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	<title>Transition écologique &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<title>Transition écologique &#8211; medianawplus.fr</title>
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	<item>
		<title>Marche pour le climat à Blois : 500 personnes mobilisées pour le vivant, la paix et la justice sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 21:59:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[#réchauffement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[26 septembre 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Environ 500 personnes ont défilé samedi 26 septembre 2026 dans les quartiers nord et le centre-ville de Blois, à l’occasion de la marche nationale pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale. Citoyens, syndicats, associations, agriculteurs et formations politiques ont appelé à des mesures concrètes face au changement climatique et à ses conséquences sur la santé, l’école, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Environ 500 personnes ont défilé samedi 26 septembre 2026 dans les quartiers nord et le centre-ville de Blois, à l’occasion de la marche nationale pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale. Citoyens, syndicats, associations, agriculteurs et formations politiques ont appelé à des mesures concrètes face au changement climatique et à ses conséquences sur la santé, l’école, l’agriculture et la biodiversité.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Une mobilisation organisée en trois semaines. Le rendez-vous avait été fixé place Lorjou. Le cortège devait ensuite rejoindre le square Victor-Hugo, puis la place de la Résistance, où plusieurs prises de parole étaient prévues.</p>
<p>À pied, à vélo ou en tracteur, les manifestants ont traversé les quartiers nord et le centre-ville avec des pancartes et des slogans appelant à renforcer l’action publique face au dérèglement climatique.</p>
<p>La mobilisation a été organisée en seulement trois semaines par Philippe Mauclair et le Collectif citoyen du 41, créé pour répondre à l’appel national du 26 septembre. Le soutien de syndicats et d’associations a permis de relayer l’appel sur les réseaux sociaux et de produire puis diffuser les affiches de la marche.</p>
<p><strong>Des citoyens, syndicats et agriculteurs réunis</strong><br />
Le cortège a rassemblé des participants issus de différents horizons : citoyens, familles, groupes d’amis, syndicats, associations, agriculteurs et représentants de formations politiques.</p>
<p>Certaines pancartes mettaient en avant la question des générations futures, avec notamment le slogan : « Les enfants pour le climat ».</p>
<p>Après un été marqué par de fortes chaleurs, les manifestants demandent des mesures à la hauteur des enjeux climatiques. La marche s’inscrivait dans une mobilisation nationale autour de quatre thèmes : le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.</p>
<p><strong>« On a peur pour nos enfants »</strong><br />
Dans le cortège, l’inquiétude face au changement climatique revenait dans plusieurs témoignages.</p>
<p>« C’est au gouvernement de prendre des décisions et c’est à lui de bouger. On a peur pour nos enfants. J’en ai trois et cela fait plus de 30 ans que le Giec nous alerte. Mais les gouvernements ne bougent pas et ce sont nos enfants qui paieront demain, vu l’été qu’on vient de passer », témoigne Simon, venu manifester avec son épouse et leurs trois enfants.</p>
<figure id="attachment_69796" aria-describedby="caption-attachment-69796" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-69796" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Marche-pour-le-climat-Blois-mobilisation-collectif-Simon-famille-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69796" class="wp-caption-text"><em>Simon, venu manifester avec son épouse et leurs trois enfants, ce samedi 26 septembre 2026. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em></figcaption></figure>
<p>Les participants demandent notamment des mesures d’adaptation aux épisodes de chaleur, mais aussi des politiques capables de réduire les émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p><strong>« L’environnement s’invite dans le débat politique »</strong><br />
Margot, participante à la marche, regrette la place qu’occupe selon elle l’environnement dans le débat politique.</p>
<p>« C’est un traitement qui est quand même trop minoritaire, surtout par rapport à des sujets qui prennent toute l’ampleur du débat », estime-t-elle.</p>
<p>Elle considère toutefois que les événements climatiques de l’été ont contraint les responsables politiques à se positionner davantage.</p>
<p>« On a bien vu que cet été, les différents représentants ont été obligés de se positionner sur les questions de climat et d’environnement au sens large. Ce n’était pas forcément toujours bien fait, mais le débat a peut-être recommencé à vivre. On espère que cela va pouvoir repartir fort », poursuit-elle.</p>
<figure id="attachment_69809" aria-describedby="caption-attachment-69809" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-69809" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/09/Marche-pour-le-climat-Blois-la-paix-justice-sociale-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69809" class="wp-caption-text"><em>Environ 500 personnes ont défilé samedi 26 septembre 2026 dans les quartiers nord et le centre-ville de Blois, à l’occasion de la marche nationale pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus </em></figcaption></figure>
<p><strong>Un avertissement en vue de la présidentielle</strong><br />
Pour le collectif et les organisations présentes dans le cortège, cette mobilisation doit également servir d’avertissement aux futurs candidats à l’élection présidentielle.</p>
<p>Les manifestants demandent notamment la mise en place de mesures d’adaptation au changement climatique et de politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p>Ils insistent également sur le lien entre transition écologique et justice sociale. Les changements nécessaires en matière de transport, de logement ou de consommation doivent, selon eux, être accompagnés afin de ne pas pénaliser les ménages les plus modestes.</p>
