les manifestants, portées par des représentantes du Collectif des droits des femmes 41, de la FSU 41, de Nous Toutes, de la CGT 41 et du Planning familial. Toutes ont insisté sur la nécessité de maintenir la pression sur le gouvernement.</p>
<p><em><img decoding="async" class="size-full wp-image-68286 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Mobilisation-a-Blois-Violence-faites-aux-femmes-et-aux-enfants-prefecture-Loir-et-Cher-collectifs-feministes-Medianawplus-nawel-Thabet-.heic" alt="" />Les représentantes des collectifs féministes et syndicaux se sont succédées au micro devant la préfecture de Loir-et-Cher, ce samedi 4 juillet,  pour appeler à l&#8217;adoption d&#8217;une loi-cadre contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em></p>
<p><strong>&#8220;Nous marchons pour Lyhanna, pour Vicinthe et pour toutes les victimes&#8221;</strong></p>
<p>Au nom du Collectif Droits des Femmes 41, Marie-Anne Clément a rappelé les raisons de cette mobilisation nationale.<br />
« Aujourd&#8217;hui, nous marchons déterminées pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Nous marchons en mémoire de Lyhanna, assassinée alors que le seul mis en cause avait déjà été dénoncé à la justice par plusieurs victimes, dont une enfant victime d&#8217;une cinquantaine de viols. »<br />
Elle a également rendu hommage à Vicinthe, assassinée à Suèvres par son ex-conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin dernier, ainsi qu&#8217;aux deux plaignantes ayant dénoncé le maire de Saint-Aignan-sur-Cher.<br />
« Nous marchons en soutien à toutes les victimes, enfants comme adultes. Nous refusons l&#8217;impunité qui protège encore trop souvent les agresseurs. »<br />
<strong>&#8220;Les violences sont systémiques, il faut changer de paradigme&#8221;</strong><br />
Pour Cristelle Béranger, représentante de la FSU 41, les réponses apportées jusqu&#8217;à présent restent largement insuffisantes.<br />
« Il est temps de reconnaître le caractère systémique des violences faites aux femmes et aux enfants. Depuis les années 1970, les féministes réclament une véritable politique publique. Les gouvernements successifs n&#8217;ont répondu que par des mesures partielles dictées par l&#8217;actualité. Aujourd&#8217;hui, les citoyens demandent enfin des actes. »<br />
<strong>Prévention, protection, justice et réparation</strong><br />
La représentante du Planning familial a insisté sur la nécessité d&#8217;une approche globale.<br />
« La prévention et l&#8217;éducation, notamment grâce à l&#8217;EVARS à l&#8217;école, sont fondamentales. Mais il faut également renforcer l&#8217;accompagnement des victimes, leur prise en charge physique et psychologique, garantir un parcours judiciaire respectueux, lutter contre la récidive et assurer une véritable réparation. Sans oublier toutes les violences invisibles : au travail, dans la rue, chez le gynécologue ou encore les mutilations sexuelles. L&#8217;impunité doit cesser. »<br />
<strong>Une loi-cadre élaborée par les associations</strong><br />
Au nom de NousToutes, Anaël Ramos est revenue sur le travail réalisé depuis plusieurs mois.<br />
« Féministes et enfantistes ont élaboré ensemble une véritable loi-cadre intégrale qui prend en compte tous les aspects des violences. Une coalition parlementaire transpartisane l&#8217;a déposée à l&#8217;Assemblée nationale. Nous demandons désormais son inscription à l&#8217;ordre du jour ainsi que les moyens financiers nécessaires à son application, estimés à trois milliards d&#8217;euros par an. »<br />
<strong>&#8220;Nous ne lâcherons pas&#8221;</strong><br />
Pour Anna Fernandes, de la CGT 41, la réponse ne peut pas être uniquement répressive.<br />
« Les propositions de l&#8217;extrême droite ne protégeront ni les femmes ni les enfants. Castration chimique, perpétuité réelle ou peine de mort ne répondent pas aux besoins des victimes. Ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est une loi-cadre intégrale qui agisse sur la prévention, la protection, la justice et la réparation. Nous marcherons partout en France aussi longtemps qu&#8217;il le faudra. Nous ne lâcherons pas. »</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-68292 aligncenter" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/Les-pancartes-portees-par-les-manifestans-Stop-aux-violences-sexuelles-et-sexistes-Mediaanwplus-Nawel-Thabet-mobilisation-a-Blois-.heic" alt="" /><em>Les pancartes portées par les manifestants rappellent l&#8217;urgence d&#8217;agir contre les violences faites aux femmes et aux enfants et réclament une réponse politique à la hauteur de l&#8217;enjeu.Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em><br />
