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		<title>À Blois, une centaine de personnes défie la canicule pour réclamer une loi intégrale contre les violences sexuelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 20:29:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré la vigilance rouge canicule, une centaine de personnes se sont rassemblées lundi soir devant la préfecture de Loir-et-Cher.Les manifestants ont voulu donner de la voix malgré les conditions météorologiques extrêmes. Ils ont dénoncé l’inaction politique face aux violences faites aux femmes et aux enfants, tout en réclamant une réponse législative à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort de Lyhanna, 11 ans, victime d’un pédocriminel.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Sous une chaleur étouffante et alors que le département était placé en vigilance rouge canicule, près d&#8217;une centaine de personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe 41, réunissant le Collectif des droits des femmes 41, Nous Toutes, le Planning familial 41, la CGT, la FSU, le CIDFF et plusieurs organisations engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.<br />
Réunis lundi 22 juin à 19 heures devant la préfecture de Loir-et-Cher à Blois, les manifestants participaient au troisième rassemblement organisé localement depuis le lancement de l&#8217;appel national en faveur d&#8217;une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes, à la suite du meurtre de Lyhanna, collégienne de 11 ans, violée puis tuée.<br />
<strong>« Même à cent, il était important d&#8217;être présents »</strong><br />
À l&#8217;ombre des arbres de la place de la République, les participants ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Violences sexistes, sexuelles, sociales : combattons patriarcat et capitalisme ».<br />
De nombreuses pancartes étaient également brandies par les manifestants : « Toutes les trois minutes, un enfant est victime de viol, d&#8217;inceste ou d&#8217;agression sexuelle », « Justice pour Lyhanna », « En France, tu peux violer en toute impunité » ou encore « Ceci n&#8217;est pas un fait divers mais un dysfonctionnement ».</p>
<figure id="attachment_67951" aria-describedby="caption-attachment-67951" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-67951" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/Manif-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67951" class="wp-caption-text"><em>« Je t&#8217;accuse et j&#8217;assume » : parmi les nombreuses pancartes brandies lors du rassemblement, ce lundi 22 juin. Ce message a symbolisé la colère et la détermination des manifestants face aux violences sexuelles et aux féminicides. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>« Nous savions que nous serions moins nombreux à cause de la canicule. Mais même avec une centaine de personnes, il était important d&#8217;être présents. Venir se mobiliser malgré cette chaleur écrasante, c&#8217;est courageux », souligne Christine Briad, militante de la CGT 41 et membre de la Coordination féministe 41.<br />
<strong>Un soutien aux victimes et à leurs familles</strong><br />
Au-delà de l&#8217;affaire Lyhanna, les manifestants ont également exprimé leur soutien aux victimes présumées du maire de Saint-Aignan, Éric Carnat, ainsi qu&#8217;à la famille de Vicinthe, tuée par son conjoint dans la nuit du 11 au 12 juin à Suèvres.</p>
<p><strong>Des prises de parole engagées</strong></p>
<p>Plusieurs prises de parole ont rythmé le rassemblement. Marie-Anne Clément, du Collectif droits des femmes 41, Christine Briad, de la CGT 41 et membre de la coordination féministe 41, Anaël Ramos de Nous Toutes, Cristel Béranger de la FSU 41 et Simon du Planning familial 41 ont tour à tour dénoncé l’urgence de la situation.</p>