<p><strong>Un plan d’adaptation et un plan d’atténuation</strong><br />
Lors de son intervention au square Victor-Hugo, Philippe Mauclair a rappelé que le collectif a été constitué trois semaines auparavant, pour répondre à l’appel national.</p>
<p>Il appelle les gouvernants et les futurs candidats à mettre en œuvre une « planification de mesures sérieuses », plutôt que des décisions ponctuelles ou symboliques.</p>
<p>Parmi les revendications portées figurent : le rétablissement du Fonds vert ; la rénovation énergétique des logements ; la protection et la restauration des forêts ; la replantation des haies ; la protection des rivières et des nappes phréatiques ; un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre.<br />
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<p>Le collectif estime que les initiatives individuelles ne peuvent pas, à elles seules, répondre à l’ampleur de la crise climatique.</p>
<p><strong>Taxer les superprofits pour financer la transition</strong><br />
Sur le volet financier, la mobilisation du 26 septembre porte également plusieurs propositions.</p>
<p>Le mouvement demande notamment la taxation des superprofits liés aux énergies fossiles dès la loi de finances 2027, celle des superprofits de l’armement ainsi que la création d’un impôt climatique sur le patrimoine des plus riches.</p>
<p>Ces revendications s’inscrivent dans les demandes nationales portées par les organisateurs de la marche.</p>
<p>« La maison brûle, arrêtons de regarder ailleurs », a conclu le collectif, qui considère cette mobilisation comme une première étape vers de nouveaux rassemblements.</p>
<p><strong>Des témoignages sur les conséquences de la chaleur</strong><br />
Une dizaine de prises de parole ont ponctué le cortège à différentes étapes de la marche. Dès la place Lorjou, plusieurs intervenants ont témoigné des conséquences concrètes du changement climatique dans leur quotidien et leur secteur d’activité.</p>
<p><strong>Des classes parfois à plus de 34 °C</strong></p>
<p>Alain Cheffer, directeur de l’école Joséphine-Marchais, anciennement école Bel-Air, a alerté sur les conditions dans lesquelles les élèves et les enseignants doivent parfois travailler pendant les épisodes de fortes chaleurs.</p>
<p>Il a évoqué des salles équipées de grandes baies vitrées où la température peut dépasser 34 °C. Fermer l’école n’est pas possible, mais maintenir les élèves dans des pièces surchauffées pose également des difficultés.</p>
<p>Son témoignage a illustré les conséquences très concrètes des vagues de chaleur sur les conditions d’accueil des enfants dans les établissements scolaires.</p>
<p><strong>La CGT Santé alerte sur les hôpitaux</strong></p>
<p>Barbara, représentante de la CGT Santé locale, a également pris la parole pour dénoncer la dégradation des conditions de travail dans les établissements hospitaliers et le manque de moyens.</p>
<p>Elle a évoqué la prise en charge des patients pendant les épisodes de canicule, en indiquant que certaines chambres pouvaient dépasser 30 °C. Ces températures font peser des risques supplémentaires sur les personnes les plus fragiles.</p>
<p>La question d’une éventuelle hausse de la mortalité pendant les épisodes caniculaires a également été abordée.</p>
<p><strong>« Toutes les filières agricoles sont impactées »</strong></p>
<p>Bertrand Monier, représentant de la Confédération paysanne, a témoigné des conséquences des fortes chaleurs sur le monde agricole.</p>
<p>« En Bretagne, 2,5 millions de volailles sont mortes de chaleur », a-t-il rappelé, évoquant également la perte de volailles dans le Loir-et-Cher après une panne électrique.</p>
<p>Face au manque de pluie, les agriculteurs sont confrontés à des difficultés croissantes. « Il ne pleut pas et on ne sait pas comment faire. Toutes les filières sont impactées », a-t-il déclaré.</p>
<p>La Confédération paysanne a également évoqué les aides annoncées pour le secteur agricole, estimant que leur montant reste insuffisant au regard des difficultés rencontrées.</p>
<p>« Cette crise climatique nous impacte tous », a conclu son représentant.</p>
<p><strong>LFI alerte sur un réchauffement de plus de 4 °C</strong></p>
<p>Une prise de parole de La France insoumise a porté sur les conséquences d’un réchauffement climatique important et sur les moyens consacrés à l’adaptation.</p>
<p>« Comment peut-on imaginer vivre dans un monde avec plus de 4 degrés de réchauffement global, avec des suppressions du Fonds vert et des gens que l’on laisse mourir de chaud l’été et de froid l’hiver ? », a lancé le représentant de LFI.</p>
<p>Les interventions ont ainsi abordé plusieurs secteurs directement concernés : l’éducation, la santé, l’agriculture et les conditions de vie.</p>
<p><strong>Le NPA alerte sur l’exposition des travailleurs</strong></p>
<p>Le NPA a évoqué les conséquences sanitaires et professionnelles des conditions environnementales et de travail.</p>
<p>La représentante du parti a notamment abordé l’exposition à l’amiante et les pathologies qui peuvent en découler, en alertant sur le fait que certains travailleurs développent des maladies graves plusieurs années après leur exposition.</p>
<p>Solidaires : « Les travailleurs et les travailleuses subissent »</p>
<p>Le syndicat Solidaires a insisté sur les conséquences des fortes chaleurs pour les salariés, aussi bien sur leur lieu de travail que dans leur logement.</p>
<p>« Les travailleurs et les travailleuses subissent de plein fouet les fortes chaleurs au travail et dans leur logement », a déclaré la représentante du syndicat.</p>
<p>Elle a également souligné que les agents des services départementaux d’incendie et de secours, des hôpitaux, de l’Éducation nationale et des collectivités territoriales, ainsi que les bénévoles, se retrouvent en première ligne face aux conséquences des épisodes climatiques extrêmes.</p>
<p>Solidaires a également alerté sur la situation du monde agricole, fragilisé par les incendies et les sécheresses, et sur le risque de disparition de certaines exploitations.</p>