<strong>Un appel à participer à la marche blanche en hommage à Vicinthe</strong><br />
À l&#8217;issue du rassemblement, les organisateurs ont appelé les participants à se mobiliser une nouvelle fois dès le lendemain, dimanche 5 juillet, pour la marche blanche en hommage à Vicinthe, victime d&#8217;un féminicide à Suèvres.<br />
Le rendez-vous est fixé à 14 h 30, avec un départ mail Pierre-Charlot, à proximité du Centre hospitalier de Blois.</p>
<p>Organisée par les associations Espoir de Femmes de Blois et Sisters de Blois, avec le soutien de NousToutes 41, du Planning familial 41 et du Collectif Droits des Femmes 41, cette marche est ouverte à toutes et à tous.</p>
<p>Les participants sont invités à porter un vêtement blanc, symbole de recueillement, de solidarité et d&#8217;hommage à Vicinthe, mais aussi à toutes les victimes de violences sexistes et sexuelles.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Féminicide à Suèvres : une marche blanche en hommage à Vicinthe organisée à Blois le 5 juillet</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/feminicide-a-suevres-une-marche-blanche-en-hommage-a-vicinthe-organisee-a-blois-le-5-juillet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 15:27:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Près d&#8217;un mois après le féminicide qui a bouleversé le Loir-et-Cher, un hommage sera rendu à Vicinthe, tuée dans la nuit du 11 au 12 juin 2026 à Suèvres. Par Nawel Thabet / Medianawplus Une marche blanche est organisée dimanche 5 juillet, à l&#8217;initiative des associations Espoir de Femmes de Blois et Sisters de Blois, avec le soutien de NousToutes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Près d&#8217;un mois après le féminicide qui a bouleversé le Loir-et-Cher, un hommage sera rendu à Vicinthe, tuée dans la nuit du 11 au 12 juin 2026 à Suèvres. </strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus  </strong></p>
<p>Une marche blanche est organisée dimanche 5 juillet, à l&#8217;initiative des associations Espoir de Femmes de Blois et Sisters de Blois, avec le soutien de NousToutes 41, du Planning familial de Loir-et-Cher et du Collectif Droits des Femmes 41. Le rendez-vous est fixé à partir de 14 h 30, avec un départ du Mail Pierre Charlot, au niveau du centre hospitalier de Blois.</p>
<p><strong>Un hommage ouvert à toutes et à tous</strong></p>
<p>Les organisateurs souhaitent faire de cette marche un moment de recueillement, de solidarité et de sensibilisation face aux violences faites aux femmes.<br />
Sur l&#8217;affiche, ils précisent que cette mobilisation se veut « à l&#8217;image de Vicinthe : non communautaire, inclusive et ouverte à toutes et tous ».Les participants sont invités à porter un vêtement blanc, symbole de paix, de respect et d&#8217;hommage.</p>
<p><strong>Ne pas oublier les victimes de féminicides</strong></p>
<p>Au-delà de l&#8217;hommage rendu à Vicinthe, cette marche blanche entend rappeler que les féminicides demeurent une réalité dramatique et que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles reste une priorité.<br />
Les associations souhaitent également exprimer leur soutien aux proches de la victime et sensibiliser le grand public à la nécessité de poursuivre les actions de prévention, de protection des victimes et de lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes.</p>
<p><strong>Informations pratiques</strong><br />
 Marche blanche en hommage à Vicinthe<br />
Date : dimanche 5 juillet 2026<br />
Horaire : à partir de 14 h 30<br />
Départ : Mail Pierre Charlot (au niveau de l&#8217;hôpital), à Blois<br />
Dress code : les participants sont invités à porter du blanc.<br />
Organisée par Espoir de Femmes de Blois et Sisters de Blois, avec le soutien de NousToutes 41, du Planning familial 41 et du Collectif Droits des Femmes 41, cette marche est ouverte à toutes les personnes souhaitant rendre hommage à Vicinthe et dénoncer les violences faites aux femmes.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Violences faites aux femmes : après Saint-Aignan, la mobilisation se poursuit avec un rassemblement devant la préfecture de Blois</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/violences-faites-aux-femmes-apres-saint-aignan-la-mobilisation-se-poursuit-avec-un-rassemblement-devant-la-prefecture-de-blois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 13:33:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Coordination féministe]]></category>