<figure id="attachment_67953" aria-describedby="caption-attachment-67953" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-67953" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/prises-de-paroles-rassemblement-feministes-contre-les-violences-sexistes-et-sexsuelles-Blois-Loir-et-Cher-41-Medianawplus-Nawel-Thabet-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67953" class="wp-caption-text"><em>Les représentants du Collectif des droits des femmes 41, de la CGT, de la FSU, de Nous Toutes et du Planning familial se sont succédé au micro pour dénoncer l&#8217;ampleur des violences faites aux femmes et aux enfants, ce lundi 22 juin devant la préfecture de Loir -et-Cher. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p>Les intervenants ont pointé le retard du gouvernement à prendre les mesures nécessaires. Ils estiment que les réponses apportées restent insuffisantes face à l’ampleur des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Pour eux, parler de simples « dysfonctionnements » ne suffit plus : il faut des moyens supplémentaires, une volonté politique forte et des outils juridiques renforcés.</p>
<p>« On voit que le gouvernement tarde à prendre les mesures nécessaires. Il y a urgence à agir. C&#8217;est insupportable. Il faut combattre le patriarcat, c&#8217;est pour cela que je suis là », confie une manifestante.</p>
<p><strong>Une loi intégrale réclamée au gouvernement</strong></p>
<p>Cette mobilisation s&#8217;inscrit dans le cadre de l&#8217;appel lancé par la Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes.<br />
Les associations reprochent au gouvernement de ne pas agir suffisamment vite malgré l&#8217;émotion suscitée par plusieurs affaires récentes. Elles demandent une loi permettant de renforcer la prévention, la protection des victimes, l&#8217;accompagnement des enfants exposés aux violences ainsi que les moyens accordés à la justice et aux structures spécialisées.<br />
Selon la coalition, cette proposition est aujourd&#8217;hui soutenue par plus de 150 parlementaires, 320 000 citoyens et 81 % des Français.<br />
« Les hommes doivent aussi s&#8217;impliquer »<br />
Pour Marie-Anne Clément, la mobilisation locale démontre l&#8217;engagement croissant de la société civile.<br />
« Lors des trois rassemblements organisés à Blois, il y avait beaucoup de femmes. Mais nous saluons aussi la présence des hommes. Même s&#8217;ils étaient moins nombreux, ils étaient là. Oui, les hommes vont devoir s&#8217;impliquer davantage et nous les attendons », insiste-t-elle.<br />
<strong>De nouveaux rendez-vous annoncés</strong><br />
Les organisateurs ont déjà annoncé la poursuite de la mobilisation.<br />
Un rassemblement est prévu le 29 juin devant la mairie de Saint-Aignan afin d&#8217;apporter un soutien aux deux femmes ayant porté plainte contre le maire de la commune. À ce stade de la procédure, Éric Carnat demeure présumé innocent, l&#8217;affaire étant toujours en cours d&#8217;instruction.<br />
Une nouvelle mobilisation est également annoncée le 4 juillet à Blois dans le cadre d&#8217;un appel national pour obtenir l&#8217;inscription de la loi intégrale à l&#8217;agenda parlementaire dès la rentrée de septembre.<br />
Pour les organisateurs, le message est clair : face aux violences sexuelles et sexistes, l&#8217;urgence n&#8217;est plus au constat mais à l&#8217;action.Les associations veulent faire de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants une priorité nationale, en obtenant des mesures concrètes sur la prévention, la protection, l’accompagnement des victimes et les moyens de la justice.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Blois : des centaines de personnes mobilisées pour Lyhanna réclamant davantage de moyens pour la justice</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/blois-des-centaines-de-personnes-mobilisees-pour-lyhanna-reclamant-davantage-de-moyens-pour-la-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 21:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Lyhanna]]></category>