<p><strong>Mathieu Marquaille : « Je m’engage pour limiter la perte »</strong><br />
Mathieu Marquaille, conseiller municipal écologiste et vice-président d’Agglopolys, a également pris la parole devant les manifestants.</p>
<p>« Plus de 250 marches ont lieu aujourd’hui en France et nous sommes 500 à Blois », a-t-il déclaré, avant d’énumérer plusieurs conséquences du changement climatique observées localement.</p>
<p>« En 2026, nous subissons des canicules, des classes transformées en fournaises, la sécheresse et l’explosion du prix des fruits et légumes », a-t-il poursuivi.</p>
<p>L’élu a aussi évoqué la mortalité piscicole observée dans le Loir-et-Cher au début du mois d’août, indiquant que deux millions de poissons seraient morts.</p>
<p>Pour Mathieu Marquaille, la préservation de l’eau constitue désormais un enjeu majeur pour le vivant et la biodiversité.</p>
<p>« Il faut préserver l’eau pour le vivant et pour la biodiversité. Je m’engage pour limiter la perte, ralentir l’eau, renaturer et préserver les paysages », a-t-il déclaré, en alertant également sur la disparition de nombreux arbres.</p>
<p>À Blois, cette marche a donc élargi le débat aux conditions de travail, à la santé, à l’agriculture, à l’eau et à la biodiversité. Pour les participants, ces sujets doivent désormais être placés au cœur des politiques publiques d’adaptation au changement climatique.<br />
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			</item>
		<item>
		<title>Campus socialiste à Blois : Olivier Faure se pose en candidat pour 2027 et annonce  « l’heure du socialisme écologique »</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/campus-socialiste-a-blois-olivier-faure-se-pose-en-candidat-pour-2027-et-annonce-lheure-du-socialisme-ecologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 21:50:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Olivier Faure]]></category>
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					<description><![CDATA[En clôture du Campus socialiste à Blois, ce samedi 29 août, Olivier Faure a prononcé un discours aux accents présidentiels. Alors qu’il entretient encore le suspense sur sa candidature à la présidentielle de 2027, le premier secrétaire du Parti socialiste a détaillé ses propositions autour de la transformation écologique, de la justice sociale, de la jeunesse et de la lutte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En clôture du Campus socialiste à Blois, ce samedi 29 août, Olivier Faure a prononcé un discours aux accents présidentiels. Alors qu’il entretient encore le suspense sur sa candidature à la présidentielle de 2027, le premier secrétaire du Parti socialiste a détaillé ses propositions autour de la transformation écologique, de la justice sociale, de la jeunesse et de la lutte contre l’extrême droite.</strong></p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Un discours aux accents de candidature. Il voulait encore entretenir le suspense. Mais lors de son discours de clôture du Campus socialiste, Olivier Faure a livré une intervention qui ressemblait fortement à un discours de campagne présidentielle.<br />
À l’issue de son intervention, interrogé sur une éventuelle candidature, le premier secrétaire du PS a répondu : « Oui, je suis prêt. Encore quelques jours ».<br />
Olivier Faure devrait donc prochainement se déclarer, alors qu’il dispose jusqu’au 15 septembre pour faire connaître sa décision.<br />
Dans un contexte de primaire à gauche et alors que plusieurs personnalités se sont déjà positionnées, le premier secrétaire socialiste entend défendre sa propre ligne, notamment autour de l’union de la gauche et des écologistes.<br />
<strong>« L’heure du socialisme écologique a sonné »</strong><br />
Dès les premières minutes de son discours, Olivier Faure a donné le ton : « L’heure du socialisme écologique a sonné »<br />
Pour le patron du PS, la transformation écologique ne peut plus être considérée comme une politique parmi d’autres.<br />
« La transformation écologique doit imprégner toute notre action », affirme-t-il.<br />
Il propose notamment la création d’un grand fonds national et européen, doté de ressources permanentes et destiné à financer sur plusieurs décennies la diversification des forêts, la gestion de l’eau, la restauration des zones humides, la prévention des incendies et des inondations ou encore l’adaptation des villes.<br />
L’objectif affiché : faire de la bifurcation écologique un investissement national plutôt qu&#8217;une simple succession de mesures ponctuelles.</p>
<figure id="attachment_69238" aria-describedby="caption-attachment-69238" style="width: 2560px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-69238" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2026/08/Olivier-Faure-discours-Campus-PS-Blois-Primaire-socialiste-Election-presidentielle-2027-Medianawplus-Nawel-Thabet--scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1920" /><figcaption id="caption-attachment-69238" class="wp-caption-text"><em>Olivier Faure au pupitre lors de son discours de clôture du Campus socialiste, à Blois, ce samedi 29 août 2026, devant plusieurs centaines de militants socialistes. Crédit photo Nawel Thabet / Medianawplus</em></figcaption></figure>
<p><strong>« Pas écolo, pas de cadeau » aux entreprises</strong><br />
Olivier Faure veut également conditionner davantage les aides accordées aux entreprises à leurs engagements environnementaux.<br />
« Je propose de suspendre le versement de dividendes pour toute entreprise qui ne s’engage pas résolument dans sa propre transformation écologique. Pas écolo, pas de cadeau ! », lance-t-il devant les militants socialistes.<br />
Face à ceux qui pourraient qualifier cette politique d’« écologie punitive », il répond que la véritable punition serait de ne pas agir face à la dette écologique.<br />
Mais Olivier Faure insiste également sur la dimension sociale de la transition.<br />
« On ne pénalise pas celui qui utilise sa voiture quand aucune alternative crédible n’existe », affirme-t-il.<br />
Pour lui, « la justice sociale est la condition de la réussite de la transformation écologique ».<br />