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		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes et sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[La mobilisation ne faiblit pas en Loir-et-Cher. Après le rassemblement organisé lundi 29 juin à Saint-Aignan en soutien aux deux plaignantes, la Coordination féministe départementale appelle à une nouvelle mobilisation samedi 4 juillet à 14 heures, devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois. Par Nawel Thabet / Medianawplus Ce rassemblement s&#8217;inscrit dans une journée nationale d&#8217;action visant à réclamer l&#8217;adoption &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mobilisation ne faiblit pas en Loir-et-Cher. Après le rassemblement organisé lundi 29 juin à Saint-Aignan en soutien aux deux plaignantes, la Coordination féministe départementale appelle à une nouvelle mobilisation samedi 4 juillet à 14 heures, devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois.<br />
Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong><br />
Ce rassemblement s&#8217;inscrit dans une journée nationale d&#8217;action visant à réclamer l&#8217;adoption d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants.<br />
La Coordination féministe départementale, qui réunit notamment la CGT, le Collectif des droits des femmes, la FSU, NousToutes, le Planning familial et Solidaires, entend maintenir la pression sur le Gouvernement.<br />
<strong>Transformer les annonces en mesures concrètes</strong><br />
Les organisateurs saluent la décision du Premier ministre d&#8217;inscrire à l&#8217;agenda parlementaire un projet de loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
Pour autant, ils estiment que cette avancée doit désormais se traduire par des mesures concrètes.<br />
« Si la mobilisation paie et qu&#8217;après des années d&#8217;inaction une brèche s&#8217;ouvre, il faut désormais transformer les annonces en actes », soulignent les associations et organisations syndicales.<br />
<strong>Une loi qui ne se limite pas à la répression</strong><br />
La Coordination féministe demande à être pleinement associée à la préparation du texte afin qu&#8217;il conserve son ambition initiale. Elle défend une approche globale reposant sur plusieurs piliers :<br />
la prévention des violences, notamment par le renforcement de l&#8217;éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVAR) ; une meilleure protection des victimes, y compris les plus vulnérables ; une justice plus efficace ; la réparation pour les victimes ; la lutte contre la récidive.<br />
Les organisations rappellent qu&#8217;une loi intégrale ne peut pas se résumer à une réponse uniquement répressive.<br />
<strong>Des moyens financiers jugés indispensables</strong><br />
Les associations insistent également sur la nécessité d&#8217;accompagner cette future loi d&#8217;un budget à la hauteur des enjeux.<br />
Selon elles, seule une politique publique dotée de moyens suffisants permettra d&#8217;apporter une réponse durable aux violences sexistes et sexuelles qui touchent chaque année des centaines de milliers de femmes et d&#8217;enfants.<br />
À travers cette nouvelle mobilisation, la Coordination féministe départementale entend rappeler que la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants demeure une priorité qui nécessite des engagements concrets, tant sur le plan législatif que financier.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68184" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/07/4-juillet-2026-contre-les-VSS-aux-femmes-et-aux-enfants-2.jpg" alt="" width="1080" height="1350" /></p>
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		<item>
