Nicolas Sarkozy riposte et dénonce un complot judiciaire

À la une du Journal du Dimanche, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy réagit vivement à sa condamnation à cinq ans de prison ferme avec mandat de dépôt différé. Il dénonce une injustice, accuse la justice d’humiliation et évoque un complot autour d’un document « probablement faux » ayant servi de base à son jugement.

Par Nawel THABET / Medianawplus

Un jugement contesté avec force. Nicolas Sarkozy affirme mener un combat pour « l’État de droit » et s’insurge contre l’exécution immédiate de sa peine, qu’il juge infondée. « Aucun élément ne justifiait cette exécution provisoire. Il y a juste la volonté d’humilier », déclare-t-il. L’ex-président remet en cause le sérieux du dossier, s’appuyant sur un document publié par Mediapart qu’il estime être un faux. « S’il y a un faux, c’est qu’il y a eu des faussaires, des manipulateurs, et donc un complot », accuse-t-il.

La menace sur la magistrate et les réponses de l’Élysée

La magistrate ayant prononcé la condamnation fait face à des menaces depuis le verdict. L’Élysée a fermement condamné ces actes et le chef de l’État a demandé à ses ministres de « trouver les responsables et de les traduire en justice ».

Date d’incarcération fixée, mais riposte engagée

La justice a fixé au 13 octobre un rendez-vous pour décider de la date exacte d’incarcération de Nicolas Sarkozy. En attendant, l’ex-président se prépare à contester la décision, insistant sur son innocence et promettant de poursuivre la bataille judiciaire « jusqu’à son dernier souffle ».

Journaliste (Carte de Presse 143032)bilingue arabophone/francophone avec plus de 25 ans d’expérience, certifiée EMI Éducation aux médias et à l’information par la CPNEF de l'audiovisuel.Diplômée d’une licence professionnelle option Journalisme à l’EPJT.