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					<description><![CDATA[À l&#8217;appel de la Coordination féministe du Loir-et-Cher, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce lundi 8 juin devant le palais de justice de Blois. Comme dans près de 200 villes en France, les manifestants ont rendu hommage à Lyhanna et dénoncé les dysfonctionnements judiciaires dans les affaires de violences sexuelles faites aux enfants. Associations, citoyens et victimes ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&#8217;appel de la Coordination féministe du Loir-et-Cher, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce lundi 8 juin devant le palais de justice de Blois. Comme dans près de 200 villes en France, les manifestants ont rendu hommage à Lyhanna et dénoncé les dysfonctionnements judiciaires dans les affaires de violences sexuelles faites aux enfants. Associations, citoyens et victimes ont réclamé davantage de moyens pour la justice et une meilleure prise en charge des victimes.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Une mobilisation nationale après le drame de Lyhanna. Devant le tribunal judiciaire de Blois, plusieurs centaines de personnes ont répondu à l&#8217;appel de la Coordination féministe, réunissant notamment le Collectif Droits des Femmes 41, la CGT, la FSU, le Planning familial, Nous Toutes et Solidaires.<br />
Cette mobilisation s&#8217;inscrivait dans une journée nationale d&#8217;action organisée dans près de 200 villes françaises après le drame de Lyhanna, jeune victime d&#8217;un pédocriminel visé par plusieurs signalements et plaintes.<br />
Les manifestants ont voulu exprimer leur soutien à la famille de la jeune fille mais également à toutes les victimes de violences sexuelles et sexistes.<br />
« Nous ne compterons plus les victimes sans agir », ont rappelé les organisateurs.<br />
<strong>« La justice manque cruellement de moyens »</strong><br />
Au cœur des revendications : le manque de moyens accordés à la justice.<br />
Dans leur prise de parole, les organisateurs ont dénoncé les déclarations du président de la République  Emmanuel Macron et du ministre de la Justice, Gérald Darmanin, estimant que les responsabilités ne peuvent pas être reportées uniquement sur les magistrats, policiers ou travailleurs sociaux.<br />
Selon eux, les professionnels alertent depuis des années sur le manque d&#8217;effectifs, de formations et de moyens financiers.<br />
Les manifestants ont notamment rappelé que la France compte deux fois moins de juges et quatre fois moins de procureurs par habitant que la moyenne européenne.</p>
<p>Pour les organisateurs, la mort de la fillette révèle avant tout les limites d’un système judiciaire et institutionnel déjà fragilisé. Ils ont dénoncé une réponse politique centrée, selon eux, sur les sanctions plutôt que sur les moyens humains et matériels. Les associations présentes ont rappelé de longue date leurs demandes : davantage de juges, de procureurs, d’effectifs d’enquête, de formations spécialisées et de tribunaux adaptés pour traiter les violences faites aux femmes et aux enfants.</p>
<p>Les prises de parole ont insisté sur un point central : la nécessité de croire et de soutenir les victimes. Les manifestants ont réclamé que les enquêtes ne soient plus enterrées et que la parole des enfants soit prise au sérieux. Plusieurs intervenantes ont également souligné le lien entre violences sexistes, violences sexuelles et défaillances institutionnelles, en estimant que ces affaires ne relèvent pas de simples dysfonctionnements isolés, mais d’un problème structurel.</p>
<p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F2422760338222925%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe>&nbsp;</p>
<p><strong>« Il faut donner à la justice les moyens de travailler »</strong></p>
<p>Parmi les manifestants, Suzel Chauvin, membre du Collectif Droits des Femmes 41, a dénoncé une situation devenue selon elle intenable, « rien ne va. Les violences faites aux femmes et aux enfants restent un problème majeur. Les magistrats alertent depuis des années. Il faut arrêter de parler uniquement de sanctions et donner à la justice les moyens de fonctionner normalement », a-t-elle déclaré.<br />
Elle a également insisté sur la nécessité de prendre davantage au sérieux la parole des enfants victimes.<br />
« Il existe encore une forme de déni dans notre société. Les victimes doivent être entendues rapidement et accompagnées. »<br />
<strong>Des témoignages poignants de victimes et de familles</strong><br />
Plusieurs participantes ont livré des témoignages particulièrement émouvants. Une mère a expliqué que sa fille, aujourd&#8217;hui âgée de 19 ans, avait été victime d&#8217;un viol à l&#8217;âge de 8 ans.<br />