<strong>Une « autre abondance »</strong><br />
Le premier secrétaire du PS rejette l’idée d’une écologie fondée sur la restriction généralisée.<br />
Son projet doit au contraire permettre de construire une « autre abondance » : davantage de transports publics, de logements confortables, d’arbres, de services publics, de temps, de santé et d’accès à la nature.<br />
Il propose également une forme de « règle d’or » écologique, selon laquelle aucun budget de l’État ne pourrait être présenté s’il demande à la planète davantage de ressources qu’elle ne peut en fournir.<br />
<strong>La jeunesse au cœur du discours</strong><br />
Autre axe majeur de son intervention : la jeunesse. Olivier Faure dit mesurer ce que les générations précédentes n’ont pas suffisamment transmis aux jeunes.<br />
« Nous vous devons des excuses », lance-t-il, évoquant notamment le changement climatique, la pauvreté et les difficultés rencontrées par une partie de la jeunesse.<br />
Le socialiste met également en avant la santé mentale des jeunes, le harcèlement numérique, les inégalités et les discriminations.<br />
Parmi ses propositions : un retour massif des psychologues scolaires et des professionnels capables d’accompagner les élèves.<br />
Il défend également des classes à 19 élèves, ainsi qu’un petit déjeuner gratuit dans les écoles pour les enfants arrivant à l’école le ventre vide.<br />
« Économiser sur nos enfants, c’est faire tourner le monde à l’envers », affirme-t-il.<br />
<strong>« Le feu » de l’extrême droite</strong><br />
Une large partie du discours a également été consacrée à la progression de l’extrême droite.<br />
Olivier Faure utilise la métaphore du feu pour décrire ce qu’il considère comme une menace pour les acquis sociaux et républicains.<br />
« Ce feu qui vient de l’extrême droite n’a pas besoin de vent pour se propager, il se nourrit de la peur, du ressentiment, des frustrations », affirme-t-il.<br />
À huit mois de la présidentielle, il estime que l’extrême droite n’est plus simplement « à la porte du pouvoir », mais qu’elle a « déjà un pied dans l’entrebâillement ».<br />
Pour Olivier Faure, la réponse doit passer par une gauche capable de renouer avec les classes populaires, la justice sociale et les grandes transformations.<br />
<strong>« C’est nous qui changerons la vie »</strong><br />
Pour défendre cette ambition, Olivier Faure s’appuie sur l’histoire du socialisme français.<br />
Il cite notamment François Mitterrand, Léon Blum et Lionel Jospin, et rappelle plusieurs grandes réformes portées par les gouvernements de gauche : congés payés, retraite, 35 heures, couverture maladie universelle ou encore mariage pour tous.<br />
« Qui oserait dire que ces socialistes n’ont pas changé la vie ? », interroge-t-il.<br />
Il affirme vouloir poursuivre ce combat sur plusieurs fronts, notamment contre les violences faites aux femmes et pour les enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance.<br />
<strong>Une conception ouverte de l&#8217;identité française</strong><br />
Autre thème développé lors du discours : la nation et l’identité française.<br />
Olivier Faure refuse de laisser ces questions à l’extrême droite. Il défend une conception ouverte de l’identité nationale, construite selon lui par les apports successifs de différentes populations.<span class="Apple-converted-space"> &#8220;L</span>&#8216;identité française ne s&#8217;est jamais construite dans la pureté, elle s&#8217;est construite dans la relation. Nous sommes une France qui n&#8217;est ni éternelle, ni nouvelle, mais vivante &#8220;.</p>
<p>&#8220;Un pays dont l&#8217;identité a évolué au fil des siècles, qui s&#8217;est métissé, un pays qui s&#8217;est enrichi de ses apports extérieurs ! aucune couleur de peau, aucune religion, aucune généalogie ne définit l&#8217;appartenance à la nation&#8221;</p>
<p>Il ajoute &#8220;plus que jamais parce que le racisme, l&#8217;islamophobie, l&#8217;antisémitisme explosent dans notre société, nous devons nous battre contre les préjugés&#8221;.</p>
<p>« Personne ne nous reprendra le mot de nation », affirme-t-il.<br />
Pour le premier secrétaire du PS, la nation doit être organisée autour d’un destin commun et de quatre principes : « liberté, égalité, fraternité, laïcité ».<br />
<strong>« Nous sommes prêts » pour 2027</strong><br />
En conclusion, Olivier Faure a voulu donner une perspective présidentielle à son intervention.</p>
<p>Évoquant les grands défis à venir, il affirme : « Nous regardons le monde qui vient. Nous avons choisi de ne pas le subir. Nous sommes prêts à le transformer. »<br />
Avant de lancer aux militants : « En 2027, la France a rendez-vous avec son histoire. Nous serons au rendez-vous ! ». Une conclusion qui ressemble fortement à un lancement de campagne</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Loir-et-Cher : 2,18 millions d’euros pour soutenir 101 communes rurales engagées dans la préservation de l’environnement</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/loir-et-cher-218-millions-deuros-pour-soutenir-101-communes-rurales-engagees-dans-la-preservation-de-lenvironnement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel Thabet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 18:43:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Territoires]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[« Villages d’avenir »]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[communes rurales Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Dotation aménités rurales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
		<category><![CDATA[zones Natura 2000]]></category>
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					<description><![CDATA[En 2026, 101 communes du Loir-et-Cher se partageront 2 179 657 euros au titre de la dotation de soutien aux aménités rurales. Ce dispositif de l’État vise à reconnaître les services environnementaux rendus par les territoires ruraux abritant notamment des espaces protégés, comme les zones Natura 2000. Par nawel Thabet / Medianawplus Les communes rurales du Loir-et-Cher vont une nouvelle &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 2026, 101 communes du Loir-et-Cher se partageront 2 179 657 euros au titre de la dotation de soutien aux aménités rurales. Ce dispositif de l’État vise à reconnaître les services environnementaux rendus par les territoires ruraux abritant notamment des espaces protégés, comme les zones Natura 2000.</strong></p>