		<title>À Blois, une centaine de personnes défie la canicule pour réclamer une loi intégrale contre les violences sexuelles</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/a-blois-une-centaine-de-personnes-defie-la-canicule-pour-reclamer-une-loi-integrale-contre-les-violences-sexuelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 20:29:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#CGT 41]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort de Lyhanna, 11 ans, victime d’un pédocriminel.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Sous une chaleur étouffante et alors que le département était placé en vigilance rouge canicule, près d&#8217;une centaine de personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe 41, réunissant le Collectif des droits des femmes 41, Nous Toutes, le Planning familial 41, la CGT, la FSU, le CIDFF et plusieurs organisations engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
Réunis lundi 22 juin à 19 heures devant la préfecture de Loir-et-Cher à Blois, les manifestants participaient au troisième rassemblement organisé localement depuis le lancement de l&#8217;appel national en faveur d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes, à la suite du meurtre de Lyhanna, collégienne de 11 ans, violée puis tuée.<br />
<strong>« Même à cent, il était important d&#8217;être présents »</strong><br />
À l&#8217;ombre des arbres de la place de la République, les participants ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Violences sexistes, sexuelles, sociales : combattons patriarcat et capitalisme ».<br />
De nombreuses pancartes étaient également brandies par les manifestants : « Toutes les trois minutes, un enfant est victime de viol, d&#8217;inceste ou d&#8217;agression sexuelle », « Justice pour Lyhanna », « En France, tu peux violer en toute impunité » ou encore « Ceci n&#8217;est pas un fait divers mais un dysfonctionnement ».</p>
<figure id="attachment_67951" aria-describedby="caption-attachment-67951" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-67951" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/Manif-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67951" class="wp-caption-text"><em>« Je t&#8217;accuse et j&#8217;assume » : parmi les nombreuses pancartes brandies lors du rassemblement, ce lundi 22 juin. Ce message a symbolisé la colère et la détermination des manifestants face aux violences sexuelles et aux féminicides. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>« Nous savions que nous serions moins nombreux à cause de la canicule. Mais même avec une centaine de personnes, il était important d&#8217;être présents. Venir se mobiliser malgré cette chaleur écrasante, c&#8217;est courageux », souligne Christine Briad, militante de la CGT 41 et membre de la Coordination féministe 41.<br />
<strong>Un soutien aux victimes et à leurs familles</strong><br />
Au-delà de l&#8217;affaire Lyhanna, les manifestants ont également exprimé leur soutien aux victimes présumées du maire de Saint-Aignan, Éric Carnat, ainsi qu&#8217;à la famille de Vicinthe, tuée par son conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin à Suèvres.</p>
<p><strong>Des prises de parole engagées</strong></p>
<p>Plusieurs prises de parole ont rythmé le rassemblement. Marie-Anne Clément, du Collectif droits des femmes 41, Christine Briad, de la CGT 41 et membre de la coordination féministe 41, Anaël Ramos de Nous Toutes, Cristel Béranger de la FSU 41 et Simon du Planning familial 41 ont tour à tour dénoncé l’urgence de la situation.</p>
<figure id="attachment_67953" aria-describedby="caption-attachment-67953" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-67953" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/prises-de-paroles-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67953" class="wp-caption-text"><em>Les représentants du Collectif des droits des femmes 41, de la CGT, de la FSU, de Nous Toutes et du Planning familial se sont succédé au micro pour dénoncer l&#8217;ampleur des violences faites aux femmes et aux enfants, ce lundi 22 juin devant la préfecture de Loir -et-Cher. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Les intervenants ont pointé le retard du gouvernement à prendre les mesures nécessaires. Ils estiment que les réponses apportées restent insuffisantes face à l’ampleur des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Pour eux, parler de simples « dysfonctionnements » ne suffit plus : il faut des moyens supplémentaires, une volonté politique forte et des outils juridiques renforcés.</p>
<p>« On voit que le gouvernement tarde à prendre les mesures nécessaires. Il y a urgence à agir. C&#8217;est insupportable. Il faut combattre le patriarcat, c&#8217;est pour cela que je suis là », confie une manifestante.</p>