« Cela fait plus de quatre ans que la procédure est engagée. Les auditions ont pris énormément de temps. Ce n&#8217;est pas un dysfonctionnement, c&#8217;est un manque de moyens », a-t-elle confié.<br />
Une autre manifestante a rappelé son engagement de longue date : « Je lutte depuis 1968. Il y a urgence. Nous continuerons à être là tant que les victimes ne seront pas suffisamment protégées. »</p>
<p>Parmi les témoignages recueillis aussi, Odile Mothet, du Collectif droits des femmes 41 a estimé que la justice manque cruellement de moyens pour fonctionner normalement et recevoir les victimes dans des délais raisonnables. Elle a dénoncé un déséquilibre dans les priorités budgétaires, jugeant que l’essentiel des crédits allait à l’univers carcéral plutôt qu’au fonctionnement quotidien de la justice.<br />
<strong>Des pancartes pour dénoncer une justice « sous l&#8217;eau »</strong><br />
Tout au long du rassemblement, de nombreuses pancartes ont été brandies :<br />
« Justice sous l&#8217;eau » ; « Des moyens pour la justice » ; « La justice ne peut rien sans moyens » ; « Pour la justice en France : des moyens, pas des boucs émissaires » ; « Justice, on t&#8217;accuse ».<br />
Les participants ont également insisté sur l&#8217;importance de protéger les enfants victimes de violences sexuelles et de garantir des enquêtes rapides et efficaces.<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1547134400466701%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe></p>
<p>L’émotion était aussi palpable dans les rangs des manifestants. Certaines participantes ont dit être présentes en soutien aux victimes, mais aussi pour leurs enfants, leurs proches et toutes celles qui, selon elles, n’ont pas été entendues à temps. Des enfants étaient également présents au rassemblement, donnant à la mobilisation une dimension intergénérationnelle particulièrement forte.</p>
<figure id="attachment_67562" aria-describedby="caption-attachment-67562" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-67562" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/06/Mort-de-Lyhanna-blois-tribnal-de-Blois-Les-Basta-Causettes-Begon-rassemblement-Nawel-Thabet-Medianawplus--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-67562" class="wp-caption-text"><em>Le chœur féminin Les Basta&#8217; Causettes de la Maison de Bégon a accompagné le rassemblement ce lundi 8 juin, par des chants engagés et émouvants, dénonçant les violences sexuelles et les défaillances institutionnelles. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>Les Basta&#8217; Causettes donnent de la voix devant le tribunal de Blois</strong><br />
Le rassemblement a également été marqué par plusieurs moments d&#8217;émotion grâce aux chants interprétés par Les Basta&#8217; Causettes, le chœur féminin de la Maison de Bégon de Blois.<br />
Près de 40 choristes étaient présentes pour interpréter notamment &#8220;Je t&#8217;accuse &#8221; de Suzanne, une chanson devenue un symbole de la lutte contre les violences sexuelles et les défaillances institutionnelles.<br />
Le groupe a également repris &#8220;Canción Sin Miedo de Vivir Quintana&#8221;, hymne féministe devenu emblématique en Amérique latine dans la lutte contre les féminicides.<br />
Ces interprétations ont suscité une forte émotion parmi les participants rassemblés devant le palais de justice.<br />
<iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&#038;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F1045169261172134%2F&#038;show_text=true&#038;width=560&#038;t=0" width="560" height="429" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowFullScreen="true"></iframe></p>
<p><strong>« Nous voulons des actes, pas seulement des discours »</strong><br />
À travers cette mobilisation, les associations ont souhaité adresser un message clair aux pouvoirs publics : renforcer les moyens de la justice, accélérer le traitement des plaintes et mieux protéger les victimes de violences sexuelles, en particulier les enfants, et de ne plus laisser les violences sexuelles et pédocriminelles se heurter à l’indifférence ou à l’impuissance des institutions.</p>