<p><strong>Par nawel Thabet / Medianawplus</strong></p>
<p>Les communes rurales du Loir-et-Cher vont une nouvelle fois bénéficier d’un soutien financier de l’État pour valoriser leur patrimoine naturel. En 2026, 2 179 657 euros seront attribués au département dans le cadre de la dotation de soutien aux communes pour les aménités rurales.</p>
<p>Cette enveloppe bénéficiera à 101 communes, soit le même nombre de communes qu’en 2025.</p>
<p><strong>Un dispositif issu du plan « France ruralités »</strong></p>
<p>Créée dans son format actuel en 2024, cette dotation s’inscrit dans le cadre du plan « France ruralités », dont l’un des objectifs est d’accompagner les territoires ruraux dans la protection et la valorisation de leur patrimoine naturel.<br />
Le dispositif vise notamment à donner aux collectivités les moyens d’entretenir et de valoriser les espaces naturels qui participent à l’attractivité et à la richesse écologique des territoires.</p>
<p>Il concerne les communes rurales dont le territoire comprend notamment une aire protégée, comme une zone Natura 2000.</p>
<p><strong>Une aide destinée à préserver la biodiversité</strong></p>
<p>Cette dotation constitue une dotation de fonctionnement libre d’emploi. Elle vise à soutenir les communes qui s’engagent dans la préservation de l’environnement et de la biodiversité.<br />
L&#8217;État entend ainsi reconnaître les services environnementaux rendus par ces territoires : préservation de la biodiversité, stockage du carbone, protection des paysages et maintien des écosystèmes.</p>
<p>L&#8217;objectif est également de prendre en compte les contraintes d&#8217;aménagement liées à la protection de ces espaces naturels, tout en valorisant leur contribution à la transition écologique.</p>
<p><strong>Plus de 2,17 millions d’euros pour le Loir-et-Cher en 2026</strong></p>
<p>L’enveloppe départementale reste à un niveau élevé depuis plusieurs années.<br />
Dans le Loir-et-Cher, les montants attribués ont fortement progressé :</p>
<p>2023 : 817 660 euros pour 80 communes ;<br />
2024 : 1 993 125 euros pour 99 communes ;<br />
2025 : 2 192 161 euros pour 101 communes ;<br />
2026 : 2 179 657 euros pour 101 communes.<br />
Après la forte progression enregistrée entre 2023 et 2024, le nombre de communes bénéficiaires s’est stabilisé à 101 depuis 2025.<br />
<strong>Une enveloppe nationale de 110 millions d’euros</strong><br />
À l’échelle nationale, le dispositif a lui aussi connu une importante montée en puissance.<br />
L’enveloppe consacrée aux aménités rurales est passée de 42 millions d’euros en 2023 à 100 millions d’euros en 2024. La loi de finances initiale pour 2025 avait porté cette enveloppe à 110 millions d’euros.</p>
<p>Ce montant a été reconduit en 2026, confirmant la volonté de l’État de maintenir son soutien financier aux communes rurales qui contribuent à la protection des espaces naturels.</p>
<p>Pour les 101 communes bénéficiaires du Loir-et-Cher, cette dotation constitue ainsi un levier supplémentaire pour accompagner leurs actions en faveur de la biodiversité, de l’environnement et de la transition écologique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Loir-et-Cher : six nouvelles communes  rejoignent le programme « Villages d’avenir » pour dynamiser la ruralité</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/loir-et-cher-six-nouvelles-communes-rejoignent-le-programme-villages-davenir-pour-dynamiser-la-ruralite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 21:33:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement communal]]></category>
		<category><![CDATA[communes rurales 2025]]></category>
		<category><![CDATA[développement local]]></category>
		<category><![CDATA[France ruralités]]></category>
		<category><![CDATA[ingénierie territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat État communes]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[programmes ANCT]]></category>
		<category><![CDATA[revitalisation rurale]]></category>
		<category><![CDATA[ruralité]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[tiers-lieu]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
		<category><![CDATA[Villages d’avenir Loir-et-Cher]]></category>
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					<description><![CDATA[Lancé dans le cadre du plan France Ruralités, le programme « Villages d’avenir » continue de transformer la ruralité en Loir-et-Cher. Depuis 2024, ce dispositif de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). Par Nawel THABET / Medianawplus Piloté par le préfet, le programme « Villages d’avenir » accompagne désormais 62 communes, dont six nouveaux villages labellisés en septembre. Objectif : offrir ingénierie, conseil &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lancé dans le cadre du plan France Ruralités, le programme « Villages d’avenir » continue de transformer la ruralité en Loir-et-Cher. Depuis 2024, ce dispositif de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). </strong></p>
<p><strong>Par Nawel THABET / Medianawplus</strong></p>
<p>Piloté par le préfet, le programme <a href="https://www.medianawplus.fr/188-communes-rurales-du-centre-val-de-loire-labellisees-village-davenir/">« Villages d’avenir »</a> accompagne désormais 62 communes, dont six nouveaux villages labellisés en septembre. Objectif : offrir ingénierie, conseil et accompagnement pour la réussite des projets locaux, des espaces publics au tiers-lieu en passant par la rénovation du patrimoine et la transition écologique.</p>
<p><strong>Un soutien sur-mesure pour les communes rurales</strong></p>
<p>Grâce à deux cheffes de projet, chaque commune bénéficie d’une aide personnalisée : organisation d’ateliers, journées de réseau, partage d’expériences entre élus. Ce modèle novateur accélère la concrétisation des initiatives (tiers-lieu, auberge, espace public…), tout en mutualisant les bonnes pratiques entre les responsables ruraux.</p>