<p><strong>Une loi intégrale réclamée au gouvernement</strong></p>
<p>Cette mobilisation s&#8217;inscrit dans le cadre de l&#8217;appel lancé par la Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes.<br />
Les associations reprochent au gouvernement de ne pas agir suffisamment vite malgré l&#8217;émotion suscitée par plusieurs affaires récentes. Elles demandent une loi permettant de renforcer la prévention, la protection des victimes, l&#8217;accompagnement des enfants exposés aux violences ainsi que les moyens accordés à la justice et aux structures spécialisées.<br />
Selon la coalition, cette proposition est aujourd&#8217;hui soutenue par plus de 150 parlementaires, 320 000 citoyens et 81 % des Français.<br />
« Les hommes doivent aussi s&#8217;impliquer »<br />
Pour Marie-Anne Clément, la mobilisation locale démontre l&#8217;engagement croissant de la société civile.<br />
« Lors des trois rassemblements organisés à Blois, il y avait beaucoup de femmes. Mais nous saluons aussi la présence des hommes. Même s&#8217;ils étaient moins nombreux, ils étaient là. Oui, les hommes vont devoir s&#8217;impliquer davantage et nous les attendons », insiste-t-elle.<br />
<strong>De nouveaux rendez-vous annoncés</strong><br />
Les organisateurs ont déjà annoncé la poursuite de la mobilisation.<br />
Un rassemblement est prévu le 29 juin devant la mairie de Saint-Aignan afin d&#8217;apporter un soutien aux deux femmes ayant porté plainte contre le maire de la commune. À ce stade de la procédure, Éric Carnat demeure présumé innocent, l&#8217;affaire étant toujours en cours d&#8217;instruction.<br />
Une nouvelle mobilisation est également annoncée le 4 juillet à Blois dans le cadre d&#8217;un appel national pour obtenir l&#8217;inscription de la loi intégrale à l&#8217;agenda parlementaire dès la rentrée de septembre.<br />
Pour les organisateurs, le message est clair : face aux violences sexuelles et sexistes, l&#8217;urgence n&#8217;est plus au constat mais à l&#8217;action.Les associations veulent faire de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants une priorité nationale, en obtenant des mesures concrètes sur la prévention, la protection, l’accompagnement des victimes et les moyens de la justice.</p>
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		<item>
		<title>Blois : les hommes, acteurs clés de la lutte contre les violences faites aux femmes — un mois de mobilisation en Loir-et-Cher</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-hommes-acteurs-cles-de-la-lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes-un-mois-de-mobilisation-en-loir-et-cher/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 22:56:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[#Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[#Préfet 41]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[DDETSPP 41.]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le Loir-et-Cher met l’accent sur le rôle des hommes dans la prévention et la lutte contre le sexisme. Tables rondes, signatures de conventions et actions innovantes jalonneront un mois de mobilisation marquée par l’engagement des institutions, associations et partenaires locaux. Par Nawel THABET / Medianawplus  À &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le Loir-et-Cher met l’accent sur le rôle des hommes dans la prévention et la lutte contre le sexisme. Tables rondes, signatures de conventions et actions innovantes jalonneront un mois de mobilisation marquée par l’engagement des institutions, associations et partenaires locaux.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel THABET / Medianawplus </strong></p>
<p>À Blois, la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes se traduit cette année par une programmation inédite portée par le thème : « Quel rôle pour les hommes dans la prévention et la lutte contre le sexisme et les violences faites aux femmes ? ».</p>
<p>Ces enjeux seront au cœur d’un mois d’actions, de tables rondes et de rencontres organisées du 3 novembre au 19 décembre 2025 par la préfecture et la DDETSPP 41.</p>
<p><strong>Une mobilisation exceptionnelle 2025</strong></p>
<p>Ce lundi 17 novembre, Daniel Ramelet, directeur départemental de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP 41), et Séverine Luj, déléguée départementale aux droits des femmes, ont présenté les nouveautés du programme 2025, qualifié de « plus dense et plus innovant depuis la création de cette mobilisation départementale en 2012 ».<br />