<p>Pour les organisateurs, le drame de Lyhanna doit marquer un tournant et conduire à des mesures concrètes afin d&#8217;éviter que de nouvelles tragédies ne se reproduisent.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Blois : rassemblement en soutien à Gisèle Pelicot et aux victimes de violences sexuelles devant le tribunal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 21:59:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[culture du viol]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Gisèle Pelicot]]></category>
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					<description><![CDATA[Mercredi 18 septembre, un rassemblement a eu lieu devant le tribunal de Blois en soutien à Gisèle Pelicot. Les manifestants, issus d&#8217;organisations telles que le Planning Familial 41, la CGT et Solidaires, ont brandi des pancartes affichant des messages de solidarité envers les victimes de violences sexuelles, notamment Gisèle Pelicot, qui a été droguée par son mari puis violée par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mercredi 18 septembre, un rassemblement a eu lieu devant le tribunal de Blois en soutien à Gisèle Pelicot. Les manifestants, issus d&#8217;organisations telles que le Planning Familial 41, la CGT et Solidaires, ont brandi des pancartes affichant des messages de solidarité envers les victimes de violences sexuelles, notamment Gisèle Pelicot, qui a été droguée par son mari puis violée par une cinquantaine d&#8217;hommes jugés à Avignon.</p>
<p>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Plus d&#8217;une centaine de personnes, hommes et femmes, se sont réunies après l&#8217;appel de plusieurs organisations féministes pour manifester leur soutien à Gisèle Pelicot. Cette mobilisation vise également à apporter une voix à toutes les victimes de violences sexistes et sexuelles. Christine Bariaud, co-secrétaire de la CGT 41, a déclaré : &#8220;Nous sommes rassemblés à l&#8217;appel de différents syndicats et associations féministes pour apporter notre soutien à Gisèle Pelicot et à toutes les autres victimes de violences sexuelles et sexistes. Nous sommes ici pour rappeler que la culture du viol est toujours d&#8217;actualité et que le patriarcat persiste. Notre rassemblement souligne qu&#8217;il faut lutter jour après jour pour faire reconnaître les victimes.&#8221;<br />
<strong>Des messages forts</strong><br />
Les pancartes accrochées sur la grille du tribunal portaient des slogans percutants tels que &#8220;Justice&#8221;, &#8220;On te croit&#8221;, &#8220;Procès Pélicot : Procès de la culture du viol&#8221; et &#8220;Aujourd&#8217;hui, 98 féminicides depuis le 1er janvier&#8221;. Ces messages illustrent l&#8217;urgence d&#8217;agir contre les violences faites aux femmes.<br />
<figure id="attachment_53574" aria-describedby="caption-attachment-53574" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2024/09/Gisele-Pelicot-rassemblement-Blois-violences-sexuelles-soutien-aux-victimes-culture-du-viol-manifestations-feministes-droits-des-femmes-1-scaled-1.jpeg" alt="" width="2560" height="1920" class="size-full wp-image-53574" /><figcaption id="caption-attachment-53574" class="wp-caption-text">Des dizaines de personnes rassemblées devant le tribunal de Blois en soutien à Gisèle Pélicot et toutes les victimes de violences sexuelles et sexistes. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</figcaption></figure><br />
Un contexte national<br />
Il est important de rappeler que plusieurs manifestations ont eu lieu le samedi 14 septembre dans une trentaine de villes en France pour soutenir cette femme victime d&#8217;un viol horrifique au sein de son foyer. Ces mobilisations témoignent d&#8217;une prise de conscience collective face aux violences sexistes et sexuelles qui touchent tant de femmes dans notre société.<br />
Le rassemblement devant le tribunal de Blois a non seulement été un acte de soutien envers Gisèle Pelicot mais aussi un appel à l&#8217;action pour toutes les victimes de violences. Les participants ont montré leur détermination à lutter contre la culture du viol et à défendre les droits des femmes. Cette mobilisation est un rappel fort que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles doit se poursuivre sans relâche. </p>
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