<p><strong>Six nouveaux villages retenus en septembre 2025</strong></p>
<p>Le dispositif s’élargit avec l’arrivée de Vernou-en-Sologne, Maves, Chaon, Pontlevoy, Villerbon et Savigny-sur-Braye. De la création d’un tiers-lieu à l’aménagement paysager, chaque projet bénéficie désormais d’un accompagnement de l’État et de l’ANCT. Le programme compte ainsi 62 communes engagées pour revitaliser leur territoire jusqu’en 2026.</p>
<p><strong>Un partenariat État–territoires pour une ruralité innovante</strong></p>
<p>La réussite du programme repose sur l’engagement des maires et sur la mobilisation des services préfectoraux. Un vrai potentiel des villages du Loir-et-Cher pour soutenir leur développement et garantir la vitalité économique locale.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Loir-et-Cher : trois centres de contrôle technique sanctionnés</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/loir-et-cher-trois-centres-de-controle-technique-sanctionnes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nawel THABET]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 07:51:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle technique]]></category>
		<category><![CDATA[Le DREAL]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Préfet 41]]></category>
		<category><![CDATA[slider]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
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					<description><![CDATA[Trois centres de contrôle technique et un contrôleur ont été sanctionnés dans le Loir-et-Cher en 2024, à la suite de manquements à la réglementation détectés lors des contrôles menés par la DREAL Centre-Val de Loire.Ces sanctions, qui s’inscrivent dans un total régional de 17 avertissements et 10 suspensions d’agrément, rappellent la vigilance accrue des autorités pour garantir la sécurité routière &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="my-0">Trois centres de contrôle technique et un contrôleur ont été sanctionnés dans le Loir-et-Cher en 2024, à la suite de manquements à la réglementation détectés lors des contrôles menés par la DREAL Centre-Val de Loire.Ces sanctions, qui s’inscrivent dans un total régional de 17 avertissements et 10 suspensions d’agrément, rappellent la vigilance accrue des autorités pour garantir la sécurité routière et la fiabilité des contrôles techniques.</p>
<p><strong>Par Nawel Thabet / Medianawplus </strong></p>
<p>Le contrôle technique s’impose comme un maillon essentiel pour garantir la sécurité de tous sur les routes et limiter l’impact environnemental du parc automobile. C’est le message fort porté par le préfet de Loir-et-Cher, Xavier Pelletier, à l’occasion de la présentation du<a href="https://www.loir-et-cher.gouv.fr/contenu/telechargement/37324/288159/file/CP_bilan_controle_technique_41%20vfg-1.pdf" target="_blank" rel="noopener"> bilan 2024</a> de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement <a href="https://www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr/vehicules-reglementation-et-controle-r60.html" target="_blank" rel="noopener">(DREAL) Centre-Val de Loire</a>, chargée de la délivrance des agréments et de la surveillance des centres et contrôleurs du département.<br />
<strong>Un maillage territorial renforcé et des contrôles étendus</strong><br />
Au 31 décembre 2024, le Loir-et-Cher compte 42 centres et 70 contrôleurs agréés pour les véhicules légers, sur un total régional de 326 centres et 563 contrôleurs. Plus d’un centre sur deux propose désormais le contrôle technique des deux-roues motorisés (motos, scooters, tricycles, quadricycles), depuis la mise en place de cette obligation le 15 avril 2024.<br />
Le département dispose également de 3 centres et 6 contrôleurs agréés pour les poids lourds, y compris les véhicules de transport de personnes de plus de neuf places.<br />
Ces agréments, délivrés avant toute activité, garantissent que les équipements et la formation des contrôleurs répondent aux exigences de sécurité et d’environnement propres à chaque type de véhicule.<br />
<strong>Une surveillance rigoureuse pour des contrôles de qualité</strong><br />
Plus de 80 % des centres loir-et-chériens sont affiliés à l’un des cinq grands réseaux nationaux, assurant un premier niveau de contrôle interne. La DREAL complète ce dispositif par des inspections régulières et inopinées, ciblant notamment les centres ayant présenté des anomalies ou un taux de refus anormalement élevé. En 2024, 4 contrôles d’installations et 29 supervisions de contrôleurs ont été réalisés dans le département.<br />
<strong>Sanctions et exigences accrues</strong><br />
Toute défaillance grave à la réglementation expose les centres et contrôleurs à des sanctions administratives ou pénales, pouvant aller jusqu’à la suspension, voire le retrait d’agrément. En 2024, 17 avertissements et 10 suspensions d’agrément ont été prononcés en région, dont trois centres et un contrôleur sanctionnés dans le Loir-et-Cher. Ces mesures rappellent le rôle crucial des contrôleurs techniques pour la sécurité publique.<br />
<strong>Un double enjeu : sécurité et environnement</strong><br />
Au-delà de la sécurité routière, le contrôle technique joue un rôle clé dans la lutte contre la pollution et la préservation de l’environnement, en vérifiant notamment les émissions polluantes et sonores des véhicules. Cette démarche incite les propriétaires à <a href="https://www.cartegrise.com/blog/2025/01/controle-technique-2025-les-vrais-changements-a-connaitre" target="_blank" rel="noopener">entretenir leur véhicule</a> et peut conduire au retrait de la circulation des véhicules les plus polluants, contribuant ainsi à une mobilité plus responsable.<br />
« Le contrôle technique n’est pas qu’une formalité administrative : il est une garantie pour la sécurité de tous et un levier pour une transition écologique concrète », souligne la DREAL.<br />