Au-delà des actions habituelles, une journée forte est annoncée le mardi 25 novembre en préfecture, sous l’égide du préfet Joseph Zimet, avec des prises de parole institutionnelles et deux tables rondes rassemblant l’ensemble des professionnels concernés.</p>
<p><strong>« 94 % des Français pensent que les hommes ont un rôle à jouer »</strong></p>
<p>Pour Séverine Luj, l’orientation choisie cette année n’a rien d’anodin : « On a souhaité entrer par cet angle, en lien avec le dernier rapport de 2024 : 94 % des Français considèrent que les hommes ont un rôle à jouer dans la prévention et la lutte contre le sexisme dans la société. »<br />
Elle insiste sur une mobilisation inédite : « On observe une belle implication de tous les partenaires, et même de nouveaux, comme la Banque de France. »<br />
Parmi les actions nouvelles, elle cite la projection-débat “Violences conjugales”, cofinancée par la Direction des droits des femmes 41  et le ministère de la Justice.</p>
<p><strong>Une lutte qui doit aussi cibler les auteurs : “la clé”</strong></p>
<p>Pour la DDETSPP 41, il ne s’agit plus seulement de protéger les victimes :« La prise en charge des auteurs est vraiment la clé pour favoriser la lutte contre la violence », souligne Séverine Luj.<br />
La gendarmerie départementale lance cette année le hashtag #MobilisésPourElles, destiné à rassembler tous les partenaires autour d’une communication commune.</p>
<p><strong>« Déposer plainte n’est plus un sujet individuel : c’est devenu l’affaire de tous »</strong></p>
<p>Daniel Ramelet rappelle que la mobilisation doit être collective : « La question d’aller déposer plainte pour les victimes n’est aujourd’hui ni sociale, ni territoriale : elle est devenue l’affaire de tous. »<br />
Il insiste également sur la continuité des moyens financiers : « Contrairement à d’autres secteurs, la politique des droits des femmes n’a pas un budget à la baisse. En 2025, les subventions ont même été revues à la hausse. Ce n’est pas énorme, mais c’est une bonne surprise. »</p>
<p><strong>Nouveauté 2025 : faciliter l’accès à l’emploi et au transport pour les victimes</strong></p>
<p>Séverine Luj rappelle l’importance de l’autonomie économique :« L’indépendance économique des victimes commence par un élément simple : pouvoir se déplacer. »</p>
<p><strong>Deux conventions seront signées le 25 novembre :</strong></p>
<p>Le matin, après les discours institutionnels, deux nouvelles conventions seront signées : l’une pour faciliter les déplacements des femmes victimes de violences grâce au dispositif « Bons Taxi », l’autre pour renforcer l’accompagnement vers l’emploi, portée par l’État, France Travail et le CIDFF41. « La prise en charge des auteurs est vraiment la clé pour favoriser la lutte contre la violence », insiste Séverine Luj, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité, qui rappelle également : « Il existe une véritable mobilisation collective de tous les partenaires, et même de nouveaux venus comme la Banque de France. »</p>
<p>Ce même 25 novembre, l’après-midi sera consacrée à une table ronde sur le rôle déterminant des hommes dans la lutte contre le sexisme, avec présentation du baromètre 2024 du Haut Conseil à l’Égalité. Un chiffre-clé en ressort : 94 % des Français considèrent que les hommes ont un rôle majeur à jouer dans la prévention du sexisme. Pour Séverine Luj, « cette année marque un tournant, puisque l’indépendance économique des victimes et leur accompagnement dans tous les aspects de leur vie sont mis à l’honneur, y compris le soutien au transport, la prise en charge des frais de déplacement, et l’aide au retour à l’emploi ».</p>
<p><strong>Pourquoi cette thématique en 2025 ?</strong></p>
<p>Le Baromètre du sexisme 2024, publié en janvier 2025, dresse un constat alarmant : le sexisme structurel persiste malgré une prise de parole croissante, les violences sexistes et sexuelles restent massives et l’“affaire Pélicot” a rappelé que l’homme violent n’est pas un “autre”, mais peut être un homme ordinaire.<br />
C’est ce qui a motivé le choix du thème : interroger le rôle des hommes, non seulement dans les violences, mais aussi dans les solutions.</p>
<p><strong>Un réseau qui tient grâce à la solidarité</strong></p>
