
Loir-et-Cher : un ressortissant marocain expulsé vers le Maroc après sept condamnations pénales
- Nawel THABET
- 27 août 2026
- Centre Val de Loire
- #Maroc, Blois, centre de rétention administrative, condamnations pénales, éloignement, expulsion, Joseph Zimet, obligation de quitter le territoire français, Olivet, OQTF, ordre public, Préfecture de Loir-et-Cher, reconduite à la frontière., ressortissant marocain, tribunal administratif d’Orléans
Le préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet, a fait procéder à l’expulsion d’un ressortissant marocain né en 1997, mercredi 26 août 2026. Placé en centre de rétention administrative d’Olivet depuis le 4 août, l’homme avait fait l’objet de sept condamnations pénales entre 2017 et 2025.Il a été éloigné vers le Maroc après le rejet de son recours par le tribunal administratif d’Orléans.
Par Nawel Thabet / Medianawplus
Un ressortissant marocain né en 1997 a été éloigné mercredi, vers son pays d’origine, a indiqué la préfecture de Loir-et-Cher, a indiqué la préfecture ce jeudi 27 août.
L’intéressé avait été placé au centre de rétention administrative (CRA) d’Olivet, près d’Orléans, le 4 août dernier, dans le cadre de la procédure d’éloignement engagée à son encontre.
Entré en France en 2006 dans le cadre du regroupement familial, il était, selon les services de l’État, « très défavorablement connu de la justice ».
Sept condamnations pénales entre 2017 et 2025
La préfecture souligne que le ressortissant marocain a fait l’objet de sept condamnations pénales entre 2017 et 2025, pour des faits qualifiés de graves, notamment des atteintes aux personnes et aux biens.
Face à son parcours judiciaire, le préfet de Loir-et-Cher a estimé que son maintien sur le territoire français constituait une menace pour l’ordre public.
Les services de l’État précisent également que son comportement ne témoignait d’aucune adhésion au contrat d’engagement au respect des principes de la République, qu’il avait pourtant souscrit.
Une OQTF prononcée le 9 juillet
Sur cette base, Joseph Zimet a prononcé à son encontre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) le 9 juillet 2026.
Le ressortissant marocain avait contesté cette décision devant la justice administrative.
Mais, par un jugement rendu le 20 août 2026, le tribunal administratif d’Orléans a rejeté son recours et confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral. L’éloignement vers le Maroc a donc été exécuté ce mercredi 26 août.
Une expulsion présentée comme un signal de fermeté
Pour la préfecture de Loir-et-Cher, cette mesure illustre sa volonté de faire preuve de fermeté à l’égard des ressortissants étrangers dont le comportement est considéré comme portant atteinte à l’ordre public.
« Cette reconduite à la frontière illustre la détermination de la préfecture de Loir-et-Cher à faire preuve de fermeté envers les ressortissants étrangers qui troublent l’ordre public et qui ne respectent pas les lois et les principes qui fondent notre vie commune », précisent les services de l’État.
Selon les derniers chiffres communiqués par la préfecture, plus de 73 ressortissants étrangers ont été éloignés vers leur pays d’origine.
Cette expulsion intervient dans un contexte national marqué par une volonté affichée du gouvernement de renforcer les éloignements des étrangers en situation irrégulière ou condamnés pénalement.