Alors que les enjeux de sécurité et d’environnement s’intensifient, le contrôle technique s’affirme comme un outil indispensable au service de l’intérêt général.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bourges capitale européenne de la Culture en 2028</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/bourges-capitale-europeenne-de-la-culture-en-2028/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 12:18:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[#Bourges]]></category>
		<category><![CDATA[#l'Union Européenne]]></category>
		<category><![CDATA[#Unesco]]></category>
		<category><![CDATA[André MAlraux]]></category>
		<category><![CDATA[Berry]]></category>
		<category><![CDATA[Bourges Capitale européenne de la Culture 2028]]></category>
		<category><![CDATA[Cathédrale de Bourges]]></category>
		<category><![CDATA[latest]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Palais Jacques Cœur]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Keiser]]></category>
		<category><![CDATA[Printemps de Bourges]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
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					<description><![CDATA[Quatre ans pour se préparer à devenir la Capitale culturelle de l’Europe ! Tel est le challenge de Bourges, 5e ville de France à endosser le titre. Être un laboratoire d&#8217;idées, s&#8217;inscrire dans les enjeux du changement climatique, devenir une ville inspirante et exemplaire… Par Estelle Boutheloup / Medianawplus Joie et soulagement au soir du 13 décembre dernier : Bourges &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_46186" aria-describedby="caption-attachment-46186" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-46186 size-large" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/12/IMG-20231214-WA00051-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" /><figcaption id="caption-attachment-46186" class="wp-caption-text">Laissant exploser leur joie, Pascal Keiser, commissaire de Bourges Capitale européenne de la Culture 2028, et Louise Tournillon coordinatrice opérationnelle du projet, derrière la Ministre de la Culture Rima Abdul Malak, et Yann Galut maire de Bourges. Photo Ville de Bourges.</figcaption></figure>
<p><b>Quatre ans pour se préparer à devenir la Capitale culturelle de l’Europe ! Tel est le challenge de Bourges, 5</b><b><sup>e</sup></b><b> ville de France à endosser le titre. Être un laboratoire d&#8217;idées, s&#8217;inscrire dans les enjeux du changement climatique, devenir une ville inspirante et exemplaire… </b></p>
<p><strong><em>Par Estelle Boutheloup / Medianawplus<br />
</em></strong></p>
<p>Joie et soulagement au soir du 13 décembre dernier : Bourges vient de décrocher le titre de<span class="Apple-converted-space">  </span>Capitale européenne de la Culture pour 2028. <i>« C’est magnifique après deux ans et demi de travail d’une grande intensité pour l’équipe ! »</i> souligne Pascal Keiser, commissaire général de Bourges Capitale 2028.<i> </i>Une équipe de 5-6 personnes seulement et un petit budget par rapport aux villes concurrentes : « c<i>’était le challenge, avec 500 000 € pour la première année et 700 000 € pour la deuxième, des chiffres très modestes par rapports aux millions d’euros de certaines autres villes. Comme quoi ce n’est pas une question budgétaire mais d’idées et d’utilisation de concepts. »</i></p>
<p>Et pour séduire, Bourges a mis le paquet s’appuyant sur une ambition forte : devenir un laboratoire des territoires mixant culture, inclusion et écologie. Un vrai défi salué par la Ministre Rima Abdul Malak : <i>« choisir Bourges, c’est accompagner le pari d’une ville de taille moyenne qui mise sur la culture pour son développement humain, social et économique et qui ambitionne de faire une véritable place à tous les publics. »</i> Plus encore. Ce label devrait permettre de redéployer la ville sur le long terme et de booster son attractivité à travers une vision d’avenir singulière : « c<i>omment une ville de moins de 100 000 habitants peut, grâce à la culture, inspirer les villes européennes et françaises de taille petite et moyenne sur les grandes questions qui traversent notre société ? »</i>, questionne le maire de la ville, Yann Galut.</p>
<figure id="attachment_46181" aria-describedby="caption-attachment-46181" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-46181" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/12/DSC029812-1024x682.jpg" alt="" width="618" height="412" /><figcaption id="caption-attachment-46181" class="wp-caption-text">Bourges est dotée d&#8217;un riche patrimoine. Ici le Palais Jacques Cœur, joyau du XVe siècle, dan son élégance à la française de style gothique flamboyant. Photo Ville de Bourges.</figcaption></figure>
<p><b>Une ville d’une richesse sans équivalence</b></p>
<p>Pour cela la ville a fait appel au belge Pascal Keiser et à ses multiples expériences, parmi lesquelles : co-pilote en 2015 de la candidature de Mons en Belgique Capitale européenne de la Culture, concepteur en 2017 du Musée numérique des Micro-folies de la Villette, projet phare du Ministère de la Culture (plus de 300 en France et dans le Monde), fondateur en Avignon de La Manufacture et Président de Festival Expériences, filiale du Festival d’Avignon… Et quand il visite Bourges en 2021, il est immédiatement séduit par la ville. <i>« Une ville de province emblématique de la richesse culturelle et patrimoniale de l’Europe, sans équivalence sur d’autres continents : Bourges, capitale de la Gaulle, puis grande ville romaine, une cathédrale doublement classée au Patrimoine mondiale de l’UNESCO, des bâtiments exceptionnels comme le Palais Jacques Cœur… Sans oublier que c’est aussi à Bourges qu’a été créée la première Maison de la Culture de France inaugurée par André Malraux </i><i>– </i><i>la décentralisation de la culture a démarré ici – et bien sûr la création en 1977 du Printemps de Bourges qui révéla des groupes comme Simple Minds, c’est le plus grand festival de musique actuelle. »<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<figure id="attachment_46185" aria-describedby="caption-attachment-46185" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-46185 size-large" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/12/FB_IMG_17026380287461-1024x686.jpg" alt="" width="1024" height="686" /><figcaption id="caption-attachment-46185" class="wp-caption-text">En plein travail au côté de François Bonneau, Président du Conseil régional du Centre-Val de Loire, Pascal Keiser, commissaire général de la candidature Bourges 2028, a porté avec les équipes et les élus, la ville à la victoire, <i>aux côtés de České Budějovice en République Tchèque et de Skopje en Macédoine du Nord. </i>Photo ville de Bourges.</figcaption></figure>