<p>L’édition 2025 met aussi en avant la solidarité du réseau associatif :« Le travail du réseau reste essentiel. Ce n’est pas seulement une question de budget : beaucoup repose sur la solidarité naturelle et l’élan collectif des acteurs. », se réjouit Daniel Ramelet de la force du maillage territorial.</p>
<p><strong>Une journée du 25 novembre centrée sur l’action</strong></p>
<p>La préfecture accueillera : des prises de parole officielles (préfet, police, gendarmerie, justice),<br />
des signatures de conventions, une table ronde sur la place des hommes dans la lutte contre le sexisme, animée par Daniel Ramelet.</p>
<p>En France, la situation reste alarmante : 272 382 victimes de violences conjugales et 122 600 victimes de violences sexuelles ont été enregistrées en 2024, la très grande majorité étant des femmes. Les initiatives portées cette année dans le Loir-et-Cher illustrent l’engagement croissant pour faire évoluer les mentalités, associer tous les citoyens et multiplier les solutions concrètes pour protéger et accompagner les femmes victimes de violences.</p>
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		<item>
		<title>Blois : le 8 mars résonne avec la grève féministe et la lutte pour les droits des femmes</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-le-8-mars-resonne-avec-la-greve-feministe-et-la-lutte-pour-les-droits-des-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 22:24:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Grève féministe du 8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
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		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce samedi 8 mars 2025, les rues de Blois ont vibré au rythme de la grève féministe. Des dizaines de manifestants, ont défilé dans le centre-ville pour défendre les droits des femmes et revendiquer l&#8217;égalité. Par Nawel Thabet / Medianawplus Le top départ de la manifestation du 8 mars a été donné depuis la préfecture, sous les slogans « Féministes, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi 8 mars 2025, les rues de Blois ont vibré au rythme de la grève féministe. Des dizaines de manifestants, ont défilé dans le centre-ville pour défendre les droits des femmes et revendiquer l&#8217;égalité.</p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Le top départ de la manifestation du 8 mars a été donné depuis la préfecture, sous les slogans « Féministes, antiracistes, anticapitalistes », &#8220;Si on s&#8217;arrête, tout s&#8217;arrête &#8220;, &#8220;Sans les femmes, tout s&#8217;arrête ! Nous sommes déterminées à lutter, à faire entendre nos voix pour obtenir l&#8217;égalité&#8221;. Des membres d&#8217;associations, de syndicats et collectifs des <a href="https://www.planning-familial.org/fr/taxonomy/term/192" target="_blank" rel="noopener">planning familial41</a>, CGT, Solidaires, toustes 41 et d&#8217;autres manifestants ont uni leurs voix pour protéger les acquis sociaux et exiger une égalité réelle entre les sexes.</p>
<p><strong>Un droit à l&#8217;avortement menacé ?</strong></p>
<p>Le cortège a mis en lumière les menaces qui pèsent sur<a href="https://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/manifestations-du-8-mars-des-dizaines-de-milliers-de-personnes-rassemblees-en-france-pour-l-egalite-femmes-hommes-120-000-a-paris-selon-les-organisatrices-47-000-selon-la-prefecture_7118373.html" target="_blank" rel="noopener"> les droits des femmes</a>, notamment le droit à l&#8217;avortement. « 250 maternités fermées en 20 ans, 150 centres IVG fermés en 15 ans&#8221;, lisait-on sur une pancarte.</p>
<p>Dans une ambiance festive, mêlant reprises de chansons et fumigènes, la manifestation n&#8217;est pas passée inaperçue. Un cortège bon enfant avec des mamans accompagnées de leurs filles.</p>
<p><strong>Solidarité internationale et dénonciation des discriminations </strong></p>
<p>La manifestation a également été l&#8217;occasion de dénoncer les inégalités salariales, le manque de services publics et les violences sexistes et sexuelles. Les manifestants ont exprimé leur solidarité avec les femmes du monde entier :<br />
&#8220;Afghanes, Iraniennes, Kurdes, Palestiniennes, Soudanaises, Ukrainiennes, nous sommes solidaires de toutes celles qui encore aujourd&#8217;hui sont emmurées, exécutées, qui font face à des bombardements massifs, au génocide, à l&#8217;exode, sont victimes de viols de guerre, peinent à nourrir leur famille et elles-mêmes, de toutes celles qui se défendent farouchement pour recouvrer ou obtenir leur liberté et leurs droits, qui sont confrontées aux conflits armés, aux régimes fascisants, réactionnaires, théocratiques et colonialistes.&#8221;</p>
<p>Les manifestantes ont également dénoncé les discriminations en France :&#8221;En France, nous dénonçons les propos racistes du ministre de l&#8217;intérieur, nous exigeons la régularisation et l&#8217;ouverture des guichets pour que tou-te-s les immigré es puissent rester ici. Nous refusons l&#8217;abrogation du droit du sol à Mayotte et la remise en cause de l&#8217;Aide Médicale d&#8217;Etat. Nous voulons vivre et pas survivre !&#8221;</p>
<p><strong>Alerte contre extrême droite !</strong></p>
<p>L&#8217;ascension des idées d&#8217;extrême droite a également été pointée du doigt :&#8221;Les idées d&#8217;extrême droite qui prônent la haine de l&#8217;autre, le racisme, la misogynie, les LGBTQIA + phobies, le validisme, se banalisent, et sont aux portes du pouvoir partout dans le monde, voire y accèdent à l&#8217;image de Trump aux Etats-Unis&#8230; Les femmes, les minorités de genre, les migrant-es en sont les premières cibles.&#8221;, ont scandé les représentes de ces collectifs, syndicats et associations.&#8221;</p>
<p>Ce 8 mars à Blois a réaffirmé la détermination des féministes à se battre pour une société plus juste et égalitaire, où les droits des femmes sont respectés et protégés.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Macabre découverte près de Blois : une octogénaire retrouvée morte dans un sac, son voisin en garde à vue</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/macabre-decouverte-pres-de-blois-une-octogenaire-retrouvee-morte-dans-un-sac-son-voisin-en-garde-a-vue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 17:53:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Homicide]]></category>
		<category><![CDATA[Litige de voisinage]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Violences faites aux femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[Le corps sans vie d&#8217;une femme de 81 ans a été découvert dans un sac en lisière d&#8217;une forêt près de Blois (Loir-et-Cher) le vendredi 22 novembre 2024. Son voisin, un homme né en 1989, a été placé en garde à vue dans le cadre d&#8217;une enquête pour homicide volontaire ouverte par le parquet de Blois, a annoncé ce dernier &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le corps sans vie d&#8217;une femme de 81 ans a été découvert dans un sac en lisière d&#8217;une forêt près de Blois (Loir-et-Cher) le vendredi 22 novembre 2024. Son voisin, un homme né en 1989, a été placé en garde à vue dans le cadre d&#8217;une enquête pour homicide volontaire ouverte par le parquet de Blois, a annoncé ce dernier à l&#8217;AFP.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Medianawplus </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon nos confrères de l&#8217;AFP, la disparition de la victime avait été signalée le mardi 19 novembre par son gendre, inquiet de ne pas avoir de nouvelles. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enquêteurs ont découvert des traces de sang, dont certaines nettoyées, au domicile de l&#8217;octogénaire. Un litige de voisinage concernant des fuites d&#8217;eau a également été révélé. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le corps de la victime, retrouvé vendredi 22 novembre, par des promeneurs dans un sac jugé &#8220;assez lourd&#8221;, présentait des signes de violence extrême. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les révélations de la procureure de la République de Blois, Charlotte Beluet, à l&#8217;AFP,  &#8220;le visage de la victime était &#8220;défoncé&#8221;, apparemment frappé par un objet massif. Des plaies importantes au niveau du cou, probablement causées par un couteau, ont également été constatées&#8221;. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le voisin en garde à vue &#8220;affirme avoir découvert sa voisine décédée chez elle, puis avoir nettoyé les lieux et transporté le corps sur 3 km à pied jusqu&#8217;au bois. Il nie cependant être l&#8217;auteur de l&#8217;homicide&#8221;. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autopsie prévue le lundi 25 novembre devrait apporter des précisions sur les circonstances du décès. L&#8217;enquête se poursuit pour élucider cette affaire macabre qui secoue la ville de Blois. </p>



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