<p>Et rien de tel que la musique comme levier d’accompagnement au changement des sociétés, allant au-delà des barrières géographiques et sociales. « C’<i>est un vrai sujet européen et français. Depuis 30-40 ans, nous avons une politique sociale de métropolisation : les moyens et les services sont concentrés dans les 10-15 métropoles de France. Alors qu’en 2050, 75 à 80% des habitants vivront en ville, Bourges propose ici un modèle alternatif en explorant d’autres voies. »</i> Ainsi, comment sa ruralité, son vivre ensemble, son agilité dans les processus de décisions en tant que ville moyenne, peuvent inspirer les autres villes européennes et proposer des solutions culturelles innovantes ? Comment inscrire les enjeux du changement climatique et de la transition bas carbone à travers le prisme culturel ? Quel rôle des artistes et auteurs dans l’Europe du 21<sup>e</sup> siècle ? <i>« Quelle est la meilleure manière de vivre heureux aujourd’hui dans une société en proie à des guerres et à des crises sociales, sanitaires, humanitaires, politiques ? Le Projet de « Territoire d’Avenir » doit permettre d’avoir une réflexion collective. Où est notre désir ? »</i>, poursuit Pascal Keiser.</p>
<p><b>Fêtes et carnavals à venir</b></p>
<p>Maintenant, place à la prochaine étape : la célébration ! <i>« Célébrer l’événement est important. Dès début janvier, il y aura une grande série d’événements de fêtes, de carnavals autour d’artistes contemporains. »</i> Pour cela l’équipe sera renforcée pour les quatre années de travail qui arrivent. Mais pas que : <i>« des projets de chauffe et d’ouverture vont se mettre en place petit à petit pour emmener progressivement le territoire vers la Capitale de la Culture »</i>, souligne le commissaire général. « Il faudra aussi préparer les acteurs du territoire et du tourisme, préparer l’équilibre carbone par des outils de design et de monitoring, mesurer l’impact des décisions prises pour ajuster les projets…<i> Être exemplaire. Être Capitale européenne de la Culture est le meilleur outil qui soit pour faire passer les messages au niveau des changements de comportement emprunts de justice sociale. Comment de manière pratique aller vers des solutions faciles pour chacun ? Une capitale de la culture peut-être puissante. »</i></p>
<p>Photo de Une cathédrale de Bourges, doublement inscrite au Patrimoine mondial de l&#8217;UNESCO. Photo Ville de Bourges</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>314 éco-entreprises du Centre-Val de Loire  consultables sur un annuaire unique en France</title>
		<link>https://www.medianawplus.fr/314-eco-entreprises-du-centre-val-de-loire-consultables-sur-un-annuaire-unique-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Estelle Boutheloup]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 06:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Centre Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[ADEME]]></category>
		<category><![CDATA[Annuaire]]></category>
		<category><![CDATA[Commissariat général au développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Economie sociale et solidaire]]></category>
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		<category><![CDATA[latest]]></category>
		<category><![CDATA[PEXE]]></category>
		<category><![CDATA[Région Centre-Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par E.B/ Medianawplus C’est une première ! Désormais grâce à ce nouvel annuaire lancé par le PEXE (Association nationale des clusters, pôles de compétitivité et associations professionnelles des secteurs de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), l’ADEME et le CGDD (Commissariat général au développement durable) du Ministère de la Transition écologique, il sera facile de trouver une entreprise implantée en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par </strong><span class="Apple-converted-space"><strong>E.B/ Medianawplus</strong><br />
</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-40771" src="https://www.medianawplus.fr/wp-content/uploads/2023/05/Carre-annuaire-national-Twitter-et-LKD.png" alt="" width="800" height="800" /></p>
<p>C’est une première ! Désormais grâce à ce nouvel annuaire lancé par le PEXE (Association nationale des clusters, pôles de compétitivité et associations professionnelles des secteurs de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), l’ADEME et le CGDD (Commissariat général au développement durable) du Ministère de la Transition écologique, il sera facile de trouver une entreprise implantée en France qui accompagne à la transition écologique, énergétique et circulaire. Ainsi, en région Centre-Val de Loire ce sont plus de 300 entreprises, start-up et entreprises de l’Économie sociale et solidaire qui sont référencées.</p>
<p>L’idée ? Favoriser les synergies et mettre en relation donneurs d’ordre (publics et privés), l’écosystème d’innovation et de financement, et les entreprises porteuses de solutions. En pratique, cet annuaire, accessible sur <a href="https://annuaire.ecoentreprises-france.fr/annuaire/1101219" target="_blank" rel="noopener">https://annuaire.ecoentreprises-france.fr/annuaire/1101219</a>, permet de consulter des fiches d’entreprises en sélectionnant les critères de recherches selon la région, le secteur (Agriculture, Biodiversité, Air, Eau, Éco-mobilité…), le type d’activité (R&amp;D, Ingenierie, équipementier…) ou encore le type de l’entreprise.</p>
<p>En prime, un observatoire des éco-entreprises françaises donne un éclairage sur les tendances éco-technologiques actuelles.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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